L'association trompe-ovaire constitue l'annexe de l'utérus. Très proches anatomiquement l'un de l'autre, ces deux organes peuvent être le siège de pathologies bénignes, fonctionnelles ou malignes, ainsi que de pathologies liées à la grossesse, comme les grossesses extra-utérines. La salpingectomie est une intervention chirurgicale consistant à retirer une ou les deux trompes de Fallope. Ces conduits musculo-membraneux relient les ovaires et l’utérus et jouent un rôle essentiel dans la reproduction. Cet article détaille la procédure de salpingectomie, ses indications, son déroulement et les suites opératoires.
Anatomie et Rôle des Trompes de Fallope
Les trompes de Fallope, également nommées salpinx, font partie intégrante du système reproducteur féminin. Ces deux conduits musculo-membraneux relient les ovaires et l’utérus. Les trompes de Fallope sont des organes pairs et symétriques, placés à chaque extrémité de l’utérus, au niveau de la sphère abdomino-pelvienne.
Les trompes utérines mesurent 10 à 12 centimètres et se positionnent longitudinalement de l’angle supérieur de l’utérus à l’ovaire. Elles sont constituées de 4 parties :
- Le pavillon
- L'isthme
- L’ampoule
- Le segment interstitiel
Leur rôle principal est de transporter les ovules des ovaires à l’utérus. C’est également le site de fécondation. Sur le plan histologique, chaque trompe comprend plusieurs couches de tissus : le mésosalpinx (couche séreuse), l’endosalpinx (couche épithéliale intermédiaire parsemée de cellules ciliées) et le myosalpinx (couche musculaire lisse). Le transport de l’ovule fécondé jusqu’à l’utérus est facilité par les propriétés de chaque couche de tissu des trompes de Fallope.
Qu'est-ce que la Salpingectomie ?
La salpingectomie désigne l’ablation chirurgicale complète d’une ou des deux trompes de Fallope. Cette intervention est réalisée dans le cadre du traitement d’une affection gynécologique. Il existe deux types de salpingectomies : la salpingectomie partielle et la salpingectomie bilatérale.
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- Salpingectomie partielle : Elle correspond à l’ablation d’une seule trompe de Fallope. Elle est réalisée quand une seule trompe est touchée (en cas de grossesse extra-utérine par exemple).
- Salpingectomie bilatérale : Elle implique l’ablation des deux trompes. On y a généralement recours pour prévenir certains cancers comme celui de l’ovaire. Cet acte chirurgical est également réalisé dans un but contraceptif. Dans certains cas de figure, cette opération fait partie intégrante d’une intervention chirurgicale plus large et plus complexe, impliquant l’ablation d’autres organes reproducteurs (utérus, ovaire).
Indications de la Salpingectomie
La salpingectomie est indiquée dans plusieurs situations, allant des urgences médicales aux décisions planifiées à des fins préventives ou contraceptives.
Grossesse Extra-Utérine
Lors d’une grossesse extra-utérine, l’ovule fécondé se déplace et s’implante dans un autre site que l’utérus (généralement la grossesse progresse au niveau de la trompe de Fallope). C’est une urgence chirurgicale. Lorsque l’œuf s’implante dans la trompe, l’ablation est préconisée afin d’éviter la rupture de la trompe et l’hémorragie. Une recherche de grossesse est donc toujours effectuée en cas de douleurs abdominales chez une femme en âge de procréer.
Infections Sévères
Certaines infections des trompes, comme la salpingite, peuvent évoluer vers des complications importantes telles que l’hydrosalpinx (accumulation de liquide dans la trompe) ou le pyosalpinx (présence de pus). La salpingectomie est envisagée en cas d’hydrosalpinx (maladie infectieuse des trompes utérines, qui entraîne la formation de pus et l’obstruction de la trompe de Fallope), ou de pyosalpinx (formation d’abcès purulents au niveau des trompes), des complications de la salpingite.
Prévention du Cancer
Les scientifiques ont émis l’hypothèse que le cancer de l’ovaire serait dû à des cellules cancéreuses qui se développent dans les trompes de Fallope et qui se déplacent ensuite vers les ovaires. L’ablation des deux trompes de Fallope représente donc un traitement préventif préconisé dans le but de réduire le risque de développer un cancer ovarien. L’intervention est d’autant plus indiquée chez les femmes de plus de 50 ans, ménopausées chez lesquelles la conception n’est plus réalisable. En cas de salpingectomie, l’âge de la femme est toujours pris en compte, en parallèle des autres éléments pris en compte. Dans le cadre du cancer des trompes (adénocarcinome), une salpingectomie bilatérale est réalisée conjointement à une ovariectomie bilatérale et une hystérectomie. Selon des études cliniques, la pratique d’une salpingectomie bilatérale associée à une hystérectomie, associée à une consultation oncologique et un dépistage génétique, aurait une incidence sur le taux de cancers séreux de grade élevé de l’ovaire. Cette approche pourrait réduire l’incidence de ce type de cancers d’environ 40 % (pour les 20 ans à venir). Chez certaines patientes à haut risque génétique (mutation BRCA notamment), la salpingectomie peut être pratiquée de manière préventive, souvent en association avec l’ablation des ovaires et de l’utérus après la ménopause.
Contraception Définitive
Les trompes utérines sont des organes essentiels à la reproduction. L’ablation totale des deux trompes entraîne donc une infertilité permanente. Cette intervention est donc utilisée comme méthode contraceptive. À ce titre, la Société des obstétriciens et gynécologues canadienne recommande la pratique de la salpingectomie bilatérale comme méthode de contraception, estimant qu’elle devrait être proposée systématiquement aux femmes en demande d’une contraception permanente. La salpingectomie bilatérale peut être choisie comme méthode de stérilisation féminine. Depuis la loi du 4 juillet 2001, un délai légal de réflexion de quatre mois est requis entre la demande et l’intervention. Cette décision doit être mûrement réfléchie, car elle est irréversible.
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Salpingectomie Unilatérale vs. Bilatérale
La salpingectomie unilatérale concerne le retrait d’une seule trompe de Fallope. Elle est indiquée dans des situations ciblées, comme une grossesse extra-utérine localisée, une infection ou une tumeur n’affectant qu’un côté. La salpingectomie bilatérale, quant à elle, implique l’ablation des deux trompes. Elle est proposée dans deux grandes situations : à visée contraceptive, chez des femmes ne souhaitant plus de grossesse, ou à visée préventive chez les patientes présentant un risque élevé de cancer ovarien ou tubaire. Ce geste rend toute conception naturelle impossible. Le choix entre une salpingectomie unilatérale ou bilatérale dépend du contexte médical, des antécédents, du projet parental et d’un dialogue approfondi avec le médecin.
Comment se Préparer à une Salpingectomie ?
Toute intervention chirurgicale implique des risques qui varient en fonction de la zone d’intervention et de l’état de santé global du patient. Il est donc nécessaire d’effectuer quelques examens avant de procéder à l’opération. Avant une salpingectomie, le chirurgien prescrit donc :
- Une échographie abdominale et pelvienne : C’est un examen courant qui permet d’identifier la cause sous-jacente de la maladie à traiter.
- Une hystérosalpingographie : Examen d'imagerie médicale au cours duquel un produit de contraste (également appelé colorant) est introduit dans l’utérus par voie vaginale à l’aide d’une seringue. L’utérus et la trompe de Fallope peuvent ainsi être visualisés grâce à des images radiographiques. Cet examen met en évidence une obstruction de la trompe, par exemple.
Déroulement de la Salpingectomie
La salpingectomie est généralement pratiquée par cœlioscopie, une technique chirurgicale mini-invasive permettant d’opérer à travers de petites incisions dans la paroi abdominale. Ce procédé est privilégié pour son confort postopératoire et la rapidité de récupération qu’il offre. L'opération se déroule sous anesthésie générale et dure environ une demi-heure.
La Coelioscopie
Au cours d’une intervention sous cœlioscopie, le chirurgien réalise plusieurs incisions au niveau du bas-ventre. L’intervention est réalisée après insufflation de dioxyde de carbone dans la cavité abdominale. Les incisions, de petites tailles, sont effectuées afin de placer les instruments pour la chirurgie, ainsi qu’une mini-caméra, afin de favoriser une meilleure visualisation. Le chirurgien commence par insuffler un gaz (généralement du CO₂) dans l’abdomen pour créer un espace de travail et améliorer la visibilité des organes. Une caméra (optique) est introduite par une incision au niveau du nombril, tandis que d’autres instruments sont insérés par deux ou trois petites incisions dans le bas-ventre. Le chirurgien va ensuite identifier et isoler les trompes de Fallope à retirer. La trompe de Fallope est séparée des tissus environnants tout en contrôlant le saignement. Cette méthode implique un temps de récupération un peu plus court du fait qu’elle est moins invasive que la laparotomie. Les suites opératoires sont également moins lourdes et le risque hémorragique est réduit en utilisant cette approche. En effet, l’hémostase (cautérisation) est réalisée suite à la pose de clips ou par coagulation. La procédure est répétée sur l’autre trompe utérine, en cas de salpingectomie bilatérale.
La Laparotomie
Dans certains cas particuliers, notamment en cas de contre-indication à la coelioscopie ou lors d’une pathologie complexe, la salpingectomie peut être réalisée par laparotomie. Cette technique consiste à ouvrir l’abdomen par une incision plus large. La laparotomie est une voie d’abord qui implique une incision au niveau de l’abdomen. C’est une voie directe.
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Une fois les trompes retirées, les instruments sont retirés et les incisions refermées à l’aide de points résorbables ou de colle chirurgicale.
Suites Opératoires et Convalescence
Après une cœlioscopie, la patiente demeure habituellement hospitalisée 1 à 3 journées. En cas de salpingectomie, la patiente est hospitalisée pendant quelques jours en service de chirurgie gynécologique ou une journée en ambulatoire. Après la procédure, la patiente devra suivre les instructions du chirurgien pour la période postopératoire, y compris les soins de la plaie, les médicaments et les visites de suivi. Une gêne ou des douleurs légères au niveau du bas-ventre peuvent être ressenties pendant quelques jours. Des traitements antalgiques sont administrés pour limiter les épisodes douloureux. Des antalgiques simples sont généralement suffisants. La surveillance post-op est axée sur la surveillance de la douleur, la surveillance des plaies et des saignements. En effet, les risques majeurs sont les risques d’hémorragie post-opératoire, d’infection (au niveau des sutures). La surveillance du transit est également réalisée. Au retour à domicile, il est recommandé de se reposer pendant plusieurs jours et de surveiller les signes d'infection des plaies, les saignements, suite à l’intervention. Un traitement antalgique est prescrit et une consultation de suivi gynécologique est programmée. Il est recommandé d’éviter les activités impliquant de produire des efforts intenses jusqu’à ablation des fils (sutures).
La durée de la convalescence après une salpingectomie peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la santé générale et la tolérance à la douleur. La récupération est relativement rapide mais on propose une semaine d’arrêt en général. Il est recommandé d'éviter les activités physiques intensives pendant environ 2 à 4 semaines. Il est essentiel de suivre les instructions du médecin pour la période postopératoire. En général, une semaine suffit après une salpingectomie par cœlioscopie. Les incisions mesurent environ 5 à 10 mm et sont situées au niveau du nombril et du bas-ventre. Les activités physiques modérées peuvent être reprises progressivement après 7 à 10 jours. En revanche, les efforts importants, le port de charges lourdes ou le sport intense sont à éviter pendant 3 à 4 semaines.
Complications Possibles
Comme toute intervention chirurgicale, la salpingectomie comporte des risques, même s’ils restent rares. La majorité des patientes ne présentent aucune complication et récupèrent rapidement.
- Complications peropératoires : Des lésions accidentelles d’organes voisins (intestin, vessie, uretère) peuvent survenir, notamment en cas d’anatomie modifiée ou de forte inflammation. Blessure des organes de voisinage : Les organes voisins sont les vaisseaux (artères et veines iliaques), les uretères, l’utérus, la vessie. Ces lésions peuvent être favorisées par la complexité de l’intervention ou par une anatomie atypique. Hémorragie : Une hémorragie peut intervenir pendant l’intervention. Sa maitrise peut amener le chirurgien à modifier le déroulement de l’opération pour réparer le vaisseau endommagé. Une transfusion peut être nécessaire.
- Complications postopératoires immédiates : Infection au niveau des cicatrices, hématome, douleurs pelviennes persistantes ou fièvre peuvent survenir dans les jours qui suivent.
- Complications à moyen terme : Des adhérences intra-abdominales peuvent se former, parfois à l’origine de douleurs chroniques ou d’occlusion intestinale. Occlusion intestinale : Elle est le plus souvent fonctionnelle et se lève après une surveillance.
- Risques liés à l’anesthésie : Comme pour toute opération, une anesthésie générale présente des effets secondaires potentiels : nausées, somnolence, réactions allergiques ou, plus rarement, complications respiratoires ou cardiaques. Des réactions indésirables à l’anesthésie sont également possibles pendant et après la chirurgie (somnolence, nausées).
- Infection : Malgré les précautions d’asepsie et les antibiotiques administrés préventivement au début de l’opération, une infection peut survenir. Son traitement sera adapté à son type, superficiel ou profond et sa sévérité : antibiotiques, évacuation, ponction radiologique, chirurgie de drainage.
- Hémorragie : Malgré une opération sans incident, un saignement peut apparaitre dans les jours qui suivent. Ils peuvent être à l’origine d’hématomes ou imposer une transfusion, une réintervention ou un geste sous contrôle radiologique pour les stopper.
- Phlébite, embolie : Une phlébite, définie par l'apparition d'un caillot dans une veine profonde, voire une embolie pulmonaire définie par la migration d'un tel caillot dans les poumons, sont des complications rares. Dans certain cas, un traitement anticoagulant préventif et l’utilisation de contentions veineuses (bas de contention) seront nécessaires.
- Complication nerveuse : Des lésions nerveuses peuvent survenir lors de la procédure chirurgicale avec des séquelles fonctionnelles. Des compressions nerveuses peuvent survenir en lien avec la position du patient pendant l’intervention. Une compression des nerfs peut entraîner une paralysie temporaire ou définitive de certains muscles. Ces lésions disparaissent en général, en quelques semaines, sans séquelle. Des examens de diagnostic (électromyogramme) et des séances de kinésithérapie peuvent être envisagées pour faciliter la récupération.
Après votre retour au domicile, la survenue de certains signes que vous jugez anormaux doivent vous conduire à contacter votre chirurgien sans attendre la consultation postopératoire : essoufflement, douleurs abdominales aigues ou intenses, fièvre, douleurs sur les cicatrices, vomissements, absence de transit.
Impact sur la Fertilité et les Règles
La possibilité de grossesse dépend du nombre de trompes retirées. En revanche, une salpingectomie bilatérale, c’est-à-dire le retrait des deux trompes, rend la fécondation naturelle impossible. Dans ce cas, seule une fécondation in vitro (FIV) permettrait une grossesse. Une salpingectomie totale, c'est-à-dire le retrait complet des deux trompes de Fallope des deux côtés, entraîne une infertilité permanente. Lorsqu'elles sont retirées, le passage des ovules est bloqué, rendant impossible la conception naturelle d'où l'importance de la réflexion avant la chirurgie. Cependant, il existe encore des moyens de réaliser une grossesse après une salpingectomie totale. La Fécondation in vitro (FIV) est une option pour les femmes qui ont subi une salpingectomie bilatérale. Il s'agit d'une technique de reproduction assistée qui permet aux ovules et aux spermatozoïdes d'être fécondés en dehors du corps, en laboratoire. Une fois que les embryons sont formés, ils sont ensuite transférés dans l'utérus de la femme.
La salpingectomie n’a pas d’impact direct sur les règles elles-mêmes, car les règles sont principalement régies par les ovaires et l'utérus. La salpingectomie n’entraîne généralement pas de modifications hormonales. Les ovaires continuent à fonctionner normalement, et l’utérus reste intact. Les règles restent donc inchangées dans leur fréquence et leur intensité. La reprise des rapports sexuels est en général possible après une quinzaine de jours, une fois que la cicatrisation est bien avancée et que la douleur a disparu. La salpingectomie bilatérale provoque une stérilité permanente, mais sans impact sur la libido ni sur les sécrétions vaginales.
Alternatives à la Salpingectomie
Dans certains cas, des alternatives à la salpingectomie peuvent être envisagées, notamment pour les grossesses extra-utérines.
Salpingotomie
La salpingotomie est une alternative à la salpingectomie en cas de grossesse extra-utérine. Elle consiste à pratiquer une incision au niveau de la trompe et de procéder à l'ablation de l’œuf fécondé par micro-aspiration. C’est une technique conservatrice qui permet de préserver la trompe utérine. Elle est donc privilégiée lorsque cela est possible et lorsque le désir de grossesse est exprimé par la patiente.
Ligature des Trompes
Méthode de contraception permanente et définitive, la ligature des trompes consiste à fermer le passage des trompes de Fallope pour empêcher les spermatozoïdes d’aller vers le col de l’utérus. Aussi appelée « stérilisation tubaire », l’opération empêche ainsi l’ovule d’être fécondé. Il existe plusieurs techniques de stérilisation qui provoquent une fermeture immédiate des trompes :
- Salpingectomie totale : les trompes sont totalement retirées. Il n’y a aucun risque d’échec.
- Salpingectomie partielle : les trompes sont sectionnées et une petite partie est retirée, puis elles sont suturées. Le risque d’échec est présent, mais l’intervention est plus simple. C'est la méthode d'occlusion des trompes la plus courante.
- La pose de clips pour obstruer les trompes.
- La mise en place d’anneaux sur les trompes.
- La cautérisation par électrocoagulation : les trompes sont « électrocutées ».
Annexectomie
L’annexectomie est une intervention chirurgicale consistant à ôter les organes annexes, à savoir les ovaires et les trompes de Fallope, considérés comme des annexes de l’utérus. Les ovaires et les trompes de Fallope font partie de l’appareil reproducteur féminin. Il est important de noter que l’annexectomie n’est pas réservée aux pathologies cancéreuses. L’annexectomie est indiquée dans la prise en charge de pathologies de l’ovaire et des trompes de Fallope. Lorsqu’elle est pratiquée à des fins curatives, l’annexectomie vise à guérir un trouble diagnostiqué. Enfin, l’annexectomie peut également adopter une portée prophylactique. L’annexectomie est une intervention chirurgicale qui se déroule sous anesthésie générale. L’opération est plus ou moins longue et lourde en fonction de l’étendue des tissus ôtés (intervention unilatérale ou bilatérale) et des techniques mises en œuvre. La laparotomie consiste à ouvrir l’abdomen pour accéder aux ovaires et trompes de Fallope. Lorsque les deux ovaires ont été ôtés, une ménopause artificielle survient. Il s’agit d’une intervention définitive permettant de ne plus avoir d’enfants. L’annexectomie est une intervention chirurgicale consistant à retirer les annexes utérines, à savoir les ovaires et les trompes de Fallope, organes rattachés à l’utérus. Il s’agit d’un traitement radical. Enfin, l’ablation des ovaires et des trompes de Fallope peut aussi s’inscrire dans la prise en charge du cancer du sein. L’annexectomie est une intervention chirurgicale réalisée à l’hôpital, sous anesthésie générale.
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