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Changements Physiologiques et Maîtrise de l'Ovulation chez la Jument

La reproduction est une fonction de « luxe » chez la jument, assurée uniquement si ses besoins vitaux sont couverts et qu'elle est en bonne santé. Ainsi, toute erreur alimentaire affecte la reproduction en premier lieu. La compréhension des mécanismes physiologiques régissant l'ovulation est cruciale pour optimiser la fertilité, gérer les mises bas, et, plus généralement, pour la santé et le bien-être de la jument. Cet article explore en profondeur les changements physiologiques associés à l'ovulation chez la jument, les facteurs influençant ce processus, et les méthodes permettant de le maîtriser.

Le Cycle Œstral de la Jument : Un Aperçu

Le cycle sexuel de la jument est un processus complexe, rythmé par des mécanismes hormonaux précis. Il est essentiel de bien connaître ces mécanismes pour maîtriser le cycle œstral, notamment par l'utilisation d'hormones, qu'elles soient naturelles ou de synthèse.

En période d'activité ovarienne, qui s'étend généralement de fin mars à début octobre sous nos latitudes, la jument présente des cycles d'environ 21 jours. Chaque cycle comprend trois phases distinctes :

  • Phase de diœstrus : Période de repos d'environ 14 jours, durant laquelle la jument refuse le mâle.
  • Phase folliculaire (œstrus) : Caractérisée par la maturation d'un ou deux follicules ovariens, aboutissant à l'ovulation, c'est-à-dire la rupture du follicule et la libération d'un ovule dans les trompes utérines. Dans certains cas, deux ovules peuvent être libérés, augmentant le risque de gestation gémellaire. La durée de cette phase est variable, de quatre à sept jours, voire dix au début de la saison sexuelle.
  • Phase lutéale (diœstrus) : Un corps jaune (tissu sécrétoire issu de la maturation d'un follicule) se forme dans la zone d'ovulation de l'ovaire.

Il est important de noter que la durée du cycle ovarien (environ 21 jours) est variable, principalement en raison de la fluctuation de la durée des chaleurs (de 2 à 15 jours). Cette variabilité est influencée par la saison (l'œstrus est plus long en hiver et au début du printemps, plus court en été) et par les spécificités individuelles de chaque jument. En revanche, la durée du diœstrus est beaucoup moins variable (de 13 à 18 jours).

Contrôle Hormonal du Cycle Œstral

Le cycle œstral est finement régulé par un ensemble complexe d'hormones. L'hypothalamus joue un rôle central dans ce processus.

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L'hypothalamus détecte la durée de la nuit grâce à la mélatonine, une hormone sécrétée par la glande pinéale (ou épiphyse) pendant la nuit. Lorsque les jours rallongent, la quantité de mélatonine diminue, ce qui stimule l'hypothalamus à sécréter de la GnRH (Gonadotropin-Releasing Hormone).

Sous l'influence de la GnRH, l'hypophyse sécrète deux hormones gonadotropes :

  • FSH (Hormone Folliculo-Stimulante) : Stimule la croissance folliculaire.
  • LH (Hormone Lutéinisante) : Stimule l'ovulation.

De son côté, l'ovaire sécrète également deux hormones stéroïdes :

  • Œstrogènes : Sécrétés par les follicules, ils préparent l'appareil génital à la fécondation. Un taux d'œstrogènes bas incite l'hypophyse à augmenter la sécrétion de FSH, tandis qu'un taux élevé, en présence d'un follicule mûr (préovulatoire), déclenche la décharge ovulante de LH et arrête la sécrétion de FSH.
  • Progestérone : Sécrétée par le corps jaune, elle prépare l'utérus à la gestation. La présence de progestérone indique à l'hypophyse la présence d'un corps jaune sur l'ovaire. La sécrétion de LH n'est donc plus nécessaire et aucun pic de LH n'est observé pendant la phase lutéale.

En l'absence de gestation, l'utérus émet des décharges de prostaglandine PgF2a, qui induisent la lutéolyse (destruction du corps jaune), permettant ainsi le retour à une nouvelle phase folliculaire.

Anomalies du Cycle Œstral

Plusieurs anomalies peuvent perturber le cycle œstral de la jument, notamment :

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  • Chaleurs silencieuses : L'ovulation a lieu, mais la jument n'exprime pas clairement les chaleurs.
  • Diœstrus prolongé ou persistance du corps jaune : La persistance du corps jaune au-delà de sa durée normale (12 jours) est un phénomène fréquent chez la jument, pouvant durer jusqu'à 80 jours. Dans ce cas, la jument ne revient pas en chaleurs. Les raisons de l'apparition de ce type de corps jaune ne sont pas connues. Plusieurs hypothèses sont possibles, comme par exemple une deuxième ovulation pendant la phase lutéale, qui forme un corps jaune qui ne serait pas sensible aux prostaglandines (car âgé de moins de 5 jours à la décharge), ou alors un utérus abîmé qui ne va pas naturellement sécréter la prostaglandine.

Avant toute utilisation d'hormones, il est impératif de déterminer la situation physiologique de la jument (gestante ou non) et le degré d'activité ovarienne (présente-t-elle des ovulations ou non). L'examen gynécologique doit inclure au minimum une inspection de la vulve, du vagin et du col, ainsi qu'une palpation de l'utérus et des ovaires.

Techniques de Maîtrise de l'Ovulation

La maîtrise du moment de l'ovulation est cruciale pour optimiser la fertilité et la gestion de la reproduction chez la jument. Plusieurs techniques sont disponibles :

  • Induction de l'ovulation par des hormones gonadotropes à activité LH (hCG) : L'injection d'hormones gonadotropes à activité LH (seule l'hCG ou hormone chorionique humaine est commercialisée en France) permet de déclencher l'ovulation. Il est nécessaire de surveiller la croissance des follicules tous les deux jours par échographie. Dès qu'un follicule atteint une taille supérieure à 3,5 cm, une injection unique d'hormones gonadotropes est réalisée. L'ovulation se produit généralement dans les 48 heures. La jument est donc prête à la fécondation 24 à 36 heures après l'injection d'hormones.
  • Administration d'un analogue de la GnRH (buséréline) : La buséréline doit être injectée toutes les 12 heures à partir du moment où le follicule atteint sa taille préovulatoire ; 3 à 4 injections sont généralement nécessaires. L'ovulation se produit dans les 48 heures.
  • Synchronisation des chaleurs par la progestérone : La synchronisation des chaleurs (entre plusieurs juments) est obtenue en plaçant les juments sous progestérone pendant une dizaine de jours. La progestérone inhibe toute décharge cyclique par l'hypophyse (FSH ou LH), donc toute maturation folliculaire, empêchant ainsi l'apparition des chaleurs et l'ovulation. 24 à 48 heures avant la fin du traitement, les juments reçoivent une injection de prostaglandines qui lève l'inhibition de l'ovulation. Le même protocole peut être appliqué aux juments normalement cyclées, mais présentant des chaleurs silencieuses.
  • Lutéolyse induite par les prostaglandines : En cas de persistance du corps jaune, l'administration de prostaglandines induit la lutéolyse (lyse du corps jaune). La sécrétion de progestérone est alors stoppée et l'inhibition de l'ovulation est levée. L'administration de PgF2a ou d'un analogue doit être faite au bon moment : après l'ovulation, il existe une période réfractaire de 5 jours pendant lesquels le CJ est insensible aux prostaglandines. L'administration ne doit donc pas être faite au début de la phase lutéale, mais pendant celle-ci, c'est-à-dire pas avant le 5ème jour post-ovulation. En cas d'échec, l'injection est renouvelée 8 à 12 jours plus tard : la durée de la phase lutéale étant de 12 jours, cette nouvelle injection survient forcément en période favorable.
  • Induction d'une seconde chaleur après le poulinage : Pour l'induction d'une seconde chaleur après le poulinage, il suffit d'ignorer la première chaleur et de faire une injection de prostaglandines 20 jours après le poulinage.

Il est crucial de souligner que l'utilisation d'hormones pour maîtriser le cycle œstral de la jument n'est pas anodine et doit être réservée aux professionnels de la santé animale.

Facteurs Nutritionnels et Fertilité

L'alimentation joue un rôle crucial dans la fertilité de la jument. Des études scientifiques ont montré que les meilleurs taux de fécondité sont observés chez les juments présentant une note d'état corporel entre 3/5 et 4/5 pour le système français, ou entre 5/9 et 7/9 si l'on se réfère au système anglo-saxon.

Normalement, l'ovulation se produit entre le 5ème et 7ème jour du cycle de 21 jours. Cependant, le bon déroulement des cycles peut être perturbé lorsque les juments sont trop grasses ou trop maigres.

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  • Insuline : L'insuline stimule directement les cellules productrices d'hormones sexuelles aussi bien au niveau du cerveau que des ovaires. Chez les juments présentant un état corporel insuffisant, l'ingestion d'une ration peu énergétique et à index glycémique faible (pauvre en céréales) entraîne une sécrétion limitée d'insuline. Or, cette dernière stimule notamment la production de leptine, favorisant la libération d'hormones sexuelles au niveau du cerveau.
  • Acides gras essentiels (oméga-3) : La métabolisation des acides gras essentiels aboutit à la synthèse de différents composés, dont des prostaglandines considérées comme des hormones locales ayant une action brève mais très puissante. Les oméga-3 sont les plus intéressants car, contrairement aux oméga-6, ils n'engendrent que des prostaglandines bénéfiques à l'organisme. Les acides gras essentiels ne peuvent être produits par l'organisme, ils doivent donc être apportés par l'alimentation.
  • Excès d'azote : Un régime excédentaire en azote abaisserait la fertilité de plusieurs manières. D'abord, elle entraîne une surcharge hépato-rénale qui prédisposerait à un déséquilibre hormonal en entravant le catabolisme des hormones sexuelles. Elle pourrait également conduire à une « intoxication » de l'organisme par les déchets azotés (urée, ammoniac, etc.). Ainsi, la mise au pré précoce en début de printemps entraîne une consommation d'herbe très jeune riche en azote non protéique qui, ingérée en excès, pourrait être responsable d'une surcharge azotée à l'origine des cas d'anoestrus observés chez certaines juments à cette période. Ensuite, l'ammoniac et ses métabolites sont toxiques pour les gamètes (spermatozoïdes et ovules) et les embryons, et pourraient détruire le processus ciliaire nécessaire au transport de l'ovule dans les voies génitales. Afin d'éviter tout excès ou carence en protéines durant les mois d'hiver, il est conseillé de distribuer aux juments vides un foin de graminées standard (entre 8 et 10 % de protéines par kg de matières sèches (MS)) associé à une ration concentrée modérément pourvue en protéines mais de qualité.
  • Macro-éléments et micro-éléments : Des déficits en certains macro-éléments pourraient induire des problèmes de fertilité. Le sélénium est, quant à lui, un puissant antioxydant. Il a un rôle important dans le fonctionnement du système immunitaire chargé de protéger l'organisme, dont le système reproducteur. Une baisse d'immunité est donc susceptible de diminuer la fertilité, voire même d'être à l'origine d'avortements.
  • Vitamines : Contrairement à la vitamine K et aux vitamines hydrosolubles des groupes B et C, les vitamines liposolubles A, D et E ne sont pas synthétisées par la flore digestive et doivent être apportées par la ration. Or, il a été démontré qu'un déficit en vitamine A ou E entraîne des troubles de la reproduction. En tant qu'anti-oxydants, ces vitamines jouent un rôle important dans la stimulation du système immunitaire et donc dans la protection cellulaire, notamment des ovules et des spermatozoïdes. Quant à la vitamine A, elle stimulerait l'apparition des chaleurs, participerait à l'élaboration de la progestérone (hormone stéroïdienne impliquée dans le cycle ovarien) et, puisqu'elle préserve l'intégrité des épithéliums, elle faciliterait également l'ovulation puis la nidation de l'embryon.
  • Bêta-carotène : Le bêta-carotène est connu comme le précurseur de la vitamine A. Cependant, sa participation dans l'amélioration de la fertilité est plus complexe. Le bêta-carotène est donc bénéfique à la fertilité. Parmi les effets positifs, on peut citer : des chaleurs plus visibles, une réduction du nombre de kystes ovariens, une amélioration du taux de conception, une diminution de la mortalité embryonnaire, une réduction des rétentions placentaires (mauvaise délivrance), etc. Les besoins quotidiens vont de 500 à 1000 mg par jour pour les juments en fonction du type de fourrage consommé. L'herbe étant naturellement très riche en bêta-carotène (environ 250 mg / kg de MS), les femelles qui en consomment suffisamment ne pourront recevoir qu'une supplémentation minimale. Par contre, lorsque l'on souhaite avancer la mise à la reproduction, la supplémentation en bêta-carotène devient indispensable. En effet, durant les mois d'hiver, les juments vides n'ont pas accès (ou très peu) à l'herbe.

La ration journalière doit donc couvrir de façon optimale les besoins journaliers en énergie, protéines, minéraux et vitamines, sans excès ni carences.

Influence de la Photopériode et de la Température

L'activité sexuelle des juments varie en fonction des saisons. L'activité ovarienne est importante d'avril à septembre et plus erratique d'octobre à mars, les juments connaissant même souvent une période d'anoestrus saisonnier durant cette période.

Cette différence entre les saisons s'explique notamment par une variation de la photopériode (rapport entre la durée du jour et la durée de la nuit) et des températures extérieures. L'œil capte la lumière et transmet l'information au cerveau qui, en fonction de l'intensité lumineuse reçue, sécrète de façon plus ou moins importante la mélatonine, hormone qui inhibe la production d'hormones sexuelles. Or, lorsque la durée du jour se raccourcit, la production de mélatonine augmente (et inversement) inhibant ainsi la production d'hormones sexuelles.

Aussi, afin de favoriser une reprise précoce de l'activité ovarienne en début de saison, il est possible d'allonger artificiellement la durée du jour en hiver. Le but est de reproduire artificiellement une durée totale « d'ensoleillement » de 14h30 dans une journée, durée qui représente le seuil critique en dessous duquel les juments basculent vers les jours courts (automne/ hiver), avec comme conséquence la mise au repos des ovaires.

Concrètement, durant l'hiver, l'ensoleillement s'étend globalement de 8h30 à 17h, soit une durée de 8h30. Par conséquent, la mise en place d'un éclairage artificiel au box (au moyen d'une ampoule standard ou basse consommation) d'une durée de 6h permettra d'atteindre l'objectif des 14h30 d'ensoleillement quotidien. Il est à noter que cet éclairage artificiel peut être réalisé en 1 à 2 fois. Pour être efficace, il est conseillé de mettre en place ce dispositif après que les juments aient acquis un rythme de jours courts, soit au plus tôt le 1er décembre. Ensuite, le traitement doit être poursuivi pendant au moins 35 jours consécutifs.

Des recherches scientifiques ont permis de connaître l'intensité lumineuse minimale à appliquer sur un seul œil pour réduire la production de mélatonine et donc stimuler une reprise précoce de l'activité sexuelle en début d'année. Enfin, la mise sous lumière peut en théorie se faire au paddock ou au box dès lors que les juments sont contraintes de la supporter. Néanmoins, il est conseillé une mise sous lumière au box car, en plus des avantages pratiques que cela comporte (besoin d'une lampe moins puissante pour éclairer cet espace restreint, facilité d'accès à une prise électrique, etc.), le confinement au box la nuit protège les juments du froid durant l'hiver. Ainsi, elles dépenseront moins d'énergie dans la lutte contre le froid, ce qui se traduira notamment par un maintien plus aisé de leur état corporel et par la production d'un pelage moins long et épais. L'idéal est même de les couvrir la journée lorsqu'elles sont au paddock.

Réduction du Stress

Toutes les conditions devront être réunies pour limiter au maximum le stress des animaux, ce dernier inhibant la production d'hormones sexuelles au niveau cérébral. Un environnement calme et sûr, une hiérarchie sociale stable et des interactions sociales positives contribuent à réduire le stress et à améliorer la fertilité. Une bonne gestion du troupeau permet de minimiser le stress et d'optimiser les performances reproductives.

Méthodes de Détection de l'Ovulation

La détection précise de l'ovulation est essentielle pour optimiser les chances de conception. Plusieurs méthodes sont disponibles :

  • Analyse comportementale : L'observation des réactions de la jument présentée à un étalon peut indiquer la phase du cycle œstral. En période d'anœstrus ou de diœstrus, la jument manifeste des signes de nervosité, voire d'agressivité envers l'étalon. Pendant la phase folliculaire, la jument adopte un comportement de monte passive associé à une éversion de la vulve et du clitoris (winking), un accroupissement et un port de queue relevé, voire des mictions. Bien que peu coûteuse, cette méthode est subjective et nécessite une certaine expérience.
  • Vaginoscopie : La visualisation du vagin et du col utérin avec un vaginoscope permet d'identifier le stade du cycle œstral. Une jument en œstrus présente un col plutôt flasque, hyperhémique et œdémateux reposant sur le plancher vaginal. En période de diœstrus, la muqueuse du col utérin et du vagin est pâle et sèche. Le col fait largement saillie dans le vagin. Une réalisation fréquente et/ou sans lavage approprié de la région périnéale peut entraîner l'introduction de bactéries pathogènes.
  • Palpation transrectale : Elle permet d'estimer la tonicité, la dimension et la localisation du col et des cornes utérines, de suivre l'activité folliculaire de l'ovaire, de détecter l'ovulation, et d'identifier les gestations et les anomalies du tractus génital. La fermeté du follicule préovulatoire peut aussi être prise en considération pour prédire l'ovulation.
  • Échographie transrectale : La précision, la facilité et la simplicité d'utilisation de l'examen échographique ont rendu incontournable son utilisation lors du suivi gynécologique des juments. Elle permet d'évaluer l'œdème utérin, de mesurer le diamètre des follicules, et d'observer la structure interne de l'ovaire. La croissance folliculaire est d'environ 3 mm par jour et le follicule est prêt à ovuler à partir de 35 mm de diamètre chez près de 90 % des juments. La structure interne de l'ovaire ne permet qu'un unique site d'ovulation : la fosse ovulatoire, dans laquelle a lieu la rupture de la paroi folliculaire.
  • Dosages hormonaux : La détermination du taux plasmatique de progestérone est particulièrement intéressante lors de résultats contradictoires après l'examen génital complet. Bien que la mesure du taux de progestérone ne permette pas de prévoir la date de l'ovulation, elle autorise sa détermination rétrospective. D'autres hormones pourraient également être mesurées pour détecter l'ovulation, mais elles sont peu utilisées.

Assistance à la Reproduction

Les techniques d'assistance à la reproduction (TAR) permettent d'améliorer les chances de réussite reproductive chez les juments, en particulier dans les situations où la reproduction naturelle est difficile ou impossible. L'insémination artificielle (IA) permet d'utiliser le sperme d'un étalon de haut niveau génétique, quel que soit son emplacement géographique. Le transfert d'embryons (TE) permet de multiplier les descendants d'une jument de grande valeur génétique. La fécondation in vitro (FIV) est une technique de pointe qui consiste à féconder les ovules en laboratoire avant de les transférer dans l'utérus d'une jument receveuse.

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