Introduction
Cet article explore l'intersection entre l'identité, la sexualité, l'art et l'activisme à travers le prisme de figures telles qu'Alexis Blaze Morgan Lee, tout en abordant des thématiques connexes comme la bisexualité radicale et les luttes queers contemporaines. Il s'agit d'un voyage au cœur des expressions de soi, des revendications politiques et des représentations médiatiques, tout en gardant à l'esprit l'importance de l'inclusion et du respect des diversités.
Soldes d'été Spartoo : Une métaphore de la diversité et de l'expression de soi
Tout comme les soldes d'été chez Spartoo offrent une vaste sélection de chaussures, vêtements et accessoires de marque, les individus explorent et expriment leur identité et leur sexualité de manière diversifiée. Spartoo utilise des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site internet, ainsi que pour la personnalisation du contenu et l'analyse du trafic. Nos partenaires utilisent des cookies afin d'afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation et de votre profil. Si vous cliquez sur "Tout accepter et fermer" ci-dessous, vous pourrez à tout moment modifier vos préférences dans votre compte client. Si vous cliquez sur "Tout refuser", seuls les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site seront utilisés. Des tendances dernier cri aux classiques intemporels, les amateurs de mode trouvent des affaires exceptionnelles pour actualiser leur garde-robe. Cette diversité se reflète dans les différentes orientations sexuelles et identités de genre, chacune méritant d'être reconnue et célébrée.
Les soldes d'été chez Spartoo débutent le 25 juin, offrant aux passionnés de shopping une occasion exceptionnelle de profiter de réductions significatives sur une gamme étendue de produits. Dès cette date, les amateurs de mode peuvent explorer un vaste éventail de chaussures, vêtements et accessoires de marque, le tout à des prix avantageux. Spartoo propose une sélection diversifiée, alliant tendances actuelles et classiques intemporels, le tout à des tarifs attractifs. Chez Spartoo, les passionnés de chaussures sont ravis de découvrir une pléthore de marques renommées proposées à des prix attractifs lors des soldes. La diversité de l'offre permet aux clients de choisir parmi une gamme étendue de styles, des sneakers tendance aux élégantes chaussures de soirée. Les grandes marques réputées pour leur qualité et leur style sont mises en avant, offrant ainsi une opportunité unique de se procurer des chaussures de créateurs à des tarifs avantageux. Que l'on recherche des modèles classiques intemporels ou des nouveautés audacieuses, Spartoo s'engage à satisfaire tous les goûts et à répondre aux besoins de chacun. Ces soldes constituent donc une période idéale pour les amateurs de chaussures en quête de variété et d'élégance, le tout à des prix particulièrement attractifs. Les grands classiques : Dr.
Le site français Spartoo.com, spécialisé dans la mode, propose également des promotions sur une large gamme d'articles de prêt-à-porter pendant les quatre semaines de ses soldes d'été. Spartoo offre une vaste sélection de vêtements en promotion pour femmes, hommes et enfants, permettant aux amateurs de mode d'explorer une gamme diversifiée de tenues pendant les soldes. Des dernières tendances aux classiques intemporels, les promotions concernent de nombreuses marques renommées. Que ce soit pour renouveler une garde-robe quotidienne, trouver des pièces uniques, ou habiller toute la famille, Spartoo propose des opportunités à des prix avantageux. Des robes élégantes pour femmes, des tenues décontractées ou sophistiquées pour hommes, et des styles tendance pour enfants, les soldes chez Spartoo offrent des promotions attractives pour créer des looks tendance. Les marques de vêtements les plus tendances sont à découvrir sur Spartoo grâce aux soldes. Lacoste : l’indémodable marque au crocodile qui habille aussi bien les hommes que les femmes et les enfants. Spartoo propose des soldes sur une vaste sélection de chaussures, offrant une opportunité exceptionnelle aux passionnés de la mode de découvrir des modèles variés à des prix avantageux. Pendant les soldes, les clients peuvent explorer une gamme diversifiée, allant des dernières tendances aux classiques intemporels, le tout provenant de marques renommées. Que vous soyez un sneakerhead ou un amateur de classiques intemporels, vous trouverez votre bonheur parmi des milliers de marques chez Spartoo, dont les plus grandes marques de chaussures pour hommes, femmes et enfants. Les grands classiques : Dr.
Les soldes sur les sacs sont des périodes pendant lesquelles les commerçants offrent des réductions sur une variété de sacs, tels que les sacs à main, sacs à dos, sacs de voyage, et d'autres accessoires similaires. Ces soldes peuvent avoir lieu lors des périodes régulières comme les soldes ou lors d'événements spéciaux. Pendant cette période, les clients peuvent profiter de prix réduits sur une large gamme de marques et de styles de sacs. C'est une opportunité idéale pour ceux qui recherchent des sacs de créateurs ou des modèles spécifiques à des tarifs avantageux. En surveillant les promotions en ligne, en magasin, et en s'abonnant aux newsletters de spartoo,vous restez informés des offres spéciales du quotidien de spartoo. Il existe de nombreux types de sacs avec chacun une utilité différente. Durant les soldes d'été, les plus grandes marques de sacs sont en promotion sur le site Spartoo.com.
Lire aussi: Le parcours d'Alexis Lebrun
Toute votre famille est-elle prête pour cette vague de petits prix lors des soldes d'été ? C'est le moment d'acheter des chaussures à bas prix ; profitez de nos promotions pour montrer vos nouvelles chaussures devant vos amis. C’est aussi des images, des limousines, des flammes, des talons aiguilles, une tenue iconique de motarde et du cristal. Dans son sourire, ça étincelle, c’est doux comme du velours, ça coule.
Lutte contre les LGBTIphobies et visibilisation de la séropositivité
En deuxième partie d'émission, nous recevons Côme et Matt du Caelif, le collectif des associations étudiantes d'Île-de-France, qui lance une enquête sur les LGBTIphobies dans l'enseignement supérieur. L'enquête est ouverte jusqu'en mars. Ce 20 novembre, l'association Vers Paris et la Seine-Saint-Denis sans sida organisent une grande journée de réengagement citoyen contre le VIH. Au programme : des rencontres avec les acteurs associatifs, médicaux et institutionnels qui luttent contre l'épidémie, et un show réunissant des artistes queers tels que Lou Trotignon, Noam Sinseau, ou encore notre invitée Lolita Banana, qui a choisi de visibiliser sa séropositivité dans l'émission Drag Race France dont elle fut candidate. En deuxième partie d'émission, nous recevons Juliette Cordemans, bénévole à l'association des journalistes LGBT. L'AJL organise un prom ce samedi 15 novembre à Césure. Au programme : une table ronde sur les paniques morales autour des enfants, un drag show, des DJ sets. Il est notre invité cette semaine, aux côtés de l'acteur Adam Abdo. Mâle de mer sera diffusé au festival Chéries-Chéris, le festival du film LGBT+ de Paris, les 19 et 22 novembre. Dans son dernier essai paru chez Stock, Juliet Drouar explore la relation entre nos traumatismes individuels et les mécanismes de domination qui sous-tendent nos sociétés. En deuxième partie d'émission, parole à Hélène, coiffeuse chez le salon Rapunzel, qui propose désormais chaque premier lundi du mois des coupes gratuites pour les personnes en transition.
Bisexualité radicale : Au-delà des étiquettes, une question de relations
C’est justement ce que propose la militante Stéphanie Ouillon dans son dernier livre : “Quelle bisexualité radicale ? : Sur les traces de la bisexualité politique en France”, paru le 3 octobre dernier aux éditions Tahin Party. Elle est également artiste et créatrice du média la newsletter bie. Nous avons rencontré quelques problèmes techniques lors de l'enregistrement de cet épisode, le voici donc retranscrit ci-dessous ! Tu définis la bisexualité comme “l'attraction sexuelle et ou romantique pour plus d'un sexe ou genre”. Tu l’utilises aussi comme terme parapluie pour englober d'autres termes comme la pansexualité, l'homosexualité par exemple. Stéphanie Ouillon : Dans la communauté, il y a pas mal de débats sur comment on se définit en tant qu'individus. Moi, j'ai un parti pris assumé, qui n'appartient qu'à moi, c'est d'utiliser le terme bisexuel parce que historiquement c’est l’un des premiers qui a été utilisé, qui a été visible aussi l'identité politique. Et puis c'est un terme aussi qui a beaucoup évolué depuis son apparition dans notre langage. Il y a aussi des débats au sein de la communauté LGBT+ : est-ce qu’il faut dire bi ou pan ? Est ce que le terme “bi” renforce la binarité de genre ? Moi je décide de m'abstraire de ça, je préfère m'intéresser à la portée des comportements bisexuel, pansexuel, plurisexuels de manière générale, et à leur portée politique. Dans le livre, tu retraces une partie de l'histoire du militantisme bisexuel en France, ou plutôt comment la bisexualité s'est intégré au militantisme radical. On remonte aux années 70 et aux débuts de la politisation du mouvement homosexuel, jusqu'aux années environ 2010 avec le mouvement TPG. Quelles sont tes sources ? J’ai d’abord plongé dans les archives du FHAR, le Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire, qui est un des premiers, si ce n'est le premier groupe mouvement politique autour de l'homosexualité en France. La première archive où j'ai entendu parler de bisexualité, c'était dans le documentaire de Carole Rossopoulos sur le FHAR. On entend une personne qui prend la parole dans un amphi et dit que politiquement, il vaut mieux se revendiquer l’homosexualité que la bisexuqlité. Je suis allée voir un livre qui s'appelle Rapport contre la normalité, qui est un recueil qui a été publié en 1971 et qui regroupe des articles et des textes qui ont été écrits et édités par le FHAR, dans un journal de gauche qui s'appelait Tout. On y trouvais pour la première fois quatre pages dédiées à l'homosexualité. Donc moi j'ai voulu essayer de comprendre pourquoi, dans un corpus de textes où par ailleurs les bisexuels n'ont pas l'air de prendre la parole elleux-même, pourquoi les militants militantes du HAR étaient aussi remontés contre la bisexualité et contre les bisexuels. Et pour ça, j'ai été voir les archives de la principale revue qui publiait des textes dits homophiles à l'époque qui s'appelle “Arcadie” créée en 1954. Et j'ai décidé d'aller explorer. J'ai décidé de commencer en 1967, un petit peu avant mai 68, quand il y a les premiers slogans et les premières revendications homosexuelles révolutionnaires pour comprendre ce qu'on disait à l'époque : qu'est ce qui peut être pouvait circuler entre personnes homosexuelles, entre militants et militantes sur la bisexualité. Et alors quels étaient les discours sur la bisexualité dans ces milieux ? Dans la revue Arcadie, il y a un auteur qui s'appelle Daniel Guérin, qui est surtout connu pour son travail sur l'anarchisme et qui, lui, se revendique ouvertement bi. On peut aussi lire un entretien qui est mené par la célèbre militante écoféministe Françoise d'Eaubonne, qui a été à la rencontre d'un couple d'hommes qui vit ensemble depuis des années et qui refuse de se dire homosexuel. Dans les fameuses pages du journal Tout dont je parlais, il y aun lexique, ave cla définition du mot “bisexuel”, une définition satisfaisante, je cite : “qui aime à la fois avec leur propre sexe et avec l'autre. Ne peuvent jamais l'être totalement dans la société actuelle : normale, naturelle, famille, merde.” Donc je pense que la personne qui a écrit était bisexuelle. Et puis un peu plus tard, on va croiser des bisexuels dans les fanzines TPG des années 1970, mais ce sera surtout dans le courrier des lecteurices. Il y a une deuxième occurrence, toujours pendant la période du FHAR : c'est un article qui parle de la bisexualité arabe. En 1981, dans la Revue d’En-Face, on a un dossier qui parle, je cite “de diverses attitudes féministes face à la question masculine”, où un article défend la bisexualité comme politique viable, dans un contexte de forte opposition entre les lesbiennes radicales et les féministes du MLF. Les hommes bis et les femmes bies sont-iels logé.e.s à la même enseigne ? En 1967, Dominique d’Alleyrac publie le livre Dossier homosexualité, assez bien reçu par la critique des Arcadiens : il passe en revue les discours médicaux et scientifiques de l'époque sur l'homosexualité et également sur la bisexualité, qu'il nomme plutôt “hermaphrodisme psychosexuel” (un héritage de l’histoire sémantique de la bisexualité). D’Alleyrac mène aussi certains entretiens avec, avec sur le terrain, avec des personnes bi. Il y a un entretien avec un couple, un homme et une femme, qui sont aussi bi tous les deux et qui ont des relations à en dehors de leur couple. L’idée c’est que chez les hommes, la part “déviante” de leur sexualité va prendre le dessus tôt ou tard. Donc ça veut dire que les hommes bisexuels vont finir en homosexuels. Pour les femmes, c’est différent. Une femme bie, c’est mieux que l’homosexualité exclusive : ça veut dire qu'elle n'est pas 100 % frigide, et ça la rend toujours disponible pour la maternité et pour les hommes au sein du mariage. Donc les hommes bis seraient des gays refoulés, et les femmes bies seraient récupérables par le patriarcat. On retrouve ces mêmes arguments du côté du FHAR quelques années plus tard. Dans son Manifeste gay, le militant homosexuel Carl Wittman dit en somme : la bisexualité, pourquoi pas, mais aujourd’hui, on a besoin de revendiquer l’homosexualité. Parce qu'il faut aussi dire et bien garder en tête qu'à l'époque, c'était ce qui était réprimé, voire pénalisé. Donc ça fait sens, mais ça a dit aussi qu'il faut reléguer la part hétérosexuelle, entre gros guillemets, de la sexualité bie, car ce serait la seule façon de déconstruire les normes et pouvoir avoir des relations égalitaires. Si on reste à avoir des relations dites hétéro, on ne peut pas déconstruire ses propres normes. Et l'argument qui est proposé par les homosexuels, c'est qu’on ne peut lutter contre le patriarcat qu'en en sortant, qu'en ayant des relations d'abord entre hommes et entre femmes. Comme si la bisexualité était utopique ? Exactement. Le sociologue australien Steven Angelides parle lui-même de “bisexualité utopique”, il étudie à quel point la bisexualité a été remise à plus tard, invisibilisée, et conçue comme “utopique” tout au long de l’histoire des mouvements homosexuels. Dans le livre, tu parles de “bisexualité radicale”, ce qui permet de poser non pas la question de avec qui on relationne, mais de comment on relationne. Dans le sens où on peut vivre des relations hétérosexuelles de manière non-hétéronormée, et qu’à l'inverse, on peut vivre des relations homosexuelles hétéronormées. Le message de la bisexualité radicale, c'est de nous mettre en garde contre l'hétéronormativité qui peut frapper tout le monde finalement ? Oui! Dans mon livre, je cite Pierre Niedergang, auteur de Vers la normativité queer. Il attire l'attention justement sur la tendance dans les milieux queer à déprécier tout ce qui va ressembler à une “soumission à la norme”, qui va être entendue comme hétérosexuelle, reproductive et néolibérale. Et lui, il dit : attention, il peut y avoir des manières queers d'habiter les normes, on le voit avec les parentalités queers, par exemple. Ensuite, il y a effectivement la question de comment on relationne. Moi j’aime beaucoup ce que dit Doucha Belgrave, je cite : « Bisexuelle on me rappelle : ambiguïté pour le moins, compromission de toute façon. Moi je dis : côtoyer des êtres humains dont les comportements ne sont plus toujours conditionnés par leurs sexes. Regarder. Choisir. Parmi des individus/ues : trouver mon compte sans m’en raconter. J’ai refusé les prescriptions selon lesquelles je ne devais aimer que des hommes. Je refuse de nouvelles normes ». On parle beaucoup du choix lesbien, et moi j’ai envie de parler du choix bisexuel. Je ne vais pas choisir de relationner en fonction de son genre, mais parce qu’il y a des choses qui chez cette personne m’attirent, etc. Bien sûr, il ne s’agit pas de nier la force des normes sociales, de la culture, de tout ce qu'on nous a appris… Être féministe et bisexuel, c’est le travail de toute une vie. Mais on peut rencontrer des personnes, tout au long de notre vie, qui indépendamment de leur genre sont dans cette démarche-là, de créer des relations saines et sans domination. Tu parles aussi de la dificulté à nommer certains comportements comme bisexuels. Il y a une interview du comédien Artus qui date de décembre dans le magazine Têtu. Il raconte : “Tom Hardy lui, il vient, je lui roule une énorme pelle. Il a cette masculinité, ce côté un peu bestial que je trouve attirant.” Et en fait, à aucun moment on va qualifier l'artiste de bisexuel. Le journaliste préfère parler d’hétéro-curiosité. Ca renvoie encore une fois la bisexualité à une phase, à quelque chose de temporaire.
Questions trans et perception de la bisexualité
Changer notre rapport au genre dans les relations, c'est quelque chose qui peut être très radical. Notamment pour des gens dont le rapport au genre peut fluctuer, ou les personnes non-binaires. Qu’est-ce que la visibilisation des questions trans change à la perception de la bisexualité ? La militante bie et genderqueer israélienne Shiri Eisner en parle dans un livre qui n’est toujours pas traduit en français. Il y a des points de contact entre les vécus bis et les vécus trans, sans nier la transphobie chez les personnes bies et la biphobie chez les personnes trans.
Expression artistique et luttes queers
Les 5 musiciennes de Tout le monde s’appelle clara ont fêté leur premier anniversaire à Rock en Seine cet été. Elles présentent leur single “Murmures’ en avant première au Lobby et nous racontent le bonheur de faire de la musique entre meufs. En cette rentrée tristement marquée par le suicide de la directrice d’école lesbienne Caroline Grandjean, dans le Cantal, on reçoit Timothée Magellan, co-fondateur de l’association Queer Education - une association pour une école plus inclusive et protectrice de ses élèves et personnels queer. Il a publié une tribune dans le journal Libération suite au suicide de sa consoeur. Amandine Gay et Vinii Revlon sont nos invité.e.s à l'occasion de la sortie de Ballroom, série documentaire consacrée à la ballroom scene et à la House of Revlon, à voir à partir du 30 juillet sur France TV Slash ! Chaque mois depuis plusieurs années, Javel Habibi convie plusieurs artistes à performer sur la scène de la flèche d'or dans une soirée au croisement du drag et du cinéma. Car out of drag, Javel est Florent Gouëlou, réalisateur de notamment de Trois nuits par semaine, avec Cookie Kunty (à voir jusqu'au 18 juillet sur France.TV), mais aussi de Habibi, chanson pour mes ami.e.s, un documentaire qui raconte la préparation d'une soirée cabaret. Rendez-vous les 18 et 19 juillet à la Flèche d'or pour la 40e édition des soirées Habibi. Dès le 16 juillet, on va à la Flèche d'or pour une projection exceptionnelle à prix libre de Habibi, chanson pour mes ami.e.s, le film consacré aux soirées Habibi réalisé par Florent Gouëlou lui-même. Dans Ces gens-là, on croise une dizaine de personnages queers dont l'identité n'est pas le sujet, et c'est rafraichissant. Pour son premier livre, publié dans la jeune maison d'éditions Fièr·e·s, Olga·Auguste nous raconte avec tendresse des histoires d'amour, de rupture, de retrouvailles et de joies, le queer dans son quotidien le plus banal. Iel notre invité·e ce soir. Tous les lundis : Viewing parties de King of drag, la nouvelle téléréalité drag king produite par Revry, au Cavern Space Monkey. 15/07 : Vernissage de l'exposition Kwir nou éxist de Raya Martigny et Édouard Richard au Jardin des Tuileries. 16/07 : Bingo drag d'Esther à la ReCYclerie. C'est l'été ! CHÉRI est de retour ! Deux ans après l'explosif EP Chéripop, et quelques mois après son coming-out trans, elle vient de sortir une première chanson, le tubesque Vilaine garçon, qui annonce un nouveau projet musical, toujours plus queer, toujours plus cunt. Elle est notre invitée. artistes qui font les luttes queers d’aujourd’hui. on raconte la queerness au présent. invente et de ce qu'on transmet. des danses. nous ont précédé.es, ont pavé la voie, mais que d'autres suivront. Jeanne du Roure, doctorante à l’EHESS, en troisième année de thèse. Antoine Idier, historien, son dernier essai, Réprimer et réparer (ed. Textuel), retrace une histoire de la répression de l’homosexualité en France. Mar, chargé du pilotage du projet d'archives de l'association Acceptess-T, et Ingrid Grimaldi, bénéficiaire de l'association. Adiel Golliot, artiste s…
Lire aussi: L'histoire d'Alexis Ambre
Lire aussi: Découvrez le maire républicain, Alexis Teillet
tags: #alexis #blaze #morgan #lee #allaitement