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L'arrivée d'un Bébé : Jalousie, Tétines et Autres Histoires Vraies

L'arrivée d'un bébé est un événement majeur dans la vie d'une famille. Si elle est souvent synonyme de joie et de bonheur, elle peut aussi être source de tensions, en particulier pour l'aîné(e) qui doit soudainement partager l'attention de ses parents. Cet article explore les différentes facettes de cette transition, en abordant les questions de jalousie, de l'utilisation de la tétine et des défis quotidiens rencontrés par les parents.

Jalousie et Rivalité Fraternelle : Un Défi Courant

L'arrivée d'un deuxième enfant est toujours source de tension dans une famille. L'aîné qui faisait l'objet de toutes les attentions est soudainement relégué au deuxième rang par ce nouvel arrivant. C'était un peu un enfant roi ; ses parents n'avaient à se préoccuper que de lui. L'enfant va se trouver confronté à des émotions très violentes, parmi lesquelles une grande injustice car, dorénavant, c'est ce petit être minuscule et geignard, dont l'arrivée est vécue comme un événement extraordinaire, qui attire tous les regards et tous les compliments.

Comme le témoigne une maman, son petit garçon de 2 ans, depuis l’arrivée de son petit frère qui a maintenant 7 mois tape, hurle, fait des caprices. Il est devenu ingérable et elle est complétement perdue face à ce fils qui s’est transformé en petit monstre. Elle ne comprends plus rien.

Il est essentiel de comprendre que ces réactions sont normales et font partie du processus d'adaptation à cette nouvelle dynamique familiale.

Comprendre les Réactions de l'Aîné

Avant même la naissance, l'enfant peut ressentir un certain malaise. Il ne comprend pas bien ce qu'il se passe. On lui disait qu'il y avait un petit bébé dans le ventre de maman, qu'il allait avoir une petite sœur… aucune réaction, il répétait "bébé dedans?" sans vraiment capter le doss tu vois? Je me disais qu'il comprendrait quand elle serait là, bien réelle devant lui.

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Une fois le bébé arrivé, l'aîné peut se sentir dépossédé de sa place et de l'attention de ses parents. Il voyait ce bébé arriver dans sa vie, un intrus dans son territoire, un intrus dans les bras de maman. Au début, pas vraiment de réactions excessives, comme s'il se disait "garde ton calme mon pote, elle va bien dégager à un moment celle là!" donc il l'observait, il lui tournait autour, lui faisait un bisou quand je lui en faisais un, lui caressait la joue quand je le faisais… Et puis, petit à petit il s'est rendu compte qu'elle était plutôt longuette à décoller la gamine. Il a commencé à perdre patience, à être brusque et parfois même violent dans ses colères. Une insolence, tu n'imagines pas. Des caprices à se rouler par terre en hurlant à la moindre contrariété. Une colère noire dès qu'il me voyait sourire à sa sœur. "JE VEUX MAMAN!" voilà ce qu'il hurle à tout bout de champ. "MECHANT MAMAN!" dès que je mets un peu trop de temps à poser sa sœur pour le prendre lui dans mes bras.

Ces comportements peuvent se traduire par de l'agressivité envers le bébé, des crises de colère, un besoin constant d'attention ou une régression à des comportements antérieurs (comme faire pipi au lit ou réclamer la tétine).

Stratégies pour Atténuer la Jalousie

Il existe plusieurs stratégies pour aider l'aîné à s'adapter à l'arrivée du bébé et à gérer sa jalousie :

  • Impliquer l'aîné dans les soins du bébé : Lui demander d'aider à choisir les vêtements, à préparer le bain ou à chanter une chanson pour le bébé peut lui donner un sentiment d'importance et de responsabilité.
  • Accorder à l'aîné des moments privilégiés avec ses parents : Prévoir des moments exclusifs avec chaque parent, où l'attention est entièrement centrée sur lui, peut l'aider à se sentir aimé et valorisé.
  • Ne pas hésiter à recourir à la communication : Expliquer à l'aîné que l'amour des parents ne se divise pas, mais se multiplie, peut l'aider à comprendre que l'arrivée du bébé ne signifie pas qu'il est moins aimé.
  • Faire preuve de patience et de compréhension : Il est important de se rappeler que l'aîné a besoin de temps pour s'adapter à cette nouvelle situation et qu'il peut avoir des moments de régression ou de colère. Il est essentiel de ne pas le juger ou le punir, mais de l'accompagner avec douceur et empathie.
  • Ne pas trop en faire devant lui: On essaie de ne pas trop en faire devant lui, on le privilégie, se disant qu'Hana est encore toute bébé et qu'elle ne se rappellera pas qu'on a fait passer son frère avant elle. Alors on la laisse pleurer plus longtemps que ce qu'on aurait voulu, parce qu'Adam a besoin de notre attention. C'est difficile tu sais.
  • Le soir, expliquer calmement les choses: Alors le soir je venais le voir et lui expliquait calmement les choses. Je lui posais des questions sur ce qu'il ressentait, sur pourquoi il réagissait ainsi, sur comment il vivait l'arrivée de sa sœur… Alors bien sûr il a deux ans et demi donc on est pas sur du dialogue très poussé. Disons que je parle et qu'il écoute. Parfois il me dit des choses qui me font brutalement me rappeler qu'il n'a que 2 ans et demi justement, et qu'il doit partager sa maman, ce qui n'est pas évident.

Tétine : Pour ou Contre ? Un Débat Persistant

La question de l'utilisation de la tétine est un sujet de débat récurrent chez les parents. Certaines sont contre, d'autres sont pour.

Les Arguments Contre la Tétine

Certains parents, comme la mère mentionnée dans le texte, ont été élevés avec l'idée que la tétine est le mal absolu et que les parents se retrouvaient avec des enfants de 6 ans qui suçaient leur tétine dans la rue. Ce qui me freinait à l’époque, c’était l’impression que la tétine pouvait parfois (inconsciemment) servir à faire « taire » un enfant « trop bruyant ». J’avais été témoin de scènes où l’on mettait son bouchon sur le goulot d’un enfant et bim : silence. 😉 Je trouvais aussi la tétine « sale ». Chaque parent ayant eu recours à la tétine s’est déjà retrouvé confronté au fait qu’elle tombe par terre, parfois dans la rue, et catastrophe, pas de tétine de rechange, bébé qui pleure et demande sa tétine, pas de solution. Et enfin, j’avais peur du « sevrage » : comment faire comprendre à un enfant qui grandit à qui nous avons nous-mêmes donné une tétine, qu’il nous faut la reprendre, et ce pour le son bien … ?

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Les principales préoccupations concernent le risque de dépendance, l'impact sur la dentition et les difficultés potentielles lors du sevrage.

Les Arguments en Faveur de la Tétine

D'autres parents considèrent la tétine comme un outil utile pour apaiser le bébé et favoriser son endormissement. Lorsque Loulou est né, je me suis rendue compte qu’il avait un grand besoin de succion auquel je répondais en le mettant régulièrement au sein ou en plaçant mon petit doigt dans sa bouche, ce qui l’apaisait bien. Lorsque celui-ci avait un besoin de succion et que je ne pouvais, pour une raison ou une autre, sortir le sein, il s’apaisait parfaitement avec des papouilles et une tétine. Lorsque je le reposais endormi dans son lit après une tétée et qu’il ouvrait à moitié un oeil, des petites caresses et sa tétine et il se rendormait aussitôt.

La tétine peut également aider à réduire le risque de mort subite du nourrisson, en encourageant le bébé à dormir sur le dos.

Tétine ou Pouce : Quelle Différence ?

Du point de vue de la dentition, pouce et tétine ne semblaient pas faire de grande différence : ce qui semblait être déterminant était dans les deux cas le fait que l’enfant se sépare « rapidement » de son habitude de l’un ou de l’autre afin que sa mâchoire et ses dents ne prennent pas une mauvaise position. Le sevrage, quant à lui, semblait plus simple avec la tétine dans la mesure où elle n’était pas partie intégrante de son corps.

Conseils pour une Utilisation Raisonnée de la Tétine

Si vous choisissez d'utiliser une tétine, il est important de suivre quelques conseils :

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  • Ne pas proposer la tétine systématiquement : L'utiliser uniquement lorsque le bébé a un réel besoin de succion et qu'il est difficile de l'apaiser autrement.
  • Choisir une tétine adaptée à l'âge du bébé : Les tétines sont disponibles en différentes tailles et formes, il est important de choisir celle qui convient le mieux à la bouche du bébé.
  • Nettoyer régulièrement la tétine : La stériliser avant la première utilisation et la laver quotidiennement à l'eau chaude et au savon.
  • Limiter l'utilisation de la tétine en extérieur : Pour des raisons d'hygiène et pour éviter que l'enfant ne devienne trop dépendant de la tétine.
  • Préparer le sevrage en douceur : Commencer à réduire progressivement l'utilisation de la tétine, en proposant d'autres alternatives pour apaiser le bébé (câlins, chansons, doudou).

Défis Quotidens et Épuisement Parental

Les premiers mois avec un bébé peuvent être particulièrement difficiles pour les parents. Trouver une oreille attentive et me sentir comprise de mamans qui, peut-être, ont vécu la même chose que moi. (Si vous n’avez pas envie de lire du négatif, je vous conseille d’arrêter votre lecture ici). Je n’attends pas de solutions car je sais qu’il n’y en a pas vraiment, à part le temps qui passe.

Comme le témoigne une maman, sa fille de 2 mois 1/2 (11 semaines bientôt) est un bébé extrêmement désiré. Je l’aime de toute mon cœur. Mais pour être honnête, elle coche toutes les cases du « bébé difficile », et les journées sont très très longues. > Sur ses temps d’éveil, on n’a pas pu la poser (que ce soit transat, coussin, tapis, poussette) avant ses 7-8 semaines. Elle criait à la mort dès qu’elle quittait les bras. J’ai passé les premières semaines assise ou clouée au lit à ne rien pouvoir faire. Aujourd’hui on arrive à la poser par tranches de 15/20mn si elle n’est pas trop fatiguée, c’est peu, mais bien mieux qu’avant ! Et il faut absolument rester à côté d’elle à lui parler. > Son sommeil en journée est catastrophique. Après son réveil le matin elle est d’excellente humeur pendant environ 30 minutes : elle rie aux éclats, sourit, nous raconte de longs discours, c’est un vrai bonheur. Puis les premiers signes de fatigue arrivent : elle baille, ses yeux rougissent, elle s’agite. Là je sais qu’il faut la coucher pour la sieste. Les 2-3 premières semaines c’était relativement facile, il suffisait de l’allaiter, elle s’endormait sur le sein direct. Mais maintenant ça ne fonctionne plus, elle est beaucoup plus éveillée et lutte contre le sommeil. La seule technique qui me permet de la faire dormir avec 90% de chance de réussite c’est le porte-bébé. Elle crise au moment de l’installation, mais dans les 5 minutes elle s’endort. Cependant grosse contrainte : il faut que je marche pour la bercer, sinon elle se réveille et pleure. Je ne peux pas non plus m’asseoir. Donc je passe mon temps à randonner dans mon appartement, toute la journée avec elle en porte-bébé, au bout de presque 3 mois je deviens folle - et qu’est ce que j’ai mal au dos. Donc j’essaye d’autres techniques. Je marche dans mon appartement en la portant juste dans les bras sans porte-bébé, pour arriver à la faire somnoler. Quand elle s’endort enfin (ça prend beaucoup de temps), j’attends 20 bonnes minutes avant de me pencher pour essayer de la poser dans son lit, mais elle se réveille directement et hurle ! Il faut tout recommencer de 0. Je fais ça en boucle TOUTE LA JOURNÉE. La poser encore somnolente, ça marche encore moins, malgré l’instauration d’un rituel (lumière tamisée, bruits blancs, etc). J’ai aussi essayé de la poser dans la poussette et de la bercer très énergiquement, ça marche parfois, mais il faut maintenir le rythme de bercement tout au long de la sieste pour avoir un espoir que ça marche. Si on rassemble les petit morceaux il doit y avoir 2h maximum de sieste en tout sur la journée - 4h si je craque et utilise le porte-bébé. > Forcément en dormant aussi peu, en fin d’après-midi elle finit grognon et agitée. L’endormissement du soir va prendre du temps : 1h si j’ai de la chance, mais ça peut aller jusqu’à 2h30. Je m’allonge dans mon lit sur le côté et je la mets au sein : quand enfin elle s’est endormie je me décale délicatement et je « dors » à côté d’elle (une amélioration, car les 5 premiers semaines elle n’a dormi que sur mon torse!). La chance que j’ai dans mon malheur, c’est qu’elle a toujours différencié la nuit de la journée. La nuit elle tète en restant semi-endormie, elle se rendort directement sans protestation. Je dirais qu’elle dort environ 10h (avec coupures tétées bien évidemment). Mais moi je n’arrive pas vraiment à dormir à côté d’elle, je reste en hypervigilance par peur qu’elle s’étouffe, je préférerais qu’elle accepte son cododo. Et puis elle est bruyante, et se tortille beaucoup (gaz?) en deuxième partie de nuit. Je tourne à 2-3h de sommeil par 24h. C’est usant, je n’ai plus de forces. > L’allaitement a toujours été très intense. Jusqu’à ses 10 semaines son rythme était une tétée toutes les 1h30/2h maximum, nuit et jour ! Difficile pour mon conjoint de me relayer dans ces conditions, le bébé est scotché à moi, c’est moi qui dois faire toutes les nuits (et les journées car il travaille) depuis l’accouchement. Maintenant elle peut espacer de 3h max en journée, parfois même 4h la nuit. Mais les tétées sont très agitées, bébé décroche le sein toutes les 10 secondes, est distrait par son environnement, s’étrangle ou pleure (je pense à un REF). Pourtant elle grossit bien, sa courbe de poids est bonne, le médecin et la sage femme me disent toujours que c’est un beau bébé en bonne santé. > Avec toutes ces contraintes, je ne fais aucune sortie. En poussette son seuil de tolérance est court, assez rapidement elle va se mettre à pleurer. En voiture pareil : elle s’endort quand on roule, mais quand on est à un feu rouge ou qu’on s’arrête, elle se réveille et pleure. Je ne sors que pour les rendez-vous médicaux. La dernière fois qu’on a été chez le médecin elle a hurlé tout du long, en sortant j’ai vu toutes les personnes dans la salle d’attente me dévisager. > Je vis dans un monde parallèle. Je rêve de pouvoir passer une après-midi au lac, de refaire un ciné, un restaurant, même simplement regarder la télé ou faire une sieste… me reconnecter à la vraie vie, souffler le temps de quelques heures. Mais je ne peux pas. Je me sens punie, comme un lion en cage, j’aimerais tellement pouvoir m’aérer (surtout quand je vois mon mari, une fois de temps en temps sortir avec ses amis - avec mon accord, je comprends tout à fait qu’il ait besoin de relâcher il travaille très dur). J’ai déjà tenté de faire prendre un biberon de lait maternel à ma fille, pour pouvoir la faire garder à mes parents qui n’attendent que ça, ou à mon mari. Mais elle refuse toutes les tétines et ne veut que le sein. Et même si je la laisse 1 heure entre deux tétées, je ne suis pas tranquille car je sais qu’elle est en train de pleurer. > Je suis également un régime d’éviction stricte des PLV de ma propre initiative, pour voir si cela soulage ma fille de son reflux (j’ai déjà été voir un chiropracteur certifié chirobliss pour faire vérifier ses freins de langue, et ostéopathe pour faire vérifier ses tensions). Donc en plus de j’ai également beaucoup de privations alimentaires, sachant que j’adore le fromage, et les produits à base de lait en général. > Depuis le début j’ai enchainé engorgements, mastite sur mastite avec fièvre, ampoules de lait et j’en passe. Je suis sur-stimulée physiquement, et c’est pour ça que je n’aime pas le tire-lait, je l’utilise uniquement pour tenter de faire accepter le biberon à ma fille (sans succès pour l’instant) . > Je m’accroche à mon allaitement par amour pour ma fille. Mais par amour pour moi-même, pour pouvoir laisser mon corps tranquille, cesser ces privations alimentaires et passer le relais à d’autres, je suis très souvent tentée d’arrêter l’allaitement et passer au lait infantile. Grâce à ma conseillère en allaitement j’ai tenu le coup jusqu’à présent. J’ai aussi conscience que ça risque d’amener plein d’autres problèmes que je risque de regretter (galère de faire accepter la tétine, galère de trouver le bon lait que ma fille digère sans augmenter ses reflux, galère d’endormissement le soir sans le sein). Un grand merci à toutes celles qui ont eu le courage de me lire !

Le manque de sommeil, les difficultés d'allaitement, les coliques du nourrisson et les contraintes sociales peuvent mettre à rude épreuve les nerfs des parents.

Conseils pour Gérer l'Épuisement Parental

Il est essentiel de prendre soin de soi et de ne pas hésiter à demander de l'aide :

  • Déléguer : Demander à son conjoint, à sa famille ou à des amis de prendre le relais pour quelques heures, afin de pouvoir se reposer ou faire une activité que l'on apprécie.
  • Se reposer : Profiter des moments où le bébé dort pour se reposer soi-même, même si ce n'est que pour quelques minutes.
  • Manger sainement : Adopter une alimentation équilibrée pour faire le plein d'énergie.
  • Faire de l'exercice : Même une courte promenade peut aider à se vider la tête et à se sentir mieux.
  • Parler : Exprimer ses sentiments et ses difficultés à son conjoint, à sa famille, à des amis ou à un professionnel.
  • Rejoindre un groupe de parents : Échanger avec d'autres parents qui vivent des situations similaires peut être très réconfortant et aider à se sentir moins seul.

L'Entourage et les Choix Parentaux

A et F sont les heureux parents d’une petite fille, mais ils ont du mal à faire comprendre leurs choix à l’entourage. Nous sommes les jeunes parents d’une petite fille d’un mois. Nous avons eu des débuts assez difficiles et notre fille commence enfin, petit à petit, à trouver un rythme. Lorsque nos familles viennent, ils se ruent autour de son parc pour lui caresser la main, lui faire un bisou et parfois même la prendre dans leur bras, alors qu’elle dormait paisiblement ! Cela nous agace au plus haut point ! Surtout que nous avons constaté qu’après de tels après-midis, nous avons droit à 2-3 jours de galère, d’hurlement, de pleurs, comme si notre fille avait eu « un trop plein ».Lors de la dernière visite de ma famille, plusieurs personnes ont réclamé la petite. Ma femme a refusé, puis cédé après ce commentaire sec de ma mère « Oui mais on ne la voit jamais nous, on ne peut pas venir tous les jours non plus. » Ma femme a eu envie de répondre « Tu n’as pas besoin de la toucher pour la voir, et heureusement que vous ne venez pas tous les jours ! » Mais elle a simplement dit « Juste un peu, et pas tout le monde car après elle va être énervée« . Mais ma famille n’a pas compris. (Je vous « rassure », le comportement de la famille de ma femme est comparable !). Nous sommes contents de les voir, mais leur comportement nous agace ! Nous découvrons petit à petit notre fille et comprenons ce qui est bon ou non pour elle, et nous voyons bien qu’être baladée de bras en bras ne lui plait pas. Comment leur faire comprendre que s’ils viennent ils doivent respecter notre désir de ne pas la prendre dans leur bras et encore moins de se la passer à tour de rôle ?

Il est important de communiquer clairement ses choix et ses limites à son entourage, afin de préserver le bien-être de son enfant et de sa famille.

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