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Le tire-lait : Guide complet pour l'entretien et la lactation réussie

L'utilisation d'un tire-lait est un atout majeur pour les mères qui souhaitent continuer à donner à leur bébé les bienfaits du lait maternel, même en cas de reprise du travail, de séparation temporaire ou de choix d'alimentation au lait maternel sans allaitement direct. Ce guide complet vous fournira toutes les informations nécessaires pour une utilisation optimale du tire-lait, de la préparation à la conservation du lait, en passant par les aspects essentiels de l'hygiène et de la lactation.

Pourquoi tirer son lait ? Les avantages

Tirer son lait offre de nombreux avantages, tant pour la mère que pour l'enfant.

  • Maintien de l'allaitement en cas de séparation : Si vous reprenez le travail ou devez vous absenter, une autre personne peut nourrir votre bébé avec votre lait maternel préalablement exprimé.
  • Choix de l'alimentation au lait maternel sans allaitement : Certaines mères préfèrent nourrir leur bébé au lait maternel sans l'allaiter directement.
  • Préservation des bienfaits du lait maternel : Tirer son lait permet à votre bébé de continuer à bénéficier de votre précieux lait maternel, riche en nutriments et en anticorps, même en votre absence. Selon l’Académie de Médecine, le lait maternel peut couvrir à lui seul, jusqu’à 6 mois, les besoins nutritionnels quotidiens, assurer une croissance et un développement optimal du nourrisson. C’est sa richesse en protéines, lipides, glucides, sels minéraux, vitamines et fer qui lui confère cette capacité. Il protège également l’enfant de nombreuses maladies durant l’allaitement et tout au long de sa vie puisqu’il apporte des anticorps dans un premier temps puis stimule son système immunitaire.
  • Stimulation de la lactation : Le tire-lait peut aider à stimuler la production de lait, notamment en cas de faible lactation ou pour constituer une réserve de lait.
  • Soulagement des engorgements : Tirer son lait peut soulager les seins engorgés et prévenir les complications telles que les mastites.

Comment utiliser un tire-lait ? Les étapes clés

L’utilisation du tire-lait n’est pas compliquée. Voici les quelques étapes à suivre lorsque vous utilisez un tire-lait :

  1. La préparation : Assurez-vous que la pompe est correctement assemblée, selon ce qu’il est indiqué sur la notice d’utilisation, avant de commencer à tirer votre lait.
  2. La mise en place : Lorsque vous mettez en place la pompe, assurez-vous que l’entonnoir se place seulement sur votre mamelon et évitez le plus possible l’auréole du sein. Veillez, en choisissant votre tire-lait, à ce que la taille de la téterelle soit bien adaptée à vos mamelons qui ne doivent pas être serrés mais suffisamment maintenus pour pouvoir se vider correctement. Si jamais vous avez mal, vérifiez que le mamelon est bien centré et si besoin, baissez le niveau de pression ou de succion.
  3. Le nettoyage : Après avoir tiré votre lait, veillez à nettoyer individuellement toutes les pièces à l’eau et du liquide de nettoyage. Une fois par jour, il est préférable de les faire bouillir dans de l’eau chaude pendant cinq minutes. Pour en savoir plus, rendez-vous ici.
  4. La conservation : Vous pouvez soit conserver votre lait maternel dans une pièce à température ambiante pendant un temps court, le conserver dans le frigo pendant pas plus de trois jours ou bien le congeler jusqu’à six mois.

Ne vous inquiétez pas si vous ne réussissez pas du premier coup ou si le procédé vous semble étranger. Pour bien tirer son lait, votre corps a besoin de temps pour s’habituer, mais après quelque temps, tirer du lait va devenir naturellement une routine.

Quand tirer son lait ? Identifier le moment idéal

Vous devez vous demander également quand il faut tirer son lait quand on allaite. Cela varie selon la personne. Les spécialistes conseillent de tirer son lait immédiatement après la séance d’allaitement. Certaines mères préfèrent attendre une heure avant le pompage. Notre conseil ? Essayez à différents moments et vous allez voir quand vous pouvez tirer quelle quantité de lait. Il est préférable de commencer par le second sein allaitant. Les nouveau-nés boivent généralement un des deux seins pendant qu’il reste du lait dans le deuxième qui pourra ainsi être exprimé.

Lire aussi: L'Autocrine dans l'Allaitement: Explication

Quelle quantité de lait tirer ? Déterminer les besoins

Combien de lait peut être collecté par session de tire-lait ? Quand tirer son lait pour faire des réserves ? Les réponses varient grandement d’une femme à l’autre. Si vous savez que vous allez donner le biberon à votre bébé, il est cohérent de constituer une réserve de lait sur laquelle vous pourrez compter lorsque vous en aurez besoin.

Combien de fois tirer son lait par jour lorsque vous n’allaitez pas ? L’importance de la quantité de lait exprimé va évidemment dépendre de la quantité de lait souhaitée. Si vous nourrissez votre bébé exclusivement au lait exprimé et que vous n’allaitez pas, il est conseillé de tirer du lait aussi souvent que vous allaiteriez normalement votre enfant, afin de maintenir la production de lait (environ huit fois par jour). Si vous nourrissez votre bébé avec votre lait exprimé seulement de temps en temps, alors tirer votre lait occasionnellement entre les repas est suffisant. Combien de fois tirer son lait par jour dépendra des besoins alimentaires.

Choisir le bon tire-lait : Manuel ou électrique ?

Il existe deux principaux types de tire-lait : manuel et électrique. Le choix dépend de vos besoins et de votre fréquence d'utilisation.

  • Tire-lait manuel : Idéal pour les utilisations ponctuelles, absences occasionnelles (soirée sans son bébé, travail à temps partiel) ou lors d’une tétée manquée. Il est léger, facile à transporter, silencieux et peu onéreux. Astuce : si vous prévoyez de tirer votre lait de façon occasionnelle, ou si vous utilisez souvent le tire-lait pendant vos déplacements, un tire-lait manuel répondra à vos attentes. Le tire-lait manuel Philips Avent est facile à assembler, léger et compact, donc parfaitement conçu pour vos déplacements. Peu encombrant, le tire-lait manuel a l’avantage d’être discret et de se glisser assez facilement dans le sac à langer pour l’emporter n’importe où. Qu’à cela ne tienne, certaines femmes préféreront le tire-lait manuel au tire-lait électrique.
  • Tire-lait électrique : Idéal pour les utilisations pluriquotidiennes de longue durée (travail à temps complet). Permet de régler précisément la cadence et la force d’aspiration pour se rapprocher au plus près de la succion du nourrisson, possibilité d’adapter des téterelles double pompage pour tirer le lait des deux seins en même temps. L’idéal est d’utiliser un tire-lait électrique léger, silencieux et transportable (branchement sur secteur et/ou piles). A l’heure actuelle les tire-laits se sont nettement améliorés. Ils stimulent de mieux en mieux les seins en imitant la succion de votre bébé puisque vous pouvez même régler la cadence et la pression de l’aspiration à votre convenance. A noter aussi qu’il existe des petits tire-laits électriques à pile bien pratiques à transporter. Astuce : le tire-lait électrique de la collection Philips Avent possède une technologie de mouvements naturels permettant une intensité de stimulation du mamelon facilitant la production de lait. Si vous avez l’intention de l’utiliser un certain temps et plusieurs fois par jour (en cas de prématurité de votre enfant par exemple), un tire-lait électrique fera mieux l’affaire.

Hygiène et entretien du tire-lait : Une priorité absolue

Le tire-lait est un allié précieux tout au long de l’allaitement, que ce soit pour stimuler la lactation, soulager les seins engorgés ou exprimer son lait pour le donner plus tard. Mais pour en tirer tous les bénéfices en toute sécurité, une bonne hygiène est indispensable.

Pourquoi l’hygiène du tire-lait est-elle si importante ?

Le lait maternel est un aliment vivant, riche en nutriments mais aussi fragile.

Lire aussi: Tire-lait et lactation : un guide détaillé

Que faut-il nettoyer ? Et à quelle fréquence ?

Après chaque séance, nettoyez soigneusement :

  • Les téterelles
  • Les valves
  • Les membranes
  • Les flacons de conservation

À savoir : le moteur électrique ne se lave jamais ! Lavez uniquement les parties qui ont été en contact avec le lait : flacon, cloche rigide, embout souple, valve demi-sphère à l'eau chaude et au savon. Selon vos habitudes (et si bébé est prématuré ou immunodéprimé), il peut être recommandé de désinfecter les pièces une fois par jour, ou après chaque utilisation.

Et en déplacement, comment faire ?

Pas toujours facile de respecter un protocole strict quand on est en déplacement !

Où stocker les pièces propres ?

Téterelles, valves et membranes : tous les 6 mois.

Adopter une bonne routine de nettoyage permet de tirer son lait en toute sécurité, de préserver la qualité du lait, et d’éviter des tracas inutiles.

Lire aussi: Composition des tisanes d'allaitement

Conservation du lait maternel : Les règles à respecter

Après avoir tiré votre lait… Encore faut-il le stocker dans de bonnes conditions. Il existe pour cela des petits pots souvent fournis avec le tire-lait. Lors de l’achat, choisissez plutôt des récipients en verre (les pots ou sachets plastiques font perdre au lait un peu d’anticorps) ou en polypropylène. En effet, depuis quelques années, les pots (ou les sachets alimentaires) en plastique ou en polycarbonate sont controversés en raison de la présence de bisphénol A (un composant chimique) qui peut passer dans le lait et perturber le système endocrinien.

Avant usage, les pots doivent bien sûr être propres. Ceux qui sont fournis avec le tire-lait présentent l’avantage de passer directement du tire-lait au réfrigérateur puis au congélateur, ce qui évite de transvaser le lait. Les pots ne doivent être remplis qu’aux trois quarts (puisqu’en congélant le liquide augmente en volume). Pensez aussi à le laisser refroidir avant, au moins deux heures au frigo, le refroidissement devant se faire progressivement. A noter également qu’il ne faut pas mélanger deux laits de température différente (attendez que le lait sorti du tire-lait ait bien refroidi au réfrigérateur avant de le mélanger avec du lait froid). Deux échantillons de votre lait tirés à des moments différents de la même journée peuvent être mélangés après avoir été refroidis au réfrigérateur à la même température, et le mélange peut ensuite être congelé. N’ajoutez pas du lait tiré, même refroidi, sur un lait déjà congelé.

Au congélateur (à une température de moins 18°C), le lait se conserve 4 mois. Après avoir tiré votre lait, mettez-le au réfrigérateur pour le laisser refroidir puis congelez-le dans les 24 heures. Le lait décongelé se garde 24 heures au réfrigérateur et 1h à température ambiante. Sachez qu’à l’étranger (en Amérique du Nord en particulier), les délais de conservation sont plus longs.

Vous pouvez tiédir le lait (après l’avoir fait décongeler si besoin au réfrigérateur) soit au bain-marie, soit au chauffe-biberon, soit sous le robinet d’eau chaude. le lait perd plus en qualité nutritionnelle et surtout, il y a un risque de brûlure. le lait réchauffé doit être consommé dans la demi-heure qui suit.

Si vous souhaitez tirer votre lait au travail, assurez-vous que vous pourrez bien le conserver au réfrigérateur jusqu’à la fin de la journée. Ensuite, vous le transporterez jusqu’à la maison dans une glacière ou dans un sac isotherme avec à l’intérieur un pack de réfrigération (le lait doit être maintenu à 15°C maximum). L’important, c’est de ne jamais rompre la chaîne du froid.

Stimuler la lactation : Conseils et astuces

Ne vous inquiétez pas si vous n’arrivez pas dès le début à tirer autant de lait que vous le désireriez. Vous pouvez stimuler votre production de lait en allaitant au sein plus souvent. Pour que le lait s’écoule correctement, le fameux réflexe d’éjection du lait doit être également déclenché (si votre canal lactifère est bouché, rendez-vous ici). Vous pouvez stimuler cela en réchauffant au préalable votre poitrine ou bien en massant vos seins avant et pendant l’allaitement par exemple. Si le lait ne coule pas suffisamment, gardez près de vous une photo de votre bébé ou un de ses doudous pour augmenter le flux d’éjection.

Le don de lait : Un geste précieux

J’ai connu le don de lait à l’hôpital au moment de mon accouchement, je n’avais eu aucune info auparavant. Une infirmière m’a dit que les bébés prématurés n’étaient nourris qu’au lait maternel. Sur le coup, j’ai paniqué car je n’avais pas de lait et je me suis dit : que va-t-il manger ? Ma montée de lait a été compliquée, je n’avais pas beaucoup de lait, ça me faisait mal, les téterelles n’étaient pas adaptées. Ma lactation s’est mise en place au fil du temps donc je tirais mon lait, il était analysé au lactarium pour éviter les bactéries et mon fils le recevait via une sonde gastrique. Ce n’est qu’à la fin de mes 73 jours d’hospitalisation que j’ai réussi la mise au sein de mon fils. Au quotidien comment ça se passe ? Pendant l’hospitalisation de mon fils, je donnais mon lait chaque jour quand je me rendais à l’hôpital. De retour chez moi, donner n’était plus aussi simple, les mesures d’hygiène sont strictes parce que le don est à destination des plus fragiles. Tout est analysé, stérilisé avant chaque utilisation. Seuls les biberons stériles de l’hôpital sont à utiliser. Pour mon conjoint c’était une évidence de donner mon lait tiré à l’hôpital, il m’a toujours soutenu. Malgré les contraintes je ne retiens que du bon de cette expérience. J’ai pu aider des parents et des bébés. Le traumatisme que vive les mamans de bébés hospitalisés peut stopper la montée de lait. Chaque goutte de lait compte, il faut savoir qu’un bébé prématuré de moins d’1kg ne boit que quelques millilitres toutes les 2h. J’ai été très bien accompagnée par l’équipe de l’hôpital avec qui nous avons travaillé le système de succion avec un coton tige. Les 1ères mises au sein ont été compliqué, surtout après qu’il ait été habitué à téter au biberon. Mais avec de la persévérance tout s’est bien passé. J’ai allaité Adam pendant un mois et demi après la sortie de l’hôpital. Je lui conseillerais de ne rien lâcher, de se faire confiance et de demander conseils aux conseillères en lactation au sein de l’hôpital. Il est important qu’elle soit bien entourée, d’essayer sans se mettre la pression. Pour ma part je me suis aidée de brochures que j’ai eu à l’hôpital et j’en ai parlé avec d’autres mamans au sein de l’hôpital pendant que j’allaitais. J’ai pu avoir un sentiment de culpabilité au début parce que je ne tirais pas de grosse quantité mais avec du soutien et un bon accompagnement tout est possible. Le mental est très important ! J’ai contacté le lactarium de Lyon qui m’a redirigé vers un relai dans ma région. J’ai d’abord eu un rdv téléphonique pendant lequel une professionnelle de santé (sage-femme ? Je ne sais plus..) m’a expliqué le processus de don. Ensuite j’ai répondu à un questionnaire sur mon train de vie pour savoir s’il était en adéquation avec le principe de don de lait. Puis j’ai fait une prise de sang pour voir si tout était ok, et enfin nous avons convenu d’un rendez-vous avec une personne membre du lactarium qui m’a apporté les contenants et m’a donné toutes les informations utiles pour tirer mon lait (stérilisation, hygiène). A la fin de notre entrevue, nous avons convenu d’une date de collecte. J’ai congelé mon lait au fur et à mesure et cette personne est venue une fois par mois, récupérer les contenants pleins. A chaque don, le lait était analysé. Au quotidien, je me suis engagée à avoir une hygiène de vie irréprochable, à nettoyer minutieusement et à stériliser le matériel de recueil avant chaque utilisation. Mon conjoint est très impliqué dans la parentalité de manière générale. On était une équipe. Il nettoyait le matériel, s’occupait de notre 1ère fille. Ma famille m’a également soutenu dans ma démarche, ils prenaient des nouvelles régulièrement. J’en retire une certaine fierté d’avoir contribué à aider des familles par ce don de soi qui est un peu contraignant mais tellement précieux pour ces bébés si fragiles. D’avoir récolté 11L et reçu les remerciements du lactarium !! Tout a été donné, il n’y avait pas de bactéries dans mon lait. Je me suis donnée les moyens, j’ai fait attention à mon hygiène de vie pour mon bébé et les autres. J’encourage vivement les mamans à le faire. 15 jours, 3 mois, 2 ans, tout est bon à prendre. À tout moment on peut arrêter. Le corps va comprendre et adapter la quantité pour son bébé et le don. De manière générale je voudrais ajouter que l’on manque d’information, le don de lait n’est pas assez connu. C’est un établissement qui collecte du lait maternel de mamans qui ont un surplus. Le don de lait est bénévole et gratuit. Le lait collecté sera ensuite traité puis redistribué à des bébés prématurés qui ne peuvent pas bénéficier du lait de leur maman.

Allaitement et peau à peau : Un lien essentiel

Dès que Clément est né, les professionnels de santé nous ont exposé les bienfaits du peau à peau pour le développement du bébé et nous ont incité à le faire le plus tôt possible si l’on se sentait prêts. On ne s’est même pas posé la question, ça été naturel pour nous. A 3 jours de vie, nous avons commencé le peau à peau, nous en avions très envie ! Le papa prenait Clément sur lui le matin (2/3h) et l’après-midi c’était mon tour. Nous avons pu partager des moments privilégiés avec notre bébé. Grâce au peau à peau nous avions notre place pendant l’hospitalisation, nous avions notre rôle à jouer, nous n’étions pas de simples spectateurs. Petit à petit, nous avons pu faire les soins nous-même, lui nettoyer les yeux, la bouche, changer sa couche. J’ai pu créer un lien d’attachement avec mon enfant pour prolonger la grossesse qui s’est arrêtée trop vite. Aujourd’hui, Clément est extrêmement câlin avec nous, ses cousins, ses grands-parents, son frère. J’ai été très contente d’être bien informée sur cette pratique et de pouvoir la mettre en place dès la naissance de mon fils. Cela nous a beaucoup aidé à créer des liens avec lui malgré l’hospitalisation. Nous avons pu reprendre notre place de parents, reprendre le flambeau vis-à-vis du personnel soignant. Avoir son enfant en permanence avec soi m’a certainement aidé à avoir une bonne production de lait. Soit il était en peau avec son papa, soit à côté de moi dans sa couveuse ou son berceau pendant que je tirais mon lait. Je le tirais à la maternité (2/3 fois /jours) + la nuit chez moi. Je me réveillais la nuit pour appeler la néonat, prendre de ses nouvelles puis tirer mon lait. Comme j’avais une bonne production, j’ai donné mon lait en plus de nourrir mon bébé. La première mise au sein s’est faite à l’hôpital et j’ai eu la chance de bénéficier de beaucoup de conseils de la part d’une super conseillère en lactation et des infirmières du service. Je suis fière d’avoir pu donner mon lait à Clément (nourri par sonde les premières semaines de vie) puis l’avoir allaité pendant toute son hospitalisation malgré son tout petit poids de naissance (1kg). Il pesait 2.5kg à sa sortie. A chaque pesée, c’était une victoire de le voir grossir grâce au lait maternel.

Préparation à l'accouchement et allaitement : Anticiper pour réussir

Quelques jours avant votre terme, dans un moment serein et apaisé, l’idée est de coucher sur un papier vos souhaits, vos envies pour vivre au mieux ce moment.En ayant les idées claires, vous penserez à tout ce qui pourrait vous faire du bien le jour J. N’hésitez pas à partager ce document avec votre conjoint (e). Voici quelques exemples :

  • Allaitement : quel est votre avis sur le sujet ? Désirez-vous que votre bébé soit mis au sein dès la naissance ? Vous ne souhaitez pas allaiter, écrivez-le.
  • La musique vous aiderait-elle à vous apaiser ? Vous concentrer ? Préparez une playlist de vos morceaux préférés ! Parlez-en à votre sage-femme ou à la maternité dans laquelle vous accoucherez, ils vous guideront sur ce qu’il est possible de faire ou non.

Votre sage-femme vous transmettra une liste de vêtements et accessoires à emporter mais voici des petites choses en plus auxquelles nous avons pensé pour vous aider à passer un séjour agréable à la maternité :

  • Un foulard pour allaiter en toute tranquillité si vous souhaitez créer votre bulle/cocon avec votre bébé
  • Un tube de crème lanoline pour soulager et hydrater vos seins
  • Des coussinets en cas de fuites de lait
  • Une petite lampe type baladeuse pour les réveils nocturnes
  • De la nourriture et boisson « réconfort » (chocolat, bonbons, gâteaux, jus de fruit)
  • Un carnet pour noter vos impressions, des choses à ne pas oublier, les heures des tétées
  • Des écouteurs pour profiter de vos musiques, podcasts, radios préférés sans déranger bébé
  • Des tenues confortables
  • Mais aussi une jolie tenue, des bijoux, du maquillage pour les visites !

Gardez en tête que chaque accouchement est différent mais bien se préparer vous permettra d’être plus sereine le jour J.

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