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Comment prévenir le papillomavirus : Vaccination, dépistage et mesures de prévention

Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont extrêmement courantes et peuvent entraîner divers problèmes de santé, notamment des cancers. Cet article explore les différentes stratégies de prévention du HPV, allant de la vaccination au dépistage régulier, afin de réduire le risque d'infection et de ses complications.

Introduction

Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont très fréquentes et se transmettent lors des contacts sexuels. Environ 8 personnes sur 10 sont exposées à ces virus au cours de leur vie. Dans 60% des cas, l’infection a lieu au début de la vie sexuelle. Il existe plus de 200 types de papillomavirus dont environ 40 peuvent infecter les organes génitaux des hommes et des femmes. La plupart des types sont bénins, c’est-à-dire qu’ils ne causent pas de cancers. Ils peuvent, en revanche, causer des verrues ou condylomes et des changements cellulaires modérés. Une vingtaine de types d’HPV peuvent être à l’origine d’anomalies cellulaires modérées ou sévères, de lésions pré-cancéreuses et de cancers. Ces HPV sont responsables du cancer du col de l’utérus, mais aussi de cancers de l’oropharynx, du canal anal, de la cavité buccale, du larynx, de la vulve, du vagin, et du pénis. Tout le monde est donc concerné par les papillomavirus.

Les infections à HPV sont responsables de plusieurs cancers : cancer du col de l’utérus, de l’anus, de la gorge, du vagin, de la vulve et du pénis ; ainsi que de condylomes ano-génitaux et de lésions précancéreuses. Ces virus, très fréquents, se transmettent principalement par voie sexuelle. Près de 80 % des personnes sexuellement actives seront infectées au cours de leur vie. La vaccination contre les HPV permet de se prémunir de ce virus et permettra à terme, d’éradiquer certains cancers.

La vaccination : une prévention primaire essentielle

La vaccination est une stratégie de prévention primaire, c’est-à-dire qu’elle intervient avant l’infection pour diminuer la fréquence des nouveaux cas d’infection à HPV. La vaccination consiste à introduire dans le corps un microbe inactif. Notre organisme va alors produire des anticorps pour se défendre. Ainsi, si au cours de la vie, le corps rencontre le microbe il va se défendre plus rapidement grâce aux anticorps qui vont neutraliser le microbe pour ne pas laisser la maladie se développer. Extrait de l’exposition interactive Prendre soin de soi et Prévenir les risques de cancer.

Élargissement de la vaccination aux garçons

En effet, au vu du nombre et de la diversité des cancers qui peuvent être liés aux papillomavirus ainsi que pour atteindre une couverture vaccinale suffisante pour protéger la population, la Haute Autorité de Santé (HAS) a recommandé d’élargir cette vaccination aux jeunes garçons (HAS.fr Recommandation vaccination). Le choix de vacciner cette tranche d’âge s’explique par le fait que la très grande majorité des jeunes de 11 à 14 ans n’ont pas débuté leur activité sexuelle, ce qui limite la probabilité qu’ils aient déjà été en contact avec un papillomavirus. La vaccination est ainsi plus efficace. Chez les patients immunodéprimés aux mêmes âges que dans la population générale, avec un rattrapage jusqu’à 19 ans révolus (= jusqu’à la veille de leur 20ème anniversaire).

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Le vaccin Gardasil 9®

Toute nouvelle vaccination doit être initiée par le vaccin Gardasil 9®. Ce vaccin nonavalent commercialisé en 2018, protège contre 9 types de papillomavirus, responsables de 90% des cas de cancer du col de l’utérus (HPV 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58). Le vaccin nonavalent a ainsi une efficacité permettant de réduire de 90 % le risque de cancers du col de l’utérus (vs 70% avec le vaccin quadrivalent).

Calendrier vaccinal et remboursement

Le calendrier vaccinal 2023 indique le schéma vaccinal suivant (N.B. Si une vaccination a été débutée avec le vaccin Cervarix®, elle doit être menée à son terme avec le même vaccin. Le vaccin contre le papillomavirus est remboursé à 65% par l’assurance maladie et le reste est pris en charge par les organismes complémentaires (mutuelles). Sa prise en charge est à 100 % lorsqu’elle est effectuée au collège et pour les personnes qui bénéficient de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS). C’est également le cas dans certains centres de vaccination municipaux et départementaux. Dans les autres cas, il est pris en charge à 65% par l’Assurance Maladie, le montant restant étant généralement remboursé par les complémentaires santé (mutuelles).Le vaccin est disponible en pharmacie et doit être conservé au réfrigérateur entre + 2° C et + 8° C.

Campagnes de vaccination

Une première campagne de vaccination contre les infections à papillomavirus humains a eu lieu dans les collèges pour l'ensemble des élèves de 11 à 14 ans pendant l’année scolaire 2023-2024, qui a permis une nette augmentation de la couverture vaccinale. Pendant cette campagne lancée en septembre 2023, près de 420 000 adolescents de 12 ans (48 %) ont reçu une première dose de vaccin contre les HPV au collège ou en ville.Cette première campagne a donc permis une amélioration importante de la couverture vaccinale chez les adolescents de 12 ans, avec une progression de 17 points entre 2022 et 2023 pour atteindre 48 % (55 % pour les filles et 41 % pour les garçons).La Campagne de vaccination en milieu scolaire est donc renouvelée pour l’année 2024-2025. Un courrier sera adressé aux parents pour les informer. Des séances de sensibilisation pourront être proposées aux parents et aux élèves à la rentrée. La vaccination sera proposée à tous les élèves entrant en classe de 5ème.Elle nécessite l’accord écrit des deux titulaires de l’autorité parentale. Comme l’an dernier, les Agences Régionales de Santé et les rectorats sont chargés d’organiser la campagne de vaccination dans les établissements en lien avec les centres de vaccination. Le schéma vaccinal se compose de deux doses espacées de minimum 5 mois. Un dossier de presse sonore « Protéger les enfants contre les cancers HPV.

Recommandations et rattrapage vaccinal

La vaccination contre les virus HPV est recommandée chez les filles et les garçons à partir de 11 ans. Depuis le 19 décembre 2025, le rattrapage est désormais possible jusqu'à 26 ans chez les filles et les garçons. La vaccination contre les infections à Papillomavirus humains était recommandée depuis 2007, en France, essentiellement chez les jeunes filles. Depuis le 1er janvier 2021, les recommandations s'appliquent également à tous les garçons. En effet les hommes participent autant à la transmission de l’infection dans la population et sont aussi touchés par les infections à HPV. La vaccination permet de les protéger aussi contre la survenue de lésions, et de protéger indirectement les femmes.

Pratiquée avant le début de la vie sexuelle, l'efficacité de la vaccination pour empêcher l’infection par les HPV inclus dans le vaccin est proche de 100%. La vaccination ne protège pas contre tous les HPV liés au cancer du col de l’utérus. Toute nouvelle vaccination doit être commencée avec le vaccin Gardasil 9® pour les personnes non antérieurement vaccinées. En cas de retard, il est inutile de tout recommencer, il suffit de compléter avec la ou les doses manquantes. À noter : l’une des doses de la vaccination contre les infections à HPV peut être administrée au même moment que le rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite-coqueluche prévu entre 11 et 13 ans ou avec un vaccin contre l’hépatite B, dans le cadre du rattrapage vaccinal.

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Depuis la rentrée scolaire 2023-2024, la vaccination contre les HPV est proposée aux jeunes filles et jeunes garçons de 11 à 14 ans scolarisés dans les collèges publics et les collèges privés sous contrat volontaire. Lorsqu’elle est effectuée avant le début de la vie sexuelle, la protection donnée par le vaccin contre les virus couverts par le vaccin est proche de 100%. Lorsque la vaccination est effectuée après le début de la vie sexuelle, la protection est moindre, car le vaccin ne protège pas contre les infections antérieures à HPV. La vaccination ne dispense pas les jeunes femmes d’un suivi gynécologique régulier.

Efficacité de la vaccination

En 2017, après dix années de vaccination dans les pays où un nombre important de jeunes filles avaient été vaccinées comme l’Australie ou l’Angleterre, le nombre de nouveaux cas de lésions précancéreuses du col de l’utérus ainsi que de verrues génitales avaient nettement diminué. En 2019, les résultats sur 60 millions de personnes suivies jusqu’à 8 ans après la vaccination montrent l’efficacité du vaccin contre les infections à HPV 16/18 et les dysplasies (lésions précancéreuses) chez les jeunes filles et les femmes. En Australie, la vaccination est proposée gratuitement à l’école pour tous les jeunes de 12-13 ans et la couverture vaccinale est de 78%. Les premiers résultats montrent par exemple une diminution du nombre de femmes porteuses d’une infection HPV (de 22,7% à 1,5%) après la mise en place du programme de vaccination. Suite à ces résultats, l’International papillomavirus society a indiqué qu’une couverture vaccinale suffisante combinée à un dépistage efficace pourrait permettre d’éradiquer le cancer du col de l’utérus (INCa_Fiche repère). En France, la couverture vaccinale est en progression ces dernières années mais reste en deçà de l’objectif fixé par la Stratégie décennale de lutte contre le cancer de 80% de jeunes filles vaccinées d’ici 2030.

Effets secondaires possibles et sécurité des vaccins

Comme toute autre vaccination, la vaccination contre les papillomavirus peut provoquer certains effets secondaires comme une douleur, rougeur ou un gonflement au niveau du point de l’injection ou encore l’apparition de fièvre ou de douleurs musculaires dans les heures suivant l’injection. La syncope (ou évanouissement) a été reconnue comme courante après les vaccinations chez les adolescents (ce qui est le cas des vaccins HPV) en lien avec l’anxiété générée par l’injection avec une aiguille. Il existe également, comme pour tout médicament, des effets secondaires graves qui restent rares. Une grande étude de cohorte a été réalisée en France sur plus de 2 millions de jeunes filles par l’ANSM et l’Assurance Maladie en 2015 pour analyser le risque de développer une maladie auto-immune suite à cette vaccination. Les résultats montrent qu’il n’y a pas d’augmentation du risque de survenue de maladies auto-immunes mais montrent une légère augmentation du risque de syndrome de Guillain Barré (1 à 2 cas pour 100 000 vaccinées). Les deux instances de santé ont conclu que les bénéfices liés à la vaccination restaient plus importants que ce risque éventuel. N.B. : Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie neurologique rare avec atteinte des nerfs périphériques. Son évolution est le plus souvent favorable et sans séquelles dans 90 à 100% des cas chez l’enfant et l’adolescent. L’Organisation Mondiale de la Santé a réalisé des études sur la sécurité de ces vaccins plusieurs fois. Le dernier rapport date de 2017 et conclut sur la sécurité de cette vaccination.

Les vaccins contre les papillomavirus, comme la majorité des vaccins inactivés utilisés dans le monde, contiennent un adjuvant aluminique, l’hydroxyphosphate d’aluminium. Ces adjuvants sont nécessaires pour activer le système immunitaire et pour diminuer la « dose » d’antigènes utilisée par injection. Ils sont utilisés depuis une centaine d’années, ce qui permet d’avoir un certain recul sur la sécurité de leur utilisation. La myofasciite à macrophages est une lésion associée à des signes cliniques (fatigue, douleurs musculaires ou articulaires…) décrite par une équipe de recherche française et suspectée d’avoir un lien avec les sels d’aluminium contenus dans les vaccins. L’ANSM précise : « L’Académie de médecine en 2012, le Haut Conseil de la Santé Publique en 2013 puis l’Académie de Pharmacie en mars 2016 ont conclu qu’il n’existait pas de lien de causalité entre les signes cliniques et la présence d’aluminium dans le granulome ou dans les vaccins.

Des malaises peu fréquents ont également été rapportés chez les enfants et les adolescents. Des réactions allergiques graves, bien que très rares, peuvent survenir après la vaccination. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a rappelé la nécessité d’une surveillance de 15 minutes après la vaccination. Les personnes vaccinées doivent rester allongées (sur des tapis de sol ou couvertures) ou assises par terre adossées à un mur dans un espace dégagé. Plus de 300 millions de doses ont déjà été prescrites dont 6 millions en France. Comme tout vaccin, celui-ci fait l’objet d’une surveillance au niveau mondial. En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) est en charge de cette surveillance. L’ANSM avait publié le 29 avril 2024, un bilan qui montrait qu’aucun signal de sécurité n’avait été détecté avec ce vaccin dans le cadre de la campagne.

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Selon l'Institut Robert Koch, aucun effet secondaire grave affectant durablement la santé n'est connu pour les vaccins contre le HPV. Souvent, des effets secondaires limités dans le temps tels que des maux de tête, des vertiges et de la fatigue apparaissent directement après la vaccination, parfois sous une forme sévère.

Vaccinations et maladies auto-immunes

  1. En l’absence de toute vaccination, des maladies auto-immunes (MAI) peuvent être observées chez des jeunes femmes (beaucoup plus souvent que chez les hommes). Une étude publiée en 2007 avait évalué ces risques en Californie avant même la mise sur le marché des vaccins anti-HPV. Pour la sclérose en plaques (SEP), le risque de survenue de la maladie avait été évalué à 3/100 000 dans les six semaines qui suivraient une vaccination.
  2. Après la mise sur le marché des vaccins HPV, différentes études scientifiques indépendantes des firmes pharmaceutiques, ont comparé la survenue de maladies auto-immunes chez des millions de femmes vaccinées ou non, aux Etats-Unis, au Danemark, en Suède.

Dépistage du cancer du col de l’utérus : une prévention secondaire

Le dépistage du cancer du col de l’utérus est une prévention secondaire, c’est-à-dire qu’elle intervient au moment de l’infection mais à un stade précoce pour réduire la durée et l’évolution de l’infection à HPV. Le cancer du col de l’utérus est le plus fréquent des cancers provoqués par un papillomavirus. Il est aussi le seul pour lequel un dépistage organisé est disponible. Les vaccins contre les HPV ne protègent pas contre tous les types de papillomavirus. Les deux types de prévention (primaire et secondaire) sont complémentaires. La vaccination vise à prévenir l’infection par un des HPV compris dans la vaccination.

Programme national de dépistage organisé

Il existe en France un programme national de dépistage organisé, instauré en 2018 : le dépistage du CCU est recommandé pour toutes les femmes à partir de 25 ans jusqu’à 65 ans. Même les femmes vaccinées doivent participer à ce programme (Santé Publique France). C’est dans cette tranche d’âge que le risque de développer des lésions précancéreuses ou cancéreuses est le plus important. De plus, ce genre de lésions n’évoluent que relativement lentement, il n’est donc pas nécessaire de réaliser ce type d’examen tous les ans une fois que les deux premiers dépistages (à un an d’intervalle) sont normaux. 90% des cancers du col de l’utérus pourraient ainsi être évités si les 18 millions de femmes concernées par ce programme se faisaient dépister tous les 3 ans (INCa_Dépistage). Selon les derniers chiffres publiés en 2019, un peu moins de 60% des femmes de 25 à 65 ans se sont fait dépister en 2015-2017. La HAS [Haute Autorité de Santé] a publié en 2019 de nouvelles recommandations (HAS 2019) : les modalités du dépistage sont différentes selon l’âge des femmes.

Modalités du dépistage

Pour les femmes entre 25 et 29 ans ! Cet examen consiste en une observation au microscope de cellules du col de l’utérus. Il permet de repérer tôt d’éventuelles lésions précancéreuses, celles-ci ne provoquant généralement pas de symptômes. Le test HPV consiste à chercher de l’ADN du papillomavirus par biologie moléculaire (PCR qui détecte l’ADN des HPV). Modalités du dépistage du cancer du col de l’utérus. Données officielles de la HAS.

En Allemagne, un examen sous forme de frottis est prévu chaque année entre 20 et 34 ans. À partir de 35 ans, les caisses d'assurance-maladie légales remboursent aux femmes un examen tous les trois ans au moyen d'une méthode combinant frottis cervico-utérin et test HPV. Celles qui souhaitent effectuer un test HPV en dehors de cet intervalle doivent payer elles-mêmes. Le coût est de 50 à 80 euros. Il existe en outre un test rapide pour l'HPV, qui consiste à prélever une goutte de sang au bout du doigt. En 15 minutes, ce test sanguin peut détecter les anticorps qui se sont formés contre les types à haut risque. Contrairement au frottis et au test HPV effectués par le gynécologue, ce test convient également aux hommes. Si les virus HPV ont déclenché une tumeur dans la région cervico-buccale, il se peut qu'elle soit découverte par hasard lors d'un contrôle régulier chez le dentiste ou d'un examen ORL. Les tumeurs dans la région de la gorge ne se révèlent souvent qu'à un stade avancé. Par conséquent, si tu as été testée positive à l'HPV, tu devrais également te faire examiner régulièrement par un médecin ORL.

Importance du dépistage même après la vaccination

La vaccination ne protège que contre les types d'HPV mentionnés ci-dessus. Comme il existe au total plus de 200 types d'HPV, il est tout à fait possible que des personnes soient infectées par l'HPV malgré la vaccination. Si la personne concernée avait déjà une infection persistante avant la vaccination, celle-ci persistera, car le vaccin n'a pas d'effet curatif, mais uniquement préventif.

Autres mesures de prévention

Outre la vaccination et le dépistage, d'autres mesures peuvent contribuer à réduire le risque d'infection par le HPV.

Information et sensibilisation

Comme le rappelle l’Institut National du Cancer (INCa), la meilleure prévention contre le cancer du col de l’utérus est une combinaison de la vaccination contre les HPV au moment de l’adolescence, et d’un dépistage régulier par frottis de 25 à 65 ans. Afin d’aider les laboratoires d’analyses ou les structures d’anatomie et cytologie pathologiques qui réalisent des tests HPV, le CNR tient à jour une liste des trousses validées pour le dépistage du cancer du col de l’utérus et des milieux liquides utilisables avec ces trousses.

Si tu sais que tu es porteuse de l'HPV, tu devrais également en informer ton ou ta partenaire afin qu'il ou elle puisse se faire dépister en conséquence. L'HPV est contagieux tant qu'il y a une infection - dans la plupart des cas, deux ans maximum.

Gestion des verrues génitales

Il est recommandé d’attendre environ deux semaines après la disparition des verrues génitales avant de reprendre les rapports sexuels. En règle générale, le diagnostic visuel chez le gynécologue, l'urologue ou le dermatologue suffit pour diagnostiquer les verrues génitales. Ton médecin te proposera alors un traitement adapté. Il existe par exemple des solutions, des crèmes, des pommades ou encore des suppositoires que tu peux utiliser chez toi pendant plusieurs semaines. Les médecins peuvent également enlever les verrues . Cela peut se faire à l'aide d'une cuillère fine, de ciseaux chirurgicaux ou d'un laser, ou encore par glaçage ou cautérisation.

Système immunitaire et alimentation

Bien que les préservatifs protègent contre d'autres maladies sexuellement transmissibles, comme le VIH, ils n'offrent pas une protection suffisante contre l'HPV. En effet, le papillomavirus humain se transmet par contact direct entre la peau et les muqueuses, et non par les fluides corporels tels que le sperme ou la salive. Un système immunitaire qui fonctionne bien gère généralement bien les virus HPV et peut même empêcher l'intrusion des virus - de nombreuses études ont déjà été menées à ce sujet. Ainsi, l'acide folique - également connu sous le nom de vitamine B9 - protégerait contre l'infection à HPV et augmenterait la probabilité que les modifications cellulaires dues à l'HPV disparaissent. Dans une autre étude, des chercheurs ont constaté que les femmes qui mangeaient souvent des tomates avaient moins de risques de développer un cancer du col de l'utérus que celles qui évitaient les tomates. Une étude coréenne a conclu qu'une carence en vitamine C augmentait l'apparition de lésions précancéreuses dues au HPV. Si tu veux te débarrasser plus rapidement de l'HPV grâce aux moyens de la médecine naturelle , tu devrais ajouter les champignons shiitake à ton régime alimentaire. Ils contiennent un complexe de substances actives appelé Active Hexose Correlated Compound (AHCC), qui combattrait les papillomavirus humains et réduirait même le cancer du col de l'utérus. Des études menées aux États-Unis et en Corée sont parvenues à cette conclusion. La substance active renforce le système immunitaire et stimule la régénération des cellules tueuses naturelles, ce qui permet au corps de mieux se défendre contre l'infection virale.

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