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Allaitement et Ménopause : Exploration des Liens et des Bénéfices à Long Terme

L'allaitement maternel est largement reconnu pour ses nombreux bienfaits sur la santé des mères, notamment la réduction des risques de maladies cardiométaboliques et de certains cancers. Cependant, ses effets sur la ménopause, notamment sur son moment d’apparition et ses caractéristiques, restent moins bien documentés. Cet article vise à explorer en profondeur la relation entre l'allaitement et la ménopause, en s'appuyant sur des études récentes et des connaissances actuelles.

Comprendre la Ménopause

La ménopause est définie comme l’arrêt des règles (ou « aménorrhée ») depuis plus d’un an, sans cause identifiée, et survenant entre 45 et 55 ans (à 51 ans en moyenne en France). Cette phase naturelle de la vie de la femme correspond à l’arrêt du fonctionnement des ovaires et signe donc la fin de la période au cours de laquelle la femme peut se reproduire. Elle provoque une carence hormonale, notamment en estradiol (l’œstrogène physiologique de la femme) qui explique l’arrêt des règles.

La ménopause est le plus souvent précédée par une période de transition de 2 à 4 ans : au cours de cette phase dite de périménopause, les règles peuvent devenir irrégulières et différents troubles fonctionnels peuvent apparaître, notamment un syndrome prémenstruel (seins douloureux, irritabilité…) d’intensité variable dans le temps.

Si l’arrêt définitif des règles a lieu naturellement avant l’âge de 40 ans, on parlera alors d’insuffisance ovarienne prématurée, parfois appelée ménopause précoce.

Le Fonctionnement Ovarien et la Transition Ménopausique

Comprendre le fonctionnement ovarien est essentiel pour saisir les mécanismes de la ménopause. À la naissance, les ovaires contiennent un stock d’environ un million d’ovocytes (ou ovules), qui chute naturellement à 600 000 ou 700 000 lorsque débute la puberté. Ensuite, leur nombre diminue régulièrement à chaque cycle menstruel. La ménopause est la période de la vie à laquelle ce stock s’épuise, avec moins de 1 000 ovocytes encore présents dans les ovaires.

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Au début d’un cycle menstruel, l’hypothalamus stimule la production de l’hormone folliculostimulante (FSH) libérée par l’hypophyse. Cette hormone favorise la croissance de quelques dizaines de follicules ovariens, les structures présentes dans l’ovaire qui contiennent les ovocytes immatures. Ces follicules produisent l’estradiol pour préparer l’utérus à accueillir un éventuel ovocyte fécondé. Lorsqu’un pic d’estradiol est atteint, l’hypophyse déclenche la production d’hormone lutéinisante (LH) qui provoque la maturation d’un follicule et l’ovulation. À l’issue de cette étape, le follicule se transforme en corps jaune producteur de progestérone, une hormone qui va favoriser l’implantation éventuelle d’un ovocyte fécondé dans la muqueuse utérine. Si la fécondation n’a pas eu lieu, le corps jaune se résorbe progressivement, entraînant une baisse des niveaux d’estradiol et de progestérone qui conduit à une élimination de la muqueuse utérine sous forme de règles. Le cycle ovarien est alors réenclenché au niveau hypothalamique.

Au fil du temps, en raison de l’appauvrissement du stock disponible, les ovaires ne libèrent pas d’ovocyte à chaque cycle : ce phénomène est souvent à l’origine d’une anarchie de la sécrétion hormonale qui explique les symptômes de la périménopause. Habituellement, la production de progestérone est la première à devenir déficitaire, suivie par celle des œstrogènes. C’est alors que la ménopause intervient.

Par ailleurs, certains traitements médicaux (radiothérapie, chimiothérapie…) ou chirurgicaux peuvent induire une ménopause, soit parce qu’ils altèrent les mécanismes hormonaux qui régissent la fonction ovarienne, soit parce que les ovaires ont été retirés ou leur fonctionnement altéré : on parle alors de ménopause iatrogène ou médicalement induite.

La Théorie de la Grand-Mère et le Rôle Social de la Ménopause

Deux explications sont avancées pour expliquer l’existence de la ménopause, non exclusives l’une de l’autre. La première est liée à l’allongement de l’espérance de vie depuis l’apparition de l’humanité. La ménopause n’est ainsi devenue une réalité que lorsque les femmes ont pu vivre au-delà de la cinquantaine. Une autre théorie repose sur un aspect social. Dans la plupart des espèces, les femelles meurent peu après avoir cessé de se reproduire : l’humain est, avec l’orque, l’une des rares espèces concernées par la ménopause. Tous deux ont en commun de vivre en famille, au sein de groupes stables parmi lesquels chaque individu est identifiable par les autres. Chez les orques, les femelles âgées tendent à diriger les groupes pour en favoriser l’alimentation et la survie. Par transposition, le même rôle pourrait être advenu chez la femme. La pause de l’activité ovarienne permettrait à la femme d’occuper un nouveau rôle social.

Les Effets des Œstrogènes et les Symptômes de la Ménopause

De la puberté à la ménopause, les œstrogènes produits par l’organisme des femmes jouent un rôle clé dans la fonction reproductive, mais aussi dans tous les tissus du corps humain. Ils agissent notamment sur :

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  • le système cardiovasculaire : les œstrogènes améliorent la fonction de la paroi des vaisseaux sanguins, ce qui favorise la régulation de la pression artérielle ; ils interviennent dans le maintien d’un taux de « bon » cholestérol (HDL-c) élevé et participent à la prévention de l’athérosclérose ; ils conduisent aussi à une répartition des graisses différente de celle observée chez les hommes (principalement au-dessous de la taille chez les femmes, plutôt au niveau abdominal chez les hommes), moins néfaste sur le plan cardiovasculaire.
  • le tissu osseux : les œstrogènes participent à la préservation de la densité minérale des os et de leur structure, en limitant la résorption osseuse (dégradation) et en favorisant la formation de tissu osseux par les ostéoblastes.
  • le tissu cérébral : les effets anti-inflammatoires et antioxydants des œstrogènes participent au bon fonctionnement cognitif (concentration, mémoire).

Lorsque les taux d’œstrogènes et de progestérone deviennent erratiques, cela engendre l’apparition des symptômes de la périménopause : règles irrégulières et/ou abondantes, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, troubles génito-urinaires (sécheresse vulvovaginale, infections urinaires), une sensation de fatigue, des troubles du sommeil, une irritabilité, ou encore une impression de brouillard cérébral (brain fog)…

Certains de ces symptômes - appelés symptômes du climatère ou troubles climatériques (« climatère » étant synonyme de « ménopause ») - sont transitoires. Présents les premières années après l’arrêt des règles, ils s’atténuent avec le temps. Néanmoins, un quart des femmes les déplorent encore au bout de dix ans. D’autres symptômes, comme les troubles génito-urinaires, peuvent s’installer de façon plus durable et s’aggraver avec le vieillissement.

Toutes les femmes ne sont pas concernées par ces troubles climatériques. Celles qui le sont peuvent présenter un seul ou plusieurs symptômes, qui peuvent rester discrets chez certaines, mais être désagréables, gênants et altérer la qualité de vie chez d’autres. Un suivi médical régulier permet de les prendre en charge rapidement.

Risques à Long Terme Associés à la Ménopause

La diminution du taux d’œstrogènes circulant dans l’organisme va de pair avec la diminution des bénéfices physiologiques qu’apportent ces hormones sur le plan cardiovasculaire, osseux ou cognitif.

Dans les premières années suivant l’arrêt des règles, les femmes ménopausées voient ainsi leur risque de maladies cardiovasculaires augmenter au niveau de celui des hommes.

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Elles sont par ailleurs souvent exposées à une perte osseuse qui entraîne une baisse de leur densité minérale osseuse (DMO), favorisant la survenue de l’ostéoporose. Cette pathologie est deux à trois fois plus fréquente chez les femmes ménopausées que chez les hommes du même âge. Il en découle un risque de fractures plus élevé. Parmi les femmes qui ont 50 ans aujourd’hui, une sur trois ou quatre aura une fracture par fragilité osseuse d’ici la fin de sa vie.

Les femmes qui présentent une insuffisance ovarienne prématurée ou chez lesquelles la ménopause (naturelle ou iatrogène) est survenue avant l’âge de 45 ans ont un risque de déclin cognitif et de maladie neurodégénérative majoré par rapport aux femmes dont la ménopause est survenue autour de 50 ans. Sur le plan neuropsychique, la périménopause et le début de la ménopause peuvent aussi constituer une période de vulnérabilité, notamment chez les femmes avec des antécédents de trouble de la santé mentale (anxiété, dépression…).

Le risque de cancer du sein n’augmente pas avec la ménopause, mais avec l’âge et avec la durée de la période d’imprégnation hormonale. Ce risque est donc plus élevé en cas de puberté précoce et/ou de ménopause tardive. D’autres paramètres entrent aussi en jeu : l’âge à la première grossesse, le nombre de grossesses, les périodes d’allaitement… Une étude publiée par l’Inserm en 2016 suggère par ailleurs que plus de la moitié des cancers du sein qui apparaissent après la ménopause seraient attribuables à des facteurs comportementaux : indice de masse corporelle, consommation d’alcool, alimentation, faible activité physique ou encore utilisation d’un traitement hormonal de la ménopause.

Allaitement et Ménopause : Les Résultats d'une Étude Récente

Une récente étude longitudinale, menée par Scime et al. et publiée dans BMC Public Health (2024), apporte des éclaircissements importants sur les effets de l'allaitement sur la ménopause. L’étude repose sur l’analyse des données du projet « Alberta’s Tomorrow Project », une cohorte prospective canadienne comptant 19 783 femmes âgées de 40 à 65 ans. Les participantes ont été classées selon la durée cumulative de leur allaitement : moins d’un mois, 1-3 mois, 4-6 mois, 7-12 mois et 13 mois ou plus.

Impact de la Durée de l'Allaitement sur l'Âge de la Ménopause

L’étude révèle une relation dose-réponse entre la durée de l’allaitement et le risque de ménopause naturelle précoce (avant 50 ans). Les femmes ayant allaité 13 mois ou plus présentaient une réduction du risque de ménopause précoce (HR ajusté à 45 ans : 0,68). L’allaitement prolongé était associé à une réduction significative des risques de ménopause chirurgicale avant 55 ans (HR ajusté à 45 ans : 0,56 pour ≥ 13 mois) et de ménopause indéterminée avant 50 ans (HR ajusté à 45 ans : 0,75). Après 50 ans, une augmentation légère du risque de ménopause indéterminée a été observée chez les femmes ayant allaité plus longtemps.

Ces résultats suggèrent que l’allaitement pourrait influencer la réserve ovarienne via des mécanismes hormonaux, tels que l’aménorrhée lactationnelle, réduisant temporairement l’activité ovarienne et préservant les follicules.

Les Mécanismes Potentiels Liant Allaitement et Ménopause

Plusieurs hypothèses tentent d'expliquer comment l'allaitement pourrait influencer l'âge de la ménopause.

  • Réduction des cycles menstruels : L’allaitement entraîne une diminution de la fréquence des cycles menstruels, voire leur arrêt complet pendant la période d’allaitement exclusif. Cette pause dans les cycles pourrait réduire le nombre total d'ovulations au cours de la vie d'une femme, retardant ainsi l'épuisement de la réserve ovarienne.
  • Protection de l’ovaire : Certaines études suggèrent que l’allaitement pourrait protéger l’ovaire des dommages liés à l’oxydation, ce qui ralentirait le vieillissement ovarien.
  • Aménorrhée lactationnelle : L'allaitement peut induire une aménorrhée lactationnelle, réduisant temporairement l’activité ovarienne et préservant les follicules.

Les Bienfaits de l'Allaitement au-delà de la Ménopause

L’allaitement, bien au-delà de nourrir bébé, offre une multitude de bienfaits pour la mère.

  • Réduction des risques de cancer : Plus vous allaiterez longtemps, plus vous serez protégée des risques de développer un cancer. Allaiter plus de 12 mois par enfant diminue le risque de plus de la moitié, comparé à un allaitement de 0 à 3 mois. Chaque naissance diminue le risque de cancer du sein de 7% et chaque année d’allaitement le diminue de 4,3%. La grossesse et l’allaitement permettent une pause des cycles menstruels et par conséquent un nombre plus faible d’ovulations et une moins grande exposition aux œstrogènes, ce qui selon les études, aurait un effet préventif sur ce type de cancer féminin.
  • Amélioration de la santé cardiovasculaire : L'allaitement maternel a des effets bénéfiques sur la prévention des maladies cardiovasculaires. En mettant en parallèle la durée d’allaitement et le taux d’hypertension, les scientifiques ont constaté qu’un plus grand nombre d’enfants allaités et une plus longue durée d’allaitement étaient associés à un risque d’hypertension plus faible chez ces femmes ménopausées. Selon plusieurs études, citées par les chercheurs, l’allaitement serait bénéfique pour diminuer le risque de plusieurs maladies métaboliques telles que le diabète, l’obésité ou l’hypertension, probablement parce qu’il modifierait le métabolisme maternel, au niveau de l’accumulation de graisse et de la résistance à l’insuline notamment.
  • Protection contre l'ostéoporose : Les femmes qui ont allaité au cours de leur vie ont un risque deux fois moindre de fracture du col du fémur ou de fracture de fatigue que les femmes n’ayant jamais allaité d'enfant. En outre, plus le temps passé tout au long de la vie à allaiter des enfants a été long, plus le risque de ces deux types de fracture est faible.
  • Bien-être psychologique : Même en cas d’antécédent de fragilité psychique, les contacts en peau à peau répétés et les hormones sécrétées durant l’allaitement favorisent l’attachement de la maman à son bébé, et sa détente.

Les Traitements Hormonaux de la Ménopause (THM) : Bénéfices et Risques

Face à des symptômes désagréables ou gênants liés à la ménopause, des solutions existent. Il est recommandé d’en discuter avec un professionnel de santé pour choisir celles qui auront le meilleur rapport bénéfice-risque.

La consommation de produits laitiers et riches en calcium, l’exposition suffisante au soleil (15 à 30 minutes par jour) pour produire la vitamine D, ainsi que l’exercice physique régulier peuvent contribuer à la santé osseuse. L’exercice physique est en outre également associé à la réduction du risque de maladies cardiovasculaires et de cancers. Des traitements symptomatiques des bouffées de chaleur (phytothérapie, acupuncture, hypnose…) ou de la sécheresse vaginale (hydratants, lubrifiants, voire œstrogènes par voie vaginale) peuvent être utilisés ou prescrits.

Le Traitement Hormonal de la Ménopause (THM) : Une Option à Évaluer

Le traitement hormonal de la ménopause (THM) combine schématiquement un œstrogène et un progestatif. Il peut être prescrit lorsque la nature et l’importance des troubles climatériques et du risque osseux de la patiente le justifient. Ce traitement a été discrédité en 2002, suite à la publication de l’étude américaine WHI (Women Health Study) qui évoquait son association avec un sur-risque de cancer et de pathologies cardiovasculaires (infarctus, AVC, thrombose veineuse). Cependant, cette étude avait été conduite chez des femmes traitées pour la plupart plus de 10 ans après le début de leur ménopause, qui présentaient peu de symptômes mais un risque cardiovasculaire, et dans un objectif d’améliorer leur vieillissement global. De plus, les modalités du THM étudié faisaient appel à des molécules qui ne sont pas utilisées en France. Depuis, le rapport bénéfice-risque de ce traitement a été réévalué et il apparaît globalement positif, en l’absence de contre-indications et sous réserve qu’il soit prescrit dans les 10 premières années de la ménopause physiologique (ou globalement avant 60 ans).

En effet, le THM est efficace sur :

  • les troubles du climatère : il réduit les symptômes gênants de la ménopause et les troubles génito-urinaires.
  • les risques osseux : en préservant la densité et la microarchitecture osseuse, le THM est le seul réel traitement qui permet de limiter l’évolution vers l’ostéoporose. Il réduit le risque de fractures osseuses de 30 à 40 %, même chez les femmes à faible risque.
  • l’espérance de vie : il a été associé à une baisse de 30 % de la mortalité globale chez les femmes ménopausées traitées entre 50 et 60 ans, un effet avant tout liée à la baisse de la mortalité cardiovasculaire.

Les Risques Potentiels du THM

Mais le THM présente aussi des risques potentiels.

Sur le plan cardiovasculaire, son bénéfice apparaît contrasté selon l’âge de début du traitement. Il n’est généralement pas recommandé de le prescrire plus de 10 ans après le début de la ménopause. Il est par ailleurs contre-indiqué chez les femmes qui ont des antécédents personnels d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral. Le risque de maladies veineuses thromboemboliques (phlébite profonde, embolie pulmonaire) est multiplié par 2 chez les femmes traitées avec des œstrogènes par voie orale, mais il est inexistant lorsque ces hormones sont administrées par voie cutanée, en association avec la progestérone micronisée ou la dydrogestérone.

Concernant le risque de cancer, l’impact du THM est contrasté :

  • Les risques de cancer du sein et des ovaires sont faiblement à modérément augmentés, et cet effet serait principalement associé à des traitements maintenus plus de 10 à 15 ans. Ainsi, un risque de cancer du sein concerne en moyenne 50 femmes de 50 à 60 ans sur 1 000, mais ce chiffre passe à 52/1 000 parmi celles traitées par un THM durant 5 ans, et à 56/1 000 lorsqu’elles sont traitées 10 ans. Ce sur-risque repose surtout sur la capacité de l’œstrogène à faire croître un cancer millimétrique préexistant, et non sur sa capacité à favoriser son apparition de novo.
  • Par ailleurs, le risque de cancer de l’endomètre n’est pas majoré par le THM lorsque l’estradiol est associé à un progestatif à dose suffisante. Une augmentation du risque de ce cancer a été évoqué pour certaines modalités (utilisation de progestérone micronisées de longue durée ou œstrogènes fortement dosés), mais cela reste à confirmer.
  • Les risques de cancer colorectal, du pancréas, de l’œsophage, de l’estomac et du foie sont quant à eux faiblement à modérément réduits par le THM.

In fine, la décision de prescrire ou non un THM doit donc être prise à l’issue d’une décision partagée entre le médecin et la patiente, selon la nature et l’intensité des troubles climatériques ressentis par cette dernière et leur impact sur sa qualité de vie, ainsi qu’en fonction de son état de santé, de ses risques individuels et de ses antécédents personnels et familiaux. Avant toute prescription, un bilan médical, un examen clinique et une mammographie sont nécessaires. Le THM doit être administré aussi tôt que possible après le début de la ménopause, à une dose efficace minimale. Son intérêt est réévalué a minima tous les ans, pour ne pas être prolongé inutilement.

En France, les médecins prescrivent une association d’estradiol, préférentiellement par voie cutanée, avec de la progestérone micronisée ou de la dydrogestérone, son dérivé. Les progestatifs sont inutiles chez les femmes auxquelles on a retiré l’utérus.

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