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Pourquoi un cheval se couche : Comprendre les raisons et les besoins de repos du cheval

Un cheval allongé et apparemment fatigué peut être une source d'inquiétude pour de nombreux propriétaires. Bien que les chevaux dorment généralement debout, ils ont également besoin de se coucher pour un repos plus profond. Comprendre pourquoi un cheval se couche, les différentes positions de repos et les facteurs qui influencent son sommeil est essentiel pour assurer son bien-être.

Le comportement naturel du cheval et le repos

Dans la nature, un cheval ne recherche pas une grotte isolée pour s'allonger. Au contraire, il préfère les espaces ouverts, lui permettant d'observer ses congénères et de fuir rapidement en cas de danger. La position allongée rend le cheval vulnérable, c'est pourquoi il a besoin de se sentir en sécurité pour se reposer pleinement.

Pendant la journée, les chevaux apprécient la présence d'abris, non pas nécessairement pour se protéger de la pluie, mais pour se sentir plus en sécurité.

Les besoins de repos du cheval

Le repos représente environ 20 % du budget temps d'un cheval, soit 5 à 6 heures par jour. Cette durée peut varier en fonction de l'âge. Le repos se divise en deux catégories principales :

  • Repos debout : Le cheval somnole, les yeux mi-clos, prêt à réagir rapidement en cas de danger.
  • Repos couché : Il se compose de sommeil à ondes lentes et de sommeil paradoxal, phases essentielles pour la récupération physique et mentale.

Le repos couché ne dépasse généralement pas 2 heures par jour pour un cheval adulte. Le respect de ce temps de repos est un indicateur important de son bien-être.

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Les positions de repos couché

Lorsqu'il se couche, le cheval peut adopter deux positions principales :

  • Décubitus sternal (position "en vache") : Seul le corps touche le sol, les membres sont repliés sous lui.
  • Décubitus latéral : Le cheval est allongé de tout son long sur le côté. C'est dans cette position qu'on peut parfois observer des mouvements lorsqu'il rêve.

Facteurs influençant le comportement de couchage du cheval

Plusieurs facteurs peuvent influencer la fréquence et la durée pendant lesquelles un cheval se couche :

La sécurité et l'environnement social

Un cheval doit se sentir en sécurité pour se reposer vraiment. Cette notion de sécurité est omniprésente dans le bien-être équin.

Dans un groupe de chevaux, il est essentiel de s'assurer que :

  • La possibilité d'accéder à une surface d'abri ou de couchage est suffisante pour tous les chevaux du groupe, y compris ceux situés en bas de la hiérarchie.
  • Les chevaux dominés peuvent se coucher suffisamment loin des dominants ou s'éclipser facilement si un dominant entre dans l'abri.
  • Le nombre d'espaces distincts de couchage est suffisant. Il est parfois préférable de diviser un grand abri pour en créer plusieurs, permettant aux chevaux de s'y rendre selon leurs affinités et aux chevaux de rang inférieur d'éviter les dominants.

Le confort du sol

Lorsqu'il est en mode "repos couché", le cheval apprécie les endroits confortables et sécurisés. Un cheval est un animal lourd qui, en raison de son poids, ne reste pas couché très longtemps et recherchera un sol souple. Les chevaux apprécient les aires en sable ou les aires avec une litière épaisse (paille, copeaux, etc.). À défaut, leur mettre à disposition des matelas confortables est une très bonne alternative. Si la souplesse du sol est appréciée, les chevaux, et en particulier les chevaux âgés ou souffrant d'arthrose, craignent surtout l'humidité du sol. Il est rare de voir un cheval se coucher pour se reposer sur un sol mouillé ou humide. Lorsqu'ils le font, c'est un signe qu'ils sont fatigués et qu'ils ne dorment pas suffisamment.

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Dans l'hébergement en Écurie Active, favoriser le bien-être du cheval est l'objectif principal. Le nombre d'abris à disposition du troupeau est donc calculé pour répondre à la dimension sociale évoquée ci-dessus. La nature du sol sur lequel va se reposer le cheval est également prise en compte.

Conception et positionnement des abris

On a coutume de donner 10 m² par cheval comme ordre d'idée de la surface couverte qui convient.

Le positionnement des abris doit favoriser une co-visibilité entre les aires de repos, car les chevaux dominés ont souvent besoin d'être rassurés par le maintien du contact visuel avec le reste du troupeau.

Une conception optimisée implique de privilégier un bâtiment plus long que profond, sans angles dans lesquels un cheval pourrait se faire coincer, permettant ainsi à un cheval dominé de sortir facilement de l'abri si un dominant l'en chasse.

L'ajout d'un bardage sur la face avant n'est pas toujours nécessaire et dépend des habitudes météorologiques locales. Si les vents sont changeants, un bardage peut apporter du confort en régime exceptionnel.

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Il est possible de réutiliser des abris existants, à condition qu'ils ne soient pas dangereux pour les chevaux.

Quand s'inquiéter d'un cheval qui se couche fréquemment ?

Un cheval allongé et sans arrêt fatigué peut inquiéter de nombreux cavaliers. C’est un des premiers symptômes de multiples pathologies. Pas de panique ! De nombreux facteurs plus ou moins graves peuvent expliquer ce comportement. La plupart des chevaux dorment uniquement de trois à cinq heures par jour, sous forme d’intervalles de courte durée (20 minutes au plus, répartis dans la journée). Les équidés sont des animaux attachés à leur environnement, plus la routine existe, plus ils sont à l’aise. Un changement brutal d’endroit engendre du stress et de la fatigue. Une reprise d’activité ou au contraire un peu de repos, peut remettre votre animal sur pattes rapidement ! La mise à la retraite est également un problème pour de nombreux chevaux qui se voient séparés de leurs amis de pré habituels. Étant un animal très sociable, il déprime s’il se retrouve seul brutalement. Comme les hommes, la météo influe sur l’humeur de nos montures. En effet, avec le changement de saison en hiver et à l’automne, le cheval mue. Ce phénomène se produit tous les ans et demande beaucoup d’énergie. À cette, période, le pansage est primordial pour une bonne circulation sanguine. Afin de passer ce cap, vous pouvez lui proposer une cure de compléments de biotine et de levure de bière à ajouter au fourrage. Le changement de température a un impact sur le moral : la fatigue est associée à une transpiration importante et à une accélération du rythme cardiaque, cela peut donc être un simple coup de chaleur. Quelques infections prennent toute l’énergie, certaines sont sans gravités et d’autres requièrent l’intervention du vétérinaire. Un simple passage viral peut amener à la fatigue extrême. Un parasite est souvent associé à la fatigue du cheval : les vers. La piroplasmose, transmise par des tiques peut aussi contaminer l’animal. Comme nous, votre cheval peut avoir des coups de mous. Afin d’y remédier, quelques astuces permettent de stimuler leur énergie. Le cheval est un animal qui se couche peu, il est rare de le surprendre en train de dormir allongé. En effet, de par sa nature de proie, il est toujours en alerte et prêt à fuir en cas de menace. Le sommeil en position couchée est réservé aux moments où il se sent en confiance car il ne peut pas se relever instantanément.

Plusieurs problèmes de santé peuvent entrainer un couchage répété ou prolongé du cheval. Le cheval peut se coucher pour dormir s’il est suffisamment en confiance. C’est généralement le cas des chevaux qui vivent en écurie depuis longtemps. On les observe régulièrement couchés, souvent aux mêmes heures, après le repas de midi ou tard dans la nuit. C’est le cas lors de fourbure par exemple, où l’appui sur les pieds est très douloureux et où le cheval a du mal à trouver une position confortable. Les coliques se caractérisent par une douleur abdominale aigüe. Le cheval cherche désespérément une position pour se soulager, il va alors se coucher à répétition. Quand la douleur est assez sourde, il peut passer un certain temps couché calmement, tandis que quand elle est intense, il va se jeter au sol parfois violemment mais y rester assez peu de temps.

Trouver son cheval couché dans des circonstances inhabituelles peut parfois s’expliquer : le cheval s’est couché pour se reposer ou est tombé, mais il n’a pas réussi à se relever. En effet, en décubitus latéral (position couchée sur le côté), les organes et muscles situés en dessous sont écrasés et mal vascularisés. Les muscles se tétanisent, les articulations s’ankylosent. Le poumon est comprimé et se gorge de sang, ce qui le rend inefficace. Il s’épuise, a du mal à respirer et son transit ralentit. Le cheval va donc avoir d’autant plus de difficultés à se relever qu’il est resté longtemps au sol. Un cheval atteint d’une maladie épuisant l’organisme va avoir tendance à se coucher plus régulièrement qu’à son habitude.

Face à un cheval couché « en vache » sans autre signe particulier, il n’y a pas forcément lieu de s’inquiéter immédiatement. La première chose à faire sera de le stimuler pour le lever. Dans un premier temps, cela peut être simplement en l’appelant. Un des premiers gestes de base consiste à prendre sa température. Elle doit être inférieure à 38°C. Au delà de 38,5°C, il faut contacter le vétérinaire. Si le cheval ne montre pas de signes de coliques, faites lui faire quelques pas pour vérifier qu’il se déplace normalement. En cas de boiterie ou de démarche difficile, il vaut mieux prévenir votre vétérinaire. En attendant sa visite, il vaut mieux rentrer le cheval dans un abri ou un box afin d’éviter qu’il ne marche, sur une litière épaisse et confortable.Si vous n’observez aucun autre symptôme anormal, pas d’affolement. Votre cheval était peut-être simplement en train de dormir tranquillement. A l’heure du repas, vous pouvez lui mettre une petite ration pour tester son appétit. En cas de baisse de forme confirmée, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire pour prévoir une visite et peut être un bilan sanguin.

Face à un cheval couché, un homme de cheval averti ne doit pas s’affoler et rester pragmatique. L’observation du comportement du cheval sera primordiale pour savoir s’il faut contacter le vétérinaire et pouvoir lui donner les informations clés. Si de nombreuses maladies peuvent être autant de raisons pour le cheval de se coucher, il a aussi le droit de faire une sieste au soleil… A vous de faire la part des choses 😉 !

Signes d'alerte

Si votre cheval se couche sur le sol plusieurs heures par jour, c’est que quelque chose ne va pas. En effet, en se couchant, le cheval exerce une forte pression sur ses muscles. Et pour cause, il ne pèse pas le même poids qu’un humain ! Et lorsque la position allongée se prolonge encore, les tissus commencent à se nécroser. Cela peut engendrer des plaies au niveau des coudes, des épaules ou encore des hanches. Pour cette raison, si votre cheval reste couché plusieurs heures par jour, il est nécessaire de faire appel à un vétérinaire en urgence.

Chez le cheval, un décubitus non physiologique peut être d’origine accidentelle ou dû à une maladie. Les accidents les plus fréquents sont les chutes sur les obstacles, les accidents de van, les chevaux enlisés et les chevaux coincés au box. Les maladies les plus fréquentes sont les coliques, les myopathies, les affections orthopédiques comme la fourbure ou l’arthrose et les affections nerveuses. Les causes, la prévention et l’attitude thérapeutique spécifique sont décrites pour chaque type de situation.

Les causes possibles

  • Douleur : Fourbure, coliques, arthrose ou autres affections douloureuses peuvent inciter le cheval à se coucher pour soulager sa douleur.
  • Fatigue : Une maladie épuisant l'organisme peut entraîner un besoin accru de repos.
  • Problèmes neurologiques : Certaines affections nerveuses peuvent affecter la capacité du cheval à se tenir debout.
  • Accidents : Chutes, accidents de transport ou situations où le cheval se retrouve coincé peuvent entraîner un décubitus prolongé.
  • Difficultés à se relever : Les vieux chevaux ou ceux souffrant de problèmes articulaires peuvent avoir du mal à se relever et rester couchés plus longtemps.

Que faire si votre cheval reste couché ?

  1. Évaluez la situation : Observez attentivement le comportement du cheval. Est-il apathique, agité, montre-t-il des signes de douleur ?
  2. Prenez sa température : Une température supérieure à 38,5°C est un signe d'alerte.
  3. Essayez de le faire se lever : Appelez-le, offrez-lui de la nourriture.
  4. Vérifiez s'il boite : Faites-lui faire quelques pas pour évaluer sa démarche.
  5. Contactez votre vétérinaire : Si le cheval ne se lève pas, montre des signes de douleur ou de maladie, ou si vous êtes inquiet, n'hésitez pas à appeler votre vétérinaire.

Le sommeil du cheval : Mythes et réalités

On entend souvent dire que les chevaux dorment debout. S’agit-il d’une idée reçue ou d’un fait avéré ? La réalité est un peu plus complexe que cela. Aussi, chez Lore & Science, nous examinons pour vous le vrai du faux sur le sommeil du cheval. Comme tous les mammifères, les équidés ont besoin d’un sommeil de qualité pour rester en bonne santé. Et oui, les chevaux sont vraiment capables de dormir debout ! En réalité, il ne s’agira jamais d’un sommeil paradoxal. Il est important de rappeler que, dans la nature, les chevaux sont des animaux de proie. Ils ont évolué pour être constamment en alerte et détecter les dangers potentiels. Cela signifie qu’ils ont développé la capacité de dormir debout afin de pouvoir s’échapper rapidement en cas de danger. Debouts, ils peuvent également donner l’illusion à d’éventuels prédateurs d’être éveillés. Les chevaux peuvent ainsi dormir debout ou couchés, selon leur environnement et leur niveau de sécurité.

Comme chez les humains, les muscles des chevaux se relâchent lorsqu’ils s’endorment. Toutefois, une particularité de leurs articulations leur permet de ne pas s’écrouler lors d’une sieste en position debout. Leur rotule est en capacité de venir se bloquer sur un relief du fémur, ce qui maintient leur équilibre sans solliciter de contraction musculaire importante.

Les différents types de sommeil chez le cheval

  • Somnolence : Stade entre le réveil et le sommeil, où le cheval est à moitié endormi, prêt à réagir.
  • Sommeil à ondes lentes (SWS) : Phase de sommeil non paradoxal où le rythme respiratoire et les battements du cœur ralentissent. Le cheval peut être debout ou couché.
  • Sommeil paradoxal (REM) : Phase de sommeil profond où les muscles sont complètement détendus et le cerveau est très actif. Cette phase n'est possible qu'en position couchée sur le flanc.

Les besoins de sommeil du cheval

Les chevaux n'ont pas besoin d'autant de sommeil que les humains : la plupart d’entre eux dorment “seulement” de trois à cinq heures par jour. En général, les chevaux dorment la nuit entre 20 heures et 5 heures du matin, ainsi que la journée entre 12 heures et 14 heures. La nuit, ils dorment environ six fois, leur cycle de sommeil le plus long durant un gros quart d'heure. Sinon, ils somnolent aussi pendant environ trois heures et demie par jour. A noter : les poulains dorment bien plus longtemps et fréquemment que les chevaux adultes.

Les chevaux peuvent avoir un sommeil léger ou des phases de sommeil profond en position debout. Lorsque les chevaux sont en troupeau et s’allongent, les autres membres de la harde sont souvent également “contaminés” par le phénomène. Cependant, tous les chevaux du groupe ne se couchent pas en même temps. Généralement, un ou deux chevaux vont assumer le rôle de chien de garde.

L'importance d'un bon sommeil

Un sommeil sain, nécessaire à la récupération de l'organisme, est particulièrement important. Les premiers signes classiques de manque de sommeil chez un cheval se manifestent par une irritabilité, une hypersensibilité, ou un animal plus craintif que d’habitude. Plus tard, cela peut déboucher sur des ulcères d'estomac, des coliques plus fréquentes ainsi qu’une perte de performance conséquente. Ne gardez pas votre cheval éveillé sur une longue période, il pourrait s’effondrer.

En tant que propriétaire de chevaux, il est important de tenir compte de leurs habitudes de sommeil. Chez les équidés comme chez l’homme, la privation ou le manque de sommeil peut entraîner un affaiblissement du système immunitaire donc causer des problèmes de santé.

Comment favoriser un bon sommeil chez votre cheval ?

  • Assurez-vous d'un environnement sûr et confortable : Un box propre et sec, une litière confortable, l'absence de stress et la présence de congénères sont essentiels.
  • Respectez ses habitudes : Les chevaux sont attachés à leur routine. Évitez les changements brusques d'environnement ou d'alimentation.
  • Offrez-lui suffisamment d'exercice : L'exercice régulier favorise un bon sommeil.
  • Soyez attentif aux signes de manque de sommeil : Irritabilité, hypersensibilité, baisse de performance peuvent indiquer un problème de sommeil.
  • Consultez votre vétérinaire : Si vous avez des inquiétudes concernant le sommeil de votre cheval, n'hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

Un cheval à l’écurie n'a pas la possibilité de choisir son lieu de couchage comme il peut le faire au pré. Il est donc important de porter une attention particulière à la surface sur laquelle l'animal va se reposer. Sa litière doit être propre et sèche, afin qu’il n'ait pas à se coucher sur ses propres excréments. Dans certains cas, il peut ne pas s’allonger du tout si le sol est trop sale. Pour les travaux d’entretien ou la sellerie, nous vous conseillons de sortir le cheval de son box. Pour parvenir à se détendre en profondeur, les chevaux ont besoin d'un contact visuel, olfactif et auditif avec leurs congénères. Par ailleurs, un cheval ne doit pas passer trop de temps dans son box. Marcher et brouter l’herbe sont des activités qui vont l’occuper, le stimuler, et éviter qu’il ne développe des comportements non souhaités, à type de stéréotypies ou de tics (palliatifs à l’ennui ou au manque de contact avec ses pairs). Il arrive aussi que des chevaux ne se supportent pas entre eux. Si votre cheval se trouve dans un box à côté d’un voisin qu’il n’apprécie pas, cela peut induire stress et manque de sommeil. Si votre cheval est en box, assurez-vous que ce dernier est assez grand pour lui. En effet, il ne doit pas se trouver trop près des murs. Assurez-vous aussi que votre cheval se trouve dans un environnement sans stress, que cela soit des perturbations visuelles, ou auditives. Il y a plusieurs causes possibles. Tout d’abord, votre cheval peut avoir des difficultés à se lever ou à se coucher. C'est souvent le cas pour les vieux chevaux, pour qui se lever est extrêmement fatigant. Ils se reposent alors souvent debout et vont moins souvent en position couchée. Si votre cheval est dans un box, il se peut tout à fait que celui-ci soit trop étroit ou que le sol soit humide. Des causes psychologiques telles que la peur ou une nervosité accrue ne sont pas à exclure également. A vous de mener l’enquête !

Quelques conseils supplémentaires

  • Assurez-vous que votre cheval dispose d’un lit confortable pour se reposer.
  • Permettez-lui d’être entouré de ses pairs pour se sentir rassuré. Les chevaux sont des animaux sociaux qui vivent en groupe dans la nature.
  • Évitez de nourrir votre cheval en fin de soirée, car cela peut perturber son sommeil.
  • Votre cheval est particulièrement anxieux ? Malgré tous vos soins, il ne parvient pas à se reposer suffisamment ? Vous pouvez complémenter l’alimentation de votre cheval à l’aide de plantes médicinales dont l’efficacité est reconnue cliniquement. Utilisez cette synergie en cure lors pour soulager un cheval de nature anxieuse, ou pour l’accompagner en cas de changement d’environnement ou de voyage. Les ingrédients naturels et de qualité sont tous cultivés en France selon les normes les plus strictes. Vous pourrez ainsi profiter des effets apaisants de 5 plantes médicinales aux vertus déstressantes.

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