Les règles irrégulières sont une variation assez commune du cycle menstruel. Elles peuvent affecter les femmes à différents moments de leur vie, que ce soit au moment de la puberté ou à la ménopause. De nombreuses raisons peuvent expliquer l’irrégularité des cycles menstruels des femmes. Cependant, certaines causes sont plus problématiques que d’autres pour la santé. Il est essentiel de comprendre ce phénomène, ses causes, ses conséquences et les solutions disponibles pour le gérer efficacement.
Qu'est-ce qu'un Cycle Menstruel "Normal"?
Avant de parler d’irrégularité, il faut comprendre ce qu’est un cycle menstruel "normal". En général, on dit qu’un cycle dure en moyenne 28 jours (comptés du premier jour des règles au premier jour des règles suivantes). Mais la réalité, c’est que beaucoup de femmes ont des cycles plus courts (24 jours, par exemple) ou plus longs (32 jours, voire davantage).
Le cycle menstruel est un mécanisme biologique pendant lequel s’enchaîne la sécrétion de différentes hormones dans votre corps afin de préparer chaque mois votre utérus à accueillir un bébé. Pour comprendre comment on en arrive à saigner, on va donc commencer notre explication par la deuxième moitié de la phase folliculaire, c’est-à-dire quand le corps se prépare pour une éventuelle grossesse.
Les Phases du Cycle Menstruel
Le cycle menstruel est constitué de plusieurs phases régulées par les variations des hormones sexuelles. Il est régi par une symphonie complexe d’hormones (œstrogène, progestérone, FSH, LH…). Si l’une de ces hormones se retrouve perturbée, ton cycle peut se décaler. Il comprend généralement trois phases principales :
- Phase folliculaire : Elle commence le premier jour des menstruations. Durant cette phase, qui arrive juste après les menstruations, le cerveau sécrète une hormone qui va faire grandir plusieurs follicules (contenant chacun un ovule) à la surface de nos ovaires. C’est à ce moment que le combat commence afin qu’il ne reste plus qu’un seul follicule vivant. Le follicule survivor, tellement content de lui, va sécréter à son tour une hormone, la célèbre œstrogène. Parlons-en justement du taux d’œstrogène. Savez-vous qui n’apprécie pas du tout son augmentation ? C’est notre endomètre (couche interne de l’utérus). Etant très susceptible et n’aimant pas trop rester tout seul, l’endomètre en profite aussi pour se barrer.
- Ovulation : Elle a lieu vers le milieu du cycle (vers le 14e jour si on prend l’exemple du cycle de 28 jours). Nouvelle phase, nouveau combat ! Avec toutes ces hormones sécrétées, le follicule n’a plus d’autre choix que de libérer l’ovule. Pendant de ce temps-là à Vera Cruz, l’ovule va faire son petit bonhomme de chemin en entrant dans la trompe de Fallope et en attendant un spermatozoïde pour être fécondé.
- Phase lutéale : Après l’ovulation, le corps sécrète davantage de progestérone pour préparer l’utérus à une éventuelle grossesse.
Quand on parle de régularité, on entend souvent : “J’ai mes règles tous les 28 jours environ.” Mais en pratique, un cycle peut varier un peu d’un mois à l’autre (27 jours, puis 29, etc.) sans que ça pose de gros souci. Avoir des règles irrégulières, c’est constater des changements importants ou inattendus dans ton cycle menstruel.
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Les Différents Cycles
- Les cycles raccourcis : En-dessous de 25 jours, le cycle menstruel est considéré comme court. On parle alors de polyménorrhée. Avec des cycles très courts, l’ovulation se produit souvent très tôt, généralement entre le 8e et le 10e jour du cycle. Dans ce cas, la première phase du cycle est raccourcie, tandis que la seconde reste souvent « régulière » à 12-16 jours. Dans cet exemple, les règles et la phase fertile se chevauchent.
- Les cycles allongés : Au-dessus de 35 jours, le cycle menstruel est considéré comme long. On parle alors d’oligoménorrhée. Si vos cycles menstruels sont très longs, il peut s’écouler plusieurs jours avant le jour de l’ovulation - souvent jusqu’au moment où vous attendez déjà vos prochaines règles. Dans ce cas, le moment de l’ovulation recule dans le cycle menstruel. Il existe également des cycles dans lesquels il n’y a pas d’ovulation avant la prochaine période menstruelle. Dans ce cas, il n’y a pas d’augmentation de température due au manque de progestérone. S’il n’y a pas d’ovulation au cours d’un cycle mensuel, la durée du cycle est supérieure à 90 jours et les règles sont inexistantes, on parle alors d’aménorrhée. On dit qu’une aménorrhée primaire se produit lorsqu’il n’y a pas eu de saignement menstruel après l’âge de 15 ans. Un autre problème est l’aménorrhée secondaire. Il s’agit de l’absence de règles pendant plus de 3 mois.
- Phase lutéale raccourcie: Si la température baisse à nouveau dans la phase du 2e cycle après moins de 10 jours et que vos prochaines règles surviennent, on parle de phase lutéale raccourcie. Si cela se produit fréquemment, vous pourriez souffrir d’une insuffisance lutéale.
- Cycles irréguliers/imprévisibles : Le cycle menstruel est régulier s’il se présente tous les 25 à 35 jours. S’il dépasse de ce cadre, il est dit irrégulier. Les règles irrégulières peuvent apparaître tôt, dès la première année de menstruation. En effet, le système reproducteur adolescent n’est pas mâture, il est en cours de développement. Il a donc besoin de temps pour devenir régulier. Cependant, l’irrégularité peut toucher les femmes à n’importe quel moment de la vie, notamment lors de la ménopause. Les femmes en situation de ménopause peuvent ne pas avoir leurs règles durant 2 mois, puis les avoir tous les 10 jours, avant un arrêt brutal des règles.
Un cycle irrégulier est un cycle de moins de 23 jours ou de plus de 35 jours. Les fluctuations de cycle de plus de 8 jours sont également considérées comme irrégulières.
Causes des Règles Irrégulières
Les règles irrégulières peuvent être causées par de nombreux facteurs, internes comme externes. Les niveaux d’hormones instables produites par l’organisme jouent sur la régularité des règles. Lors des périodes importantes de la vie d’une femme comme la puberté, à l’arrivée des règles, ou lors de la ménopause, c’est-à-dire la fin des règles, les hormones ne sont pas toujours stables. Cela peut provoquer des règles irrégulières.
Il est très rare qu’une femme ait un cycle régulier toute sa vie, tout simplement parce que celui-ci évolue au fil des années. Il existe plusieurs facteurs qui vont influencer le cycle menstruel et les menstruations comme l’arrivée des premières règles, la maladie, l’arrêt d’une contraception hormonale, la fausse couche, l’accouchement, l’allaitement et la préménopause.
Facteurs Internes
- La puberté : Au début, le corps cherche ses repères hormonaux. Pour les jeunes filles pubères qui ont déjà eu leurs premières règles, un cycle irrégulier est tout à fait normal. Au fil du temps, le cycle se stabilise. Les premiers cycles menstruels, appelés cycles anovulatoires, sont souvent irréguliers. Il est donc fréquent que les règles soient espacées, imprévisibles ou plus abondantes dans les premières années.
- La préménopause : La préménopause, qui précède la ménopause, est également une phase de grands bouleversements hormonaux. Le cycle se raccourcit ou se rallonge et les règles peuvent survenir de manière imprévisible et se modifier en abondance. Ces variations sont le signe que le corps se prépare à l'arrêt définitif des menstruations. Les femmes en situation de ménopause peuvent ne pas avoir leurs règles durant 2 mois, puis les avoir tous les 10 jours, avant un arrêt brutal des règles.
- Conditions médicales : Certaines conditions médicales favorisent l’irrégularité des règles. C’est notamment le cas des troubles impliquant les organes qui gèrent les hormones comme la thyroïde, mais aussi les maladies inflammatoires pelviennes (les troubles de la thyroïde, l’endométriose, la maladie inflammatoire pelvienne , le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les fibromes utérins.
- Après une grossesse et pendant l'allaitement: Après un accouchement, le retour des règles, aussi appelé retour de couches, peut être variable. Il dépend notamment de l’allaitement : chez les femmes qui allaitent exclusivement, les menstruations peuvent mettre plusieurs mois à réapparaître.
- Dysménorrhée: Les douleurs menstruelles sévères, connues sous le nom de dysménorrhée, font également partie des troubles du cycle les plus courants.
- Troubles du poids: Les menstruations irrégulières se produisent souvent chez les femmes qui sont en sous-poids ou anorexiques. Ici, le corps reconnaît qu’il n’y a pas assez de réserves pour la grossesse. Elle ne produit plus assez d’hormones pour stimuler l’ovulation. Le surpoids peut également être l’une des causes d’un cycle irrégulier. Si vous êtes en surpoids, un taux d’insuline élevé peut perturber la production de l’hormone lutéinisante (LH) et entraîner un trouble de la maturation des follicules. Prendre ou perdre beaucoup de poids en peu de temps peut perturber ton équilibre hormonal. Dans certains cas, un indice de masse corporelle (IMC) trop bas ou trop élevé peut provoquer l’arrêt des règles (aménorrhée) ou des cycles très irréguliers. En effet, une variation de plus de 10 % du poids corporel peut impacter les hormones et donc, provoquer une irrégularité, voire un arrêt des règles.
Facteurs Externes
Même si le cycle menstruel est principalement régulé par des processus internes, certains facteurs externes peuvent perturber cette régularité puisqu’ils viennent provoquer des changements dans les niveaux d’hormones.
- Le stress : Être étudiant, ça veut souvent dire enchaîner les cours, les révisions, peut-être un job, et gérer la pression des examens. Or, le stress peut fortement impacter l’ovulation. Le corps, sous tension, peut temporairement bloquer ou retarder la libération de l’ovule. Une période de stress intense ou un stress chronique peut influencer les niveaux d’hormones, ce qui peut perturber la régularité des règles. Si tu traverses une période de changements (déménagement, rupture amoureuse, concours, etc.), tes hormones peuvent fluctuer et ton cycle se dérégler. Accorde-toi du temps pour récupérer, et ne néglige pas ton sommeil.
- Voyages : Une modification soudaine des habitudes de vie comme un voyage et des changements d’horaires de sommeil peuvent considérablement perturber le cycle menstruel.
- Chocs psychologiques : Les chocs psychologiques peuvent provoquer un stress physique. En réaction psychosomatique, les règles peuvent devenir irrégulières ou cesser.
- Médicaments : Certains médicaments tels que les neuroleptiques peuvent favoriser l’irrégularité des règles. Par ailleurs, la prise de la pilule contraceptive peut provoquer une irrégularité des règles en début de traitement, le temps que les hormones se stabilisent. Si tu prends la pilule, un implant ou un stérilet hormonal, un déséquilibre ou un dosage inadapté peut engendrer des cycles irréguliers ou des saignements excessifs. Parles-en à ton gynécologue ou à ta sage-femme pour réévaluer si la méthode te convient vraiment. Certains moyens de contraception, comme la pilule progestative, l’implant ou encore le stérilet hormonal, peuvent modifier la régularité ou la quantité des règles. Il n’est pas rare d’observer des saignements plus légers, plus rares, voire une disparition temporaire des règles appelée aménorrhée.
- Changements importants dans le mode de vie: Le cycle menstruel peut également être sensible à des changements du quotidien. Un stress important, une perte ou une prise de poids rapide, un déménagement, un changement de rythme de sommeil ou encore une pratique sportive intensive peuvent entraîner des modifications temporaires du cycle.
- Substances nocives: Limitez votre consommation d'alcool, de caféine et de tabac, dans la mesure du possible, car ces substances peuvent perturber les hormones et affecter les cycles menstruels.
Diagnostic des Règles Irrégulières
Un diagnostic est indispensable pour connaître les causes précises d’une irrégularité des menstruations. Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis en cas de règles irrégulières, surtout si ces irrégularités persistent ou s'accompagnent d'autres symptômes. Le professionnel de santé doit donc savoir si l’irrégularité des règles est provoquée par un facteur externe, une condition médicale, ou autre.
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La première étape, c’est de repérer les signes d’irrégularité. Pour ça, rien de mieux que de noter régulièrement ce qui se passe : date de début et de fin des règles, intensité des saignements, douleurs, symptômes associés (maux de ventre, fatigue, maux de tête, etc.). Pour ce faire, faites appel à vos talents de détective ! Non, en vérité, il vous suffit de vous munir d’un carnet et d’un calendrier menstruel afin d’y répertorier la durée de votre cycle, la durée et le flux de vos règles et les symptômes que vous ressentez tout au long de cette période. Et si vous êtes pro-technologie, alors vous pouvez opter pour une application mobile qui fera (presque) le boulot à votre place. Ces applications recueillent petit à petit vos données afin de vous donner les meilleures estimations possibles pour les prochains cycles (premier jour des règles, jours fertiles, ovulation, etc.). Si vous voulez allez plus loin, vous pouvez même tenter la symptothermie, une méthode naturelle qui permet de gérer sa fertilité, mais qui peut également être utile pour apprivoiser son cycle. Les cycles irréguliers peuvent être identifiés en mesurant la température basale du corps avec un thermomètre basal et, si nécessaire, en évaluant d’autres signes d’ovulation. Dans l’application cyclotest mySense, vous pouvez renseigner tous les autres symptômes en plus de la température basale du corps, comme par exemple la consistance de votre glaire cervicale. Le graphique vous montre une sélection des différents symptômes. L’évaluation de vos symptômes d’ovulation est importante si vous souhaitez réaliser un suivi de cycle ou planifier une grossesse.
Si le médecin ne parvient pas à déterminer la cause exacte, il peut prescrire d’autres examens médicaux tels que :
- Une échographie pelvienne.
- Une analyse des dosages hormonaux sanguins.
Traitement des Règles Irrégulières
Il existe plusieurs types de traitement pour les règles irrégulières. En cas de syndrome des ovaires polykystiques, de fibromes ou d’endométriose, le suivi et les traitements varient d’une personne à l’autre. Cela peut inclure des médicaments spécifiques pour réguler les hormones, réduire la douleur ou limiter l’apparition de kystes. Parfois, une intervention chirurgicale est envisagée (ablation d’un fibrome, par exemple). Un médecin pourra également te conseiller des compléments alimentaires, notamment en fer ou en vitamines, si tu souffres de règles abondantes et d’anémie.
Options Thérapeutiques
- Hormones : Les hormones peuvent être utilisées en option thérapeutique dans certains cas : Pour les troubles hormonaux tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les contraceptifs oraux combinés contenant des œstrogènes et de la progestérone peuvent être prescrits pour réguler les cycles menstruels et réduire les symptômes associés comme l'acné et l'hirsutisme ; pour les troubles thyroïdiens, tels que l'hypothyroïdie ou l'hyperthyroïdie, le traitement hormonal substitutif avec des hormones thyroïdiennes peut être nécessaire pour rétablir l'équilibre hormonal et améliorer la régularité des règles.
- Antibiotiques : Pour la maladie inflammatoire pelvienne (MIP), qui est une infection des organes reproducteurs chez les femmes, des antibiotiques sont prescrits pour traiter l'infection et réduire l'inflammation. Le traitement précoce de la MIP peut aider à prévenir les complications et à restaurer la santé reproductive.
- Contraceptifs hormonaux : L’utilisation de contraceptifs hormonaux (comme la pilule, le patch, l’anneau vaginal ou l’implant) peut être proposée par un professionnel de santé pour réguler les cycles menstruels et atténuer certains symptômes tels que les saignements abondants, les douleurs ou les fluctuations hormonales. Cette prise en charge est adaptée au cas de chaque patiente, après évaluation médicale.
- Gestion des symptômes : Des mesures d'auto-soins comme l'application de chaleur sur l'abdomen pour soulager les crampes menstruelles, l'utilisation de médicaments en vente libre pour la douleur comme l'ibuprofène ou le paracétamol, et la pratique de techniques de gestion du stress telles que la méditation ou le yoga peuvent également aider à atténuer les symptômes.
Conseils Pratiques: Lifestyle et Bien-être
Adopter un mode de vie sain peut grandement contribuer à réguler le cycle menstruel.
- Alimentation équilibrée : Consommez une alimentation équilibrée riche en fruits, légumes, grains entiers, protéines maigres et graisses saines. Assurez-vous d'inclure suffisamment de nutriments essentiels tels que le fer, le calcium, les vitamines et les minéraux dans votre alimentation pour soutenir la santé hormonale et menstruelle. Pour vous aider à réguler votre cycle féminin, vous pouvez par exemple privilégier les aliments riches en fer, sans oublier de les accompagner de vitamine C pour que le fer soit mieux absorbé. Préférez également les acides gras essentiels (noix, amandes, huile d’olive, graines de lin) plutôt que les graisses animales plus difficiles à éliminer.
- Activité physique régulière : Faites de l'exercice régulièrement pour favoriser la santé globale et la régularité des cycles menstruels. L'activité physique modérée, comme la marche, la natation, le vélo ou le yoga, peut aider à réduire le stress, à améliorer la circulation sanguine et à réguler les hormones.
- Réduction du stress : Pratiquez des techniques de gestion du stress telles que la méditation, la respiration profonde, le yoga, la marche en pleine nature ou d'autres activités relaxantes pour réduire les niveaux de stress. Le stress chronique peut perturber l'équilibre hormonal dans le corps, ce qui peut affecter les cycles menstruels. En cas de stress trop envahissant, n’hésitez pas à prendre contact avec un professionnel de la santé mentale, tel qu’un psychologue ou un psychiatre.
- Poids corporel équilibré : Maintenez un poids corporel équilibré dans une fourchette saine en combinant une alimentation équilibrée avec une activité physique régulière. Un poids extrême, qu'il soit trop faible ou trop élevé, peut perturber les hormones et affecter la régularité des cycles menstruels.
- Sommeil suffisant : Assurez-vous de dormir suffisamment chaque nuit pour favoriser une régulation hormonale saine. En effet, le sommeil est indispensable pour rester en bonne santé. Essayez de maintenir une routine de sommeil régulière en vous couchant et en vous levant à la même heure chaque jour.
- Limitation des substances nocives : Limitez votre consommation d'alcool, de caféine et de tabac, dans la mesure du possible, car ces substances peuvent perturber les hormones et affecter les cycles menstruels.
- Phythothérapie et huiles essentielles: Il existe des plantes médicinales, par exemple le manteau de la dame, qui sont censées rééquilibrer le déséquilibre hormonal lors des fluctuations du cycle. Pourquoi se passer des huiles essentielles quand on sait à quel point elles peuvent faire des merveilles ? Dans le cas de cycles irréguliers, de règles abondantes et douloureuses, 3 huiles essentielles sont connues pour faire des miracles, c’est la sauge sclarée, l’estragon et l’anis vert. Utilisée seule ou en complément d’autres remèdes naturels, la phytothérapie est une solution très efficace dans de nombreux cas de figure, y compris le cycle menstruel irrégulier, les règles abondantes et douloureuses.
- Homéopathie et gemmothérapie: L’homéopathie est une alternative qui peut soulager efficacement plusieurs symptômes. Pour réguler le cycle menstruel, tournez-vous vers le Cyclamen et le Pulsatilla. Si vous voulez agir sur vos SPM et règles douloureuses, optez pour le Folliculinum et le Lachesis. Moins connue mais tout autant efficace, la gemmothérapie peut être d’une grande aide pour réguler votre cycle et vos règles.
Quand Consulter un Professionnel de Santé ?
Sois à l’écoute de ton corps : si tu ressens une fatigue inhabituelle ou des douleurs intenses, ne minimise pas. Parle-en : souvent, on ose peu évoquer la question des règles. En fin de compte, avoir des règles irrégulières n’est pas toujours synonyme de problème de santé. Notre corps n’est pas une machine, et de nombreux facteurs (stress, changements hormonaux, mode de vie, etc.) peuvent jouer sur notre cycle menstruel. Toutefois, si cette irrégularité devient vraiment handicapante (douleurs insupportables, règles abondantes, absence prolongée de menstruations), ou s’accompagne de symptômes qui te paraissent anormaux, n’hésite pas à consulter un professionnel de santé.
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Quelques irrégularités dans votre cycle menstruel peuvent être tout à fait normales en fonction de la période de votre vie. En revanche, si vous remarquez une modification significative de votre cycle menstruel, il est préférable de consulter un médecin. Ce qui doit alerter, ce sont les irrégularités persistantes, l’absence totale de règles pendant plus de trois mois, ou des saignements abondants et douloureux. Dans ces cas, il est important de consulter pour établir un diagnostic précis et envisager un traitement.
- Un(e) gynécologue : C’est le spécialiste de la santé féminine.
- Ton médecin généraliste : Si tu n’as pas encore de gynécologue ou si tu hésites, commence par lui. Et si tu as des contraintes de temps ou que tu te sens plus à l’aise chez toi, sache que certaines mutuelles étudiantes incluent maintenant des services de téléconsultation.
Peut-on Tomber Enceinte Malgré un Cycle Irrégulier ?
Si vous avez un cycle assez long, vous pourriez vous inquiéter d’une grossesse non désirée car vous ne savez jamais quand auront lieu vos prochaines règles. L’application cyclotest mySense peut évaluer de manière fiable les fluctuations des cycles. Remarque : dans ce cas, il n’indique pas autant de jours verts et stériles que pour les femmes ayant un cycle régulier.
Il est important de déterminer les jours fertiles, en particulier la période très fertile. Malgré les changements de cycle, on peut généralement y parvenir en observant et en enregistrant les signes d’ovulation. Il est plus facile pour vous de réaliser votre souhait d’avoir un bébé si vous savez quand vous pouvez tomber enceinte. Avec cyclotest mySense, vous pouvez enregistrer tous ces signes et ainsi reconnaître plus facilement les jours fertiles d’un cycle à l’autre. De nombreuses femmes se demandent si et comment un test d’ovulation peut les aider à avoir un bébé si elles ont des saignements menstruels irréguliers. Ce test est particulièrement adapté aux femmes qui souhaitent avoir un enfant mais qui ont un cycle menstruel irrégulier ou un cycle long. Vous pouvez saisir les résultats du test LH dans l’application mySense. En plus d’identifier de votre fenêtre de fertilité, il est possible de déterminer si vous ovulez dans le cycle respectif. Pour les femmes ayant des cycles longs, la question peut se poser de savoir si vous voulez avoir des enfants : Mes règles arriveront-elles plus tard ou l’absence de menstruation est-elle déjà un signe de grossesse ? Pour clarifier cette question, vous devez effectuer un test de grossesse.
Tout dépend du type de cycle irrégulier que vous avez. Si votre cycle est court, l’ovulation est généralement très précoce. Cela peut signifier que la phase fertile chevauche la phase menstruelle. En revanche, avec des cycles longs, l’ovulation est retardée. Même avec un cycle irrégulier, vous pouvez tomber enceinte. Pour réaliser votre désir d’avoir un enfant, vous devez connaître vos jours fertiles. Malgré les variations de cycles, il est généralement possible d’y parvenir en observant et en enregistrant les signes d’ovulation. La phase fertile se situe autour de l’ovulation. L’une des méthodes permettant de savoir quand vous êtes fertile est la méthode symptothermique.
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