Loading...

La pilule contraceptive et la menstruation tous les trois mois : un guide complet

Il est de plus en plus courant pour les femmes de chercher à contrôler leur cycle menstruel, que ce soit pour des raisons de confort, de commodité ou de santé. L'une des méthodes les plus populaires pour y parvenir est l'utilisation de la pilule contraceptive, en particulier la pilule combinée, qui permet de manipuler le cycle menstruel et potentiellement d'avoir des règles moins fréquentes, par exemple tous les trois mois. Cet article vise à fournir un guide complet sur la façon d'utiliser la pilule contraceptive pour gérer la menstruation, en abordant les différents types de pilules, les méthodes de décalage ou de suppression des règles, les autres options contraceptives hormonales, ainsi que les mythes et les dangers potentiels des méthodes naturelles.

Comprendre les différents types de pilules contraceptives

Il existe deux principaux types de pilules contraceptives : les pilules combinées et les pilules progestatives. Les pilules combinées contiennent deux types d'hormones, l'œstrogène et la progestérone, tandis que les pilules progestatives ne contiennent qu'un seul type d'hormone, la progestérone. La pilule contraceptive se prend généralement à raison d’un comprimé par jour à heure régulière pendant 21 jours suivi d’une période d’arrêt de 7 jours ou de la prise de 7 comprimés placebos ne contenant pas d’hormones. Le premier comprimé de votre plaquette se prend le premier jour des règles. L’effet contraceptif de la pilule est immédiat en cas de pilule combinée débutée le premier jour des règles, il est effectif au bout de 48h en cas de pilule progestative.

La principale différence entre ces deux types de pilules réside dans leur composition hormonale et leur mode d'action. Les pilules combinées agissent en empêchant l'ovulation, en modifiant la muqueuse utérine et en épaississant la glaire cervicale, ce qui rend plus difficile la pénétration des spermatozoïdes. Les pilules progestatives, quant à elles, agissent principalement en épaississant la glaire cervicale et en modifiant la muqueuse utérine, mais elles peuvent également empêcher l'ovulation chez certaines femmes.

En ce qui concerne la gestion des règles, les pilules combinées offrent plus de flexibilité que les pilules progestatives. Avec les pilules combinées, il est possible de faire une pause entre les plaquettes (en général de 4 ou 7 jours, en fonction des pilules), ou qui contiennent des comprimés placebo à la fin de la plaquette. Cette pause entraîne une chute hormonale, ce qui provoque des saignements de privation, qui sont souvent appelés règles, mais qui ne sont pas de vraies règles.

En revanche, il n’est pas possible de retarder ou décaler vos règles si vous prenez une pilule progestative. Les pilules progestatives seules (micro-pilules) ont un mode de fonctionnement différent et ne permettent pas de décaler les règles de la même manière.

Lire aussi: Pilule et fertilité : comprendre l'impact

Comment décaler ou retarder ses règles avec la pilule combinée

Si vous prenez une pilule combinée, il est assez facile de maîtriser vos périodes de règles. Vous pouvez avancer vos règles après un minimum de 14 jours de prise consécutive de votre pilule ou de votre contraceptif hormonal. Après 14 jours de régularité, vous êtes protégée et pouvez choisir de passer à votre période de règles qui surviennent pendant l'arrêt de 7 jours (pour le patch, l’anneau et les pilules 21+7) ou de 4 jours pour Mélodia ou Yaz, suite à laquelle vous commencerez une nouvelle plaquette.

Si vous souhaitez plutôt retarder vos règles, ce qui est plus simple pour éviter de gâcher une partie de votre plaquette de pilule ou de votre moyen de contraception, vous pouvez enchaîner avec une nouvelle plaquette, anneau ou patch sans observer d’interruption (si votre plaquette de pilule a des comprimés inactifs pour les 4 ou 7 derniers jours, il ne faut alors pas les prendre). Vous pouvez tout à fait choisir de décaler vos règles si nécessaire, ou de prendre la pilule en continu pendant 3 mois, ou plus si ceci est une option qui vous convient mieux. Il est tout de même souhaitable que vous en parliez avec votre médecin, votre gynécologue ou votre sage-femme, surtout si vous avez des doutes sur comment le faire, quand reprendre la pilule.

Pour retarder les règles, il suffit d’enchaîner les plaquettes sans faire de pause ni prendre les placebos. Pour les supprimer complètement sur une période plus longue, la prise en continu est possible et ne présente aucun risque pour la santé. Il est important de noter que cette méthode est compatible uniquement avec les pilules œstroprogestatives. Votre professionnelle de santé pourra vous conseiller sur la marche à suivre spécifique à votre contraception.

Les autres contraceptions hormonales : des options à long terme

Outre la pilule contraceptive, il existe d'autres options contraceptives hormonales qui peuvent également être utilisées pour gérer la menstruation. Ces options comprennent :

  • Le DIU hormonal (stérilet hormonal): Ce dispositif intra-utérin libère des hormones progestatives directement dans l’utérus. Il est très efficace pour réduire l’abondance et la durée des règles, et chez de nombreuses utilisatrices, il entraîne une aménorrhée (absence de règles) complète après quelques mois d’utilisation. Sa durée d’action est de plusieurs années (généralement 3 à 5 ans selon le modèle).
  • L’implant contraceptif: Ce petit bâtonnet inséré sous la peau du bras libère également des progestatifs en continu. Il peut entraîner une absence de règles chez certaines personnes, ou des saignements irréguliers chez d’autres. Son efficacité contraceptive dure 3 ans.
  • L’injection contraceptive: Administrée tous les trois mois, cette injection de progestatifs peut également entraîner une absence de règles. C’est une option pour celles qui préfèrent une méthode non quotidienne.
  • Le patch contraceptif et l’anneau vaginal: Ces méthodes, comme la pilule œstroprogestative, permettent de décaler les règles en prolongeant leur utilisation sans la période d’arrêt habituelle. Par exemple, pour le patch, il suffit de coller un nouveau patch après trois semaines au lieu de faire la semaine de pause. Pour l’anneau vaginal, on insère un nouvel anneau immédiatement après avoir retiré le précédent.

Les progestatifs seuls : une solution ponctuelle

Pour les personnes qui n’utilisent pas de contraception hormonale mais souhaitent retarder leurs règles de manière ponctuelle (par exemple, pour des vacances), votre médecin peut prescrire un traitement à base de progestatifs (comme la noréthistérone). Ce médicament doit être commencé quelques jours avant la date prévue des règles et pris pendant toute la durée souhaitée du décalage. Les règles reviennent généralement quelques jours après l’arrêt du traitement.

Lire aussi: Impact sociétal de l'avortement

Cette méthode est destinée à un usage occasionnel et ne doit pas être utilisée de manière régulière. Elle ne constitue pas une contraception et ne protège pas contre les grossesses. De plus, elle peut entraîner des effets secondaires tels que des nausées, des maux de tête ou des tensions mammaires.

Est-il dangereux d’arrêter ou de retarder ses règles avec ces méthodes ?

La réponse est claire : non, il n’y a aucun danger pour la santé à arrêter ou retarder ses règles sous surveillance médicale. Les saignements menstruels sont le résultat d’un cycle hormonal et non une nécessité physiologique pour la santé. De nombreuses femmes dans le monde ont des cycles irréguliers ou des aménorrhées naturelles sans que cela ne pose de problème de santé.

Au contraire, pour les personnes souffrant de règles très douloureuses (dysménorrhée) ou très abondantes (ménorragies), l’arrêt des règles peut considérablement améliorer leur qualité de vie et prévenir des complications comme l’anémie. Cependant, il est important de signaler à votre médecin tout effet secondaire indésirable ou toute inquiétude. Par exemple, les « spottings » (petits saignements irréguliers) peuvent survenir lors de la prise de pilule en continu, mais ils sont bénins et n’affectent pas l’efficacité contraceptive.

Les « méthodes naturelles » : mythes, inefficacité et dangers potentiels

Internet regorge de conseils et d’astuces pour retarder ou arrêter ses règles par des moyens « naturels » : boire du jus de citron, du vinaigre de cidre, prendre des bains chauds, consommer de la gélatine, ou encore des infusions de plantes diverses. Face à ces suggestions, il est impératif d’être extrêmement vigilant : aucune de ces méthodes n’a prouvé son efficacité scientifiquement pour influencer le cycle menstruel, et certaines peuvent même présenter des risques pour la santé.

Pourquoi ces méthodes sont-elles inefficaces ?

Le cycle menstruel est un processus complexe, finement régulé par un équilibre hormonal délicat. Les hormones (œstrogènes et progestérone) agissent sur l’utérus pour préparer une éventuelle grossesse. Les règles surviennent lorsque cet équilibre hormonal chute, entraînant le détachement de la muqueuse utérine. Des aliments ou des pratiques non médicales n’ont tout simplement pas le pouvoir d’interférer de manière significative avec ce mécanisme physiologique.

Lire aussi: Pilule contraceptive continue

Les témoignages d’efficacité que l’on peut trouver en ligne relèvent souvent de l’effet placebo, d’une coïncidence (les règles peuvent naturellement varier en durée et en intensité), ou d’une mauvaise interprétation. Il est facile de croire qu’une méthode a fonctionné si les règles sont arrivées plus tard que prévu, alors que ce retard aurait pu se produire de toute façon.

Les dangers potentiels de certaines pratiques

  • Consommation excessive de jus de citron ou de vinaigre de cidre: Ces pratiques peuvent entraîner des brûlures d’estomac, des ulcères, et à long terme, des problèmes digestifs chroniques.
  • Infusions de plantes sans avis médical: Certaines plantes ont des propriétés médicinales, mais leur utilisation doit être encadrée par une professionnelle de santé (médecin, phytothérapeute). Des plantes comme la grande camomille, le persil ou le gingembre sont parfois citées pour leurs prétendues vertus emménagogues (qui favorisent le flux menstruel), mais leur efficacité pour retarder les règles n’est pas prouvée, et leur consommation à fortes doses peut être toxique, interagir avec des médicaments, ou provoquer des effets secondaires indésirables (troubles digestifs, réactions allergiques, etc…).
  • Bains très chauds ou efforts physiques intenses: Bien que le stress ou une activité physique intense puissent parfois influencer le cycle menstruel (retardant les règles ou les rendant plus légères), les utiliser délibérément et de manière excessive pour tenter de stopper les règles peut être risqué. Les bains très chauds peuvent provoquer des malaises, et un surentraînement physique peut entraîner des déséquilibres hormonaux plus graves, voire une aménorrhée pathologique, qui nécessite une prise en charge médicale.

Le corps est un système complexe. Tenter de le manipuler avec des méthodes non prouvées et potentiellement agressives peut avoir des conséquences imprévues et néfastes sur la santé générale. En cas de doute ou de question, la seule démarche responsable est de consulter une professionnelle de santé.

L’influence du mode de vie : un impact indirect mais réel

Si les « remèdes miracles » sont à proscrire, certains facteurs liés au mode de vie peuvent influencer le cycle menstruel, mais de manière indirecte et non contrôlable :

  • Le stress: Un stress intense, qu’il soit physique ou émotionnel, peut perturber l’équilibre hormonal et entraîner un retard ou une absence temporaire de règles (aménorrhée de stress). Cependant, il ne s’agit pas d’une méthode pour contrôler ses règles, et le stress chronique est néfaste pour la santé.
  • L’alimentation et le poids: Des changements drastiques de poids (perte ou gain important), des régimes restrictifs ou des troubles alimentaires peuvent affecter la régularité du cycle menstruel, voire provoquer une aménorrhée. Une alimentation équilibrée est essentielle pour un bon fonctionnement hormonal.
  • L’activité physique: Un entraînement sportif très intense et prolongé, notamment chez les athlètes de haut niveau, peut entraîner une aménorrhée. C’est un signe de déséquilibre énergétique et hormonal qui doit être pris au sérieux et suivi médicalement.

Ces facteurs ne sont pas des leviers pour « arrêter » ses règles à volonté, mais des indicateurs de la sensibilité du corps aux déséquilibres. Si vous constatez des perturbations de votre cycle liées à votre mode de vie, il est important d’en parler à une professionnelle de santé pour identifier la cause et y remédier de manière saine et durable.

Pourquoi je n'ai plus mes règles alors que je prends la pilule ?

L’absence totale de règles malgré la prise de contraceptifs hormonaux n’est pas forcément liée à une grossesse. De nombreux facteurs environnementaux peuvent empêcher la survenue des règles, même sous pilule. Vous prenez votre pilule contraceptive chaque jour, mais votre cycle menstruel n’est pas au rendez-vous ? Le cycle menstruel peut être perturbé par des facteurs psychiques. Le stress, l’anxiété, un état dépressif ou un choc émotionnel peuvent modifier le cycle menstruel, l’allonger ou le raccourcir. Perdre du poids rapidement peut mettre le corps à rude épreuve. Par exemple, en cas de régime alimentaire extrême, un manque de calories peut empêcher la production des hormones nécessaires à l’ovulation. Certaines maladies peuvent provoquer l’arrêt des règles. Si vous êtes sous pilule œstroprogestative (minidosée) depuis plusieurs années, il n’est pas anormal d’avoir une absence de règles de temps en temps. Sous l’effet de la pilule, l’endomètre, cette muqueuse qui tapisse l’intérieur du corps de l’utérus et où se déroule la grossesse, s’affine. Certains autres moyens contraceptifs comme l’implant, peuvent provoquer l’arrêt des règles, ou affecter leur fréquence. Lorsqu’elle est utilisée de manière parfaite, l’efficacité de la pilule contraceptive est très grande car supérieure à 99,7 % : c’est l’efficacité théorique, indique le site Question Sexualité (source 1). « Mais cette efficacité peut être compromise par plusieurs choses : les oublis, les éliminations de la pilule lors de vomissements ou de diarrhées et les interactions avec certains médicaments. Il peut arriver, dans des cas rares, qu’une femme tombe enceinte.

Absence de saignement sous pilule : quand s'inquiéter ?

L'aménorrhée est un symptôme fréquent dont il ne faut souvent pas s'inquiéter. Si elle se prolonge au-delà de 4- ou 5 mois, n'hésitez pas à consulter un gynécologue, une sage-femme ou un médecin. Lorsque l’on prend la pilule contraceptive (ou un autre contraceptif hormonal), nos règles arrivent avec une régularité déconcertante, toujours le même jour. C’est en fait parce qu’il s’agit de menstruations artificielles appelées règles de privation. D’où vient ce phénomène ? Quelles différences avec les « vraies règles » ? A chaque cycle menstruel, notre utérus se prépare à l’arrivée d’un bébé. Pour cela, il se tapisse d’une muqueuse épaisse et bien douillette appelée endomètre. S’il y a fécondation, l'œuf va s’accrocher à la muqueuse utérine et s’y développer pour devenir un embryon puis un fœtus. En l’absence de grossesse, l’endomètre n’a plus de fonction. Il va donc se désagréger et être évacué sous forme de pertes sanguines par le vagin : ce sont les règles. La pilule est le moyen de contraception le plus utilisé en France devant le DIU ( stérilet) et le préservatif. Cette méthode contraceptive est dite hormonale. Durant la semaine d’arrêt de la contraception ou la prise des comprimés placebo, des saignements apparaissent. On a pris l’habitude de les considérer comme des menstruations mais en fait il ne s’agit pas de vraies règles car la pilule interrompt le cycle menstruel. Il s’agit en fait d’hémorragies de privation ou règles de privation. A noter que dans le cadre de la prise d’une pilule qui contient uniquement de la progestérone, on enchaîne les plaquettes. Grâce à cette prise en continue, il n’y a aucun saignement. Les hémorragies de privation sont souvent moins abondantes que les menstruations. Parfois, il s’agit d’un simple spotting (métrorragies), c’est-à-dire de pertes sanguines très légères souvent rosées ou marron. Les saignements peuvent aussi évoluer au fil des cycles menstruels jusqu’à devenir inexistants. A noter que ces symptômes sont généralement moins forts que lors de vraies règles.

Prendre la pilule en continu, comment ça marche ?

La pilule contraceptive se prend généralement à raison d’un comprimé par jour à heure régulière pendant 21 jours suivi d’une période d’arrêt de 7 jours ou de la prise de 7 comprimés placebos ne contenant pas d’hormones. Le premier comprimé de votre plaquette se prend le premier jour des règles. L’effet contraceptif de la pilule est immédiat en cas de pilule combinée débutée le premier jour des règles, il est effectif au bout de 48h en cas de pilule progestative. Les saignements des menstruations apparaissent au moment de l’arrêt ou de la prise des comprimés placebos. Une nouvelle plaquette doit systématiquement être débutée au bout de 7 jours d'arrêt, même si les saignements ne sont pas terminés. Si vous ne respectez pas cette période de 7 jours pendant lesquels il n’y a pas de comprimés à prendre ou bien des comprimés placebos, et que vous enchaîner immédiatement avec une nouvelle plaquette, cela peut supprimer vos règles. Au-delà du confort d’arrêter ses règles pendant les vacances, d’autres raisons peuvent vous pousser à souhaiter supprimer vos menstruations (traitement thérapeutique, raisons personnelles, impératif professionnel, éviter les symptômes liés aux règles, etc.) et à prendre la pilule en continu. Si vous souhaitez arrêter vos règles, peu importe la raison, prenez un rendez-vous avec votre gynécologue, ou s’il n’est pas disponible, un spécialiste gynécologue en téléconsultation sur Livi. Après avoir examiné votre état de santé, il vous expliquera comment procéder pour éviter vos règles sans perturber votre cycle menstruel.

Arrêter ses règles : quelle pilule prendre ?

La question de la prise en continu pour arrêter les règles se pose pour les pilules dites combinées, c’est-à-dire qui contiennent les deux types d’hormones (œstrogène et progestérone) car les pilules ne contenant qu’un progestatif se prennent toujours en continu avec la survenue de règles non-contrôlable.

Quels sont les effets secondaires de la pilule en continu ?

Même si retarder ou annuler ses règles semble simple au premier abord, il faut rester conscient que chaque femme est différente et que son corps pourra réagir différemment, notamment sur le long terme. Quelques effets secondaires peuvent en effet être provoqués par la prise de la pilule en continu :

  • Le gonflement des seins ;
  • Une baisse de la libido ;
  • Des troubles digestifs comme des ballonnements ;
  • Et surtout des spottings qui sont des saignements imprévisibles, ce phénomène apparaît souvent au bout de 3 à 4 mois de prise continue.

Hormis ces quelques effets secondaires, il n’y a pas de réels dangers pour la santé à prendre la pilule en continu. Alors soyez rassuré, aucune étude n’a démontré que la pilule en continu affecte la fertilité. Certaines femmes peuvent constater une prise de poids avec la prise de la pilule en continu mais il s’agit surtout d’un effet secondaire de la pilule car les hormones contenues (les œstrogènes) interviennent également dans la fabrication et le stockage des graisses.

tags: #pillule #contraception #menstruation #tous #les #3

Articles populaires:

Share: