L'anxiété parentale en pédiatrie est un défi complexe qui touche profondément les familles confrontées à la maladie ou à l'hospitalisation d'un enfant. Cet article vise à explorer les causes de cette anxiété, ses manifestations et les solutions possibles pour soutenir au mieux les parents et leurs enfants.
Impact de la Maladie de l'Enfant sur la Famille
La maladie somatique sévère d'un enfant affecte non seulement l'enfant lui-même, mais aussi toute sa famille, en particulier ses parents et sa fratrie. La famille, en tant qu'organisation dynamique, voit ses rôles et responsabilités redistribués. Les parents doivent assumer de nouvelles fonctions, comme confier leur enfant, participer aux décisions médicales, et s'adapter à un environnement médical inconnu.
L'entrée en maladie de l'enfant plonge la famille dans une crise émotionnelle aiguë, exacerbée par la menace de perdre l'enfant et la remise en question des fantasmes d'immortalité. Cette situation induit une angoisse importante, des sentiments de peur, de vulnérabilité, d'impuissance, d'agressivité et de culpabilité.
L'Annonce du Diagnostic : un Moment Clé
L'annonce du diagnostic grave par le médecin spécialiste est un moment "violent, révoltant, terrifiant" pour la plupart des parents. Les vécus extrêmes dépendent du contenu de l'annonce et de la manière dont le message est transmis. Idéalement, l'annonce doit se faire progressivement, permettant l'installation d'une relation de confiance entre la famille et les équipes soignantes.
La présence des deux parents est requise pour s'assurer de leur compréhension et éviter au parent présent de jouer le rôle d'annonceur auprès du parent absent. Le lieu de l'annonce doit être calme, pour éviter les interruptions et garantir un échange de qualité. La question de la présence de l'enfant est complexe, mais sa présence peut favoriser les liens d'attachement parent-bébé.
Lire aussi: Symptômes de l'anxiété gestationnelle
Des incompréhensions peuvent naître entre la famille et les soignants, car il existe une différence entre le temps de la maladie et le temps psychique. Des décalages entre les logiques soignantes et les logiques parentales apparaissent régulièrement.
Facteurs Influençant la Capacité à Faire Face
La capacité à faire face à cette crise dépend de plusieurs facteurs : les caractéristiques de chaque membre de la famille, l'adaptabilité, la cohésion, la communication du système familial, et le soutien obtenu dans le réseau intra et extrahospitalier.
L'adaptabilité permet d'éventuels changements de rôles et des règles. Un système adaptatif implique la capacité à changer tout en gardant une certaine stabilité. La cohésion varie selon les familles et les moments. Dans certaines familles, la cohésion est présente, mais elle n'empêche pas de reconnaître à l'autre sa différence. Certaines familles tolèrent et favorisent la communication, y compris l'expression des préoccupations.
La famille élargie a un rôle indispensable à tenir face à l'épreuve de la maladie grave et de la mort. Outre le soutien matériel et affectif, la fonction de la famille est essentiellement symbolique : elle touche à la lignée et met en évidence l'importance du lien de filiation.
Impact sur l'Histoire Familiale
La maladie grave de l'enfant est un événement qui agit aussi sur "l'histoire de la famille". Elle entraîne une alternance de périodes de construction ou de maintien d'une structure de vie familiale et de périodes de transition avec dissolution de l'ordre antérieur et esquisse de choix.
Lire aussi: Traitements pour l'anxiété post-natale
La maladie chronique chez l'enfant exerce une action centripète sur la famille : comme après l'arrivée d'un enfant, la famille se focalise sur l'intérieur. Si la famille était dans une phase centrifuge, elle risque de motiver la famille à inverser le mouvement. Si la famille était dans une phase centripète, elle risque de rester bloquée de façon prolongée ou permanente dans une forme d'organisation involutive et fermée à tout échange véritable avec l'extérieur.
Les jeunes parents se centrent sur leur cellule familiale tout en étant parfois encore dans une problématique de séparation par rapport à leur famille d'origine. La maladie de leur bébé peut les amener à retisser des liens de dépendance avec leurs propres parents. Les familles avec des adolescents ont principalement à promouvoir leur indépendance tout en leur assurant une sécurité. Elles doivent également leur permettre l'établissement de relations avec leurs pairs.
Le Couple Face à la Maladie de l'Enfant
Le couple face à l'enfant est composé de deux parents, mais aussi d'un homme et d'une femme qui sont en relation. Ce couple conjugal est aussi touché par la maladie grave de l'enfant, son équilibre est bouleversé. Les deux parents sont affectés, souvent différemment. Chacun a sa façon de vivre sa peine, chacun a ses besoins.
L'Hospitalisation et l'Anxiété de l'Enfant
L’hospitalisation d’un enfant est un moment délicat, tant pour lui que pour ses parents. Loin de son cadre familier, entouré de soignants et confronté à des soins médicaux, l’enfant peut éprouver de l’anxiété face à l’inconnu. Cette appréhension, si elle n’est pas accompagnée, peut influencer son bien-être et le bon déroulement des soins. De leur côté, les parents, soucieux du confort de leur enfant, peuvent également se sentir démunis.
L’anxiété hospitalière chez l’enfant peut se manifester de différentes façons : pleurs, troubles du sommeil, refus des soins ou encore régressions comportementales. Cette appréhension peut survenir dès l’annonce de l’hospitalisation et s’intensifier à l’arrivée à l’hôpital. L’éloignement parental peut engendrer chez l’enfant un sentiment d’abandon, renforçant son anxiété. La présence rassurante des parents a donc un effet positif sur le bien-être des jeunes patients.
Lire aussi: Gestion de l'anxiété chez l'enfant : perspectives infirmières
L’hôpital est un univers inconnu pour l’enfant, bien loin de son quotidien familier. L’agitation du service, le bruit des machines et l’éclairage permanent peuvent le déstabiliser. Les soins, examens et interventions médicales sont souvent sources d’appréhension pour les enfants. L’inconnu, la crainte de la douleur - réelle ou anticipée -, ainsi que la peur des aiguilles ou de certaines procédures invasives accentuent leur stress.
Initiatives pour Réduire l'Anxiété à l'Hôpital
Pour offrir un environnement plus serein aux jeunes patients et à leurs familles, les services pédiatriques mettent en place des initiatives innovantes et bienveillantes pour transformer l’hospitalisation en une expérience plus rassurante. Décoration colorée, interventions d’artistes, nouvelles technologies, soutien psychologique ou encore approches ludiques… L’enjeu est de taille : un enfant plus détendu sera plus réceptif aux soins et vivra mieux son hospitalisation.
Grâce au jeu et à l’imaginaire, l’enfant retrouve des repères rassurants. Les spectacles et les visites de personnalités transforment l’hôpital en un lieu d’émerveillement. Les clowns hospitaliers, véritables messagers du rire, transforment l’hôpital en terrain de jeu. L’art-thérapie est aussi un véritable exutoire pour les enfants hospitalisés. Peinture, dessin, modelage ou encore écriture leur permettent d’exprimer leurs émotions et de canaliser leurs inquiétudes.
Certains magiciens enseignent quelques tours aux enfants, leur donnant un sentiment de contrôle et une nouvelle confiance en eux. Le jeu thérapeutique est une autre approche précieuse pour accompagner l’enfant hospitalisé. Il s’agit de présenter les soins médicaux de manière ludique et pédagogique pour aider l’enfant à mieux comprendre, réduire son appréhension et le préparer sereinement aux interventions à venir.
Les tablettes numériques offrent une multitude d’activités interactives, allant des jeux éducatifs aux contes animés et des exercices de relaxation. Certaines applications sont spécialement conçues pour les enfants hospitalisés et leur proposent des contenus rassurants expliquant le déroulement des soins ou leur permettant d'exprimer leurs émotions à travers des dessins ou des récits. Les progrès en matière de réalité virtuelle et réalité augmentée offrent aujourd’hui des solutions innovantes pour réduire le stress des jeunes patients.
Des supports audiovisuels utilisent des personnages animés, des mises en scène adaptées à leur âge et des explications imagées pour rendre les soins plus accessibles et rassurants. Certaines vidéos sont spécialement conçues pour préparer les enfants à une intervention chirurgicale.
L'Anxiété chez l'Enfant en Général
L’anxiété n’est pas réservée qu’aux adultes et les enfants peuvent également ressentir stress et nervosité. Ils y sont même parfois plus vulnérables, car ils n’identifient pas le phénomène et, comme ils sont dépendants de leurs parents, ils n’ont pas toujours le contrôle sur leur vie qui leur permettrait de l’éliminer. Le stress se traduit par une manifestation physique, face à une situation inédite et une préoccupation qui peuvent être perçues comme menaçantes. Il fait partie de notre vie et nous aide à progresser lorsqu’il se manifeste dans des proportions réduites.
Toute situation nouvelle peut engendrer stress et nervosité. Certains enfants sont très sensibles à tout ce qui sort de leur routine. Les situations dans lesquelles l’enfant est impliqué, sans toutefois pouvoir intervenir sont très stressantes. C’est souvent le cas dans les séparations et divorces. Les confrontations sociales peuvent provoquer beaucoup d’anxiété.
Les enfants peuvent dissimuler leur stress ou au contraire s’en ouvrir à leurs parents. Dans tous les cas, il convient d’observer votre enfant pour noter si vous percevez des changements dans son humeur et son attitude. Répercussions physiques : maux de tête, maux de ventre, nausées, tremblements, etc.
Solutions pour Apaiser l'Anxiété de l'Enfant
Pour apporter la réponse au stress de votre enfant et l’apaiser, vous devez commencer par en identifier la cause. Vous devez lui prouver que vous êtes à ses côtés, quoi qu’il arrive. Vous devez lui apporter soutien et réconfort et il doit le comprendre.
Un enfant doit mener une vie saine qui comprend une alimentation appropriée et de l’exercice physique. Les écrans représentent une pollution psychologique que beaucoup de parents ne mesurent pas. Sortez, allez vous promener, faites-lui pratiquer un sport, incitez-le à lire en même temps que vous (s’il est petit, lisez-lui des histoires), etc. Il faut que vous partagiez du temps et des activités. Tâchez de respecter une routine, avec des horaires fixes. Cela vous permet de créer un environnement stable, avec des points de repères qui sont rassurants.
Les plantes peuvent également être d’une aide précieuse pour aider à apaiser les plus anxieux. PEDIAKID Nervosité associe des principes actifs naturels efficaces (Passiflore, Houblon, Mélisse, fleurs d’Oranger) pour réduire l’agitation et les petits déséquilibres émotionnels des enfants tels que la mauvaise humeur et la nervosité qui peuvent être entretenus par le rythme effréné de la vie moderne.
Pour gérer stress et nervosité, il faut être bien dans sa peau. Ne forcez pas votre enfant à faire une activité qu’il n’aime pas. Ne le surprotégez pas, mais, au contraire, donnez-lui plus d’autonomie, c’est ainsi qu’il reprendra confiance en lui. S’il en a l’âge, il peut par exemple choisir comment s’habiller.
Même quand tout va bien, vous devez être proche de votre enfant. Ce sera ainsi plus facile lorsqu’une situation impromptue se présentera. Essayez d’être toujours à son écoute et de le guider pour comprendre et maîtriser ses émotions. Et surtout ne vous moquez jamais de ses angoisses, car vous briseriez le lien de confiance.
Anxiété Normale vs Troubles Anxieux
L’anxiété n’est pas en soi pathologique. Au contraire, il s’agit d’abord d’une réponse normale à la perception d’un danger, qui va agir pour le corps comme un signal d’alarme. L’anxiété se manifeste par une impression diffuse de malaise, de détresse, par la sensation qu’il existe un danger ou par un sentiment de peur parfois intense.
L’anxiété est normale à certaines étapes du développement de l’enfant. On dira de l’anxiété qu’elle est pathologique lorsqu’elle vient perturber le développement de l’enfant, qu’elle pose de problèmes importants au quotidien, ou lorsque les stratégies d’évitement prennent toute la place. On parle alors de "trouble anxieux".
Les troubles anxieux regroupent différents types de troubles qui sont des manifestations d’une anxiété ou d’une angoisse importante.
Les Cinq Grands Types de Troubles Anxieux
L’anxiété peut se manifester de manière très différente selon les enfants. On distingue ainsi cinq grands types de troubles anxieux chez l’enfant:
- L’Anxiété de séparation: Elle est définie comme la survenue d’une anxiété excessive et inappropriée lorsque l’enfant doit se séparer de ses parents (ou d’un substitut parental).
- L’anxiété généralisée : Il s’agit d’une anxiété envahissante, présente tous les jours, dans différents secteurs de la vie (école, maison, activités etc.).
- Le trouble panique : Crise d’angoisse aiguë, survenant de façon brutale. Les personnes vont se mettre à craindre l’apparition d’une nouvelle crise ou ses conséquences.
- Les phobies : Les phobies sont définies comme une peur irrationnelle, très excessive ou sans fondement. L’agoraphobie (peur intense en rapport avec des lieux d’où il serait difficile ou gênant de s’échapper) ou la phobie sociale (difficulté à s’affirmer devant un public) sont deux types de phobies particulièrement invalidantes.
- Les troubles obsessionnel-compulsif : Ils se caractérisent par la présence massive d’obsessions (pensées récurrentes et obsédantes) et/ou de compulsions (comportements répétitifs en réaction à une obsession).
Fréquence des Troubles Anxieux chez l'Enfant
Les troubles anxieux sont très communs pendant l’enfance et l’adolescence. Leur prévalence est évaluée entre 9 et 32 %. Ce qui veut dire qu’entre un enfant sur dix et un enfant sur trois risque de souffrir d’une anxiété excessive. La plupart des adultes avec un trouble anxieux, ou un trouble de l’humeur, ont d’abord eu des difficultés avec l’anxiété lorsqu’ils étaient jeunes.
- Anxiété de séparation: Il s’agit du trouble anxieux le plus fréquent chez le jeune enfant. Sur le plan épidémiologique, sa prévalence est de 2 à 8 % des enfants de moins de 12ans.
- Anxiété généralisée: Elle concerne de 3 à 7 % des enfants.
- Crise d’angoisse aiguë ou trouble panique: Elle est plus rare chez l’enfant et concerne près de 1 % d’entre eux. A l’inverse, elle est plus fréquente à l’adolescence.
Symptômes de l'Anxiété chez l'Enfant
Les symptômes suivants peuvent être le signe d’un trouble anxieux chez l’enfant :
- Modification soudaine du comportement : Agitation, irritabilité, crises de colère intenses, l’enfant pleure ou semble inquiet
- Symptômes somatiques : Maux de tête, maux de ventre, tensions ou crispations dans le corps.
- Troubles du sommeil : Difficultés à s’endormir ou à bien dormir, cauchemars fréquents. L’enfant refuse d’aller se coucher ou se met à demander de dormir avec ses parents.
- Besoin excessif d’être rassuré : L’enfant a excessivement besoin de réassurance ou n’arrive plus à lâcher ses parents.
- Conduites d’évitement : l’enfant refuse d’aller à l’école ou se faire garder.
- Problèmes de concentration : L’école peut, par exemple, faire état de difficultés de concentration inhabituelles.
Age de Début des Troubles
Estimations de l’âge moyen de survenue de différents troubles anxieux chez l’enfant :
- 5-6 ans : phobie des animaux.
- 6-7 ans : anxiété de séparation (avant, il est plus rare de parler d’anxiété de séparation pathologique).
- 10-12 ans : anxiété généralisée.
- 11-13 ans : phobie sociales.
- 13-15 ans : troubles obsessionnels compulsifs.
- Début de l’âge adulte (20ans) : troubles paniques.
Nécessité d'une Intervention Thérapeutique
Les troubles anxieux vont partie des formes les plus stables des troubles psychiques. Il est rare qu’ils disparaissent spontanément, « attendre que ça passe » n’est donc souvent pas une bonne idée. Les enfants anxieux présentent, de plus, un risque plus élevé de souffrir d’autres difficultés psychiques à l’adolescence ou à l’âge adulte.
Le déroulement d’une psychothérapie différera grandement en fonction du type de trouble anxieux. On ne travaillera pas de la même façon avec un enfant qui souffre de toc et avec un enfant qui souffre de phobie scolaire.
Rôle de l'Environnement dans la Thérapie
Dans un monde parfait, un enfant anxieux serait rassuré et soutenu face à ses inquiétudes par ses professeurs, ses camarades, ses frères et sœurs et par tous les membres de la famille élargie. Le problème est que, bien souvent, les choses ne se passent pas comme cela. L’anxiété est vue comme une faiblesse ou une anormalité par l’extérieur.
Dans un premier temps, la thérapie va donc avoir souvent pour objectif de réfléchir à toutes ces réactions extérieures: est-ce que le problème tient à l’enfant ou à la manière dont il est vu? Ce changement de perspective permet parfois d’ouvrir des pistes: Il est possible de parler avec tel ou tel camarade, tel membre de la famille,etc pour lui dire de ne plus se moquer ou de ne plus donner de conseil.
Ne Plus Culpabiliser les Parents
Il est assez fréquent qu’un des parents d’un enfant souffre également d’un trouble anxieux. Là encore, la culpabilisation risque de ne faire qu’accentuer le problème. La question du sens de l’anxiété est donc essentielle. Une fois que l’origine de l’anxiété est mieux comprise, il est bien sûr possible de chercher à être moins impactée par cette anxiété. Mis il ne s’agit plus alors de simplement se débarrasser d’une mauvaise partie de soi.
Burnout Parental : un Facteur Aggravant
Le burnout parental est un état de stress prolongé, d'épuisement émotionnel et de démotivation qui peut survenir chez les parents en raison de la surcharge de travail et de responsabilités liées à l'éducation et à la prise en charge de leur(s) enfant(s). Ce burnout ne doit pas être négligé, car il peut affecter la santé mentale et physique des parents, ainsi que la vie de famille et la relation avec les enfants.
Les causes du burnout parental sont multiples et peuvent varier d'une personne à l'autre. Elles incluent une surcharge de travail, un manque de temps pour soi, des conflits familiaux, des problèmes de santé mentale ou physique, une dépendance aux écrans, et des problèmes financiers ou professionnels.
Les symptômes du burnout parental peuvent être physiques, émotionnels ou comportementaux. Ils incluent l'épuisement physique et émotionnel, la démotivation, la distanciation affective avec l'enfant, la perte d'implication dans l'éducation, un sentiment de dévalorisation, et un sentiment d'échec.
Solutions pour Gérer le Burnout Parental
Si vous souffrez de burnout parental, voici quelques conseils :
- Prenez soin de vous : trouvez du temps pour vous et pour votre couple, dormez suffisamment et mangez sainement.
- Demandez de l'aide et du soutien : n'hésitez pas à demander de l'aide à votre conjoint, à votre famille, à vos amis ou à des professionnels de santé.
- Trouvez un équilibre entre vie professionnelle et vie de famille : définissez des limites claires et respectez votre temps de travail et votre temps de repos.
- Communiquez avec votre conjoint et vos enfants : maintenez une communication ouverte et une relation de confiance.
- Faites de l'exercice et prenez l'air : l'exercice physique et l'exposition à la nature peuvent aider à réduire le stress et à améliorer votre bien-être.
- Réalisez des exercices de relaxation (méditation par exemple).
Des traitements, des thérapies et des actions peuvent être mises en place pour surmonter cette période, notamment la thérapie individuelle ou en couple, la thérapie familiale, la prise de médicaments (dans certains cas), la réduction de la charge de travail, et l'augmentation du soutien social.
Prévention du Burnout Parental
Il est possible de prendre des mesures pour prévenir le burnout parental et protéger la santé mentale et physique des parents :
- Prendre soin de soi et réaliser des activités qui procurent du plaisir.
- Prendre du temps pour son couple.
- Ne pas chercher à être le parent parfait.
- Ne pas ignorer sa fatigue.
- Consulter un médecin ou un psychologue dès que les premiers symptômes surviennent.
- Parler avec son conjoint et son entourage.
- Ne pas culpabiliser.
S’écouter et ne pas se perdre dans son rôle de parent est nécessaire pour éviter le burn-out parental. Il ne faut pas être en situation de détresse pour commencer à réagir. Ralentissez le rythme et consultez un professionnel de santé dès que vous en ressentez le besoin.
tags: #anxiété #des #parents #en #pédiatrie #causes