L'accouchement, souvent idéalisé comme un moment de joie pure, peut parfois se transformer en une expérience traumatique. Certaines futures mamans ont subi un accouchement difficile, voire traumatique. Découvrez leur témoignage dans cet article. Vous n'êtes pas seule, si vous avez besoin d'en parler comme elle, n'hésitez pas à vous confier à vous proche. Cet article explore la réalité de l'accouchement traumatique, en s'appuyant sur des témoignages poignants et des analyses d'experts, afin d'offrir une meilleure compréhension et des pistes pour la guérison.
Témoignages d'Accouchements Traumatiques
Les récits suivants illustrent la diversité des expériences traumatiques vécues lors de l'accouchement :
- Témoignage 1 : "Après un dépassement de terme… Mon accouchement ne m'appartient pas, je suis allongée, incapable de bouger, de ressentir la moindre chose… Ces images sont si violentes dans mon esprit… Puis mon bébé est là, je hurle, il ne pleure pas, il est bleu et surtout, on ne me le présente pas." Cette mère décrit un sentiment de dépossession et de violence médicale, suivi d'une détresse émotionnelle intense.
- Témoignage 2 : "J'ai eu un accouchement difficile… Les équipes m'ont laissé souffrir des heures entières… La suite n'est pas mieux : en plus d'attendre plus de 4 heures pour tenir mon bébé dans les bras, c'est ma belle-soeur qui a eu la priorité…" Ce témoignage met en lumière le manque d'écoute et de respect des besoins de la mère, ainsi que des pratiques hospitalières potentiellement blessantes.
- Témoignage 3 : "C'est mon premier bébé… Au moment où il m'ouvre le ventre, je sens une douleur et je crie… Je vois tout au travers du tissu bleu, les outils ensanglantés que pose le chirurgien sur ma poitrine, les éclaboussures, j'ai l'impression d'être dans un film d'horreur." Ce récit évoque une césarienne d'urgence vécue comme une agression, avec une perception de violence et de perte de contrôle.
- Témoignage 4 : "Je suis devenue maman pour la première fois le 11 mars 2017. Ce qui aurait pu être le plus beau jour de ma vie s’est transformé en vrai cauchemar. Ce jour là, j’ai cru mourir sur la table d’accouchement, terrassée par la douleur infligée par la gynécologue qui réalisait une extraction avec des spatules alors que ma péridurale était vide depuis des heures. Ma fille était tournée tête vers le ciel, mes contractions étaient dans les reins, l’accouchement a duré 48h en tout dont 18h en salle de travail…Lorsque je parle de mon expérience aux femmes qui m’entourent, je me vois répondre que je suis un oiseau de mauvais augure, que je vais faire peur aux autres, que c’est moi qui ai eu un accouchement pourri mais que tous ne se passent pas comme ça fort heureusement." Ce témoignage met en lumière la difficulté d'être crue et comprise face à la violence obstétricale.
Ces témoignages soulignent l'importance de la reconnaissance de la subjectivité de l'expérience de l'accouchement.
Définition et Prévalence de l'Expérience Traumatique de l'Accouchement
On parle d' "expérience traumatique de l'accouchement" lorsque la femme qui a accouché l'indique comme telle, ce qui implique que son expérience (subjective) est prépondérante. Une définition consensuelle internationale a été publiée en 2022, indiquant qu'une expérience traumatisante de l'accouchement implique des interactions entre des personnes et/ou des événements, est directement liée à l'accouchement, a provoqué des émotions et des réactions accablantes et stressantes, et a eu un impact à court et/ou à long terme sur la santé et le bien-être de la femme. Des données provenant des Pays-Bas montrent régulièrement qu'environ 10 % des femmes qui accouchent ont vécu une expérience traumatisante.
Les méta-analyses de données provenant de différents pays estiment la prévalence du TSPT lié à l’accouchement entre 3,1 et 4,7 %. Dans les groupes à haut risque, tels que les femmes souffrant d’une dépression actuelle et de complications infantiles, cette prévalence est plus élevée, jusqu’à 15,7 %. La comorbidité est particulièrement fréquente avec la dépression ; environ la moitié des femmes souffrant de TSPT lié à l’accouchement souffrent également de dépression. Il convient de noter que le TSPT lié à l’accouchement peut également survenir chez les partenaires, pour lesquels une méta-analyse a montré des taux de prévalence de 1,2 %.
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Troubles de Stress Post-Traumatique (TSPT) Liés à l'Accouchement
Le DSM-5, le manuel des troubles psychiatriques, énonce un certain nombre de critères permettant de poser un diagnostic de TSPT. Le critère A stipule qu’une personne a été exposée, directement ou indirectement, à une mort réelle ou imminente, à des blessures graves ou à des violences sexuelles. Ensuite, le TSPT implique la présence de quatre groupes de symptômes (B à E) :
- Reviviscence : Souvenirs intrusifs, cauchemars, flashbacks. Pour la femme qui accouche, l’accouchement est un événement qui comporte de nombreuses entrées sensorielles (sons, odeurs, sensations) qui peuvent devenir des déclencheurs de reviviscence de l’événement traumatique.
- Évitement : Efforts pour éviter les pensées, les sentiments, les lieux ou les personnes associés à l'événement traumatique.
- Altérations cognitives et émotionnelles : Croyances négatives persistantes sur soi-même, les autres ou le monde, sentiment de détachement, incapacité à ressentir des émotions positives.
- Altérations de la réactivité : Irritabilité, hypervigilance, difficultés de concentration, troubles du sommeil.
Pour le diagnostic de TSPT, la durée des symptômes est supérieure à un mois, l’état provoque une détresse cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social ou professionnel, et les symptômes ne peuvent pas être mieux attribués à un autre trouble psychiatrique.
En quoi les traumatismes liés à la naissance sont-ils uniques ?
Il existe un certain nombre de raisons qui rendent les traumatismes liés à l’accouchement différents ou uniques par rapport aux traumatismes ou TSPT survenus après d’autres événements (par exemple, guerre, viol, accident) : Premièrement, le fait d’avoir un enfant est socialement et culturellement considéré comme quelque chose de positif. Certains pensent donc qu’une expérience d’accouchement très intense devrait être considérée davantage comme un « événement stressant de la vie » que comme un traumatisme. Cela s’explique en partie par le fait que, dans de nombreuses cultures, le déroulement imprévisible, la douleur et l’issue incertaine de l’accouchement sont considérés comme « tout à fait normaux ». Deuxièmement, dans cette population, les symptômes de reviviscence sont souvent dominants. Troisièmement, l’accouchement est avant tout un événement impliquant l’ensemble de la famille (mère, partenaire, bébé) et, par conséquent, il affecte également l’ensemble de la famille et les interrelations, le lien mère-enfant et l’attachement.
Facteurs de Risque
Plusieurs facteurs de risque peuvent conduire au développement d’un TSPT lié à l’accouchement. Ces facteurs de risque peuvent être classés par ordre chronologique (c’est-à-dire les facteurs qui surviennent avant, pendant ou après l’accouchement) et par nature du facteur de risque (c’est-à-dire obstétrique, psychologique et social).Les antécédents de traumatismes, les complications obstétricales, le manque de soutien social et le sentiment de perte de contrôle pendant l'accouchement sont autant d'éléments qui peuvent accroître le risque de développer un TSPT.
| Facteur de Risque | Avant l'Accouchement | Pendant l'Accouchement | Après l'Accouchement |
|---|---|---|---|
| Obstétrique | Antécédents de complications obstétricales, Infertilité, Grossesse non désirée | Accouchement prématuré, Césarienne d'urgence, Hémorragie post-partum, Douleur intense, Interventions médicales non désirées | Complications néonatales, Séparation mère-enfant |
| Psychologique | Antécédents de traumatismes (abus, violences), Trouble de l'humeur (dépression, anxiété), Peur de l'accouchement, Faible estime de soi | Sentiment de perte de contrôle, Manque de communication avec l'équipe médicale, Perception de violence obstétricale | Baby blues persistant, Difficultés d'allaitement, Troubles de l'attachement |
| Social | Manque de soutien social, Isolement, Difficultés financières, Relations conjugales conflictuelles | Manque de soutien du partenaire, Discours négatifs sur l'accouchement | Isolement social, Difficultés conjugales, Stigmatisation |
Il est également important de noter que la parité et le lieu d’accouchement (à domicile ou à l’hôpital) ne sont pas des facteurs de risque indépendants de développer un TSPT. Le risque accru de TSPT (symptômes) chez les primipares et après un accouchement à l’hôpital peut s’expliquer par le fait que les interventions sont plus fréquentes dans ces groupes.
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Dépistage et Diagnostic
Le dépistage des facteurs de risque prédisposants, tels qu’un TSPT préexistant dû à un traumatisme sexuel ou une dépression pendant la grossesse, n’a de sens que si le dépistage en lui-même a un effet positif et/ou conduit à des soins disponibles en temps opportun et dont l’efficacité a été prouvée. En outre, il est conseillé de dépister la peur de l’accouchement, car il existe des traitements fondés sur des données probantes, qui sont susceptibles d’avoir un effet positif sur la peur, le déroulement de l’accouchement et la probabilité de développer un TSPT dans le post-partum.
Lorsqu’il s’agit de dépister les traumatismes liés à l’accouchement et le TSPT, une question relativement simple à poser en tant que professionnel est la suivante : « Comment avez-vous vécu l’accouchement ? » En cas d’expérience négative ou de risque accru de TSPT lié à l’accouchement, d’autres questions peuvent être posées. Il en va de même lorsque la réponse de la femme à la question initiale n’est pas rassurante. Les questions complémentaires peuvent être les suivantes : « Décririez-vous votre accouchement comme traumatisant ou très perturbant ? », ou « Souffrez-vous actuellement de symptômes psychologiques que vous pensez être causés par l’accouchement ? ». Reconnaître les premières réactions à un accouchement traumatisant et fournir des conseils et un soutien peut réduire le risque de développement d’un TSPT. Pour ce faire, il est également utile de poser des questions sur l’expérience de la période préconceptionnelle et de la grossesse elle-même. Par exemple, si une grossesse a été précédée d’une ou plusieurs fausses couches, ou de techniques de procréation assistée (par exemple, la FIV), cela peut être lié à des symptômes de TSPT après l’accouchement. Il en va de même pour les événements stressants (résultats incertains des tests prénataux, anomalies à l’échographie) ou les épisodes médicaux (pertes de sang vaginales récurrentes) survenus au cours de la grossesse.
Parmi les questionnaires de dépistage adaptés et validés, on peut citer la liste de contrôle du TSPT pour le DSM-5 (PCL-5). L’administration d’un questionnaire n’équivaut pas à l’établissement d’un diagnostic. Ce dernier doit être posé par un professionnel de la santé mentale qualifié et compétent, avec ou sans l’utilisation d’un entretien clinique validé tel que l’échelle de TSPT administrée par le clinicien (CAPS). Bien qu’il s’agisse d’instruments validés pour le dépistage et le diagnostic, dans la pratique, la souffrance de la femme et l’avis clinique du prestataire de soins de santé sont déterminants pour décider d’entamer ou non un traitement.
Soutien et Traitement
Rôle des Prestataires de Soins Obstétriques
Dans le cadre de la prise en charge postnatale, mais aussi au cours des grossesses ultérieures, les professionnels de santé peuvent à plusieurs reprises être amenés à conseiller et à soutenir les femmes souffrant de TSPT (symptômes) liés à l’accouchement ou ayant vécu des expériences traumatisantes lors de l’accouchement. Les femmes peuvent présenter des symptômes similaires à ceux du TSPT dans les premiers jours suivant l’accouchement. Dans ce cas, il est important de bien expliquer (psycho-éducation) que ces plaintes sont une réaction normale à une situation particulière, l’accouchement n’étant pas un événement quotidien. Il est également important de surveiller les plaintes, afin de pouvoir orienter rapidement la patiente vers un traitement si les symptômes persistent et que l’on soupçonne un TSPT.
Les conseils pratiques de la directive nationale sur le TSPT lié à l’accouchement comprennent, dans l’ordre chronologique : interroger la femme sur son expérience de l’accouchement (de préférence par un prestataire de soins qui a assisté à l’accouchement ou l’a géré) ; ensuite, dans les premiers jours du post-partum, revoir le déroulement du travail, si la femme le souhaite, sans poser de questions approfondies sur les émotions et les pensées négatives ou appliquer des méthodes formelles de débriefing ; enfin, prévoir un rendez-vous de suivi (4-6 semaines après l’accouchement), de préférence avec la personne qui a géré l’accouchement. Au cours de ce rendez-vous, il est important de discuter à nouveau de l’expérience de l’accouchement, ainsi que des politiques ou des souhaits concernant toute grossesse et tout accouchement ultérieurs.
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Rôle des Médecins Généralistes
Les médecins généralistes (médecins de famille) peuvent recevoir dans leur cabinet des femmes qui, peu ou longtemps après l’accouchement, font état de symptômes de TSPT, de dépression ou de troubles anxieux. Il est essentiel de faire la distinction entre ces trois types de troubles, ne serait-ce que parce que le traitement diffère. Chez toute femme présentant des symptômes de dépression (post-partum), il est important de poser des questions sur le déroulement et (surtout) sur l’expérience de l’accouchement, tout comme il est pertinent de poser des questions sur les symptômes de dépression et de suicidalité en cas de traumatisme lié à l’accouchement ou de TSPT. La distinction entre les conséquences physiologiques des événements de la vie et les symptômes/troubles psychologiques est une tâche parfois difficile, mais essentielle, du professionnel avec lequel les femmes en discutent.
Rôle des Pédiatres et Services de Santé Infantile
Les médecins et les infirmières qui s’occupent des nouveau-nés et des enfants ont non seulement un rôle crucial à jouer dans le suivi du développement de l’enfant, mais ils peuvent également contribuer à identifier les symptômes psychologiques chez les parents. Il est recommandé de poser des questions sur l’expérience de l’accouchement (et pas seulement sur le déroulement médical). En particulier pour les bébés qui ont des difficultés à dormir, des problèmes d’alimentation, des pleurs excessifs et un comportement agité ou anxieux, il est essentiel de poser des questions sur l’expérience de l’accouchement, les plaintes psychologiques et les facteurs de stress (psychosociaux) de la mère. L’orientation vers un spécialiste de la santé mentale du nourrisson peut également s’avérer très utile dans de tels cas pour préserver une relation mère-bébé saine dans des circonstances stressantes.
Options de Traitement
Plusieurs approches thérapeutiques peuvent aider les femmes à surmonter un accouchement traumatique :
- Thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : Vise à modifier les pensées et les comportements négatifs associés au traumatisme.
- EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) : Technique de désensibilisation et de retraitement par les mouvements oculaires, efficace pour traiter les traumatismes.
- Groupes de soutien : Permettent de partager son expérience avec d'autres femmes et de se sentir moins isolée.
- Hypnose : L’hypnose est une technique d’accompagnement permettant à la femme enceinte d’accéder à des états modifiés de conscience dans le cadre d’une relation de confiance. Grâce à l’hypnose, chaque future mère, chaque futur père peut évoluer dans différentes thématiques : le lien au bébé, la crise identitaire de la grossesse, la gestion des contractions, le baby blues, le rapport au corps, préparer un accouchement physiologique, la relation de couple…
L'Importance de Parler et de Partager
Ne gardez pas ce traumatisme pour vous : en parler peut vous aider à surmonter cette épreuve. Parler de son expérience d'accouchement pour se libérer. N’ayez pas honte, ne vous sentez pas coupable, un accouchement est un mélange explosif où dame nature, l’équipe médicale et vos attentes se mélangent et se contredisent. Ne vous renfermez pas sur vous-même : il n'y a aucune honte à livrer son témoignage d'accouchement catastrophique, difficile voire traumatique. Accepter de parler de vos émotions, de vos déceptions voire de vos frustrations ainsi que de vos souffrances est le premier pas vers la prise de conscience… et le deuil. En effet, comprendre ce qui a pu se passer et l’accepter vous permettra de mieux vivre votre maternité et peut-être même votre prochaine grossesse. Parler est aussi une manière de lever les tabous et reconnaître qu’accoucher, bien que ce soit naturel peut aussi être traumatisant pour une femme.
Cas Clinique: Axelle
Nous avons le cas d'Axelle, qui est venue me voir lors de sa deuxième grossesse. Elle était terrorisée à l’idée d’accoucher. Elle me raconte son premier accouchement. D’après l’équipe médicale, ce premier accouchement s’était bien passé : Voie basse instrumentale, sous anesthésie péridurale, partie moyenne pour non progression de la présentation, naissance d’un garçon en bonne santé de 3400g. Mais pour Axelle, cela a été un cauchemar. Elle n‘a pas compris ce qu’il se passait, a eu l’impression de ne plus avoir la maîtrise ni de son corps, ni des évènements, elle a été traversée par la peur de mourir et la peur de perdre son bébé, et elle a ressenti une immense culpabilité de ne pas « savoir pousser » avec la crainte de mettre son bébé en danger.
Lorsqu’elle racontait son accouchement, l’émotion semblait tout aussi forte que celle ressentie la première fois. Elle était en grande détresse émotionnelle et elle faisait face à de fortes angoisses en pensant à l’accouchement à venir.
Nous avons fait plusieurs séances d’hypnose pendant lesquelles Axelle s’est « réconciliée » avec son premier accouchement et s’est départie de sa culpabilité vis-à-vis de son premier enfant. Elle en a ressenti un grand soulagement et a pu envisager sereinement l’arrivée de son deuxième bébé. Il se trouve que son deuxième enfant est né par césarienne en urgence dans des conditions médicales difficiles. Malgré cela, Axelle a bien vécu cette naissance. En effet, elle a pu utiliser les outils d’autohypnose qu’elle avait appris pendant la grossesse, ce qui lui a permis de se soulager et de se rassurer pendant et après la césarienne. Après l’accouchement, elle était sereine et épanouie et continuait à utiliser l’hypnose pour favoriser sa récupération.
Il est fréquent que les femmes qui ont mal vécu leur accouchement ne consultent qu’à l’occasion de la grossesse suivante, ce qui est déjà une très bonne chose comme on peut le constater avec l’histoire d’Axelle. Mais une meilleure information pourrait leur permettre d’être accompagnées et d’utiliser l’hypnose dès la période postnatale pour favoriser un mieux-être plus rapidement.
Conseils pour les Futures Mamans
- Préparez un projet de naissance : Exprimez vos souhaits et vos préférences concernant le déroulement de l'accouchement.
- Choisissez une équipe médicale à l'écoute : Entourez-vous de professionnels qui respectent vos choix et vos besoins.
- Informez-vous sur les différentes options : Connaissez les avantages et les inconvénients des interventions médicales.
- Faites-vous accompagner : La présence d'un partenaire, d'une doula ou d'une sage-femme peut vous apporter un soutien émotionnel important.
- N'hésitez pas à poser des questions : Clarifiez vos doutes et vos inquiétudes auprès de l'équipe médicale.
- Si vous avez vécu un accouchement traumatique, demandez de l'aide : Ne restez pas seule avec votre souffrance.
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