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Colique Néphrétique : Causes, Symptômes et Traitements

La colique néphrétique se manifeste par une douleur aiguë, unilatérale et lombaire, touchant environ 150 000 personnes en France chaque année et représentant 1 à 2 % des consultations aux urgences hospitalières. Cet article explore en profondeur la nature des coliques néphrétiques en examinant leurs causes, symptômes, approches de diagnostic et de traitement, ainsi que des conseils préventifs pour éviter ces épisodes douloureux.

Qu'est-ce qu'une colique néphrétique ?

Les coliques néphrétiques sont une urgence médicale provoquée par des douleurs aiguës et sévères dans le dos et l'abdomen. Elles sont dues à la présence d’un calcul urinaire ou lithiase rénale sécrété par le rein. Ce calcul peut se loger dans l'uretère, le conduit étroit qui transporte l'urine des reins à la vessie, provoquant une douleur intense. Cette obstruction entraîne une tension soudaine dans la partie supérieure du système urinaire, provoquant de ce fait une dilatation de l'uretère et une augmentation de la pression au niveau du rein, ce qui est à l'origine de la douleur ressentie par les patients.

La douleur associée à la colique néphrétique est souvent décrite comme extrêmement violente et insupportable, s'étendant jusqu'aux organes génitaux et au bas du dos, sans qu'aucune position ne puisse offrir de soulagement. Cette intensité et cette localisation spécifique de la douleur permettent de différencier les coliques néphrétiques d'autres problèmes abdominaux ou dorsaux.

Anatomie des voies urinaires et rôle dans la colique néphrétique

Les voies urinaires jouent un rôle essentiel dans l’élimination des déchets du corps. Elles comprennent plusieurs organes :

  • Les reins: Organes en forme de haricot situés de part et d’autre de la colonne vertébrale, sous les côtes. Ils filtrent le sang pour éliminer les déchets et l’excès de liquide, formant ainsi l’urine.
  • Les uretères: Tubes étroits d’environ 25 à 30 cm qui transportent l’urine des reins vers la vessie. Leur étroitesse les rend vulnérables aux blocages causés par les calculs.
  • La vessie: Organe creux situé dans le bassin qui stocke l’urine jusqu’à ce qu’elle soit éliminée par l’urètre.

Comment se forment les calculs rénaux ?

Les calculs rénaux se forment lorsque certains minéraux ou substances présentes dans l’urine se concentrent et cristallisent. Ces cristaux peuvent croître et former des calculs de tailles variables, allant de quelques millimètres à plusieurs centimètres. Il existe plusieurs types de calculs rénaux :

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  • Les calculs de calcium: Les calculs de calcium sont les plus courants et se forment généralement à partir de l’association du calcium avec l’oxalate ou le phosphate. Ils peuvent être dus à une consommation excessive de calcium, une absorption élevée d’oxalates ou des troubles métaboliques.
  • Les calculs d’acide urique: Ces calculs se développent lorsque les niveaux d’acide urique dans l’urine sont trop élevés, souvent à cause d’une alimentation riche en protéines animales ou en purines. Les personnes atteintes de goutte sont plus susceptibles de développer ce type de calcul.
  • Les calculs de cystine: Plus rares, les calculs de cystine sont liés à une maladie génétique appelée cystinurie, qui provoque une accumulation de cystine, un acide aminé, dans les urines. Les calculs de cystine sont souvent récurrents et nécessitent une surveillance médicale étroite.

Causes des coliques néphrétiques

La colique néphrétique est causée par un obstacle des voies urinaires qui provoque une augmentation de pression brutale dans les voies urinaires (uretère et rein). Dans 80 % des cas, cet obstacle est un calcul rénal qui s’est déplacé et qui bloque l’écoulement des urines au niveau de l’uretère. D’autres facteurs spécifiques peuvent aussi augmenter le risque de coliques néphrétiques, tels que :

  • Un long voyage.
  • Un séjour dans un climat chaud.
  • Une immobilisation prolongée (après une maladie par exemple).
  • Une activité sportive sans hydratation adéquate.

Enfin, les anomalies anatomiques des reins ou des voies urinaires, ainsi que les tumeurs ou les rétrécissements dus aux inflammations ou cicatrices, peuvent provoquer des coliques néphrétiques non liées à la présence de calculs.

Facteurs de risque associés à la formation de calculs

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de formation de calculs rénaux. Les principales causes incluent :

  • Déshydratation: Un manque d’hydratation est l’un des principaux facteurs de risque. Boire insuffisamment d’eau augmente la concentration des minéraux dans les urines, facilitant ainsi la formation de cristaux. Pour éviter ce risque, il est essentiel de boire au moins 2 litres d’eau par jour, et davantage en cas de chaleur ou d’activité physique intense.
  • Alimentation déséquilibrée: Une alimentation riche en sel, en protéines animales, en sucre raffiné ou en oxalates (comme les épinards, le chocolat ou les noix) peut favoriser la formation de calculs. Adopter une alimentation équilibrée, riche en fruits, légumes et fibres, aide à réduire ce risque.
  • Conditions médicales spécifiques (hyperparathyroïdie, goutte): Certaines maladies augmentent le risque de développer des calculs rénaux. L’hyperparathyroïdie, par exemple, entraîne un excès de calcium dans le sang, tandis que la goutte augmente les niveaux d’acide urique. Ces conditions nécessitent un suivi médical particulier pour prévenir la formation de calculs.
  • Facteurs génétiques: La génétique joue un rôle prépondérant, surtout chez ceux qui ont des niveaux d'acide urique élevés, les rendant plus susceptibles aux crises de goutte.
  • Obésité et hypertension.
  • Hyperplasie: Pour les hommes de plus de 50 ans, l'hyperplasie bénigne de la prostate peut entraîner le vidage incomplet de la vessie, favorisant ainsi la formation de calculs.
  • Déséquilibres hormonaux: Notamment ceux liés à un dysfonctionnement des glandes parathyroïdes.
  • Infections urinaires chroniques: Particulièrement chez les femmes et les individus avec une sonde vésicale.
  • Prise de certains médicaments: Peut créer la formation de cristaux.
  • Abus de laxatifs, diarrhée chronique et excès de vitamine D: Sont également des facteurs contribuant à l'urolithiase.

Symptômes des coliques néphrétiques

Les coliques néphrétiques sont caractérisées par des symptômes spécifiques, souvent très handicapants, tels que :

  • Une douleur intense et soudaine, localisée généralement dans la région lombaire, au niveau des reins, et peut se propager vers le bas de l'abdomen et les organes génitaux. Habituellement, la douleur est unilatérale, c’est-à-dire qu’elle affecte un seul côté du corps, en fonction de l'emplacement de l'obstruction dans les voies urinaires. Elle est particulière car elle n'est pas soulagée par le changement de position, ce qui la distingue d'autres types de douleurs abdominales ou dorsales.
  • Des nausées.
  • Des vomissements.
  • Des ballonnements.
  • Une fréquente envie d'uriner : même si l'envie d'uriner est pressante, l'obstruction peut rendre difficile la vidange complète de la vessie.
  • La présence de sang dans les urines (hématurie), résultant de l'irritation et des lésions des parois urinaires par le calcul.
  • De l'anxiété et de l'agitation dues à l'intensité de la douleur et au malaise général.

Si la colique néphrétique est accompagnée de fièvre, cela peut signifier la présence d’une infection telle qu’une pyélonéphrite (infection du rein). Non traitée, la colique néphrétique peut également évoluer vers l’insuffisance rénale.

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Diagnostic des coliques néphrétiques

Le diagnostic des coliques néphrétiques est essentiellement basé sur la présence des symptômes caractéristiques de l’affection. Cependant, certains examens vont être prescrits par le médecin, afin de confirmer le diagnostic :

  • Examen clinique et anamnèse (interrogation du patient sur ses antécédents médicaux et ses symptômes).
  • Une analyse d’urine, à la recherche d’une infection. Celui-ci permet de s’assurer qu’il n’y a pas de nitrites ni de leucocytes qui pourraient signaler la présence d’une infection urinaire associée. L’examen des urines permet de détecter la présence de sang via une bandelette urinaire.
  • Une prise de sang pour doser la créatinine sanguine, afin de mettre en évidence une éventuelle détérioration rénale due à l'obstruction.
  • Imagerie médicale :
    • Une échographie, pour visualiser et mesurer le calcul et la dilatation de l’uretère et du rein. L’échographie rénale est souvent utilisée chez les femmes enceintes ou pour un diagnostic rapide, mais elle est moins précise que le scanner. Elle permet néanmoins de visualiser les reins et de détecter une dilatation (hydronéphrose) causée par un blocage des voies urinaires. Les calculs urinaires sont le plus souvent visibles par radiographie ou par échographie.
    • Une radiographie, pour mettre en évidence le calcul.
    • Un scanner, pour confirmer le diagnostic de la lésion responsable de l’obstruction. Le scanner sans injection, également appelé tomodensitométrie (TDM), est l’examen de référence pour diagnostiquer une colique néphrétique. Il permet de localiser précisément le calcul, de mesurer sa taille et d’évaluer le degré d’obstruction dans l’uretère. C’est l’examen le plus fiable, capable de détecter même de petits calculs invisibles à l’échographie.

Situations urgentes nécessitant une intervention médicale

  • Fièvre ou signes d’infection rénale: La présence de fièvre, associée à une douleur lombaire et des frissons, est un signe alarmant. Cela peut indiquer une infection des voies urinaires ou des reins (pyélonéphrite), qui, si elle n’est pas traitée rapidement, peut entraîner des complications graves comme une septicémie.
  • Anurie : Absence d’urine: L’anurie est l’incapacité à uriner, ce qui peut se produire lorsque le calcul bloque totalement le flux urinaire. Si les deux reins sont affectés ou en cas de rein unique, cette situation devient critique, car l’accumulation d’urine peut entraîner une insuffisance rénale aiguë.
  • Douleur intense résistante aux traitements médicamenteux: Dans certains cas, la douleur de la colique néphrétique peut être si intense qu’elle ne répond pas aux traitements antalgiques classiques. Cela peut nécessiter une intervention chirurgicale d’urgence ou l’administration de médicaments plus puissants, comme des opioïdes.
  • Cas spécifiques (grossesse, insuffisance rénale, malformations): Les patients présentant des conditions médicales particulières, telles qu’une grossesse, une insuffisance rénale chronique, ou des malformations congénitales des voies urinaires, nécessitent une prise en charge immédiate et adaptée. Ces situations sont plus délicates à traiter. Les calculs rénaux pendant la grossesse augmentent le risque d'infections des voies urinaires, et les femmes enceintes souffrant de coliques néphrétiques présentent un risque accru d'accouchement prématuré par rapport aux femmes qui n'ont pas de calculs rénaux. Il est donc essentiel de consulter rapidement son gynécologue obstétricien en cas de crise de colique néphrétique.

Traitements des coliques néphrétiques

Le traitement des coliques néphrétiques a pour but principal de soulager la douleur, de favoriser l'élimination des calculs rénaux et de prévenir les complications. Les principales approches thérapeutiques envisagées sont :

  • Soulager la douleur: C’est la priorité lors d’une crise de colique néphrétique.

    • Des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) tels que le diclofénac (voie intramusculaire) ou le kétoprofène (voie intraveineuse). Pour soulager la douleur, le médecin prescrit en premier des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) par voie injectable, en l’absence de contre-indication (grossesse, hémorragie en cours, ulcère de l’estomac ou du duodénum, insuffisance rénale chronique…).
    • Des analgésiques morphiniques : ils sont utilisés seuls, ou associés aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. Concernant la douleur engendrée par la colique néphrétique, votre médecin pourra vous prescrire au plus vite un traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens ou par antalgique associé à des antispasmodiques pour calmer les crises. Vous pouvez éventuellement prendre un médicament antalgique (par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien ou du paracétamol) ou un médicament antispasmodique. Les antispamodiques permettent de diminuer les nausées et les vomissements en cas d'injection de morphine. Leur utilisation pour combattre les spasmes douloureux au cours des crises de coliques néphrétiques est très répandue.
  • Favoriser l'élimination du calcul: Le traitement de la colique néphrétique vise à favoriser l’élimination du calcul par les voies naturelles soit en modifiant la composition des urines pour dissoudre le calcul, soit par effet physique pour les disloquer.

    • Surveillance: Certains calculs peuvent s’évacuer seuls. Ils partent dans ce cas avec les urines au moment d’une miction. Il convient de filtrer les urines, par exemple en urinant à travers une compresse de gaze ou un filtre à café. Cela permet de récupérer le calcul s’il s’évacue. En fonction de la taille du calcul, de sa localisation mais aussi de facteurs propres à chaque patient, l’urologue peut décider de laisser une chance au calcul de s’évacuer seul ou à l’inverse d’intervenir rapidement. Cette évaluation par l’urologue est absolument fondamentale et doit avoir lieu le plus rapidement possible après la crise, idéalement dans les 48-72 heures. Recueillir leurs urines dans un bocal, puis de les tamiser à l'aide d'un grand filtre à café ou d’une petite passoire (passette).
    • Options chirurgicales pour traiter un calcul rénal bloqué :
      • Sonde double J: Une solution temporaire en cas d’urgence. La sonde double J, ou sonde JJ, est souvent la première solution en cas de crise sévère ou d’urgence. Elle consiste à insérer un petit tube en plastique entre le rein et la vessie, permettant ainsi aux urines de s’écouler normalement malgré la présence d’un calcul. Cette intervention est réalisée sous anesthésie générale et permet de soulager rapidement la douleur en réduisant la pression sur le rein. La sonde peut rester en place plusieurs semaines, le temps de planifier un traitement définitif du calcul. Une petite sonde peut être mise en place entre le rein et la vessie pour faciliter l'élimination des urines en attendant le traitement de l'obstacle.
      • Urétéroscopie: Une approche endoscopique pour retirer les calculs. L’urétéroscopie est une méthode endoscopique qui permet de traiter les calculs situés dans l’uretère ou le rein. Sous anesthésie générale, une fine caméra est insérée par les voies naturelles, remontant jusqu’à l’uretère. Une fois le calcul localisé, il peut être fragmenté avec un laser et retiré. Cette intervention est peu invasive et permet une récupération rapide du patient. Les calculs peuvent être éliminés ou fragmentés en passant par les voies naturelles (urétéroscopie).
      • Lithotritie extracorporelle par ondes de choc (LEC): La lithotritie extracorporelle par ondes de choc (LEC) est une méthode non invasive qui utilise des ondes de choc pour fragmenter les calculs rénaux. Ces ondes, envoyées à travers la peau, cassent le calcul en petits morceaux qui peuvent être éliminés naturellement par les urines. Plusieurs séances peuvent être nécessaires pour fragmenter complètement le calcul. C’est la lithotritie qui repose sur l’usage d’ultrasons pour générer des ondes de choc qui vont désintégrer les calculs. Cette procédure est indolore et ne nécessite habituellement pas d’hospitalisation. Elle est contre-indiquée chez les femmes enceintes, les personnes obèses, celles qui portent un stimulateur cardiaque (pacemaker) ou celles qui prennent des traitements anticoagulants. Après lithotritie, les urines peuvent contenir un peu de sang pendant un ou deux jours.
      • Néphrolithotomie percutanée: Une intervention pour les gros calculs. La néphrolithotomie percutanée est une intervention plus invasive, réservée aux calculs de grande taille ou aux calculs compliqués. Elle consiste à faire une petite incision dans le dos pour accéder directement au rein et retirer le calcul. Cette méthode nécessite une anesthésie générale et une hospitalisation, mais elle est très efficace pour traiter les calculs volumineux ou en cas d’échec des méthodes moins invasives. Les calculs peuvent être éliminés ou fragmentés en faisant une petite incision de la peau (néphrolithotomie percutanée, pour les très gros calculs).
      • Chirurgie ouverte: Cas rares et complexes. La chirurgie ouverte est une technique désormais rare, réservée aux cas les plus complexes, lorsque toutes les autres méthodes ont échoué ou lorsque les calculs sont particulièrement volumineux ou difficiles d’accès. Elle implique une incision plus large pour accéder directement au rein ou à l’uretère et retirer le calcul. Grâce aux avancées des techniques mini-invasives, la chirurgie ouverte est de moins en moins pratiquée, mais elle reste une option pour les situations exceptionnelles.

Prévention des récidives de colique néphrétique

Les récidives de coliques néphrétiques sont fréquentes, car le calcul peut se reformer ultérieurement (50 % de récidives à 5 ans). La lithiase urinaire est une maladie récidivante : chez la moitié des personnes qui ont connu une crise de colique néphrétique, une deuxième crise est observée dans les cinq années suivantes. La prévention des coliques néphrétiques est donc indispensable pour éviter qu’elles ne reviennent et améliorer la qualité de vie des personnes à risque de développer des calculs urinaires. Adopter certaines mesures peut réduire considérablement ce risque :

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  • Hydratation adéquate: Boire au moins deux litres d'eau par jour permet de diluer les urines et donc, de diminuer la concentration en sels minéraux. Une des précautions principales est de boire suffisamment, au moins 2 litres d’eau par jour. Cela permet de diluer les urines, et, ainsi, de diminuer la concentration en sels minéraux. Il faut privilégier l’eau comme boisson et ne pas oublier de boire avant le coucher. Attention, si vous suspectez un début de colique néphrétique, ne buvez pas de grandes quantités de liquides en espérant chasser le calcul ! L'accumulation d'urine dans le canal bouché ne ferait qu'aggraver la douleur.
  • Ajustement du régime alimentaire: La prévention par l’alimentation dépend du type de calcul dont a souffert la personne. De façon générale, il est conseillé de limiter la consommation de protéines animales, de sel et de produits laitiers. En cas de calculs à oxalates, il faudra éviter le chocolat, la plupart des fruits secs, les asperges, la rhubarbe, l’oseille, les épinards, le thé, etc. En cas de calculs à acide urique, il faut limiter la consommation de charcuterie, d’abats et de fruits de mer. La prévention passe également par l’alimentation.
  • Un accompagnement nutritionnel personnalisé peut être bénéfique pour les patients sujets aux récidives.

Quand consulter ?

Il est recommandé de consulter en urgence si :

  • La colique néphrétique s’accompagne de fièvre, de frissons. Prendre sa température tous les matins.
  • La personne souffre d’anurie (plus d’émissions d’urines).
  • La colique néphrétique survient chez la femme enceinte.
  • Les douleurs ne disparaissent pas après la prise d’antalgiques et d’anti inflammatoires prescrits par le médecin.

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