La fécondation in vitro (FIV) réciproque, également connue sous le nom de ROPA (Réception des Ovocytes de la Partenaire), est une option de procréation médicalement assistée (PMA) qui permet aux couples de femmes de participer activement à la conception d'un enfant. Dans cette procédure, l'une des partenaires fournit les ovocytes, qui sont fécondés avec le sperme d'un donneur, et l'embryon résultant est implanté dans l'utérus de l'autre partenaire, qui portera la grossesse à terme. Cet article explore les raisons pour lesquelles les couples de femmes choisissent la FIV réciproque, en examinant les aspects émotionnels, biologiques et juridiques de cette option de PMA.
La FIV réciproque : Une option pour les couples de femmes
La FIV réciproque est une technique de PMA qui s'adresse spécifiquement aux couples de femmes souhaitant fonder une famille. Elle offre une opportunité unique pour les deux partenaires de s'impliquer biologiquement et émotionnellement dans le processus de conception et de grossesse.
Les raisons du choix de la FIV réciproque
Plusieurs facteurs peuvent motiver un couple de femmes à opter pour la FIV réciproque :
Désir de participation partagée : La FIV réciproque permet aux deux partenaires de jouer un rôle actif dans le processus de procréation. L'une contribue génétiquement en fournissant les ovocytes, tandis que l'autre porte l'enfant, créant ainsi un lien unique et partagé avec le bébé.
Expérience de grossesse partagée : La partenaire qui porte l'enfant vit l'expérience de la grossesse, de l'accouchement et de l'allaitement, tandis que l'autre partenaire soutient et accompagne sa conjointe tout au long de ce parcours. Cette expérience partagée renforce le lien entre les partenaires et avec l'enfant.
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Considérations biologiques : Certaines femmes peuvent choisir la FIV réciproque pour des raisons biologiques. Par exemple, l'une des partenaires peut avoir une meilleure réserve ovarienne ou être plus apte à porter une grossesse à terme, tandis que l'autre peut souhaiter contribuer génétiquement à l'enfant.
Aspects émotionnels : La FIV réciproque peut également répondre à des besoins émotionnels spécifiques. Pour certaines femmes, il est important de ressentir un lien génétique avec leur enfant, tandis que pour d'autres, l'expérience de la grossesse et de la maternité est primordiale. La FIV réciproque permet de satisfaire ces désirs individuels au sein du couple.
Le processus de FIV réciproque
La FIV réciproque implique plusieurs étapes, similaires à celles de la FIV traditionnelle :
Consultation et évaluation : Le couple rencontre un spécialiste de la fertilité pour discuter de leurs antécédents médicaux, de leurs objectifs et des options de traitement disponibles. Des tests sont effectués pour évaluer la réserve ovarienne de la partenaire qui fournira les ovocytes et la santé utérine de celle qui portera la grossesse.
Stimulation ovarienne : La partenaire qui fournira les ovocytes subit une stimulation ovarienne à l'aide de médicaments pour encourager le développement de plusieurs ovocytes matures.
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Prélèvement des ovocytes : Les ovocytes matures sont prélevés par aspiration folliculaire, une procédure mini-invasive réalisée sous guidage échographique.
Fécondation : Les ovocytes sont fécondés en laboratoire avec le sperme d'un donneur. Le choix du donneur peut être basé sur des critères spécifiques, tels que les caractéristiques physiques, les antécédents médicaux ou les préférences personnelles du couple.
Culture embryonnaire : Les embryons résultants sont cultivés en laboratoire pendant plusieurs jours pour surveiller leur développement.
Transfert embryonnaire : Un ou plusieurs embryons sont transférés dans l'utérus de la partenaire qui portera la grossesse.
Soutien de la phase lutéale : Des médicaments sont prescrits pour soutenir la phase lutéale et augmenter les chances d'implantation embryonnaire et de grossesse.
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Test de grossesse : Un test de grossesse est effectué environ deux semaines après le transfert embryonnaire pour déterminer si la procédure a réussi.
Aspects juridiques et éthiques
La FIV réciproque soulève des questions juridiques et éthiques importantes, notamment en ce qui concerne la filiation de l'enfant et les droits des parents. Dans de nombreux pays, la loi reconnaît les deux partenaires comme les parents légaux de l'enfant, même si l'une d'elles n'a pas de lien génétique avec lui. Cependant, il est essentiel de se renseigner sur les lois spécifiques de chaque pays ou région pour s'assurer que les droits des parents sont protégés.
En France, la loi de bioéthique de 2021 a ouvert l'accès à la PMA aux couples de femmes, y compris la FIV réciproque. La loi prévoit également la reconnaissance conjointe anticipée de l'enfant par les deux mères, ce qui leur confère les mêmes droits et obligations parentales.
Le rôle de la doula en période de préconception
Bien qu’encore méconnu, le métier de doula gagne en notoriété. Si l’on parle surtout de la doula pour accompagner la grossesse et la naissance, cette professionnelle peut aussi intervenir à chaque étape clé de la vie, dont la préconception. Quels sont les avantages de faire appel à une doula durant cette période ? Réponses dans cet article, avec la collaboration des doulas Camille Fouquet et Hélène Rock, co-présidente de l’association Doulas de France.
Qu’est-ce qu’une doula ?
Si l’on devait résumer le métier de doula en un mot ? Accompagnement. Hélène Rock, doula, co-présidente de l’association Doulas de France et formatrice, définit ainsi sa profession : « La doula - car le métier, s’il est accessible aux hommes, est très majoritairement exercé par des femmes - accompagne les couples ou les personnes sur le chemin de la parentalité, mais aussi sur un chemin de vie, quel qu’il soit. » En effet, si l’on rattache majoritairement cette profession à la périnatalité, elle peut en réalité s’exercer dans le cadre de nombreuses étapes de l’existence : ménopause, fin de vie… ou encore préconception. Dans ce métier où la vie intime se révèle, la confiance réciproque est nécessaire : « Nous avons la chance de pouvoir nous choisir : les personnes me choisissent si elles le souhaitent, mais je les choisis aussi selon la manière dont je les ressens», décrit Camille Fouquet.
Le rôle de la doula
« L’objectif de ce soutien est qu’à son terme, la personne accompagnée soit capable de faire ses choix en toute autonomie et avec une confiance en elle renouvelée », poursuit Hélène Rock. « Toutes les doulas ont une base de travail commune, mais chacune est différente. Nous écoutons et accueillons, mais chacune à notre manière », rajoute Camille Fouquet qui précise : « En tant que doula, mon rôle n’est pas de materner, mais d’aider à retrouver les clés de la confiance en soi et de révéler ce que souhaite véritablement la personne ou le couple que j’accompagne. » Cet accompagnement dans une période charnière et décisive, peut se traduire de différentes manières, en fonction des besoins : écoute active, présence à des moments-clés, source d’informations pratiques, administratives ou médicales, mais aussi redirection vers les professionnels de santé adaptés.
Devenir doula
Ce métier reposant sur l’aide à la personne, toutes les formations de ce secteur, mais aussi celles de la petite enfance, peuvent amener à l’exercer. En tant que formatrice, Hélène Rock rencontre souvent des femmes en reconversion professionnelle qui souhaitent devenir doulas à la suite d’une expérience particulière, comme une PMA longue, par exemple. Si cette profession n’est pas réglementée actuellement, l’ensemble des formations pour y accéder s’appuient néanmoins sur un socle commun, qui représente 144 heures de cours en présentiel. Il se décompose en neuf modules :
- Positionnement, éthique et philosophie de la doula,
- Relation d’aide,
- Installation et modalités dans l’exercice,
- Les neuf mois de la grossesse, la naissance, notions de base en anatomie, le déroulement de l’accouchement,
- Le projet de naissance,
- Besoins innés du bébé et de la mère pendant les 6 premières semaines et le processus de l’attachement,
- Allaitement,
- Le deuil périnatal, les difficultés maternelles,
- Le couple, la sexualité, la place du père.
À l’issue de leur formation, les nouvelles doulas peuvent demander à être inscrites dans l’annuaire de l’association Doulas de France après avoir, au préalable, signé la charte reprenant les principes de l’exercice de leur métier. Une doula peut être amenée à se spécialiser (préconception, préparation à la naissance, fin de vie…) en fonction de ses expériences et de ses affinités.
Faire appel à une doula en période de préconception
Souvent propice aux questionnements et aux doutes, parfois longue en fonction des difficultés rencontrées, stressante si l’enfant tarde à être conçu, complexe en cas de démarches à effectuer… La période de préconception est plus ou moins évidente à vivre, en fonction des situations et des sensibilités. Faire appel à une doula pendant cette phase peut prendre diverses formes, selon les besoins de la personne ou du couple.
Ecoute active
« La plupart de mes accompagnements de couples qui rencontrent des difficultés à concevoir, est initié par la femme. Et finalement, c’est souvent l’homme qui a le plus besoin d’être soutenu. Il éprouve de grandes difficultés à trouver sa place d’autant plus qu’il tait beaucoup de choses. Dans un processus de FIV, par exemple, il peut considérer que sa virilité est atteinte et c’est d’autant plus dur à vivre pour lui. Mon rôle est alors de créer un espace de parole où je reformule ce que j’entends de la part du couple ; où j’écoute bien sûr, mais aussi où j’énonce ce qui n’a pas encore été dit… Un peu comme une traductrice ou une interprète », témoigne Camille Fouquet. Au fil des entretiens, la doula va permettre au couple de se projeter dans sa parentalité, en amenant du positif avant tout : « Certains blocages peuvent avoir lieu quand on se focalise trop sur quelque chose. Concevoir un enfant n’échappe pas à cette règle, d’autant plus quand aucune raison médicale ne justifie une infertilité », explique la jeune doula qui poursuit : « A priori, la doula sort des sentiers battus : cette profession n’est pas médicale, ni paramédicale, ni issue de l’Université et nous ne sommes pas non plus des thérapeutes. Les gens qui font appel à nous ont simplement besoin d’accueil, de douceur… des éléments qui ne sont pas référencés. »
Rediriger vers les professionnels adaptés
Si le point précédent n’est pas sans rappeler le travail d’une thérapeute ou d’une psychologue, il ne se substitue pas à la mission de ces professionnels, que la doula peut d’ailleurs recommander à ses « accompagnés », si besoin. « Parfois, une simple présence ou une simple écoute suffit, sans qu’il y ait besoin d’un travail d’analyse. En revanche, si l’on s’aperçoit qu’il y a un vécu traumatique, par exemple, nous orientons la personne vers un thérapeute », rappelle Hélène Rock. En fonction des problématiques rencontrées par les personnes qu’elle accompagne, la doula recommande aussi de s’adresser à des groupes de parole, mais aussi à certains spécialistes tels que les gynécologues, si le suivi n’est pas déjà entamé : « Grâce aux précédentes expériences de femmes que j’ai suivies, mais aussi à mon propre réseau professionnel, je peux orienter une personne vers un médecin avec des pratiques correspondant à ce dont elle a besoin. Je suis toujours joignable pour ceux que j’accompagne et c’est important pour eux d’avoir quelqu’un à appeler en cas d’inquiétude. Mais mon travail est complémentaire de celui des médecins : il est essentiel qu’ils soient suivis en parallèle. » Dans le cas d’un processus de PMA long, par exemple, la doula permet de centraliser et de synthétiser le flot d’informations reçues d’un spécialiste à un autre. Parce qu’elle a été formée à ces problématiques, elle aide le couple à y voir plus clair et à mieux comprendre l’ensemble des étapes qu’ils gravissent.
En pratique
Grâce à sa formation, la doula peut aussi aider la future mère à reconnaître les phases fertiles de son cycle menstruel et ainsi, l’aider à mettre toutes les chances de son côté pour devenir enceinte. « Certaines des femmes que j’ai accompagnées durant leur période de préconception pensaient qu’elles ne pouvaient pas avoir d’enfant. L’enjeu était alors de restaurer leur confiance en elles. Cet accompagnement permet généralement aux familles de se recentrer sur elles-mêmes et d’envisager des solutions ou des postures auxquelles elles n’avaient pas pensé auparavant », relate Camille Fouquet.
La doula, accompagnante de la parentalité
De la préconception au post-partum, c’est la parentalité dans son ensemble que la doula soutient. Que les (futurs) parents aient une demande ponctuelle à un moment précis de leur parcours ou qu’ils aient besoin d’un accompagnement sur du plus long terme, cette professionnelle démontre à leur égard « un accueil plein et inconditionnel », comme le décrit Hélène Rock.
Bien que les services d’une doula ne soient pas pris en charge par la sécurité sociale ni subventionnés par la CAF, des pistes sont activement envisagées par l’association Doulas de France pour les rendre accessibles au plus grand nombre : bénévolats mais aussi un projet de cagnotte solidaire à destination des femmes et des familles démunies.
Il faut dire que l’enjeu est de taille : « La doula aide les couples à poser leur choix, mais surtout à suivre un projet et un parcours de parentalité à leur image ; à ne pas être seuls et démunis au milieu de tous leurs rendez-vous médicaux… Ils méritent d’avoir le choix, d’être pleinement informés et acteurs de leur parentalité, en adéquation avec leur suivi médical.
La FIV au Portugal
Le Portugal a sûrement l’une des lois sur la FIV les plus progressistes en Europe de nos jours. Toutes les techniques de procréation assistée (AMP) sont accessibles aux couples hétérosexuels, aux femmes célibataires et aux couples féminins. La variété des soins est assez impressionnante. Les dons de gamètes ne sont pas anonymes - un aspect important en cas d’éventuels problèmes de santé des enfants, ainsi que du point de vue des droits de l’homme.
Cliniques de fertilité au Portugal
Le Portugal peut se vanter de posséder les centres de fertilité les mieux équipés et les plus avancés, avec un personnel expérimenté et des normes élevées de soins aux patients. Il existe à la fois des centres de reproduction assistée financés par des fonds publics et des centres entièrement privés : publics - 9 (36 %) ; privé - 16 (64 %). Chaque parcours de fertilité est différent et l’équipe de Ferticentro en est bien consciente. Elle sait à quel point un traitement de fertilité peut être épuisant et éprouvant sur le plan émotionnel.
Traitements de fertilité au Portugal
Le Portugal est célèbre pour son cadre juridique tolérant en termes de traitements de fertilité. Les techniques de procréation assistée sont accessibles aux femmes de 18 à 50 ans et aux hommes de 18 à 60 ans. Important : tous les traitements sont ouverts aux couples hétérosexuels infertiles, aux femmes célibataires et aux couples féminins. La FIV et l’ICSI sont réalisées avec des gamètes propres ou au travers de dons. Le don d’ovocytes, de sperme et d’embryons est autorisé lorsqu’une femme ne peut pas tomber enceinte autrement et lorsque la qualité des gamètes peut être assurée. Le 24 avril 2018, la Cour constitutionnelle portugaise, tout en se prononçant sur une question de législation sur la maternité de substitution, a « accidentellement » interdit l’anonymat des donneurs (en faveur duquel elle avait pourtant statué à peine 9 ans plus tôt). Depuis lors, tous les donneurs (d’ovocytes, de sperme et d’embryon) doivent être conscients que leurs données personnelles (y compris leur nom et prénom) seront accessibles aux enfants issus de leur don. Le PGS (dépistage génétique préimplantatoire) et le DPI (diagnostic génétique préimplantatoire) sont autorisés. Le DPI n’est effectué que pour les maladies graves. L’utilisation de ses propres gamètes cryoconservés dans les techniques de procréation assistée est autorisée.
FIV pour couples lesbiens au Portugal
Au Portugal, les couples féminins ont exactement les mêmes droits d’accès à la maternité que les couples hétérosexuels. Entre autres, ils peuvent subir une FIV réciproque. Dans la FIV réciproque, une des partenaires est soumise à une stimulation ovarienne. Ses ovocytes sont collectés et fécondés avec le sperme d’un donneur non anonyme afin de créer des embryons. Les embryons sont ensuite cultivés et transférés dans l’utérus de l’autre partenaire - celle qui portera la grossesse.
Don d’ovocytes au Portugal
Au Portugal, le don d’ovocytes est autorisé et non anonyme. Les bénéficiaires des traitements par don de gamètes sont les couples hétérosexuels infertiles, les femmes célibataires et les couples de femmes. Le nombre de dons par donneuse est limité : les donneuses d’ovocytes peuvent donner 4 fois dans leur vie (en comparaison, les donneurs de sperme peuvent donner jusqu’à huit familles). Le processus est contrôlé et transparent - tout est enregistré dans la base de données de l’autorité nationale concernant l’AMP. Par ailleurs, le processus d’indemnisation des donneuses au Portugal est fixé par la loi : il est de 878 € pour les donneuses d’ovocytes (montant similaire pour tous les centres publics et privés).
Informations sur les donneuses d’ovocytes disponibles au Portugal
Les dons d’ovocytes sont basés sur le non-anonymat, ce qui signifie que les enfants conçus par don ont le droit d’accéder aux informations personnelles sur leurs donneurs (y compris leur nom et prénom) à l’âge de 18 ans. L’accès à l’identité de la donneuse est accordé et garanti par l’État portugais et les informations sur les donneuses sont conservées pendant 75 ans. Cela signifie qu’un enfant de 18 ans n’a pas à décider tout de suite s’il veut ou non connaître l’identité de sa donneuse. La décision pourra être prise plus tard et l’information sera toujours disponible.
Qualification pour les donneuses d’ovocytes
Les donneuses d’ovocytes au Portugal doivent avoir entre 18 et 35 ans. Elles peuvent donner jusqu’à 4 fois et elles sont indemnisées. Les donneuses sont sélectionnées selon des critères médicaux stricts, impliquant un examen gynécologique complet et une batterie de tests sanguins (dépistage par exemple de l’hépatite B, de l’hépatite C, du VIH, du HTLV et de la syphilis). Il y a aussi une évaluation psychologique et une entrevue détaillée, au cours de laquelle on évalue les raisons du don et les ramifications sociales, éthiques et juridiques du don. Les donneuses sont également dépistées pour les maladies génétiques et héréditaires connues dans leur famille immédiate et subissent des tests pour rechercher d’éventuelles anomalies chromosomiques transmissibles.
Don d’embryons au Portugal
Le don d’embryons est autorisé et non anonyme au Portugal. Les bénéficiaires sont les couples hétérosexuels infertiles, les femmes célibataires et les couples féminins. Les ovocytes et les embryons peuvent être légalement vitrifiés au Portugal et conservés à la clinique de fertilité. Cependant, la durée minimale de conservation des embryons congelés est de 3 ans.
Coût de la FIV au Portugal
En ce qui concerne les coûts des traitements de FIV, le Portugal se situe dans la moyenne. Le coût d’une FIV avec ICSI commence à environ 4000 €. En cas de don d’ovocytes, les coûts varient de 6,000 à 8,000 € par cycle. Il faut noter que la transparence n’est pas toujours de mise et certaines cliniques ne mettent toujours pas en lumière les coûts supplémentaires qui peuvent être encourus pendant les traitements.
Taux de réussite de la FIV au Portugal
Selon le rapport ESHRE pour 2016 (publié en 2020), les taux de grossesse par cycle au Portugal étaient de 29.4% en cas de FIV avec ovocytes propres et de 23.0% en cas d’ICSI. *Taux de grossesse par transfert d’embryon. N'oubliez pas que les taux moyens de réussite ne devraient pas être le principal facteur pour votre choix de clinique. Chaque patient est différent, en fonction de son diagnostic d'infertilité et ses antécédents médicaux. Les pronostics pour chaque patient peuvent varier considérablement et diffèrent généralement des taux de réussite moyens présentés par les cliniques. Si vous souhaitez des éclaircissements sur les taux de réussite d'une clinique, appelez la clinique avant de prendre rendez-vous - décrivez vos antécédents médicaux en détail, y compris votre âge, votre poids, votre taille, le diagnostic d'infertilité, le nombre de cycles échoués, les analyses et procédures effectuées, etc.
Lois FIV et accréditation des cliniques au Portugal
Les traitements de FIV au Portugal sont réglementés par la loi portugaise relative à la procréation médicalement assistée (loi n° 32/2006). Cette loi a été révisée en avril 2018 lorsque la Cour constitutionnelle du Portugal a interdit la maternité de substitution commerciale et a introduit la règle du non-anonymat des donneurs. Au Portugal, il existe un registre national pour tous les traitements antirétroviraux. Il est obligatoire et organisé sous l’autorité nationale compétente. En moyenne, les coûts du don d’ovocytes au Portugal oscillent entre 6,000 et 8,000 € . Dans le cas d’un cycle de FIV avec ovocytes propres, les prix commencent à environ 400€. Outre les frais cachés (tels que les consultations, les médicaments, etc.), les patients étrangers doivent prendre en compte les frais de voyage et d’hébergement. Au Portugal, l’âge maximum pour une femme qui souhaite suivre un traitement de FIV est de 50 ans. Les couples hétérosexuels, les couples féminins et les mères célibataires sont également acceptés. La FIV/ICSI avec gamètes propres et don de gamètes est autorisée. Les couples lesbiens peuvent se soumettre à une FIV réciproque qui permet aux deux partenaires d’être biologiquement impliqués dans la conception de l’enfant. Selon le rapport ESHRE 2016, les taux de réussite de la FIV au Portugal se situent dans la moyenne européenne. Les taux de grossesse par cycle au Portugal étaient de 29.4% dans le cas de la FIV avec ovocytes propres et de 23.0% dans le cas de l’ICSI. Les patientes en fertilité au Portugal choisissent généralement 3 endroits : Coimbra, Lisbonne et Porto. La principale loi sur les technologies de procréation assistée en République tchèque est la « loi n° 373/2011 Coll., sur les services de santé spécifiques ». Si vous recherchez une clinique pour un don d’ovocytes à l’étranger, utilisez notre outil unique : LesAmisduDonDovocytes - Test de correspondance clinique. Nous analysons vos besoins et choisissons les cliniques à l’étranger qui correspondent le mieux à vos attentes. Aleksander est un défenseur de la transparence et de la vérité concernant les traitements de FIV et il occupe le poste de responsable de l’expérience patient. Ce fossé conduit souvent les patients à tomber dans les pièges les plus courants des traitements de FIV au cours de leur parcours contre l’infertilité. C’est pourquoi les patients ont besoin de conseils et de soutien, qu’ils ne reçoivent pas forcément de la part des cliniques de FIV.
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