Les cancers des voies digestives basses englobent un ensemble de tumeurs malignes qui se développent dans le tube digestif inférieur et les organes qui y sont annexés. Cet article vise à fournir une vue d'ensemble de ces cancers, en abordant leur épidémiologie, leurs facteurs de risque, leur diagnostic et leurs traitements.
Épidémiologie des cancers digestifs
Les cancers digestifs représentent un problème de santé publique majeur. Parmi eux, les plus fréquents sont le cancer colorectal (côlon et rectum) et le cancer du pancréas. Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent en France, avec environ 40 000 nouveaux cas par an. Le cancer du pancréas, quant à lui, se situe au deuxième rang des cancers digestifs, avec environ 12 000 nouveaux cas diagnostiqués annuellement.
L'incidence du cancer de l'estomac a diminué de moitié en trente ans, grâce à des améliorations dans l'hygiène alimentaire et la prise en charge diagnostique et thérapeutique. Le cancer de l'œsophage touche plus fréquemment les hommes de plus de 50 ans. Le cancer du canal anal est souvent lié au papillomavirus humain (HPV) et touche principalement les femmes de plus de 65 ans.
Facteurs de risque des cancers digestifs
Plusieurs facteurs de risque sont associés aux cancers des voies digestives basses.
Facteurs liés au mode de vie
- Tabagisme et consommation d'alcool: La consommation excessive d'alcool et de tabac est un facteur de risque majeur pour le cancer de l'œsophage, en particulier le carcinome épidermoïde.
- Alimentation: Une alimentation riche en viande rouge et en charcuterie, pauvre en fibres et en calcium, peut augmenter le risque de cancer colorectal. La consommation de sel et d'aliments salés peut également augmenter le risque de cancer de l'estomac.
- Obésité et sédentarité: L'obésité et le manque d'activité physique sont des facteurs de risque pour le cancer colorectal et le cancer du pancréas.
Facteurs médicaux
- Infection par Helicobacter pylori: Cette bactérie est un facteur de risque important pour le cancer de l'estomac. Elle est responsable d'environ 80 % des cas.
- Reflux gastro-œsophagien (RGO): Le RGO chronique peut entraîner une inflammation de l'œsophage (œsophagite) et augmenter le risque d'adénocarcinome de l'œsophage.
- Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI): Les personnes atteintes de MICI, telles que la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, ont un risque accru de cancer colorectal.
- Antécédents de polypes ou de cancer colorectal: Les personnes ayant déjà eu des polypes adénomateux ou un cancer colorectal ont un risque plus élevé de développer de nouvelles lésions.
- Cirrhose: La cirrhose du foie, souvent causée par l'alcool, l'hépatite B ou C, ou la stéatopathie métabolique, est un facteur de risque majeur pour le cancer du foie.
Facteurs génétiques
- Syndrome de Lynch: Ce syndrome génétique héréditaire augmente considérablement le risque de cancer colorectal et d'autres cancers.
- Antécédents familiaux: Les personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal, d'adénomes coliques ou d'autres cancers digestifs ont un risque accru de développer ces maladies.
- Groupe sanguin A: Le fait d'appartenir au groupe sanguin A est associé à un risque légèrement accru de cancer de l'estomac.
Facteurs environnementaux
- Exposition professionnelle: L'exposition à certaines substances chimiques dans l'industrie du caoutchouc a été identifiée comme un facteur de risque pour le cancer de l'estomac.
Prévention des cancers digestifs
La prévention des cancers des voies digestives basses repose sur plusieurs stratégies :
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Adoption d'un mode de vie sain: Arrêter de fumer, limiter la consommation d'alcool, adopter une alimentation équilibrée riche en fibres, en fruits et légumes, et pratiquer une activité physique régulière.
Dépistage: Participer aux programmes de dépistage du cancer colorectal à partir de 50 ans. Le dépistage consiste à rechercher la présence de sang dans les selles à l'aide d'un test immunologique, suivi d'une coloscopie en cas de résultat positif. La coloscopie permet de détecter et de retirer les polypes avant qu'ils ne se transforment en cancer.
Traitement de l'infection par Helicobacter pylori: L'éradication de la bactérie Helicobacter pylori réduit le risque de cancer de l'estomac.
Surveillance des personnes à risque: Les personnes ayant des antécédents familiaux de cancer colorectal, des MICI ou d'autres facteurs de risque doivent bénéficier d'une surveillance régulière, comprenant des coloscopies à intervalles réguliers.
Traitement du reflux gastro-œsophagien: Un traitement adéquat du RGO peut prévenir l'inflammation de l'œsophage et réduire le risque d'adénocarcinome de l'œsophage.
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Diagnostic des cancers digestifs
Le diagnostic des cancers des voies digestives basses repose sur plusieurs examens :
Examen clinique: Le médecin recherche des signes d'alerte tels qu'une perte de poids involontaire, une fatigue inhabituelle, des modifications des selles, des saignements rectaux, des douleurs abdominales ou un ictère.
Endoscopie: La coloscopie permet d'explorer le côlon et le rectum à l'aide d'un tube flexible muni d'une caméra. La gastroscopie permet d'examiner l'œsophage et l'estomac. L'entéroscopie permet d'explorer l'intestin grêle. Au cours de ces examens, des biopsies peuvent être réalisées pour confirmer le diagnostic de cancer.
Examens d'imagerie: Le scanner, l'IRM et l'échographie peuvent être utilisés pour évaluer l'extension de la tumeur et rechercher d'éventuelles métastases.
Bilan biologique: Des analyses de sang peuvent être réalisées pour mesurer le taux de marqueurs tumoraux, tels que l'antigène carcinoembryonnaire (ACE) pour le cancer colorectal ou l'alpha-fœtoprotéine pour le cancer du foie.
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Traitements des cancers digestifs
Les traitements des cancers des voies digestives basses dépendent de la localisation de la tumeur, de son stade d'évolution et de l'état général du patient. Les principales options thérapeutiques sont :
Chirurgie: La chirurgie est souvent le traitement de référence pour les cancers localisés. Elle consiste à retirer la tumeur et, dans certains cas, les ganglions lymphatiques voisins.
Chimiothérapie: La chimiothérapie est utilisée pour détruire les cellules cancéreuses ou ralentir leur croissance. Elle peut être administrée avant ou après la chirurgie, ou comme traitement principal pour les cancers métastatiques.
Radiothérapie: La radiothérapie utilise des rayons X de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. Elle peut être utilisée en association avec la chirurgie ou la chimiothérapie.
Thérapies ciblées: Les thérapies ciblées sont des médicaments qui agissent sur des mécanismes spécifiques aux cellules cancéreuses. Elles sont utilisées dans certains cas de cancer colorectal et de cancer de l'estomac.
Immunothérapie: L'immunothérapie stimule le système immunitaire du patient pour qu'il attaque les cellules cancéreuses. Elle est utilisée dans certains cas de cancer de l'estomac et de cancer colorectal.
Destruction tumorale percutanée: Cette technique mini-invasive utilise la chaleur (radiofréquence) ou le froid (cryothérapie) pour détruire les tumeurs du foie.
Soins de support
Les soins de support sont un élément essentiel de la prise en charge des cancers digestifs. Ils visent à améliorer la qualité # Cancer des Voies Digestives Basses: Informations Essentielles
Les cancers des voies digestives basses englobent un ensemble de tumeurs malignes qui se développent dans le système digestif, affectant divers organes tels que l'œsophage, l'estomac, le foie, le pancréas, les intestins et le rectum. Ces cancers, pour la plupart des adénocarcinomes, trouvent leur origine dans les muqueuses qui tapissent les parois du tube digestif ou des canaux excrétoires des glandes. L'incidence de ces cancers est en augmentation, soulignant l'importance de la sensibilisation, du dépistage et de la prévention.
Épidémiologie et facteurs de risque
Cancer de l'estomac
Le cancer de l’estomac touche plus souvent les personnes âgées (65 ans et plus), et les hommes représentent environ les deux tiers des nouveaux cas. Bien que le cancer de l'estomac se trouve au 13e rang des cancers les plus fréquents en France, les régions sous-développées sont plus touchées par cette maladie. Depuis 30 ans, les taux d’incidence et de mortalité du cancer de l’estomac ont fortement diminué en France, comme dans d’autres pays occidentaux.
Plusieurs facteurs de risque sont associés au cancer de l’estomac. L'infection chronique de la muqueuse gastrique par la bactérie Helicobacter pylori est un facteur majeur, responsable d’environ 80 % des cancers de l’estomac. Le tabac est un facteur de risque certain, avec un risque croissant avec la consommation. La consommation de sel et d’aliments salés peut également augmenter le risque. Une relation entre la consommation de piment et le cancer de l’estomac a été identifiée, potentiellement due à l'irritation et à l'inflammation de l'estomac causées par certains constituants.
Les viandes transformées, traitées ou fumées montrent une augmentation du risque avec l’augmentation de la consommation, mais le lien est considéré comme possible et non probable. Les modes de cuisson des viandes ou poissons grillés ou cuits au barbecue, lorsqu’ils sont mal contrôlés, peuvent augmenter les teneurs en composés potentiellement cancérogènes dans les aliments. La prédisposition génétique est un facteur dans 5 à 10 % des cas, notamment le groupe sanguin A et des anomalies des gènes MLH1 et MSH2. Des antécédents de cancer de l’estomac dans la famille sont évoqués dans 10 à 30 % des cas.
Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est un facteur de risque du cancer de l’œsophage. Les maladies les plus courantes sont celles pouvant être causées par H. Le syndrome de Barrett, se caractérise par une modification des cellules recouvrant normalement l’intérieur de l’estomac dans le bas l’œsophage, juste au-dessus de la jonction normalement située entre l’estomac et l’œsophage ; à l’origine de sécrétions acides provoquant des lésions chroniques sur l’œsophage et l’estomac. Une gastrite biermérienne, due à la maladie de Biermer (qui peut, entre autre, atrophier les glandes de l’épithélium gastrique). L’exposition chez les travailleurs de l’industrie du caoutchouc est également un facteur de risque.
Les fruits et légumes offrent un effet protecteur grâce à leur teneur en micronutriments et microconstituants.
Cancer de l'œsophage
Il existe deux types de cancers de l’œsophage : l’adénocarcinome et le cancer épidermoïde. Le cancer épidermoïde survient chez des personnes ayant une consommation excessive d’alcool et de tabac. L’adénocarcinome se développe sur une muqueuse anormale (appelée endobrachy-œsophage ou muqueuse de Barett) dont l’apparition est la conséquence d’un reflux gastro-oesophagien non diagnostiqué ou non soigné. Le signe principal est la dysphagie.
Le reflux gastro-œsophagien entraîne fréquemment une œsophagite et cette œsophagite peut entraîner le développement d’une lésion précancéreuse appelée l’endobrachy-œsophage (EBO) qui correspond a de la muqueuse de l’estomac qui remonte sur la partie basse de l’œsophage.
Cancer colorectal
Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent et la deuxième cause de mortalité par cancer. La majorité des nouveaux cas sont diagnostiqués chez des personnes de plus de 50 ans. L’existence de cancers colorectaux dans la famille, l’obésité et l’inactivité physique augmentent le risque. On estime que 60% à 80% de ces cancers se développent à partir d’une lésion bénigne (le polype adénomateux).
Le cancer colorectal se développe dans la presque totalité des cas à partir d’un polype qui correspond à un adénome. On distingue deux types d’adénomes : les adénomes classiques et les adénomes festonnés.
Tout le monde est à risque de développer un cancer colo-rectal. On distingue habituellement 3 niveaux de risque : le risque très élevé qui correspond à des syndromes génétiques, le risque dit « élevé » et le risque moyen.
Ces dernières années, on a identifié des facteurs de risque dits environnementaux qui ne sont pas liés à la génétique et qui jouent un rôle également dans le développement du cancer. Ces facteurs sont les suivants : l’âge, le sexe, la consommation d’alcool et de tabac, la consommation riche en viande rouge et en charcuterie, la consommation faible en fibre, la consommation pauvre en calcium, la sédentarité, la surcharge pondérale et le diabète.
Cancer du pancréas
Le cancer du pancréas occupe le 2e rang des cancers digestifs. Il apparaît le plus souvent entre 70 et 80 ans. Plusieurs facteurs de risques intriqués semblent en favoriser le développement : le tabagisme, l’obésité, le diabète, certains facteurs héréditaires de prédisposition ou encore certaines situations d’inflammation chronique (pancréatites chroniques).
Cancer du foie
Il faut différencier les métastases hépatiques touchant le foie des cancers dit primitifs du foie. Les métastases hépatiques sont l’évolution d’un cancer ayant un autre point de départ comme le cancer du colon ou du rectum, le plus souvent. Les tumeurs primitives du foie peuvent prendre plusieurs formes : le carcinome hépatocellulaire et le cholangiocarcinome.
Cancer du canal anal
Le cancer du canal anal est provoqué dans 80% à 85%% des cas par le papillomavirus humain (HPV). Les deux-tiers des sujets atteints ont plus de 65 ans, avec une nette prédominance féminine. Ajoutons que le virus de l’immunodéficience humaine acquise (VIH) augmente le risque de cancer de l’anus.
Dépistage et diagnostic
La plupart des cancers digestifs évoluent dans un premier temps sans signe révélateur. Les signes d’alerte à prendre en compte sont un amaigrissement involontaire, une fatigue inhabituelle, une modification de la consistance et/ou de la fréquence des selles, la présence de sang dans les selles, des douleurs abdominales inhabituelles ou encore, un ictère.
Lorsque l’un de ces signes est présent, il faut consulter son médecin traitant qui orientera vers des examens permettant le diagnostic : radiologie (scanner, IRM), endoscopie (par voie haute ou basse). Une biopsie de la ou des lésion(s) suspecte(s) est indispensable pour affirmer le diagnostic.
Dépistage du cancer colorectal
Un test de dépistage généralisé est disponible : il s’agit de rechercher la présence de sang dans les selles au moyen d’un test à faire à domicile, suivi d’une coloscopie si le test s’avère positif.
Toute personne, homme ou femme, âgée de 50 à 74 ans, sans symptômes ni facteur de risque doit faire le test de dépistage, qui est proposé par le médecin traitant. Ce test de dépistage est à répéter tous les deux ans s’il est normal. L’objectif est d’identifier les personnes atteintes de polypes ou d’un cancer colorectal à un stade de développement qui permet une guérison.
En revanche, chez les individus qui présentent des signes d’alerte ou à risque élevé ou très élevé, l’examen à réaliser est d’emblée la coloscopie.
Examens complémentaires
- Un bilan biologique: Une prise de sang est réalisée afin de permettre la mesure du taux de concentration d’un marqueur tumoral appelé ACE.
- Un scanner thoracoabdominopelvien: Examen indolore, il permet à l’aide de rayons X, de réaliser des images en 3 dimensions du thorax, de l’abdomen et de la région pelvienne.
- Un examen clinique (toucher rectal): permet de déceler une grosseur qui pourrait être un signe de cancer localisé.
- La coloscopie: constitue l’examen de référence pour visualiser l’intérieur du côlon et du rectum.
Dépistage cancer de l’estomac et cancer de l’œsophage
Afin de diagnostiquer ces cancers, il est nécessaire de réaliser différents :
- Un examen clinique
- Une endoscopie de l’estomac et de l’œsophage au cours de laquelle sont effectuées des biopsies.
- Une biopsie
- Un examen anatomopathologique des cellules ou des tissus prélevés dans l’estomac/oesophage.
- Un scanner thoraco-abdomino-pelvien permet d’évaluer l’extension de la maladie.
Dépistage cancer du pancréas
Afin de diagnostiquer ces cancers, il est nécessaire de réaliser différents :
- Un examen clinique avec palpation de votre abdomen
- Un scanner thoraco-abdomino-pelvien permet d’évaluer l’extension de la maladie.
- Une biopsie est réalisée lorsque la tumeur n’est pas résécable d’emblée, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être complètement enlevée par une chirurgie.
- Un examen anatomopathologique des cellules ou des tissus prélevés lors de la biopsie.
D’autres examens peuvent être prescrits pour mieux préciser l’extension du cancer :
- Un IRM hépatique est un examen d’imagerie qui utilise un puissant aimant et des ondes radio pour obtenir des images « en coupe » du foie.
- Une biopsie : Guidée par une échographie, une biopsie des lésions hépatiques est effectuée avant une intervention chirurgicale de résection en cas de doute quant à la nature métastatique des lésions.
Dépistage cancer du foie
- Une échographie: Cet examen permet de voir si une masse suspecte, ou nodule, apparaît sur le foie.
- Un scanner du thorax, de l’abdomen et du pelvis: Il permet de confirmer le diagnostic de cancer du foie évoqué par les résultats de l’échographie.
- Une IRM: Cet examen peut aussi être effectuée en complément ou en remplacement du scanner.
Traitements
Les traitements des cancers digestifs dépendent de la localisation de la tumeur, de son extension locale et à distance et du patient. Les grands principes des stratégies thérapeutiques mises en œuvres sont les suivants :
- Les lésions localisées sont enlevées sous endoscopie ou le plus souvent par un geste chirurgical.
- Les cancers qui touchent les organes de voisinage sont traités par chimiothérapie, éventuellement associée à de la radiothérapie.
- Les cancers étendus à d’autre organes (métastases) sont traitées par de la chimiothérapie.
La grande majorité des chimiothérapies des cancers digestifs sont réalisées en hôpital de jour dans des services spécialisés, ce qui permet aux patients de ne pas rester dormir à l’hôpital pendant leur traitement.
Traitement du cancer colorectal
Le choix et l’ordre des traitements des cancers colorectaux sont définis en fonction des caractéristiques du cancer et en particulier de son stade, c’est-à-dire de son étendue au moment du diagnostic :
- Cancer colorectal stade I et II: Le traitement consiste en une résection endoscopique pour les tumeurs superficielles, ou en une résection chirurgicale pour les tumeurs plus infiltrantes. Pour un cancer colorectal de stade II, la chirurgie est le traitement de référence. Dans certains cas, une chimiothérapie peut être envisagée en complément de la chirurgie.
- Cancer colorectal stade III: La chirurgie est le traitement de référence. Elle est suivie d’une chimiothérapie dite adjuvante.
- Cancer colorectal stade IV: Le choix des traitements est alors fait en fonction, notamment, des éventuels symptômes, de l’état général et du nombre de métastases, de leur localisation, ainsi que de la possibilité ou non de les retirer.
Traitement du cancer de l'estomac
Dans les cancers localisés, le traitement de référence est la chirurgie. Elle consiste à retirer tout ou partie de l’estomac (gastrectomie totale ou partielle). Pour les formes localement avancées, la chimiothérapie avant et après la chirurgie est le traitement de référence. Pour les cancers métastatiques, la chimiothérapie seule est le traitement de référence. Pour les cancers précoces, la résection endoscopique est le traitement de référence.
Traitement du cancer de l'œsophage
Dans les cancers localisés, le traitement de référence est la chirurgie. Elle consiste à retirer tout ou partie de l’œsophage (œsophagectomie). Pour les cancers localement avancés, une radiochimiothérapie préopératoire est le traitement habituel. Pour les cancers métastatiques, la chimiothérapie seule est le traitement de référence.
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