Introduction
Cet article explore en profondeur les concepts clés de Jacques Lacan, en particulier son approche de l'inconscient, en s'appuyant sur l'article d'Albert Nguyên paru dans la revue PLI n° 3. L'évolution de la pensée de Lacan sur l'inconscient, depuis son « retour à Freud » jusqu'à l'ère borroméenne, sera examinée, en mettant en lumière les implications de ses options théoriques pour la direction de la cure analytique et la position de l'analyste.
Le Retour à Freud et la Suprématie du Symbolique
Dès le départ, Lacan, en promouvant la suprématie du symbolique sur l’imaginaire, a donné une sorte de définition de l’inconscient : l’inconscient se manifeste dans les accrocs, les accidents de la parole, et le rêve.
La Période Cruciale de 1964-1967 : Sujet, Savoir et Sexe
La période 1964-1967 est marquée par deux séminaires importants : « Les problèmes cruciaux pour la psychanalyse » et « L’objet de la psychanalyse ».
Les Problèmes Cruciaux : Sujet, Savoir et Sexe
Les problèmes cruciaux identifiés par Lacan sont au nombre de 3 : le sujet, le savoir et le sexe. Ces trois termes sont noués et se caractérisent d’être tous les trois affublés d’un manque. Le point de départ tient à ce que Lacan développe spécialement dans ce Séminaire et qui a trait au sexe : le sexe est marqué par une impossibilité, celle d’écrire le rapport qui résulterait de la rencontre d’un homme et d’une femme. Le signifiant manquant de La Femme fait que ce rapport ne peut s’écrire. Le sexe est conditionné par un point de non-savoir. Lacan examine les conditions nécessaires pour que la défense du sujet face à la jouissance, c’est-à-dire au réel puisse être franchie et c’est alors qu’il développe des choses extrêmement intéressantes sur la pudeur qu’il appelle radicale, originelle, suprême.
L'Objet de la Psychanalyse : Le « Petit a »
L’objet de la psychanalyse se présente alors comme coupé de toute représentation, comme n’ayant pas d’image, pas non plus de nom d’où son appellation de « petit a ».
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1967 : La Proposition de la Passe et les Textes Clés
1967 est une année charnière avec la Proposition de la passe et trois textes importants : « la Psychanalyse dans ses rapports à la réalité », « la Méprise du sujet supposé savoir » et « Raison d’un échec ».
La Proposition de la Passe : Chute de l'Objet et Traversée du Fantasme
La proposition de la passe est au cœur de l'École de psychanalyse, et dont il faut bien dire nous sommes encore à tirer les conséquences pour l’analyse. Les balises à retenir sont : chute de l’objet, séparation du sujet et de l’objet, sujet qui trouve son être dans la réduction de l’objet à l’une des quatre formes pulsionnelles, destitution subjective côté analysant et dés-être du côté de l’analyste, le tout subsumé par le syntagme traversée du fantasme.
« La Méprise du Sujet Supposé Savoir » : L'Inconscient et les Effets de Langage
« Qu’est-ce que l’inconscient » ? et tout le texte va aller dans le sens de construire la réponse à cette question, d’abord en critiquant l’oubli de la découverte de Freud, puis en avançant que l’inconscient « c’est des pensées » et que sa fonction consiste dans l’effacement du sujet (l’Ics c’est le discours de l’Autre) puis en rappelant que « l’inconscient, ce n’est pas de perdre la mémoire : c’est de ne pas se rappeler de ce qu’on sait » et encore : « Tout ce qui est de l’inconscient ne joue que sur des effets de langage ». L’inconscient, ce n’est pas les formations de l’inconscient, aussi importantes soient-elles dans le parcours analytique dont elles jalonnent les tours et les détours, l’inconscient c’est bien plutôt le fait que quelque chose puisse s’énoncer sans qu’aucun sujet ne le sache. Lacan ne reculera pas à dire que la mise en place de la supposition de savoir est de veine, soit de structure dans l’expérience analytique. Parler c’est supposer un Autre, et tous les problèmes de la fin de l’analyse résident en ce point : la chute du sujet supposé savoir n’éradique pas la supposition qui est coextensive au statut d’être parlant. Il s’agit de construire la théorie de la méprise essentielle au sujet de la théorie, et il nous en donne les axes : « une théorie incluant un manque qui doit se retrouver à tous les niveaux, s’inscrire ici en indétermination, là en certitude, et former le nœud de l’ininterprétable », avec pour l’analyste une tâche dans la pratique : s’égaler à la structure, ce qui ne veut rien dire d’autre que faire apercevoir à l’analysant la méprise, ce qui dévoile S( A-barré), qui est la structure même…. qui le détermine. La structure de la méprise veut dire que l’analyste a à savoir - pour l’avoir expérimenté lui-même - que le sujet supposé savoir a pour fonction de boucher le trou de la structure, et le fantasme n’est qu’un des moyens de la supposition de savoir, le symptôme de même.
L'Ère Borroméenne et le Statut Lacanien de l'Inconscient
À partir du Séminaire XX, Encore, Lacan entre dans l’ère borroméenne. L’inconscient devient cette dysharmonie, cet insaisissable, ce trou inviolable dont il fera dans sa Conférence La Troisième rien moins qu’un nouveau symbolique. C’est désormais à partir du trou, du vrai trou de la structure qu’il faudra envisager l’inconscient qui se manifestera dans la bévue. La bévue remplace l’Un-bewusst et l’inconscient est réel (Préface à l’édition anglaise des Ecrits). La cure lui a permis de « construire » son histoire et dès lors c’est l’hystoire avec un « y » qui prévaut soit la façon dont le sujet a pu par l’analyse se détacher des composantes infantiles de sa névrose. Ce point d’arrivée suppose que la construction du fantasme se soit conclue par sa traversée, et que le symptôme message ait pu être réduit à sa fonction de jouissance qu’on appelle sinthome. Assumer la castration : rien d’autre que de réaliser que la béance tient à son statut d’être parlant, ce pourquoi Lacan avance en 75 la notion de parlêtre, qui dit-il remplace pour lui l’ICS de Freud.
Conséquences des Options Lacaniennes
Le déplacement produit a les plus grandes conséquences sur la psychanalyse qui, avec lui, devient une expérience qui comporte une fin, contrairement à l’interminable qui sanctionne les analyses freudiennes. Le pas de Lacan conforte l’analyse dans son statut scientifique puisqu’avec la passe elle devient une expérience transmissible. De ce fait il sépare l’analyse de l’initiation et de l’occultisme.
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La Direction de la Cure : Options et Choix Forcés
Comment diriger la cure, qui la dirige et vers quel point se dirige-t-elle ? Lacan a été amené, dans la mesure où pour lui, la théorie de l’analyse qu’il a développée est commandée, imposée par la pratique de l’expérience analytique, à prendre, ce qui est mieux que direction, des options. L’option implique un choix et ce choix dicté par l’expérience se présente sous la forme d’un choix forcé. La durée des séances est variable. La fin de l’analyse est envisageable selon un autre type d’identification, car l’identification au symptôme n’est aucune des trois identifications proposées par Freud. Si les identifications freudiennes sont incontournables dans la structuration, elles rassurent alors que l’identification au sinthome, soit au reste de jouissance ne rassure en rien. Si promesse il y a, c’est promesse de moindre démenti sur le réel, mais c’est surtout entrer dans l’ère de la contingence, de la rencontre, aussi bien amoureuse que celle de vivre sous la loi sexuelle du réel.
Position à l'Égard de l'Inconscient : L'Écart avec Freud
Lacan y fait un sort et dit : la réalité psychique, c’est le fantasme, tandis que la réalité de l’inconscient, c’est la réalité sexuelle. Et nous savons que cette réalité sexuelle est marquée du sceau de l’impossible, à savoir qu’il n’en subsiste de cette réalité - qui est aussi bien la rencontre sexuelle - que le Non-rapport-sexuel.
Le Sinthome : Articulation du Symbolique et du Réel
Dire que le sinthome est ce quelque chose qui répond à la réalité sexuelle, c’est faire le pas qui noue ensemble symbolique et réel ou si vous voulez qui ajoute une troisième dit-mension au couple S-I, I voulant dire l’implication du corps dans l’affaire. Eh bien le sinthome articule exactement le symbolique au corps (d’où cette appellation de parlêtre amenée par Lacan dans RSI qui équivaut à l’ICS freudien et qui articule le fait que l’être pour l’humain est parlant, il n’y a d’être que parlant, que vivant, qu’ayant un corps dont il fait usage). En venir comme Lacan le dit dans le Séminaire « Le sinthome » à faire de l’analyste précisément ce sinthome fait mesurer immédiatement l’écart avec l’analyste comme Autre.
La Fin de la Cure : Identification au Sinthome et Fonction de l'Analyste
Il faut évidemment éviter l’obstacle que l’identification au sinthome se révèle en fait une resucée de l’identification à l’analyste sur laquelle Lacan n’a pas ménagé les égarements de l’IPA. Il s’agirait donc de s’identifier à ce qui répond du Non-rapport sexuel, et envisager la fonction de l’analyste dans cette réduction au sinthome de la jouissance pour l’analysant. En effet « l’analyste-nœud » mérite d’être interrogé : s’agit-il de l’analyste qui fait nœud, de l’analyste qui défait le nœud et opère le re-nouage par l’interprétation, s’agit-il d’une sorte d’incarnation de la dimension de Réel par l’analyste ? Lacan confère au sinthome cette propriété particulière de dé-nouage et re-nouage autrement, ou tout au moins la réparation de l’erreur, du lapsus qui a fonctionné pour donner un mauvais arrangement du nœud.
Le Père du Désir et la Fonction de Jouissance
Lacan nous a fourni là le moyen de traiter ce qui relève du rapport à la jouissance, de sortir de la répétition et au final de faire à l’inconscient la place qui lui revient : S ≡ ICS (lire S équivalent à ICS). Le symbolique alors n’est plus la chaîne signifiante mais défini par le trou, trou du refoulement primaire, « trou inviolable » dit Lacan. Ce deuxième temps, celui où Lacan met l’accent sur la lettre et non plus sur l’objet, correspond donc à un changement qui fait passer de la voix à l’écriture, à la lettre de jouissance. Le support du signifiant dès lors change, ce n’est plus la voix mais l’écrit, le trait.
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L'Écriture et le Nœud Borroméen
« l’écriture en question vient d’ailleurs que du signifiant ». Lacan ne rapporte pas l’écriture au trait unaire comme identificatoire (soit ce que nous disons d’habitude) car dit-il, « du fait du nœud borroméen, j’ai donné un autre support à l’Einziger Zug. » Il l’annonce D.I. (ce DI n’est pas le dit), DI c’est la droite infinie qui en mathématique est équivalente à un cercle.
Le Trou, la Droite Infinie et la Logique du Sac et de la Corde
Ce n’est pas le trou qui importe mais la droite infinie que vous pouvez faire équivaloir au réel, qui réalise le nouage des deux cercles valant pour l’imaginaire et le symbolique. D’autre part, la logique qui s’en déploie consiste pour Lacan à faire valoir qu’il construit avec le nœud une logique de sac et de corde. Tout simplement parce que dit-il, « la corde est ce qui sert à ficeler le sac » et c’est la métaphore pour désigner ce qu’il a ajouté à Freud : vous vous souvenez certainement qu’il parlait de sac à propos de la topologie que Freud a mise au point dans son schéma du Moi et du Ca (et qu’il critiquait). Il y ajoute donc la corde, c’est ce qu’avait oublié Freud pour fermer son sac.
Une Fin Contingente et Ouverte pour l'Analyse
Là réside le réel que comporte tout nœud, c’est par la contingence que le réel peut venir à sa place, c’est-à-dire reconnu et inclus dans ce que sera le « vivre la pulsion du sujet ». L’implication de l’analyste est telle qu’au bout du compte, l’analyste fait partie de l’inconscient et la cure et son issue en dépendent strictement. La cure dès lors n’est plus mue par le transfert comme déplacement sur le personne de l’analyste des avatars des sentiments, des affects et évènements de l’histoire.
Lacan et la Psychose : Une Approche Structurelle
La problématique de la psychose est au centre de la théorisation de Lacan.
Retour à Freud et Infiltration Surréaliste
Lacan prône le «retour » à Freud, la lecture attentive des textes freudiens. Or insidieusement la personnalité singulière de J. Lacan, entre surréalisme et subversion, va infiltrer toute la pensée freudienne et la détourner. Il opèrera même une transformation progressive et radicale des concepts freudiens ; il passera de la logique des topiques freudiennes à une topologie lacanienne en revendiquant une rigueur conceptuelle à l’idéal mathématique.
Freud et l'Hystérie vs. Lacan et la Paranoïa
Si la théorie de Freud s’est organisée autour de l’énigme de l’hystérie et de la relation avec Dora, la théorisation de Lacan s’originerait de la relation singulière avec Aimée à Sainte-Anne autour de l’énigme de la paranoïa. Sa thèse de 1932 est en effet centrée autour du cas d’Aimée, dans une approche alors psychiatrique d’un jeune brillant aliéniste de St Anne, histoire clinique qu’il qualifie de prototype de la paranoïa d’autopunition.
Le Stade du Miroir et l'Agressivité : Fondements de la Compréhension des Psychoses
Ses réflexions sur le stade du miroir (1936-1949), présentées au congrès de Marienbad, inspirées des travaux d’ H. Wallon restent essentielles à la compréhension des psychoses, Le stade du miroir comme formateur de la fonction du Je. La construction du sujet passe par la constitution de l’image du corps propre, d’une identification première, un « nœud imaginaire », au fondement du narcissisme. Lacan, influencé par la théorie de M. Klein, reconnaît dans l’agressivité « une tension corrélative de la structure narcissique » : Lacan condense toutes les imagos archaïques dans une même structure, celle du fantasme du corps morcelé.
Le Séminaire sur les Psychoses : Signifiant, Symbolique, Imaginaire et Réel
C’est dans les années 1955-1956, dans son fameux séminaire, à Sainte-Anne, véritable laboratoire de sa pensée, son séminaire sur les psychoses, que vont progressivement s’élaborer ses constructions à partir de ses hypothèses du signifiant et du signifié, et des ordres du symbolique, de l’imaginaire et du réel.
Forclusion : Un Concept Clé pour Comprendre la Psychose
Pour Lacan, l’existence du sujet est conditionnée par son accession à l’ordre symbolique, une « Bejahung » primordiale, une affirmation d’une perception originelle correspondant au jugement d’attribution. Cette Bejahung peut faire défaut dans un au-delà du refoulé sous l’effet d’un phénomène d’exclusion, die Verwerfung, désignant un mécanisme de défense primitif, antérieur à la Verneinung, à la dénégation, correspondant au jugement d’existence. Ce qui est refusé, dans l’ordre symbolique, reparaît dans le réel. Lacan va progressivement développer à partir de verwerfen, un substantif, die Verwerfung, qu’il traduit par forclusion et qui deviendra un des éléments fondamentaux à la prédisposition à la psychose, concept clé de sa théorie. Lacan s’appuyant sur le philosophe Hyppolite, définit le mécanisme de la forclusion comme défaillance de la symbolisation primaire.
Hallucination Verbale et Schéma L
Lacan reprend sa théorie de l’hallucination verbale avec son schéma L de la dialectique intersubjective dans laquelle la condition du sujet, N ou P (névrose ou psychose) dépend de ce qui se déroule en l’Autre, A. Ce qui s’y déroule est articulé comme un discours ; l’Ics étant le discours de l’Autre, le sujet reçoit le discours de l’Autre sous une forme inversée.
Schreber : Un Cas Paradigmatique
Pour approfondir la compréhension des psychoses, Lacan va choisir, à l’instar de Freud, un document, le livre d’un aliéné, Les mémoires d’un névropathe du président Schreber, parus en 1903, étudiées par Freud en 1910 (1911c), l’une de ses cinq psychanalyses, hors séance…, texte à deux voix, ouvert sur l’inconscient, à fleur de page. Lacan, pour son argumentation théorique associe le « génie » de Schreber, dans son délire et sa langue fondamentale, et le « génie » de Freud dans sa théorie de l’inconscient et il utilise une remarque clinique de Freud qu’il exprime ainsi : « dans la psychose, l’inconscient est en surface, est conscient. »
L'Inconscient Structuré comme un Langage
À partir de ces considérations, Lacan formule sa proposition scandaleuse : « l’inconscient est structuré comme un langage » et il affirme ainsi la fonction primordiale de la parole.
La Dialectique du Discours Paranoïaque
Lacan reprend et développe la célèbre dialectique du discours paranoïaque, mise en forme par Freud (1910-1911c) à partir de l’énoncé « Moi (un homme), je l’aime (lui un homme) ». Le délire apparaît à l’issue de tous les possibles de négation grammaticale du sujet, du verbe et du complément, jusqu’à aboutir à un « je ne l’aime pas ! - je le hais - parce qu’il me persécute ».
La Capture par l'Imago Homosexuelle
Lacan, à partir des investissements libidinaux et des affects de l’Œdipe, et plus particulièrement de la relation homosexuelle dont le problème a été repéré par Freud dans les psychoses, en particulier dans la paranoïa (1910-1911c) décentre cette problématique dans ce qu’il nomme « la capture par l’imago homosexuelle », capture passivante, capture imaginaire, qui confronte aux risques de la castration.
Signifiant et Signifié dans les Névroses et les Psychoses
Lacan à partir de sa distinction signifiant/signifié formule une hypothèse pour spécifier la différence des névroses et des psychoses : dans la névrose le conflit mettrait plus en jeu les signifiés, dans la psychose la problématique se joue dans l’existence de la structure du signifiant et des signifiants de base, c’est-à-dire des signifiants primordiaux.
Le Signifiant Père et l'Impossibilité d'Assumer la Fonction Paternelle
Le destin tragique dans l’histoire du sujet au devenir psychotique sera d’être dans « l’impossibilité d’assumer la réalisation du signifiant père au niveau symbolique en raison d’un certain manque dans la fonction formatrice du père ». Le sujet reste confronté à l’image de quoi se réduit la fonction paternelle, sans dialectique triangulaire, dans un modèle, aliénation spéculaire, capture spéculaire, sans affrontement ni exclusion réciproque qui pourrait permettre au sujet d’exister.
Points de Capiton : Attaches Entre Signifiant et Signifié
À partir de cette dissociation, Lacan formule une autre hypothèse au sujet de la psychose avec la notion de « points de capiton » considérés comme des points d’attache entre signifiant et signifié, opération par laquelle je cite «le signifiant arrête le glissement autrement indéfini de la signification » par effet rétroactif, en après-coup. Si ces points de capiton ne sont pas établis ou s’ils lâchent, se déclenche le processus psychotique, car ils sont indispensables au processus de subjectivation, la « personnaison ».
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