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Grossesse Extra-Utérine et Libido : Comprendre l'Impact et Retrouver l'Intimité

Une grossesse extra-utérine, caractérisée par l'implantation de l'embryon en dehors de l'utérus, est une expérience bouleversante qui peut avoir des répercussions significatives sur la santé physique et émotionnelle d'une femme, affectant par conséquent sa libido et sa vie sexuelle. Cet article vise à explorer en profondeur les divers aspects de cette condition, en offrant des informations claires et des conseils pratiques pour aider les femmes et les couples à naviguer cette période délicate.

Comprendre la Grossesse Extra-Utérine

Une grossesse extra-utérine se produit dans environ 1 à 2 % des grossesses. La fécondation a généralement lieu dans l’une des trompes de Fallope, où l'ovocyte est fécondé par un spermatozoïde. L'ovule, première cellule de l'embryon, est ensuite transporté vers la cavité utérine grâce aux cils de la paroi de la trompe. Cependant, dans le cas d'une grossesse extra-utérine, l'ovule fécondé s'implante en dehors de l'utérus, le plus souvent dans une trompe de Fallope. Comme la trompe n'est pas conçue pour se distendre comme l'utérus, la croissance de l'embryon peut entraîner sa rupture ou provoquer une hémorragie interne, mettant ainsi la vie de la femme en danger.

Impact Physique sur la Libido

La grossesse ectopique peut avoir des conséquences physiques significatives qui influencent les relations sexuelles. L’un des impacts les plus marquants concerne les changements anatomiques et hormonaux pouvant survenir.

Changements Hormonaux

Les changements hormonaux jouent également un rôle crucial. Le déséquilibre hormonal résultant de l’intervention médicale ou du processus naturel de la grossesse rendue non viable peut altérer la libido. La ménopause, la grossesse et le post-partum donnent aussi lieu à de véritables bouleversements hormonaux chez la femme. Si la libido augmente considérablement chez certaines femmes enceintes, pour d’autres c’est tout l’inverse. Un trouble de la thyroïde peut provoquer une baisse libido. En effet, la thyroïde sécrète les hormones thyroïdiennes, essentielles pour notre équilibre. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Pourtant, les femmes aussi en produisent, bien qu’en moindre quantité. La testostérone joue directement un rôle dans le désir sexuel. Un manque de libido chez l’homme peut donc évoquer une baisse de la testostérone qui peut survenir en cas d’andropause (une baisse de la testostérone masculine le plus souvent liée à l’âge), en présence de certaines pathologies comme le diabète ou une maladie hépatique ; ou encore à la suite d’un traitement contre le cancer.

Temps de Guérison Physique

En ce qui concerne la guérison physique, le temps de récupération est variable pour chaque femme. Plusieurs facteurs influencent cette période, notamment la méthode de traitement (chirurgie ou médicaments) et l’état de santé général. Il est important de suivre les directives médicales avec rigueur, car une reprise prématurée des activités sexuelles peut prolonger les douleurs physiques et retarder la guérison.

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Impact Émotionnel sur la Libido

Une grossesse ectopique peut avoir des impacts émotionnels profonds sur la santé mentale, affectant l’intimité au sein d’un couple. Les émotions suscitées, telles que la tristesse ou le choc, peuvent créer un fossé dans la relation. Le stress et l’anxiété qui en résultent sont des obstacles courants au désir sexuel. Ces émotions peuvent se manifester par une baisse de libido, rendant les tentatives de rapprochement plus difficiles. Une femme sur quatre vit une fausse couche durant sa vie et cet événement éprouvant tant physiquement que psychologiquement laisse bien souvent un traumatisme. En moyenne la moitié des femmes présentent des signes dépressifs après une fausse couche et vivent avec une certaine inquiétude l’idée d’une nouvelle grossesse. La fausse couche peut se produire spontanément. Elle se manifeste alors par des saignements accompagnés généralement de douleurs vives dans l’abdomen et le bas du dos et éventuellement de caillots de sang. Elle peut aussi être constatée lors d’une échographie, pendant laquelle, le spécialiste diagnostique une grossesse non évolutive. Cela se manifeste par exemple par l’absence de battement du cœur, un sac gestationnel vide ou encore un embryon trop petit en comparaison du stade de développement attendu par rapport au nombre de semaines d’aménorrhée. Quoi qu’il en soit la fausse couche est bien souvent un choc pour la mère et provoque chez elle un état de sidération. Puis surgit l’angoisse, pourquoi la grossesse s’est-elle arrêtée ? Un sentiment de culpabilité, l’idée d’avoir peut-être fait quelque chose de mal, peuvent émerger, ainsi qu’une profonde tristesse, de la déception et une forme d’anxiété à l’idée de vivre à nouveau une fausse couche lors d’une prochaine grossesse. Cet événement vient remettre en question la capacité de la femme à procréer et peut ainsi ébranler sa confiance en soi. Certaines vivent cet événement comme un échec de maternité et éprouvent en plus de leur tristesse, honte et culpabilité. La femme peut se replier sur elle-même, et traverser des difficultés dans ses relations aux autres avec un retrait social et des conflits relationnels, une perte de la libido. Parfois, rencontrer une femme enceinte dans la rue lui est très difficile. Quand la fausse couche arrive dans les premiers mois de la grossesse, la mère n’a souvent pas annoncé qu’elle était enceinte et sa grossesse est donc passée sous silence. Elle peut craindre l’incompréhension de son entourage face à sa peine et vivre ainsi cette épreuve de manière complètement isolée, rendant l’événement d’autant plus douloureux. La perte d’un bébé, à quelque stade que ce soit de la grossesse, nécessite un véritable travail de deuil, telle la cicatrisation de la peau après une blessure. En parler avec son conjoint, son entourage est important. Une aide psychologique peut également s’avérer nécessaire. Prendre du temps pour soi, accueillir sa tristesse bien légitime, poser un geste symbolique pour signifier l’adieu peut être précieux. Par exemple : planter un arbre, jeter une gerbe de fleurs dans un endroit que vous aimez, écrire une lettre à votre bébé ou bien encore le prénommer, peuvent vous aider dans le processus de deuil. Il est possible qu’après une fausse couche, vous ayez peur de revivre cet événement à l’apparition d’une nouvelle grossesse.

Communication Ouverte et Intimité

Face à ces défis, la communication ouverte avec le partenaire est cruciale pour maintenir l’intimité. Exprimer ses sentiments et écouter les besoins de l’autre peut atténuer la douleur émotionnelle et renforcer le lien du couple.

Reprise de l'Activité Sexuelle en Toute Sécurité

Après une grossesse ectopique, la question de la sécurité lors de la reprise de l’activité sexuelle se pose fréquemment. Il est généralement conseillé par les professionnels de santé d’attendre que le corps soit complètement rétabli avant de reprendre les relations sexuelles. En moyenne, cela pourrait prendre environ deux à quatre semaines, mais cette durée peut varier en fonction de l’évolution individuelle et du traitement reçu.

Conseils pour une Reprise Progressive

Pour garantir une reprise progressive et confortable, écoutez votre corps. Les premiers rapports pourraient ne pas être aussi agréables qu’avant, c’est pourquoi il est crucial d’y aller doucement et de progresser à votre rythme. La communication avec votre partenaire est essentielle; exprimez vos ressentis et vos besoins pour faciliter cette transition. Les pratiques recommandées incluent l’utilisation de lubrifiants pour minimiser l’inconfort et le choix de positions qui vous permettent de contrôler le degré de pénétration. N’hésitez pas à consulter votre médecin si vous éprouvez des douleurs persistantes ou si vous avez des inquiétudes concernant votre rétablissement. En respectant ces conseils, la reprise de l’activité sexuelle peut être une expérience positive et sans stress.

Soutien Émotionnel et Ressources Disponibles

Après une grossesse ectopique, trouver le soutien émotionnel nécessaire peut être crucial. Il existe plusieurs ressources qui facilitent le processus de guérison. Les professionnels de la santé mentale jouent un rôle clé en offrant des espaces sécurisés pour exprimer ses émotions. Les groupes de soutien sont une autre ressource importante. Participer à des rencontres avec d’autres personnes qui ont vécu des expériences similaires permet de partager des émotions authentiques et souvent cathartiques. Pour renforcer la santé de couple après un tel événement, il est essentiel de maintenir une communication ouverte. Prendre le temps d’écouter son partenaire sans jugement et partager vos ressentis peut aider à renforcer la connexion.

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Grossesse sur DIU et GEU

Les DIU ("stérilets") provoquent-ils des GEU (grossesses extra-utérines) ? Mise au point. La contraception hormonale (pilules, implant, injectables) agit en mettant l’ovulation "en suspens" : les hormones qui circulent dans le sang font croire au cerveau qu’une grossesse est en cours ; or, pendant une grossesse, l’ovulation est en sommeil. En principe, une femme sous pilule n’ovule pas. Un DIU au cuivre agit très différemment : les ions (atomes) de cuivre diffusent dans la cavité utérine et inactivent les spermatozoïdes. On pense qu’ils inactivent aussi l’ovocyte et empêchent l’ovule de se développer. Sur les centaines de millions de spermatozoïdes que contient le sperme, il peut arriver qu’un petit nombre échappent aux ions de cuivre et passent tout de même dans les trompes. Comme il faut beaucoup de spermatozoïdes pour féconder un ovocyte, les grossesses sont cependant rares. Sur 1000 femmes porteuses d’un DIU, il y aura, chaque année, au maximum, 20 grossesses. Car, rappelons-le, les GEU sont liées à l’état de la trompe (donc, à l’utilisatrice), et non à la méthode contraceptive employée. Autrement dit, une femme susceptible de souffrir d’une GEU (et qui l’ignore) court 8 fois moins de risque en se faisant poser un DIU qu’en n’ayant pas de contraception du tout ! C’est facile à comprendre, si l’on se rappelle ceci : le cuivre des DIU inactive les spermatozoïdes et l’ovocyte et empêche aussi l’ovule de s’implanter. Mais les êtres humains ne sont pas des machines. Il arrive que des spermatozoïdes échappent au cuivre en passant dans l’utérus, et aillent féconder un ovocyte dans la trompe. Parmi les quelques ovocytes fécondés, certains, très probablement, descendent dans la cavité utérine et y sont inactivés par le cuivre qu’ils y rencontrent. De ce fait, chez une femme qui porte un DIU, quand une grossesse survient, la probabilité qu’elle soit dans la trompe est élevée, et on recommande toujours, dans cette situation, de vérifier l’emplacement de la grossesse. Le vieil adage "Toute grossesse sur DIU est une grossesse extra-utérine jusqu’à preuve du contraire" est donc justifié par la prudence, même si dans les faits, ce n’est pas toujours le cas. Si vous avez lu ce qui précède, vous saurez que si vous avez eu une infection des trompes, la réponse est OUI pour utiliser un DIU. L’utilisation d’un DIU n’augmente pas le risque d’infection (et donc, de GEU plus tard). C’est l’activité sexuelle et l’exposition à des partenaires potentiellement infectés qui est source d’infection, non la méthode contraceptive. Si vous avez eu une GEU sur DIU. La réponse est OUI, pour toutes les raisons indiquées ci-dessus pour recourir de nouveau à un DIU au cuivre. Le risque de GEU avec un SIU (système intra-utérin, actuellement il y en a deux : "Mirena" et "Jaydess")) semble quasi-inexistant, bien qu’on observe parfois des grossesses avec ce dispositif. Mais le mécanisme contraceptif du SIU est différent de celui des DIU au cuivre ; il est possible aussi que la population concernée par la pose des SIU (en France, en tout cas) le soit aussi : Mirena et Jaydess sont d’autant plus souvent prescrits que la femme consulte en ville, chez un gynécologue ou à l’hôpital.

Facteurs Influant sur la Libido

De courte ou de longue durée, la baisse de la libido peut concerner aussi bien les hommes que les femmes. Avec des causes communes et parfois propres à chaque sexe. On peut remplacer le terme « libido » par désir sexuel. Une baisse de la libido correspond donc à une diminution du désir sexuel de manière marquée et persistante. Ce phénomène peut être temporaire ou plus durable.

Santé Mentale et Traumatismes

Elles arrivent en tête des facteurs pouvant expliquer une baisse de la libido. En effet, la santé mentale peut avoir des conséquences insoupçonnées sur la sexualité, dont principalement un impact sur le désir. La résurgence d’un traumatisme pouvant dater de l’enfance ou la survenue d’un traumatisme plus récent.

Médicaments et Douleurs

Les traitements anti-cancéreux peuvent notamment avoir des effets sur la libido au même titre que la maladie en elle-même. Mais ce ne sont pas les seuls. Toute intervention chirurgicale comporte des risques d’effets secondaires. Ces douleurs portent un nom : la dyspareunie. Elles peuvent se manifester avant, pendant ou après les rapports sexuels. Subir ces douleurs provoque naturellement une baisse de la libido car les relations sexuelles finissent par être appréhendées voire évitées pour ne pas souffrir. En outre, une baisse de la libido peut préexister et provoquer elle-même des douleurs au moment des rapports puisque ces derniers ne sont alors pas totalement consentis. Chez l’homme aussi, un cercle vicieux incluant la baisse de la libido peut se mettre en place : s’il souffre d’un trouble de l’érection. Un trouble heureusement fréquent et bénin, en particulier après 50 ans. De nombreuses causes peuvent l’expliquer, notamment la baisse de la libido. Mais cette dernière peut aussi être provoquée par l’apparition d’un trouble érectile, source de complexes et de souffrance psychologique pour la majorité des hommes qui le subissent.

Alcool

Contrairement à certaines idées reçues, la consommation excessive d’alcool n’intensifie pas du tout le désir sexuel, bien au contraire : elle est responsable de troubles de la sexualité chez les hommes et d’une baisse du plaisir sexuel chez les femmes. Ces deux conséquences pouvant toutes deux favoriser une baisse de la libido.

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Sexualité et Grossesse

S'ils sont indispensables pour concevoir un bébé, les rapports sexuels peuvent ne plus sembler si évidents une fois la grossesse entamée… Et entraînent toute une foule de questions, d'autant plus qu'il y a beaucoup d'idées reçues sur le sujet.

Idées Reçues sur la Sexualité Pendant la Grossesse

Les bouleversements hormonaux et physiques qui ont lieu au cours d'une grossesse peuvent perturber la libido d'un couple et provoquer des inquiétudes quant à l'acte sexuel. Faire l'amour ne peut pas provoquer de fausses couches : les fausses couches ne peuvent être que la conséquence d'une anomalie chromosomique et/ou d'une grossesse extra-utérine. La pénétration ne peut pas blesser le bébé : le fœtus est situé dans l’utérus, à l’intérieur du sac amniotique. Par ailleurs, un bouchon muqueux situé au niveau du col de l’utérus le sépare de la cavité vaginale. Des petits saignements de type "spotting" sont naturels et résultent d'une modification du col utérin qui le rend plus sensible. Ils sont sans gravité s'il ne s'agit que de petites tâches. Avoir un orgasme n'est pas dangereux et ne modifie en rien le col de l'utérus malgré les petites contractions qu'il provoque, qui sont en tous points différentes de celles précédant l'accouchement. Au contraire, l'orgasme libère des endorphines plus que bénéfiques pour la santé de votre bébé. Faire l'amour ne provoque pas l’accouchement : il n'existe aucun lien prouvé entre sexualité en fin de grossesse et accouchement prématuré.

Sexualité Pendant la Grossesse : Quand Faire Attention ?

Parfois, le col de l'utérus peut être déjà fragilisé par des complications plus ou moins anodines.

Quelles Positions Privilégier ?

Pour le confort de la future maman ainsi que celle du couple en général, certaines positions pendant la grossesse sont plus confortables que d'autres. Il n'existe aucune position qui fasse courir un risque au bébé ou à la maman. Afin de faire l'amour sereinement pendant la grossesse, les positions n'exerçant pas de pesanteur sur le ventre de la femme seront à privilégier : la position de la cuillère, allongés sur le coté ; les positions "assises" en général ou la femme peut tenir le ventre droit. La grossesse peut aussi être l'occasion de pratiquer une sexualité différente à mesure que le ventre s'arrondit, où l'on privilégiera les caresses et jeux érotiques à l'inverse d'une pénétration avec laquelle on peut être moins à l'aise à mesure que le terme approche. D'une manière générale, il est important de souligner que le maintien d'une sexualité active durant la grossesse participe du bien-être du bébé, mais aussi du couple : en effet, maintenir une intimité sexuelle pendant la grossesse permettra de retrouver plus facilement ce lien charnel après l'arrivée du bébé, événement qui peut parfois perturber la reprise de l'activité sexuelle des jeunes parents.

Reprise des Rapports Sexuels Après une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG)

La reprise des rapports sexuels après une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) peut être une étape difficile pour certaines femmes. L’interruption volontaire de grossesse (IVG) ou avortement désigne le fait de mettre fin à une grossesse non désirée grâce à une procédure médicale. Il s’agit d’une interruption médicale de la grossesse.

Méthodes d'IVG

Cette méthode consiste à prendre deux médicaments sous forme de comprimés. Le premier servant à interrompre la grossesse et le second à provoquer l'expulsion de l'œuf ou de l'embryon en générant des contractions de l’utérus. L’IVG médicamenteuse peut être pratiquée sous la supervision d’un médecin généraliste, d’un gynécologue ou d’une sage-femme. Elle peut aussi être réalisée dans un centre de planification ( planning familial). Il s’agit d’une petite intervention chirurgicale qui se déroule à l’hôpital ou dans un centre spécialisé. Elle peut être réalisée sous anesthésie locale ou générale en fonction de votre état de santé et de votre souhait. En passant par le vagin, le médecin va dilater le col de l’utérus puis venir aspirer l'embryon grâce à un tube.

Conseils Post-IVG

Les professionnels de santé conseillent de ne pas avoir de rapports sexuels post-IVG jusqu'à l'arrêt des saignements (pouvant aller d'une semaine à 15 jours). Ceci pour éviter des risques d'infections gynécologiques. Si vous avez des complications post-IVG (échec, curetage, infections vaginales, lésions), ce sont des contre-indication pour la reprise d'une activité sexuelle. Après un avortement, le col de l'utérus peut rester ouvert jusqu'à 15 jours dans le cas d'une IVG chirurgicale ou d'un curetage. Il est très important de ne pas vous forcer à avoir des rapports sexuels. Faites l’amour seulement si vous en avez envie et pas uniquement pour faire plaisir à votre partenaire ou par sentiment d’obligation. Même si vous êtes à l'initiative du rapport sexuel, vous avez tout à fait le droit de l’interrompre si vous n’en avez plus envie. N’hésitez pas à lui confier vos appréhensions et à formuler ce dont vous avez envie et au contraire ce que vous ne voulez pas. Après une IVG surtout lorsqu’elle est chirurgicale, il arrive que le vagin et l’utérus soient sensibles ce qui peut occasionner des douleurs à la pénétration. En plus des saignements provoqués par l'avortement qui peuvent aussi gêner certaines femmes. C’est pourquoi il est préférable de vous tourner vers les rapports non pénétratifs. Caresses, sexe oral, utilisation de sextoys… Il existe une multitude de manières de vous faire plaisir. Le meilleur moyen de se réapproprier son corps, c’est de l’explorer soi-même. Avec les doigts ou un sextoy, redécouvrez votre plaisir au rythme qui vous convient.

Témoignage

Vanessa a fait une grossesse extra-utérine, mais personne ne lui a donné d’indications sur la marche à suivre après cette épreuve. Tout commence le 1er Mars, je fais un premier test de grossesse après des mois d’essais et il s’avère positif, mais comme je suis de nature prudente je préfère attendre 48h et en refaire un afin de me réjouir. Le 3 mars donc je fais un second test et toujours ces 2 petites barres qui font mon bonheur, c’était un jeudi. Le samedi pointe son nez et les premières pertes étranges avec lui, je ne m’inquiète pas d’abord parce qu’on m’a dit que c’était normal surtout pour une première grossesse… bon ok… les jours passent et se ressemblent j’appelle donc le gyneco pour être rassurée… ça n’a pas été le cas. Le jeudi le sang coule vraiment et je pars direction les urgences. Là on m’annonce que ça se terminera sûrement en fausse couche et qu’il faut que je revienne si j’ai des douleurs… le dimanche à 2h30 je commence à avoir un gros point dans le dos, en bas à gauche, une douleur qui va très vite radier vers l’aine. Après 1h30 à me tordre de douleur je décide d’aller aux urgences et c’est sans surprise que l’on m’annonce que je fais une grossesse extra utérine. Tout va très vite je serai opérée le lendemain à la première heure parce que là tout de suite je ne suis pas à jeun. J’ai peur, froid, mal, j’attends… après l’opération on m’a très vite demandé de quitter l’hôpital (24h après) par manque de lit. En sachant que je n’ai pas eu d’ablation de la trompe, après combien de temps reprendre une vie sexuelle sans risquer l’infection ? Quand nous allons pouvoir retenter notre chance ? Comment se passe le retour des règles et de l’ovulation ? Voilà j’avais 1000 questions mais c’est confus dans mon esprit encore.

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