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Bébé en équilibre sur son berceau : Comprendre et gérer ce comportement courant

C’est une scène qui amuse et intrigue de nombreux parents : retrouver son bébé dormant en travers de son lit. Ce comportement, bien que surprenant, est généralement normal et sans danger. Cet article vise à explorer les raisons de cette position de sommeil particulière, à dissiper les inquiétudes parentales et à fournir des conseils pour assurer un environnement de sommeil sûr pour votre enfant.

Un comportement normal et rassurant

La grande majorité des bébés passent par une phase où ils dorment en travers de leur lit. Si vous vous posez la question de savoir si c’est normal, la réponse est simple et rassurante : oui, c’est un comportement extrêmement courant et tout à fait normal. Il est important de comprendre que le sommeil de bébé n’est pas un long fleuve tranquille, mais plutôt une période ponctuée de nombreuses phases de sommeil agité où l’enfant bouge, donne des coups de pied et tourne la tête.

Pourquoi les bébés dorment-ils en travers ?

Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi un bébé choisit de dormir en travers de son lit :

  • Besoin de limites et de sécurité : Après avoir passé neuf mois dans l’utérus, le bébé se sent rassuré lorsqu’il sent les limites de son environnement. Ils cherchent les limites de leur lit pour se sentir en sécurité et contenus. Dans un grand lit à barreaux, il peut se sentir un peu « perdu ». En se déplaçant pendant son sommeil, il va chercher instinctivement le contact avec les bords du lit. Le réducteur de lit (ou cale-bébé) peut être une option pour les tout premiers mois (0-3 mois) afin de rassurer le nouveau-né.
  • Exploration motrice : Se déplacer dans son lit, même en dormant, fait partie de l’apprentissage moteur. C’est pendant ces phases qu’il expérimente ses capacités motrices. Les bébés bougent beaucoup la nuit et cette position est fréquente.
  • Adaptation à l'espace : En grandissant, l’enfant prend plus de place dans son lit et ses mouvements deviennent plus contrôlés. Cela dépend des enfants. Cette phase est très marquée entre 4 et 12 mois.

Sécurité avant tout : les règles d'or pour un sommeil paisible

Bien que la position en travers ne soit pas dangereuse en elle-même, il est crucial de s’assurer que l’environnement de sommeil est adapté et sécurisé.

  • Rien dans le lit : C’est la règle d’or. Pas de tour de lit, pas d’oreiller, pas de couette, pas de couverture, pas de peluches. Le bébé doit dormir uniquement dans sa gigoteuse, sur un drap-housse bien tendu.
  • Tours de lit : Les tours de lit sont bien connus des chambres des bébés. Lorsqu’il commence à bouger dans son lit à barreaux, il peut arriver que bébé se cogne, se coince une jambe, un bras ou encore qu’il colle sa tête contre les barreaux, laissant une belle marque sur son front. Pour éviter cela, de nombreux parents ont trouvé la solution miracle : le tour de lit pour bébé.
  • Tours de lits tressés : Les tours de lits tressés sont des rondins de tissus rembourrés et tressés. Ils sont accrochés aux barreaux à l’intérieur du lit de bébé par un système de scratch ou de ruban. Le tour de lit tressé peut être de différentes longueurs et peut aller parfois jusqu’à 3m de long ! Une étude américaine publiée par Journal of pediatrics met en garde contre les tours de lit pour bébé. Ceux-ci augmenteraient le risque de suffocation pendant son sommeil. Les médecins et pédiatres sont également défavorables à l’utilisation du tour de lit pour bébé. Selon eux, il augmenterait le risque de mort inattendue du nourrisson (appelée autrefois mort subite du nourrisson).
  • DIY : De nombreuses mamans, apprenties couturières, se lancent dans le DIY. Cependant ce n’est pas sans risque car le tour de lit tressé peut être dangereux à cause de fils qui dépassent ou de coutures qui se défont. Le tour de lit tressé est tout aussi dangereux voire plus car il est beaucoup plus épais qu’un tour de lit pour bébé classique ce qui augmente le risque d’étouffement. Tant que votre bébé n’est pas encore capable de se tourner de gauche à droite seul, qu’il ne s’assoit pas seul : le tour de lit tressé représente un danger. Environ 9 mois.
  • Risques : Le principal risque est que votre nourrisson se coince contre le tour de lit durant son sommeil. En effet, il n’aurait peut-être pas suffisamment de force pour dégager ses voies respiratoires. La qualité de l’air inspiré sera de mauvaise qualité ce qui risque de provoquer une suffocation. Ou elle pourra stopper le passage de l’air et provoquer l’étouffement.
  • Alternatives : En matière de tour de lit pour bébé, mieux vaut s’abstenir. Celle-ci entoure ses bras, ses jambes et son buste, ne laissant que sa tête apparente. Cette technique d’enveloppement rassure et sécurise les tout-petits bébés. Pour embellir la chambre, pas besoin d’un tour de lit tressé qui pourrait être dangereux, vous pouvez choisir une jolie gigoteuse avec un beau drap-housse aux couleurs de sa chambre, ajouter une veilleuse ou encore des stickers décoratifs.

Les bienfaits de la position proclive

Certains nourrissons rencontrent des difficultés à s’endormir ou à rester endormis en raison de reflux, de coliques ou d’une respiration perturbée. Dans ces cas, une légère inclinaison du haut du corps de l'enfant peut faciliter la respiration, surtout en cas de congestion nasale ou de légers troubles respiratoires. L'inclinaison du plan de couchage peut également favoriser une meilleure digestion chez le nourrisson.

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  • Reflux gastro-œsophagien (RGO): Le reflux gastro-œsophagien correspond au retour involontaire du lait de l’estomac vers l'œsophage chez le nourrisson. Ce phénomène apparaît généralement avant les trois mois de l’enfant et est accentué par son alimentation liquide. Si votre bébé souffre de RGO, l’allonger en position proclive peut permettre de le soulager pendant son temps de sommeil. Toutefois, la position proclive ne saurait, à elle seule, soigner le reflux gastro-œsophagien.
  • Solutions pour une position inclinée : Les parents disposent de plusieurs solutions pour offrir une position inclinée à leur bébé pendant son sommeil. Les solutions « fait main », telle que glisser une serviette sous le matelas du bébé pour l’incliner, ne sont pas recommandées. Le réducteur morphologique est un accessoire de couchage conçu pour envelopper le bébé et lui offrir un sentiment de sécurité tout en maintenant une légère inclinaison. Le plan incliné standard est un support qui se place sous le drap-housse dans le lit du bébé. Toutefois, en fonction de son inclinaison, il peut entraîner un glissement du nourrisson vers le bas du lit, ce qui peut poser un problème de confort et de sécurité. Pour limiter cela, certains modèles sont équipés de harnais permettant de maintenir le bébé en place. Le hamac pour bébé constitue une alternative confortable et naturelle pour favoriser le sommeil du nourrisson. Son tissu souple et enveloppant offre une position naturellement inclinée tout en apportant un effet de bercement apaisant. Le hamac permet au bébé de conserver une position légèrement arrondie du dos, respectant ainsi sa physiologie naturelle. Le hamac favorise un sommeil paisible, même pour les bébés les plus agités.
  • Témoignages sur l'utilisation du hamac: À 6 mois, un ostéopathe met des mots et confirme mes doutes et mes impressions: notre petit bonhomme est intolérant aux protéines de lait de vache et a du reflux. 6 mois de sommeil compliqué, car bébé était toujours couché dans un lit, donc à l'horizontale. Il avait bien un plan incliné anti-reflux dans son lit, mais visiblement cela ne suffisait pas du tout ! Je suis tombée sur un article qui parlait des bienfaits des hamacs pour les prématurés […] et c'est comme ça que j'ai trouvé ce produit. […] Et voilà, depuis, ce bébé qui, malgré son âge, ne dormait péniblement que 40 petites minutes à la fois, dort à chaque fois 2h40 !! Grâce à ce hamac, à 6 mois, mon bébé apprend (enfin) à dormir. Mon mari a tout de suite constaté ce miracle avec moi. J'ai acheté ce hamac pour mon bébé de 5.5 mois. Depuis ses 3.5 mois il n'acceptait de faire des siestes en journée qu'en promenade poussette dehors (pas possible de s'arrêter ou d'aller dans un commerce) ou en voiture. J'ai donc acheté ce hamac, ainsi qu'un pied de fauteuil suspendu… Et miracle, il fait ses siestes ! Cela fait deux semaines que nous l'utilisons et on peut enfin rester chez nous. Il arrive même à dormir plus de 30 minutes à la suite, et s'il se réveille on peut lui permettre d'enchaîner un autre cycle en balançant le hamac pendant 5 minutes. Mon bébé de deux mois et demi, couché en cododo, se réveillait la nuit à chaque micro-réveil, toutes les 45 minutes, et n'arrivait pas à se rendormir sans notre intervention. Les nuits étaient très agitées. Dès la première nuit dans son hamac, il a enchaîné plusieurs heures d'affilée. Sûrement la sensation d'être contenu et légèrement balancé par son propre mouvement. Je ne peux que recommander ! La position proclive peut apporter un réel confort à bébé et améliorer la qualité de son sommeil.

Réflexe de Moro : Comprendre les sursauts de bébé

Votre nourrisson dort paisiblement dans vos bras et vous saisissez cette occasion pour le déposer dans son lit… Sauf que, bien souvent, votre bébé sursaute la nuit : il ouvre ses bras, les ramène vers lui et commence à pleurer. Cela vous parle ? Il s’agit du fameux réflexe de Moro ! Bien qu’il soit agaçant pour les parents, ce réflexe archaïque est important. Le réflexe de Moro est un peu la bête noire des parents quand il est l’heure de coucher bébé ! Pourtant, il avait un intérêt il y a très longtemps : l’enfant s’accrochait à sa mère en cas d’inconfort ou de danger.

  • Qu'est-ce que le réflexe de Moro ? Lorsque le nourrisson perçoit un danger, il va inspirer, tendre ses bras et ouvrir ses mains. Puis, il va expirer, ramener ses membres vers lui (comme s’il se recroquevillait) et pleurer. Il signale à ses parents qu’il a besoin d’être sécurisé. Il faut savoir que votre bébé acquiert ce réflexe primitif pendant le troisième mois de gestation in utero. À la naissance, la sage-femme ou le pédiatre s’assure que ce réflexe (ainsi que d’autres) est bien présent. Si ce n’est pas le cas, des examens seront effectués pour s’assurer du bon développement de l’enfant (que ce soit d’un point de vue nerveux ou musculaire). Au contraire, si vous constatez que le réflexe de Moro se manifeste très souvent chez votre nouveau-né, cela peut être le signe d’un grand stress. Il arrive également que votre bébé sursaute la nuit. Le réflexe tonique labyrinthique (ou RTL) est assimilé aux alentours de la onzième semaine de grossesse. Pour la petite histoire, c’est ce réflexe qui permet à votre tout-petit de se frayer un chemin lors de l’accouchement ! À terme, le RTL joue un rôle important dans l’équilibre du nourrisson, avec un bon maintien de la nuque.
  • Comment gérer le réflexe de Moro ? Étant donné que le réflexe se manifeste quand le nouveau-né a peur de tomber, mieux vaut le poser dans son lit très doucement. Tout en le maintenant dans vos bras, allongez-le progressivement : d’abord ses jambes, puis son dos et enfin sa tête. La sensation de vide peut être effrayante pour les nouveau-nés, surtout au début ! Ainsi, certaines marques de puériculture proposent des lits cocons afin de rassurer bébé et restreindre ses mouvements incontrôlés. En l’enveloppant, vous reproduisez les sensations qu’il avait in utero. En règle générale, le réflexe de Moro disparaît aux alentours des quatre mois de l’enfant. Le réflexe de Moro n’a désormais plus de secrets pour vous ! Vous désirez en savoir plus sur le sommeil de bébé et son univers ?
  • Définition : Le réflexe de Moro est un réflexe dit archaïque, c’est-à-dire présent chez le nourrisson, de la naissance à environ 3 mois, mais pas au-delà de 5 mois, au même titre que celui de la marche ou encore de la succion. Ce réflexe est donc automatique et involontaire. Aussi appelé « réflexe d’embrassement », les signes du réflexe de Moro sont assez reconnaissables : bébé ouvre les bras brusquement, mains ouvertes, lève ses jambes, pleure ou crie avant de refermer les bras progressivement sur le buste et de détendre ses jambes. Mécanisme dit « de défense », il se manifeste lors de changements brusques de position, d’une douleur ou d’un bruit fort et soudain.
  • Réflexes archaïques : Les réflexes archaïques ont une origine primitive. Ils regroupent des types de réflexes involontaires qui sont présents et initiés en période fœtale, en réponse à un stimulus extérieur. Ces réflexes primitifs sont testés par les pédiatres à la naissance, afin de détecter d’éventuels troubles neurologiques ou développementaux. Voici quelques-uns des réflexes archaïques : Le réflexe de marche automatique quand on met le nourrisson en position debout sur la table d’examen. Le réflexe d’agrippement, aussi appelé réflexe palmaire, quand le bébé attrape le doigt qu’on lui présente. Le réflexe de Moro ou réflexe de défense, découvert par le pédiatre autrichien Ernst Moro. Ce réflexe est un mécanisme de protection. Il intervient en réponse à un bruit ou une sensation de chute. Le bébé écarte alors bras et jambes, puis les ramène à lui en criant. Le réflexe de Babinski quand le bébé écarte les orteils si on stimule le bord externe de son pied. Le réflexe tonique de cou : bras et jambe du bébé se mettent en extension du côté où il tourne sa tête.
  • Évolution : Ces réflexes évoluent en 3 phases : la phase d’émergence, la phase de maturation et enfin la phase d’intégration.
  • Mouvements incontrôlés et autisme : Les mouvements incontrôlés des bras et jambes de bébé, ou réflexe de Moro, sont tout à fait normaux au cours des premiers mois de son existence. En revanche, la persistance du réflexe au-delà de l’âge de 6 mois de bébé peut être révélatrice d’un trouble du spectre de l’autisme, d’un TDAH ou d’un autre problème neurologique. En effet, des chercheurs ont mis en avant l’existence d’un retard d’intégration des réflexes archaïques chez les enfants autistes. Quand un réflexe archaïque comme le réflexe de Moro persiste, alors l’enfant est maintenu dans un état d’hyperactivité aux différents stimuli du quotidien. Cela génère en lui un stress, qui le conduit à adopter des comportements répétitifs (battement des mains, alignement des objets, balancements). Ces comportements répétitifs l’aident à se rassurer et à retrouver un certain contrôle sur son environnement et son corps.
  • Comment évaluer la persistance du réflexe de Moro ? Le réflexe de Moro, à l’image de tout réflexe archaïque, est amené au fil des mois à disparaître spontanément. Le réflexe, ou mouvement involontaire, fait place à un mouvement volontaire. Le cycle de vie du réflexe de Moro se compose des étapes suivantes : Phase émergente : dès la naissance, le réflexe de Moro se déclenche en cas de bruit important ou de sentiment de chute. Phase de maturation : la répétition de ces mouvements inconscients et involontaires permet la maturation du système nerveux central. Phase d’intégration : au fil des semaines, la composante réflexe laisse place à une action consciente et volontaire du bébé. Cette dernière phase se situe vers les 3 à 6 mois de l’enfant. Pour savoir si le réflexe de Moro est persistant, c’est-à-dire s’il est non intégré au-delà de l’âge de 6 mois, il faut procéder à une évaluation. Le médecin propose différents stimuli au bébé et si l’enfant continue à avoir des réactions exagérées en réponse automatique aux stimuli, cela peut être le signe d’une persistance du réflexe de Moro.

Difficultés d'endormissement : Conseils et solutions

Le sommeil est une préoccupation majeure pour les jeunes parents, et pour cause ! Ils ont en moyenne 4h et 44 minutes de sommeil par nuit pour la première année de bébé… Pour vous aider à répondre à toutes vos interrogations, suivez les conseils du docteur Arnault Pfersdorff, notre pédiatre, dans notre série spéciale SOS Sommeil. Ce soir Séverine nous écrit :« Ma fille de 9 mois ne s’endort que dans les bras, et pleure dès qu’on la pose… Comment faire pour qu’elle s’endorme sereinement dans son lit ? »

  • La réponse du Dr Pfersdorff : Un bébé va progressivement apprendre à s’endormir seul. Au début, les rythmes c’est facile : il mange, il dort, il mange, il dort (plus ou moins). Ensuite, ça va se caler avec les hormones du sommeil -la mélatonine, le cortisol, etc.- il va y avoir des pics la nuit et il se calera sur un rythme jour/nuit. Mais il est certain qu’il faut trouver un équilibre. Le fait de prendre son enfant qui pleure -et on ne laisse pas pleurer un enfant- ça l’apaise, il aime ça, il va en redemander. Mais il faut savoir ne pas tomber dans un excès inverse, c’est-à-dire, ne pas le prendre systématiquement dans les bras. Même s’il a 4 ou 6 mois, on peut être à côté de lui, le caresser, le toucher, susurrer dans son oreille, chuchoter quand il est en demi endormissement. L’objectif c’est de l’autonomiser. C’est ça le sujet : un enfant doit apprendre à s’autonomiser, et les parents doivent l’avoir à l’esprit. Ça ne veut pas « je le pose et qu’il se débrouille », non, on ne laisse pas pleurer un enfant. Mais on lui donne quelques outils par les caresses, par la présence, la parole, l’odeur, pour ne pas le prendre à chaque fois dans les bras, et c’est quelque chose qui va s’installer.
  • Cododo et sommeil indépendant : Si le cododo est pratiqué dès les premiers jours de la vie de votre bébé, il peut être judicieux d’introduire progressivement le sommeil indépendant. Établir une routine de sommeil apaisante peut aider votre bébé à s’endormir plus facilement, que ce soit dans son propre lit ou dans le lit des parents. Pour que l’enfant puisse se détacher du lit parental, il est essentiel de lui faire découvrir petit à petit, en fonction d’un rythme qui lui est propre, des espaces de sommeil différents. Cela peut notamment commencer par une sieste dans sa propre chambre ou alors dans un lit différent du vôtre. Un mythe courant est que le cododo conduit à une dépendance excessive du bébé envers ses parents. Non le cododo n’est pas spécifiquement dangereux ! Certains parents craignent que le cododo ne soit pas sûr.

Prévenir les chutes : un enjeu crucial

L'histoire de Ceylian, un bébé de 18 mois très actif, illustre bien les préoccupations des parents face au risque de chute du lit. Malgré les mesures de sécurité mises en place, Ceylian a failli tomber de son lit à barreaux. Cette situation souligne l'importance d'adapter l'environnement de l'enfant à son développement moteur.

  • Solutions envisagées : Face à cette situation, plusieurs solutions sont envisagées :
    • Barrières de sécurité : L'utilisation de barrières de sécurité est une option, mais il est important de s'assurer qu'elles sont adaptées à la taille du lit et qu'elles respectent les normes de sécurité.
    • Filet de protection : Un système de filet peut sembler une solution, mais il faut veiller à ce que l'enfant ne puisse pas l'ôter et s'étrangler avec.
    • Gigoteuse fixée au drap : Un système de gigoteuse fixée directement sur le drap peut empêcher bébé de se lever, mais il est important de s'assurer que cela ne gêne pas ses mouvements et qu'il ne risque pas de se sentirPrisonnier.
    • Matelas au sol : Placer un matelas en mousse aux pieds du lit peut amortir une éventuelle chute.
    • Lit plus grand : Le passage à un lit plus grand peut être envisagé, mais il est important de tenir compte de l'âge de l'enfant et de s'assurer que le lit est sécurisé. Il est important de noter qu'un lit plus grand avec une barrière de 30 cm de haut peut être moins sécurisé qu'un lit à barreaux de 65 cm de haut.
  • Expériences d'autres parents : Les témoignages d'autres parents peuvent être précieux pour trouver des solutions adaptées. Certains parents ont partagé leurs expériences et leurs conseils sur des forums de discussion. Il est important de noter que chaque enfant est différent et que ce qui fonctionne pour l'un ne fonctionnera pas forcément pour l'autre.
  • Conseils : Face à un enfant casse-cou, il est important de rester zen, de sécuriser l'environnement, mais surtout de lui apprendre à gérer son équilibre et de lui faire confiance. Il est également important de ne pas hésiter à demander conseil à un professionnel de la petite enfance.

Conseils supplémentaires pour un sommeil sûr et paisible

  • Température de la chambre : La température de la chambre doit être agréable, aux alentours de 18 ou 20 degrés Celsius. Une température trop élevée ou trop basse risque de perturber son endormissement.
  • Gigoteuse adaptée : Optez pour une gigoteuse multi-saisons. Pratique et économique, elle permet au bébé de garder une température corporelle stable tout au long de la nuit. Pas de risque de se découvrir ! “Les petites billes” proposent des modèles adaptés jusqu’à 36 mois qui permettent de passer de l’été à l’hiver grâce à deux doublures amovibles. Tous les tissus sont garantis 100 % Oeko-Tex standard 100.
  • Plan incliné : On pourrait en parler pendant des heures du sommeil des tout-petits ! Et pour cause, il est essentiel à leur équilibre et à leur bon développement. Faire dormir son enfant sur le dos est la position la plus sécurisée, préconisée par les pédiatres. Dans son lit à barreaux comme dans son berceau, on veillera à ne rien ajouter qui pourrait obstruer la respiration de bébé comme une peluche, un coussin, un tour de lit… Cependant, il arrive parfois que le tout-petit ait du mal à respirer et des problèmes de reflux. On pourrait alors être tenté de le changer de position et d'essayer de le faire dormir autrement mais cela est déconseillé par les pédiatres. Le plan incliné intervient alors comme un allié de choix. Cet accessoire améliore la respiration de bébé notamment si son nez est bouché et évite aussi les petits ronflements. Et ce n'est pas tout. Le plan incliné s'utilise toujours de la même façon. Il se place directement sur le matelas, sous le drap housse, dans le lit de bébé ou dans son berceau.
  • Choisir un plan incliné : A l'achat, on le choisira à la taille du lit dans lequel l'enfant fait ses nuits (60X120 cm, 70X140 cm, ou plus petit si Bébé dort dans un berceau). La nacelle pour bébé (le petit lit qui se fixe sur la poussette pour la transformer en landau) offre souvent un plan incliné intégré au fond de la nacelle. En général, un plan incliné classique pour bébé propose une pente de 10 à 15 % mais certains plans plus spécifiques proposent une inclinaison jusqu'à 30% maximum. Ce plan plus fortement incliné est réservé aux tout-petits ayant de fortes régurgitations (mieux vaut consulter son pédiatre avant de l'adopter). Plus incliné, il est muni d'une ceinture qui maintient Bébé afin que celui-ci ne glisse pas et se retrouve au fond de son lit. Cet inclinateur de lit pour bébé est en principe conçu en mousse polyuréthane et recouvert d'une housse amovible (un avantage pour la nettoyer facilement et garder une hygiène au top, d'autant plus si Bébé transpire beaucoup la nuit, pendant son sommeil). Question de sécurité des matériaux et du tissu utilisés, mieux vaut opter pour un plan incliné certifié aux normes Oeko-Tex. En vacances ou chez les grands-parents, si vous n'avez pas de plan incliné pour surélever le matelas de bébé, vous pouvez aussi placer des petites cales sous les 2 pieds de son lit, du côté de la tête de bébé uniquement. Conçu généralement en mousse, il est à la fois moelleux tout en garantissant un certain soutien pour le corps de bébé. Il est livré généralement avec une housse lavable à 40 °. Le choix de textiles certifiés Oeko-Tex atteste de la non-utilisation de substances agressives pour la peau du nourrisson. Leur conception est réfléchie pour apporter sécurité et confort aux bébés dès leur naissance. Les bénéfices d’un plan incliné sur le déroulement de la nuit de l’enfant sont bien réels. Une légère élévation de la partie supérieure du corps du bébé conduit à une meilleure digestion. L‘enfant doit être impérativement couché sur le dos comme le recommande le Ministère de la Santé. Le retour du contenu de l’estomac dans l’œsophage du bébé provoque gêne et réveils nocturnes. On sait que les phases de sommeil chez un nouveau-né sont primordiales pour son équilibre et son développement général. Le RGO est un symptôme qui se résout naturellement avec le développement de l’enfant. En élevant légèrement la tête et le haut du corps avec un plan incliné, on constate une réduction des reflux RGO. L’inclinaison recommandée pour un plan incliné destiné aux bébés se situe généralement entre 15° et 20°. Ce niveau d’inclinaison est idéal pour soulager les symptômes du RGO et éviter un risque de glissement. Avant d’investir dans un plan incliné de lit bébé, demandez l’avis du pédiatre de votre bébé. La tête et le haut du corps étant légèrement relevés, l’enfant respire mieux et son sommeil est continu et serein. En facilitant la respiration et en stabilisant le rythme respiratoire, le plan incliné impacte positivement sur la qualité du sommeil de bébé. Le plan incliné est une solution simple et efficace pour améliorer le confort et la sécurité des tout-petits.

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