L'infertilité, reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme un problème de santé publique, touche en France près d'un couple sur quatre, soit 3,3 millions de personnes. Ce défi engendre des difficultés émotionnelles, psychologiques et financières considérables. Face à cette réalité, la procréation médicalement assistée (PMA), ou assistance médicale à la procréation (AMP), offre une solution pour pallier certaines difficultés à concevoir. Les techniques d'AMP, telles que la fécondation in vitro (FIV) et l'injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), ont connu des progrès significatifs, mais présentent encore des limites. L'intelligence artificielle (IA) émerge comme une avancée majeure, promettant d'améliorer les taux de succès et de personnaliser les traitements.
L'Infertilité : Un Problème de Santé Publique en France
Le ministère des Solidarités et de la Santé a identifié plusieurs causes à l'infertilité, notamment des facteurs sociétaux, environnementaux et médicaux. L'âge moyen des mères à la première naissance a reculé, passant de 24 ans en 1975 à 28,8 ans en 2019, alors que la fertilité féminine décline dès 30 ans et plus encore à partir de 35 ans. Ce recul s'explique par la généralisation du travail féminin, de la contraception et la recherche d'une stabilité professionnelle et financière avant de concrétiser un projet parental. L'exposition à des facteurs environnementaux tels que les perturbateurs endocriniens et la pollution atmosphérique réduit également la fertilité.
La recherche vise à améliorer les techniques utilisées, de manière à augmenter les chances de succès de grossesse.
Facteurs Sociétaux et Environnementaux Affectant la Fertilité
Le recul de l’âge des femmes désirant concevoir un premier enfant est une cause importante d’infertilité et de recours à l’AMP. L’âge moyen au moment de devenir mère est passé de 26,5 ans en 1977 à 30,4 ans en 2016 d’après la dernière Enquête nationale périnatale. Désormais, 21,3% des femmes ont plus de 35 ans quand elles accouchent et 4,1% plus de 40 ans. Or, après 35 ans, il existe un déclin de la qualité des ovocytes qui augmente significativement le risque d’infertilité.
De récents travaux de l’Institut de veille sanitaire montrent par ailleurs une tendance à la baisse de qualité du sperme chez les hommes représentatifs de la population générale sur la période 1989-2005 et sur la période 1998-2008. Ils montrent également une augmentation des taux de cancer du testicule, de cryptorchidie (absence de descente d’un ou deux testicules dans le scrotum) et d’hypospadias (malformation qui se manifeste par l’ouverture de l’urètre dans la face inférieure du pénis au lieu de son extrémité), avec des différences géographiques. Indépendamment des causes génétiques ou constitutionnelles, il existe probablement des facteurs environnementaux pour expliquer cette tendance : le surpoids, le tabagisme, l’obésité et les expositions environnementales, notamment à certains polluants organiques persistants (tels que les PCB) et métaux lourds. Certaines de ces substances agissent à faible dose et exercent des effets différés dans le temps.
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L'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) : Définition et Techniques
L’assistance médicale à la procréation (AMP), ou procréation médicalement assistée (PMA), consiste à manipuler un ovule et/ou un spermatozoïde pour favoriser l’obtention d’une grossesse. Elle permet de palier certaines difficultés à concevoir, sans nécessairement traiter la cause de l’infertilité. En France, en 2015, 3,1% des enfants sont nés grâce à une AMP, soit une naissance sur 32 environ.
Si les premières inséminations artificielles remontent au 19e siècle, le premier enfant conçu par fécondation in vitro en France est né en 1982. Depuis, les techniques d’AMP ne cessent de s’améliorer, avec une augmentation des taux de succès. En application de la loi de bioéthique française, les pratiques d’AMP font l’objet d’un suivi par l’Agence de la biomédecine. L’AMP s’adresse à des couples en âge de procréer chez lesquels une infertilité a été reconnue par un professionnel de santé. Le médecin peut avoir décelé une cause d’infertilité ou avoir simplement constaté l’absence de conception malgré des tentatives répétées sans contraception. Seuls les couples hétérosexuels peuvent avoir recours à l’AMP en France, mais la situation pourrait évoluer : en juin 2017, le Comité consultatif national d’éthique s’est prononcé sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes célibataires.
Différentes techniques peuvent être proposées aux couples infertiles candidats à l’AMP :
- L’insémination artificielle: C’est la technique d’AMP la plus simple et la moins coûteuse. Elle consiste à recueillir et préparer le sperme du conjoint ou d’un donneur pour l’injecter directement dans l’utérus de la femme de façon synchronisée avec l’ovulation. Cette pratique représente 37% des tentatives d’AMP, avec environ 54 000 tentatives en 2015 d’après l’Agence de la biomédecine. Le plus souvent, la femme suit préalablement un traitement hormonal (stimulation ovarienne) pour obtenir le développement d’un à deux (voire trois) follicules matures, susceptibles d’être fécondés. Le développement folliculaire est suivi par échographie et prise de sang (dosages hormonaux). Ces examens permettent en particulier de s’assurer que la réponse à la stimulation n’est pas excessive, ce qui pourrait entraîner un risque de grossesses multiples. Lorsque le ou les follicules sont matures, le jour de l’insémination est programmé. L’homme se rend dans un laboratoire spécialisé pour recueillir son sperme. Les spermatozoïdes sont préparés puis déposés à l’intérieur de l’utérus à l’aide d’un cathéter introduit au fond de la cavité utérine. Les spermatozoïdes mobiles remontent naturellement vers les trompes à la rencontre des ovocytes ayant été expulsés des follicules ovariens.
- La fécondation in vitro (FIV): Elle représente 63% des tentatives d’AMP. Dans la plupart des cas, les gamètes des deux conjoints sont utilisées. Mais la FIV peut également être réalisée avec un gamète de donneur (spermatozoïde ou ovocyte) lorsque cela s’avère nécessaire. Une première étape consiste à stimuler les follicules par un traitement hormonal avec des doses de FSH exogènes (hormone folliculostimulante) bien plus importantes que celles utilisées en cas d’insémination. Lorsque les follicules sont matures, ils sont prélevés et transmis au laboratoire. En parallèle, du sperme est recueilli et préparé au laboratoire. Dans des situations particulières, des spermatozoïdes ou des ovules préalablement congelés peuvent être utilisés. La fécondation a ensuite lieu in vitro, c’est-à-dire à l’extérieur du corps de la femme. Les spermatozoïdes sont déposés au contact des ovocytes dans une boîte de culture placée à 37°C. Les ovocytes fécondés deviennent des zygotes (œufs fécondés), puis des embryons. Deux, trois ou cinq jours après la fécondation, les embryons sont transférés dans l’utérus de la femme au moyen d’un cathéter introduit sous contrôle échographique. Le nombre d’embryons transférés dépend de l’âge de la femme mais également des stratégies de prise en charge propres aux centres d’AMP. Il a diminué au cours des dernières années en raison d’une politique plus prudente pour réduire le nombre des grossesses multiples et les complications maternelles et fœtales associées. Le transfert d’un seul embryon est ainsi passé de 34% des cas en 2012 à 42,3% en 2015, permettant en parallèle de réduire le taux d’accouchements gémellaires de 16,2 à 13,8% sur la même période. Quand le nombre d’embryons obtenus est supérieur au nombre d’embryons transférés, les embryons surnuméraires peuvent être congelés en vue d’un transfert ultérieur. Plus de 90% des embryons résistent à la décongélation. Le prélèvement des ovocytes se fait par ponction transvaginale échoguidée des follicules. Les follicules sont préalablement stimulés par un traitement hormonal (administration de FSH exogène) et leur évolution est suivie par échographie et dosage hormonal. Quand ils sont matures (diamètre de 16 à 20 mm), le médecin procède à la ponction, sous anesthésie locale ou générale. Il utilise pour cela une aiguille à l’aide de laquelle il transperce un à un les follicules sous contrôle échographique et aspire leur contenu liquidien. Le liquide folliculaire est transmis au laboratoire qui recherche la présence d’un ovocyte à l’aide d’un microscope. Les ovocytes sont alors isolés et placés dans une boîte de culture.
- La FIV-ICSI (fécondation in vitro avec micro-injection): La fécondation in vitro avec ICSI (pour « intracytoplasmic sperm injection ») représente désormais 67% des FIV. Cette technique consiste à injecter directement un spermatozoïde dans l’ovocyte. Elle a résolu la grande majorité des problèmes d’infertilité masculine puisque seuls quelques spermatozoïdes mobiles sont nécessaires pour obtenir des embryons. La micro-injection est réalisée par un biologiste, sous contrôle d’un microscope. Elle est renouvelée pour chaque ovocyte mature fécondable. Les autres étapes sont identiques à celles de la FIV, depuis la stimulation hormonale de la femme jusqu’au transfert d’embryons.
- L’accueil d’embryon: Un couple stérile ou à risque de transmission de maladie génétique peut demander à recevoir un embryon congelé issu d’un autre couple. La majorité des centres refusent de procéder à cette démarche quand la femme est âgée de plus de 42 ans. En 2015, 145 embryons ont été transférés, aboutissant à 27 naissances, contre 99 embryons et 14 naissances en 2010. Mais la demande est nettement supérieure et des centaines de couples éligibles à l’accueil sont en attente d’un embryon. Le don d’embryon repose sur l’anonymat, le volontariat et la gratuité. Il n’y a aucune contrepartie financière, le couple donneur ne peut prétendre à aucune filiation avec l’enfant et ne connaitra pas le couple receveur et le devenir de l’embryon.
Limites des Techniques Actuelles de PMA
Aujourd'hui, ce sont la FIV et l'ICSI qui sont les plus couramment utilisées pour traiter l'infertilité, cependant elles présentent des limites importantes. En effet, le taux de réussite moyen du premier cycle de FIV est d'environ 25 à 30 % chez les femmes de moins de 35 ans, et ce taux diminue considérablement avec l'âge. Ceci est notamment dû à la sélection des embryons à implanter, qui reste un défi majeur. Actuellement, les embryons sont choisis principalement sur la base de critères morphologiques observés sous microscope, ce qui ne garantit pas toujours la sélection des embryons les plus viables. En conséquence, le risque d'échec d'implantation ou de fausse couche reste élevé. Ainsi, en dépit des progrès réalisés, de nombreuses patientes doivent subir plusieurs processus de cycles de FIV, avant que le projet parental ne puisse aboutir. D'autre part, alors même que le nombre de demandes de recours à la procréation médicalement assistée augmente, le nombre de procédures de PMA n'augmente pas de manière proportionnelle. L'Agence de biomédecine soulignait une hausse de 25 % des demandes entre le 2ème semestre 2022 et le 1er semestre 2023 alors que le nombre de premières consultations effectivement effectuées n'a augmenté que de 2,8% sur la période2Agence de la biomédecine. (2023, 14 décembre). AMP : des demandes de prises en charges toujours à la hausse.. Depuis la loi de bioéthique d'août 2021, le nombre de demandes de première consultation pour les couples de femmes et les femmes célibataires est devenu 7,5 fois supérieur à celui des couples hétérosexuels3Vie publique. (2023, 8 septembre). Bioéthique : l’ouverture de la PMA à toutes les femmes..
L'Intelligence Artificielle : Un Espoir pour Améliorer la PMA
Utilisée dans le domaine de la santé depuis les années 1980, l'intelligence artificielle n'a commencé à être utilisée en procréation médicalement assistée que dans les années 2010. Par sa capacité à analyser des quantités massives de données et à identifier des modèles complexes, l'intelligence artificielle représente un espoir d'amélioration significative dans les traitements de fécondation in-vitro.Traditionnellement effectuée par une observation manuelle et subjective, il n'existe pas de méthode uniforme ou standardisée pour la sélection des embryons. Cependant, les algorithmes d'analyse d'images alimentés par l'intelligence artificielle changent la donne. En effet, en gagnant en précision dans l'analyse de diverses caractéristiques des embryons pas toujours perceptibles pour l'œil humain, telles que la morphologie, les schémas de division cellulaire et les anomalies chromosomiques ou génétiques, l'IA peut fournir une évaluation objective et plus précise de la qualité des embryons. Fin décembre 2022, un article publié dans la revue The Lancet Digital Health démontrait que l'intelligence artificielle pourrait déterminer avec une précision d'environ 70% si un embryon fécondé in vitro est génétiquement viable4Barnes, J. et al. (2023).
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Amélioration de la Sélection des Embryons grâce à l'IA
Traditionnellement effectuée par une observation manuelle et subjective, il n’existe pas de méthode uniforme ou standardisée pour la sélection des embryons. Cependant, les algorithmes d’analyse d’images alimentés par l’intelligence artificielle changent la donne. En effet, en gagnant en précision dans l’analyse de diverses caractéristiques des embryons pas toujours perceptibles pour l’œil humain, telles que la morphologie, les schémas de division cellulaire et les anomalies chromosomiques ou génétiques, l’IA peut fournir une évaluation objective et plus précise de la qualité des embryons.
Personnalisation des Traitements de PMA grâce à l'IA
Chaque parcours de procréation médicalement assistée est influencé par divers facteurs tels que l'âge, les antécédents médicaux et les niveaux hormonaux du patient. Dans ce cadre, l'IA est en mesure d'examiner de vastes ensembles de données provenant de cycles de FIV précédents, ainsi que les profils d'autres patientes, pour identifier les schémas et les facteurs qui influencent les taux de réussite. C'est le cas par exemple des traitements hormonaux qui jouent un rôle crucial dans le processus de FIV, en stimulant les ovaires pour produire un nombre suffisant d'ovocytes matures.
Défis Éthiques et Accessibilité des Technologies Basées sur l'IA
Comme pour la e-santé ou la télésurveillance, des réflexions sont en cours concernant la qualité et la confidentialité des données. Les algorithmes d'IA dépendent de vastes ensembles de données pour s'entraîner et faire des prédictions précises, ce qui soulève des préoccupations concernant la protection de la vie privée des patientes et la sécurité des informations sensibles. De plus, la transparence des algorithmes est également cruciale. Les décisions prises par des systèmes automatisés doivent être compréhensibles et justifiables pour les cliniciens et les patients. Il est essentiel que l'intelligence artificielle soit utilisée comme un complément au jugement clinique, et non comme un substitut. En effet, les patients peuvent être sceptiques quant à l'utilisation de l'IA dans leur traitement, craignant que la technologie remplace l'expertise humaine ou qu'elle soit déshumanisante. Enfin, il est important de considérer l'accessibilité des technologies basées sur l'IA. Si ces innovations promettent d'améliorer les taux de succès de la procréation médicalement assistée, elles nécessitent de mener des études médico-économiques afin de connaitre leur impact sur les coûts des traitements pour les patients.
Préparation et Accompagnement Psychologique en PMA
Après l’acceptation du dossier en PMA, grâce à la sophrologie, c’est le moment idéal pour anticiper positivement et se préparer aux examens dès qu’ils sont programmés. On pourra utiliser des techniques mentales de futurisation afin de simuler la scène. La technique de Sophro Acceptation Progressive constitue un outil primordial pour une préparation vraiment adaptée au compte à rebours que vit le couple. La femme peut se sentir ainsi active dès l’acceptation du dossier de PMA et dès la connaissance de la date du cycle de stimulation ovarienne. Cette technique prépare la femme avec « son schéma corporel et son corps » aux examens successifs à passer (échographies, bilans sanguins, cœlioscopie, hystérographie, …etc) jusqu’au Jour « J » de la ponction d’ovocytes pour elle et de recueil de sperme pour lui.
Tout au long du parcours FIV, des techniques de la Relaxation Dynamique vont permettre de réveiller tout le positif de la vie (souvenirs positifs vécus) et mobiliser toutes ces émotions positives inscrites en nous pour les revivre au présent avant de les projeter dans le futur. Après le transfert embryonnaire, dans l’attente du résultat, il y a la ressource d’agir en pratiquant les techniques clés. Apprise précédemment, pour être relaxée au maximum, la relaxation dynamique permet de vivre son corps relâché dans le Présent et éviter de trop se projeter vers un avenir incertain à ce stade.
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L'après PMA lorsqu'il y a absence de nidation et apparition des règles, L’entrainement sophrologique permet de ne pas vivre cela comme un « échec » total. La pratique régulière sophrologique est vectrice de Sérénité et de Mieux-Etre. 1 à 2 techniques sont pratiquées par rendez-vous : Le sophrologue adapte les techniques selon vos besoins personnels, vos difficultés rencontrées. Des séances de durée de 1 heure, des exercices et visualisations à réaliser chez vous : un entrainement quotidien régulier est recommandé pour l’efficacité de la méthode.
Odyssée Fertile propose un accompagnement pma global misant sur le soutien émotionnel et psychologique ainsi que sur l'importance d'une approche holistique et pluridisciplinaire pour accompagner les femmes en parcours de Procréation Médicalement Assistée (PMA) et d'infertilité. Fondé par Célia Dauphin, une Thérapeute PMA expérimentée, Odyssée Fertile offre un soutien complet, englobant les aspects émotionnels, physiques et physiologiques de la fertilité. Leur équipe d'experts en fertilité et leurs outils spécialisés appliqués à la gynécologie sont à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours.
Importance du Soutien Émotionnel et Psychologique
La procréation médicalement assistée (PMA) est un parcours semé d'embûches, avec de nombreux défis émotionnels à surmonter. Les séances de thérapie accompagnent à chaque étape, pour aider à avancer avec confiance et sérénité. Les protocoles de FIV ou d'insémination sont discutés, depuis la stimulation ovarienne jusqu'au transfert embryonnaire. Toutes les questions liées au prélèvement des ovocytes, à la fécondation in vitro, à la congélation des embryons… Et surtout l'impact que tout ceci peut avoir sur les émotions et la vie sont abordées.
L'objectif est de se libérer du poids émotionnel de ce parcours, de diminuer la charge mentale et de se projeter positivement vers l'avenir. Grâce à une approche mêlant coaching et techniques de libération des émotions, il est possible de développer des stratégies pour traverser sereinement cette période.
Neurothérapie EMDR et Coaching Féminin
La neurothérapie par les mouvements oculaires techniques EMDR est une méthode thérapeutique innovante associant des stimulations bilatérales à des techniques de relaxation pour traiter efficacement des chocs émotionnels, un état d’anxiété et de stress, des phobies et des traumatismes, y compris dans le contexte d'un accompagnement PMA. Cette approche agit sur le système nerveux en facilitant le traitement des informations dans le cerveau, réduisant ainsi les symptômes liés au stress et au choc émotionnel. Elle s’adresse aux personnes cherchant à surmonter leurs expériences douloureuses et à retrouver un équilibre émotionnel.
Axé sur l'émotionnel et le désir d'enfant en contexte de PMA, le coaching représente un accompagnement concret et une thérapie d'action. Dans cet espace intime, les émotions sont explorées, la confiance est renforcée et les défis liés à la fertilité sont surmontés ensemble. Un accompagnement personnalisé favorise un équilibre émotionnel, encourage l'autonomie et guide dans l'action, même au cœur des défis du désir d'enfant et de la PMA.