La grossesse est une période de changements physiologiques importants, accompagnés d'une surveillance médicale accrue. Parmi les examens réalisés, le dépistage de la trisomie 21 par des marqueurs sériques, incluant la PAPP-A (protéine plasmatique A associée à la grossesse) et l'hCG (hormone chorionique gonadotrope), suscite souvent des interrogations. Cet article vise à éclaircir les causes, l'interprétation et les implications d'un taux faible de PAPP-A et d'hCG pendant la grossesse, en s'appuyant sur les informations disponibles et les pratiques médicales actuelles.
Historique du Dépistage de la Trisomie 21 : Des Marqueurs Sériques à l'ADNlc
En France, le dépistage combiné est proposé aux femmes enceintes lors de l'échographie du premier trimestre. Cette méthode de diagnostic prénatal évalue le risque que votre bébé soit porteur d'une trisomie 21 en utilisant trois éléments essentiels :
- L’âge maternel (ou celui de la donneuse d’ovocyte).
- La clarté nucale (mesurée à l'échographie entre 11 et 14 semaines d'aménorrhée).
- Le dosage des marqueurs sériques maternels : PAPP-A et βhCG libres (par prise de sang).
L'évolution de cette stratégie de dépistage a connu plusieurs étapes importantes :
- 2009 : Mise en place d'un caryotype (amniocentèse ou choriocentèse) si le risque estimé était ≥ 1/250.
- 2018 : L'arrêté du 14 décembre 2018 modifie les règles de bonnes pratiques et introduit le test ADN libre circulant (ADNlc) pour les femmes dont le risque se situe entre 1/1000 et 1/51, réduisant ainsi le nombre de gestes invasifs.
- 2024 : La HAS élargit les recommandations en incluant le dépistage d'autres anomalies chromosomiques compatibles avec une grossesse évolutive via les tests ADNlc.
Cette évolution a permis d'améliorer considérablement la performance du dépistage avec un taux de détection de la trisomie 21 supérieur à 99% pour l'ADNlc, tout en diminuant les risques liés aux examens invasifs pour les femmes enceintes.
Marqueurs Sériques : Définition et Rôles Pendant la Grossesse
Les marqueurs sériques sont des substances biologiques présentes dans le sang maternel. Il s'agit principalement de protéines et d'hormones produites par le placenta ou le fœtus, dont les concentrations varient naturellement au cours de la grossesse. Le dosage des marqueurs sériques est réalisé à partir d’une prise de sang, analysée ensuite dans un laboratoire de biologie médicale. Cet examen permet d'obtenir des informations précieuses sur le développement de votre bébé et de dépister d'éventuelles anomalies chromosomiques, notamment la trisomie 21.
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Le dosage des marqueurs sériques au premier trimestre de grossesse (entre 11 et 14 semaines d'aménorrhée) est particulièrement important car il permet, en association avec l'échographie et la mesure de la clarté nucale, d'évaluer le risque de certaines anomalies chromosomiques. Ces analyses contribuent également à identifier d'éventuels risques de complications comme la prééclampsie ou un retard de croissance intra-utérin. Les résultats obtenus orientent la suite de votre suivi médical et déterminent si des examens complémentaires sont nécessaires.
| Marqueur | β-hCG libre | PAPP-A |
|---|---|---|
| Nom complet | Sous-unité bêta libre de l'hormone chorionique gonadotrope | Protéine plasmatique A associée à la grossesse |
| Origine | Produite par le placenta dès les premiers jours après la fécondation | Sécrétée par le placenta en développement |
| Variation attendue | Taux élevé au 1er trimestre puis diminution progressive | Augmentation progressive au cours de la grossesse |
Comment est Réalisé le Dépistage ?
Le dépistage par marqueurs sériques se déroule en plusieurs étapes bien définies.
Étape 1 : Mesure de la clarté nucale à l'échographie
La mesure échographique de la clarté nucale constitue le premier élément du dépistage. Elle est réalisée entre 11 et 13+6 semaines d'aménorrhée, lorsque votre bébé mesure entre 45 et 84 mm de longueur cranio-caudale. Cette zone située à l'arrière du cou du fœtus est mesurée avec précision selon des critères stricts. Cet examen est indolore et sans danger pour votre bébé.
Étape 2 : Prélèvement des marqueurs sériques
Un prélèvement sanguin est effectué pour doser les marqueurs sériques (PAPP-A et βhCG libres). Ces marqueurs, combinés à l'âge maternel et à la mesure de la clarté nucale, permettent d'établir un calcul de risque précis.
Calcul du risque trisomie et interprétation
Les résultats combinés de l'échographie et des analyses sanguines permettent d'établir une estimation du risque de trisomie 21. Selon le niveau de risque, différentes options vous seront proposées :
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| Niveau de risque | Interprétation | Suite proposée |
|---|---|---|
| ≤ 1/1000 | Risque très faible | Suivi standard de grossesse |
| Entre 1/1000 et 1/51 | Risque intermédiaire | Test ADNlc recommandé |
| ≥ 1/50 | Risque élevé | Proposition de caryotype (amniocentèse ou choriocentèse) |
Votre médecin ou sage-femme vous expliquera en détail ces résultats et vous accompagnera dans vos choix pour la suite du suivi de votre grossesse.
Résultats des Marqueurs Sériques : Comment les Interpréter ?
Les prises de sang du 1er trimestre mesurent deux taux principaux : la PAPP-A et la β-hCG libre. Voici ce que peuvent signifier des résultats anormaux :
- PAPP-A faible : Peut indiquer un risque accru de trisomie 21, mais aussi un possible retard de croissance intra-utérin (RCIU) ou un risque de prééclampsie. Action de suivi : Échographies supplémentaires au 2e et 3e trimestre pour surveiller la croissance.
- β-hCG libre élevée : Souvent associée à un risque plus important de trisomie 21. Action de suivi : Proposition d'un test ADNlc (DPNI) si le risque calculé se situe entre 1/1000 et 1/51.
- PAPP-A et β-hCG très basses : Peuvent signaler un risque de trisomies 13 ou 18. Action de suivi : Consultation spécialisée en diagnostic prénatal.
L'interprétation de vos résultats dépend du niveau de risque calculé :
- Risque ≤ 1/1000 : Considéré comme faible, suivi standard de grossesse recommandé.
- Risque entre 1/1000 et 1/51 : Risque intermédiaire, un test ADN libre circulant (aussi appelé DPNI - Dépistage Prénatal Non Invasif) vous sera proposé. Ce test analyse l'ADN fœtal présent dans votre sang et offre une fiabilité proche de 99% pour la trisomie 21.
- Risque ≥ 1/50 : Risque élevé, un caryotype par amniocentèse ou choriocentèse est recommandé. Vous pouvez toutefois demander à réaliser d'abord un test ADNlc si vous préférez éviter un geste invasif immédiat.
Ces résultats représentent une probabilité et non un diagnostic définitif. Votre sage-femme ou médecin vous aidera à interpréter ces taux et à déterminer les prochaines étapes.
Ce qui Évolue Depuis Septembre 2024
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, fin septembre 2024, de nouvelles recommandations pour le dépistage des anomalies chromosomiques. Ces directives, diffusées par l'Agence régionale de santé auprès des professionnels, formalisent et élargissent la stratégie de dépistage prénatal.
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- Le calcul de risque inclut désormais explicitement les trisomies 13 et 18, en plus de la trisomie 21, avec communication obligatoire des probabilités par le laboratoire.
- Le risque seuil pour un caryotype reste fixé à ≥ 1/50.
- Le test ADN fœtal libre circulant demeure recommandé lorsque le risque se situe entre 1/1000 et 1/51, permettant d'éviter des gestes invasifs inutiles.
- La HAS insiste sur un renforcement de l'information délivrée aux femmes avec un temps dédié et des documents clairs pour garantir un consentement véritablement éclairé.
- La formation des prescripteurs est mise en avant, avec l'utilisation du consentement formalisé par l'Agence de la biomédecine.
Ces évolutions visent à améliorer la détection précoce des anomalies chromosomiques tout en réduisant le nombre d'examens invasifs, grâce à une approche plus précise et mieux encadrée du dépistage prénatal.
Interprétation d'un Taux Faible de PAPP-A et d'hCG
Un taux faible de PAPP-A et d'hCG peut être associé à plusieurs situations :
- Risque de trisomie 21, 18 ou 13 : Bien que le tri-test prenne en compte l'âge maternel, la clarté nucale et les taux hormonaux pour évaluer le risque global, des taux de PAPP-A et d'hCG en dehors des normes peuvent signaler un risque accru.
- Retard de croissance intra-utérin (RCIU) : Une PAPP-A basse peut être un indicateur de problèmes placentaires, pouvant entraîner un retard de croissance du fœtus.
- Prééclampsie : Des études ont montré une association entre de faibles taux de PAPP-A et un risque accru de prééclampsie, une complication grave de la grossesse caractérisée par une hypertension artérielle et une protéinurie.
- Fausse couche spontanée : Dans certains cas, des taux très bas de PAPP-A et d'hCG peuvent être associés à un risque accru de fausse couche.
Cependant, il est crucial de noter que ces marqueurs ne sont pas des diagnostics en soi. Un résultat isolé ne signifie pas nécessairement que le bébé est atteint d'une anomalie ou que la grossesse est à risque élevé.
Facteurs de Risque de Pré-éclampsie
Le dépistage de la PE est un calcul de risque prenant en compte les facteurs de risque recueillis par l’interrogatoire et l’examen clinique, les mesures biophysiques (tension artérielle, échographie du 1er trimestre avec mesure de la longueur crânio-caudale, index de pulsatilité à l’écho-doppler des artères utérines), et les marqueurs biologiques (PAPP-A et PlGF). Les concentrations sériques de PlGF permettent également de préciser le risque de RCIU isolé et d’adapter la surveillance échographique en ciblant mieux les patientes à risque. Les RCIU non diagnostiqués représentent la 1ère cause de mort fœtale in utero évitable (Roux-Terrier et al, 2014).
L’intérêt d’un dépistage précoce de la PE réside dans la possibilité d’instaurer une prophylaxie par aspirine. Bujold et al (2014) ont en effet montré que l’aspirine avait un effet préventif efficace sur la pré-éclampsie uniquement lorsque que le traitement était mis en place avant la 16e semaine de grossesse. L’étude prospective multicentrique en double aveugle ASPRE (Rolnick et al, 2017) souligne l’intérêt de ce dépistage pour traiter de façon précoce par aspirine (150mg/j) les patientes à risque de PE et diminuer ainsi significativement la survenue d’une pré-éclampsie avant 37 SA.
Le calcul de risque est effectué au laboratoire par un logiciel de calcul adapté aux réactifs et fonctionnant sur le même principe que celui du logiciel de calcul de risque de T21. Les facteurs de risque cliniques, biophysiques et biologiques ont été établis à partir d’une cohorte de femmes enceintes dont certaines ont développé une pré-éclampsie et d’autres non.
Renseignements cliniques pris en compte dans le calcul :
- IMC : l’obésité est un facteur de risque de PE,
- Origine géographique : le risque de PE est augmenté chez les femmes originaires d’Afrique subsaharienne et des Antilles,
- Parité : la nulliparité est un facteur de risque de PE,
- Antécédent personnel ou familial de PE,
- Hypertension chronique (traitée ou non),
- Tabac : un tabagisme actif diminue le risque de PE.
Mesures biophysiques :
- Pression artérielle : mesurée entre 11+0 SA et 13+6 SA, idéalement bi-bras (sinon un seul bras), permettant le calcul de la Pression Artérielle Moyenne (PAM) à partir des pressions systoliques et diastoliques. La PAM a en effet une valeur prédictive positive de pré-éclampsie plus élevée que la simple mesure de la pression artérielle (Poon et al, 2012). Le calcul est effectué par le logiciel, puis exprimé en MoM (Multiple de la Médiane) en tenant compte du poids de la patiente.
- Doppler des artères utérines : index de pulsatilité (IP).
Marqueurs biochimiques :
- PAPP-A (Pregnancy-Associated Growth Factor) : métalloprotéase, jouant un rôle important dans l’invasion trophoblastique. C’est également un marqueur sérique maternel du calcul risque combiné de T21 fœtale. Une faible concentration sérique en PAPP-A évoque un risque de T21, de trisomie 18, de pré-éclampsie, de RCIU et/ou de fausse-couche spontanée (PAPP-A et hCGß basses).
- PlGF (Placental Growth Factor), produit par le placenta, est un médiateur de l’angiogenèse, appartenant à la famille des facteurs de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF). Chez les patientes qui développeront une pré-éclampsie, la concentration sérique de PlGF est inférieure à celle des patientes non atteintes. Les performances sont meilleures pour le dépistage des PE précoces (les plus « redoutées »).
Que Faire en Cas de Taux Faibles ?
Si vos résultats indiquent des taux faibles de PAPP-A et/ou d'hCG, il est essentiel de suivre les recommandations de votre médecin. Les mesures suivantes peuvent être proposées :
- Échographie de contrôle : Pour évaluer la croissance fœtale et rechercher d'éventuelles anomalies morphologiques.
- Test ADN libre circulant (DPNI) : Si le risque de trisomie est jugé intermédiaire (entre 1/1000 et 1/51), le DPNI peut être proposé pour affiner l'évaluation. Ce test, réalisé à partir d'une prise de sang maternelle, analyse l'ADN fœtal et offre une fiabilité élevée pour le dépistage de la trisomie 21.
- Amniocentèse ou choriocentèse : Dans les cas où le risque de trisomie est élevé (≥ 1/50), ou si le DPNI n'est pas concluant, une amniocentèse ou une choriocentèse peut être recommandée pour établir un caryotype fœtal (analyse des chromosomes).
- Surveillance accrue de la tension artérielle : En raison du risque potentiel de prééclampsie, une surveillance régulière de la tension artérielle peut être mise en place.
- Traitement prophylactique par aspirine : Dans certains cas, un traitement à faible dose d'aspirine peut être prescrit pour réduire le risque de prééclampsie, en particulier si le dépistage est réalisé avant 16 semaines de grossesse.
Fiabilité des Marqueurs Sériques et Alternatives
La fiabilité des marqueurs sériques pour le dépistage de la trisomie 21 est d'environ 85 % en termes de détection, avec un taux de faux positifs avoisinant les 5 %. C'est pourquoi, en cas de risque élevé, des examens complémentaires comme le test ADNlc (fiabilité > 99 %) ou le caryotype sont proposés. Les marqueurs sériques restent une première étape essentielle dans la stratégie de dépistage, permettant d'orienter vers des tests plus précis uniquement les grossesses à risque accru.
Le DPNI (Dépistage Prénatal Non Invasif) est une méthode d'analyse de l'ADN fœtal circulant librement dans le sang maternel. Ce test consiste en une prise de sang chez la future maman, à partir de 12 semaines d'aménorrhée. Les fragments d'ADN du bébé sont isolés puis analysés grâce à des techniques de séquençage génétique à haut débit. Cette méthode, très performante, offre une sensibilité et une spécificité supérieures à 99 % pour le dépistage de la trisomie 21, sans aucun risque pour votre grossesse contrairement aux techniques invasives.
Depuis janvier 2019, l'Assurance Maladie prend en charge le DPNI dans plusieurs situations précises. Ce test est recommandé si votre risque de trisomie 21 est situé entre 1/51 et 1/1000 après le dépistage combiné du 1er trimestre. Il est également remboursé d'emblée en cas de grossesse multiple (jumeaux), d'antécédent de grossesse avec trisomie, ou si l'un des parents est porteur d'une translocation chromosomique impliquant le chromosome 21.
Marqueurs Sériques du 2ᵉ Trimestre
Si vous n'avez pas pu réaliser le dépistage combiné du 1ᵉʳ trimestre, pas d'inquiétude ! Un dépistage alternatif est possible entre 14 et 17 semaines d'aménorrhée grâce aux marqueurs sériques du 2ᵉ trimestre, également appelé "Triple test".
Le dépistage du second trimestre utilise d’autres marqueurs sériques :
- L'alpha-fœtoprotéine (AFP) : produite par le foie du fœtus, elle permet de détecter les anomalies de fermeture du tube neural (comme le spina bifida) qui surviennent au cours du premier mois après la conception.
- L'hCG total : hormone produite par le placenta, différente de la β-hCG libre dosée au 1ᵉʳ trimestre.
- L'œstriol : hormone stéroïde synthétisée par l'unité fœtoplacentaire et son origine est strictement fœtale.
Cet examen, pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, est particulièrement recommandé si l'échographie du 1ᵉʳ trimestre n'a pas pu être réalisée dans les conditions requises ou si la prise de sang a été effectuée tardivement. Il est alors trop tard pour intégrer la mesure de la clarté nucale dans le calcul de risque de trisomie 21.
Les résultats sont généralement exprimés en MoM (multiples de la médiane) et permettent d'évaluer le risque de trisomies 13, 18 et 21, ainsi que d'anomalies du tube neural.
| Marqueur | Valeurs normales | Interprétation si anormal |
|---|---|---|
| AFP | 0,5 à 2,0 MoM | Élevée : anomalies du tube neural Basse : risque accru de trisomie 21 |
| Estriol | 0,5 à 2,0 MoM | Bas : risque accru de trisomie 18 ou 21 |
| hCG total | 0,5 à 2,0 MoM | Élevé : risque accru de trisomie 21 Bas : risque accru de trisomie 18 |
Chez les femmes de moins de 35 ans, le dépistage par les marqueurs sériques du deuxième trimestre permet de détecter entre 75 et 85% des anomalies du tube neural et environ 60% des cas de trisomie 21. Ce taux de détection monte à 75% chez les femmes de plus de 35 ans. Comme pour le dépistage du 1ᵉʳ trimestre, un test ADNlc ou un caryotype pourra être proposé selon le niveau de risque identifié.
Quand le Test ADNlc Est-il Proposé Automatiquement ?
Dans certaines situations spécifiques, le test ADN libre circulant est recommandé directement, sans passer par l'étape des marqueurs sériques maternels.
Le test ADNlc est proposé immédiatement dans les cas suivants :
- Vous avez une grossesse multiple (jumeaux ou plus)
- Vous avez déjà eu un enfant porteur d'une trisomie 13, 18 ou 21
- L'un des parents est porteur d'une translocation robertsonienne impliquant les chromosomes 13 et/ou 21
- L'échographie du premier trimestre n'a pas pu être réalisée
- Les marqueurs sériques présentent un profil particulier, notamment évocateur de trisomie 18
Cette approche permet d'éviter des gestes invasifs inutiles tout en assurant un dépistage efficace des anomalies chromosomiques.
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