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L'Obsession de la Peur et le Doute de la Paternité : Comprendre les Causes et les Solutions

L'obsession, la peur, le doute, en particulier concernant la paternité, sont des thèmes complexes qui touchent à la fois la psychologie individuelle et la dynamique relationnelle. Cet article vise à explorer les causes profondes de ces troubles, tout en proposant des pistes de compréhension et de résolution.

Les Racines Psychologiques des Choix Amoureux

Nous connaissons tous quelqu'un dont le partenaire ressemble à son parent, ou peut-être sommes-nous nous-mêmes attirés par des personnes ayant les traits de personnalité de notre père ou de notre mère. Ce n'est pas une simple coïncidence, mais plutôt le reflet de schémas inconscients qui remontent à l'enfance.

Le Complexe d'Œdipe et l'Attirance pour des Traits Familiers

Freud, le père de la psychanalyse, a développé sa théorie en exposant les sentiments de désir de l'enfant mâle pour son parent du sexe opposé, et la jalousie et la concurrence envers le parent du même sexe. Les enfants voient le parent du même sexe comme un rival pour l'attention et l'affection du parent du sexe opposé. Lorsque l'enfant ne parvient pas à s'identifier avec le parent et à rivaliser avec lui pour l'amour de son père/mère du sexe opposé, une personnalité a tendance à être attirée par des personnes ayant des traits similaires à ceux du "parent - premier amour".

Nous partons tous d'une base, d'un point de départ, d'un modèle que nous avons inconsciemment tendance à répéter, qu'il s'agisse de modèles positifs ou négatifs. Si vous avez remarqué que vous choisissez à plusieurs reprises un partenaire avec des caractéristiques similaires à la personnalité de votre mère ou de votre père et que les relations ne fonctionnent pas, il est très probable que vous choisissiez un modèle à surmonter.

L'Importance de la Résolution du Complexe d'Œdipe

On parle de l'enterrement ou du déclin d'Œdipe quand vous êtes parvenu à une résolution du complexe, ce qui vous permet de voyager plus légèrement. Le plus déterminant est de comprendre la raison des choix amoureux que vous effectuez afin qu'ils ne deviennent pas de véritables karmas de ce que vous avez vécu pendant l'enfance. Considérez votre père comme ce qu'il est. Évitez de penser que « c'est par hasard » ou que vous choisissez le mauvais par erreur.

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Les Tests de Paternité : Quand le Doute S'Installe

Le doute concernant la paternité peut être une source d'anxiété et de tension considérable au sein d'une famille. Dans de telles situations, le recours à un test de paternité peut sembler être la seule solution pour obtenir des réponses claires.

Les Méthodes de Prélèvement d'ADN

Le plus important pour qu’un test de paternité puisse être réalisé, c’est d’envoyer de l’ADN à analyser au laboratoire. Si un échantillon de salive ou une prise de sang sont les deux voies les plus sûres pour effectuer un test de paternité, ces méthodes invasives ne correspondront pas à tous les profils. Dans de nombreux cas, le test est réalisé en secret par un membre de la famille.

Les Éléments Utilisables pour un Test ADN

Dans une telle situation, il est nécessaire d’effectuer un prélèvement pour faire le test et établir un lien de filiation. Il suffira alors au demandeur de commander, par Internet ou par téléphone, un kit de prélèvement qui permettra de recueillir scientifiquement certains éléments pouvant contenir de l’ADN, et de renvoyer ce dernier au laboratoire qui fournira les résultats sous quelques jours ouvrés. De cette manière, de nombreux éléments du corps peuvent être utilisés, car ils contiennent de l’ADN : une serviette imbibée d’une tâche de sang, des ongles, un mégot de cigarette, des brins de cheveux, une tâche de sperme, une paille usagée, une brosse à dent. Selon la nature du prélèvement, il est possible que la quantité d’ADN ne soit pas suffisante pour procéder au test de paternité. Il est donc important de privilégier les tâches de sang ou de sperme, la fraîcheur du prélèvement étant de mise pour garantir un résultat.

La Phobie d'Impulsion et les Pensées Intrusives

La phobie d’impulsion est un trouble psychiatrique de la famille des TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs), qui se traduit par la peur de commettre des actes graves et répréhensibles : faire du mal à soi-même ou aux autres. Ces craintes ne sont absolument pas annonciatrices d’un passage à l’acte, mais sont signe d’une peur obsessionnelle.

Les Caractéristiques de la Phobie d'Impulsion

Ces pensées intrusives sont particulièrement désagréables à vivre pour l’intéressé, qui peine à en parler, peut ruminer à longueur de journée et mettre en place des stratégies d’évitement. Les TOC reposent sur une sensation de doute constant, identifiée dès le XIXe siècle. Pour la phobie d’impulsion, il n’existe pas de facteurs précis, mais des comorbidités peuvent se manifester : les personnes qui en souffrent sont plus à même de présenter des troubles de l’humeur, des états dépressifs ou de l’anxiété. Elle peut aussi apparaître suite à un événement traumatisant, un changement de vie important ou en période de stress (examens, burn-out…). Cas particulier, le post-partum peut favoriser l’émergence des pensées intrusives. Dans ce cas, la chute d’hormones, la fatigue liée à l’accouchement et aux soins du nouveau-né forment un cocktail qui peut grandement affecter les jeunes parents. A l’échelle d’une vie, nous pouvons tous expérimenter ces phobies d’impulsion, mais elles deviennent souvent d’autant plus violentes et obsessives lorsque nous sommes fragilisés mentalement, émotionnellement ou physiquement.A noter que la phobie d’impulsion n’induit jamais de passage à l’acte. Difficile d’avouer toutes les pensées qui nous traversent, surtout quand elles sont transgressives et nous font honte !

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La Prise en Charge Thérapeutique

Si certains épisodes de phobie d’impulsion passent d’eux-même, elle peut aussi nous envahir et rendre notre quotidien plus difficile. Comme les autres TOC, la phobie d’impulsion nécessite une prise en charge par un thérapeute spécialisé et formé en thérapies cognitives et comportementales. Il est important de trouver un praticien aguerri et habitué au traitement des TOC. La psychanalyse n’a, à ce jour, pas fait ses preuves pour soigner les pensées intrusives. En revanche, la méditation, l’EMDR ou encore l’hypnose sont des techniques qui constituent un complément de traitement intéressant.

L'Obsession du Contrôle Parental et ses Conséquences

De nombreux parents ont du mal à voir leurs enfants grandir et à les laisser, peu à peu, prendre le contrôle de leur vie. L’objectif d’une bonne éducation consiste à transmettre à l’enfant les bonnes valeurs et les bonnes habitudes afin qu’il puisse grandir et se préparer à l’autonomie. Or, il ne faut pas oublier que ces processus doivent être lents. Cependant, certains parents, face à la crainte des dangers qu’ils perçoivent dans le monde, abusent du contrôle paternel pour protéger leurs enfants et les éloigner rapidement de toute source potentiellement dangereuse, soit-elle réelle ou imaginaire. D’un autre côté, ce type de peurs et la façon de les affronter ont souvent à voir avec l’éducation que les parents ont eux-mêmes reçue. Il ne faut pas douter du fait que contrôler les enfants est très tentant. Finalement, ainsi, il est plus facile de survivre au quotidien ; comme on dit “mieux vaut prévenir que guérir”. Mais personne n’a dit que l’éducation est une chose facile. En fait, c’est même de plus en plus difficile. Nous, parents, devons entrer en concurrence avec une infinité d’agents externes qui sont hors de notre contrôle. Pour autant, développer une obsession pour le contrôle n’est pas la solution, comme nous le verrons ensuite. Même si un minimum de contrôle est nécessaire, avoir une obsession avec ça n’est pas seulement mauvais pour les enfants. C’est aussi destructeur pour les parents, qui chargent sur leurs épaules un grand poids, une grande responsabilité et, ce qui peut être pire, une grande culpabilité. Éduquer, c’est guider, pas tracer un chemin unique. Éduquer, c’est accompagner et donner la main, pas jeter l’autre alors qu’on le maintient attaché.

Les Effets Négatifs sur l'Enfant

L’obsession pour le contrôle paternel peut mener votre enfant à se rebeller. La révolte est quelque chose de presque naturel et fait partie du propre processus d’autonomie. Or, il y a des milliers de façons de se rebeller ; ce n’est pas la même chose de se rebeller contre le monde ou contre vos parents, tout comme ce n’est pas la même chose de se rebeller contre le système imposé par l’Etat ou contre les normes imposées à la maison. Les enfants ont besoin d’un certain niveau de liberté. Si vous essayez de contrôler tous les aspects de leur vie, ils vont réclamer leur autonomie avec encore plus de force et probablement moins de discernement. Si un parent se charge de contrôler les jeux auxquels l’enfant doit jouer, les vêtements qu’il/elle doit porter, quels livres il/elle doit lire, etc, tout ce qu’il/elle réussira à faire, c’est pousser son enfant à se rebeller tôt ou tard. Evidemment, en tant que parent, vous devez surveiller certaines choses et orienter votre enfant, en faisant bien attention à ce qu’il/elle prenne une décision cohérente et adéquate. Mais de là à toujours lui imposer vos critères, il y a encore un pas. Laissez votre enfant prendre ses propres décisions, et si vous n’êtes pas d’accord, demandez-lui de justifier sa décision. Si vous considérez que sa décision maladroite, orientez-le/la, aide-le/la à mieux choisir, à considérer les conséquences de ses décisions et laissez-le/la subir les conséquences, toujours sans que cela ne mette vraiment en danger sa santé et sa sa sécurité.

Sa créativité se verra découragée. Si vous contrôlez constamment ce que fait votre enfant et que vous devenez son ombre, probablement sera-t-il/elle moins créatif/créative. Le fait de ne pas être considéré comme capable de prendre des décisions par des personnes aussi importantes pour lui/elle que ses parents mènera l’enfant, lorsqu’il/elle n’aura d’autres choix que de prendre des décisions, à se sentir peu sûr de lui/d’elle et à laisser le temps décider pour lui/elle si personne ne l’encourage à agir en fonction de la décision qu’il/elle a prise. Si cela ne vous semble pas important, peut-être que est-ce parce que vous faites partie de ces personnes qui pensent que la créativité est une chose inutile, ou qu’elle ne sert que pour faire de beaux dessins, écrire de magnifiques textes ou décorer la maison avec plus ou moins de grâce. Mais être créatif, c’est bien plus que ça. La créativité, c’est la capacité de trouver des solutions différentes aux problèmes qui se posent, la capacité de ré-envisager ces problèmes, la capacité de voir les choses d’une façon différente. En étant créatif, vous pouvez non seulement faire de grandes choses, mais vous pouvez aussi être grand, très grand, surmonter vos problèmes et autres adversités et arriver à devenir ce que vous avez toujours voulu être. Allez-vous refuser cela à votre enfant ? Ne lui dites pas comment bien faire les choses. Donnez l’opportunité à votre enfant de trouver une solution, de voir les différentes façons de résoudre un problème, de l’envisager, de l’amplifier. L’important, c’est qu’il le fasse lui/elle, qu’il/elle trouve la solution seul/seule. Comprenez naturellement que parfois, vos enfants peuvent avoir raison, voire même avoir un point de vue plus avantageux que le vôtre.

L’excès de contrôle fera de votre enfant une personne nerveuse. L’excès de contrôle fonctionne pour l’esprit de votre enfant comme une cage aux dimensions limitées où il/elle peut à peine bouger. Imaginez-vous vous-même enfermé sans savoir pourquoi dans une pièce de 5 mètres carrés d’où vous ne pouvez pas sortir. Combien de temps encore allez-vous attendre avant de commencer à essayer de vous sortir de là ? Voilà ce qu’est l’anxiété que ressent votre enfant quand vous le contrôlez chaque minute de la journée, quand vous lui organisez chaque moment et quand vous ne lui laissez pas d’espace pour lui-même. Ne pensez pas que parce que vous alimentez la perception de tout avoir sous contrôle, vous avez le contrôle. Quand cette porte s’ouvrira parce que votre enfant sera trop grand pour tenir derrière elle, vous verrez que vous n’avez rien contrôlé du tout, que celui/celle qui a passé le seuil est une personne nerveuse et anxieuse faisant tout le contraire de ce qu’on lui a dit de faire, mais sans avoir la capacité de décider de façon cohérente.

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Les Obsessions et les Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC)

Les obsessions ou troubles obsessionnels compulsifs ne sont que des symptômes. On les rencontre dans toutes les sphères de la psychopathologie.

Définition et Manifestations

Le terme obsession dérive du latin obsidere qui signifie assiéger. Il s’agit d’une mentalisation involontaire qui persiste et s’impose malgré les efforts pour la repousser. Paul Guiraut vers 1950-1956 parle d'une « irruption dans la pensée consciente d'un sentiment, d'une idée, d'une tendance, apparaissant au malade comme un phénomène morbide […] et qui persiste malgré tout ses efforts pour s'en débarrasser ». Les obsessions sont des pensées s'imposant de manière itérative. La personne peut avoir l'idée d'une contamination par des microbes, des virus, des germes, ou autres saleté. Cette pensée revient dans de nombreuses circonstances de manière motivée ou immotivée. De manière non motivée, elle surgit spontanément lorsque la personne est à son domicile et repasse le film de ses activités pour vérifier s'il n'y a pas eu contamination. Autour de l'idée centrale se forme une constellation de pensées. Les obsessions ont souvent un rapport avec la perte. Ces aspects mentaux sont impossibles à chasser, mais ils provoquent une anxiété modérée. Il n’y a pas d’évitement possible. Ce sont des actes que le patient se sent contraint de faire. Le terme compulsif vient du latin cumpulsum qui signifie contrainte. Ces actions sont vécues comme une contrainte, comme quelque chose qui s’impose. Ces activités ont un déroulement identique et elles sont répétitives. Elles servent à anesthésier l’existence ou/et à lutter contre les obsessions. Les rites peuvent être mentaux : récitation de séries de mots de chiffres de prières conjuratoires ou comportementaux : suites d’actes précis et de vérifications. L’obsessionnel peut rester indéfiniment égal à lui-même. Il vit dans ses rationalisations et ses opinions toutes faites, sur lui et sur les autres. Une décompensation dépressive peut survenir lorsque le système protecteur s'écroule suite à un changement important (déménagement, rupture sentimentale, mort d’un proche). Au cours du vieillissement, on assiste à une recrudescence des obsessions. Elles deviennent plus fortes et plus assiégeantes. Devant les conséquences fâcheuses (perte d’efficacité, risque d’être découvert par les autres), une angoisse se fait jour et le sujet est enclin à admettre le caractère pathologique de ses symptômes.

Les Facteurs de Développement des TOC

Dans l'enfance, l'insuffisance de liens positifs avec le parent du même sexe n'a pas permis une élaboration favorable de la jalousie provoquée par la situation œdipienne. En général, il s’agit d’une mère trop aimante pour son garçon et d'un père peu présent ou distant. La haine contre le père provoque une angoisse (dite de castration), ce qui explique que la névrose obsessionnelle soit plus fréquemment masculine. Selon une formule classique, l'obsessionnel est « le garçon trop aimé d’une mère insatisfaite ». L’identification au père est partiellement compromise et l’imago paternelle reste effrayante. Le ratage partiel du détachement œdipien donne des tendances féminines et homosexuelles, elles-mêmes refoulées. La régression vers le stade anal infiltre ensuite toute la personnalité, soit directement, soit indirectement par la lutte qu’elle engendre. La régression anale constitue un dérivatif aux tentations incestueuses, mais elle est elle-même très conflictualisée. Les pulsions libidinales se portent vers la défécation et les pulsions agressives sont exacerbées par le conflit propre à cette période. La structure fantasmatique de l’obsessionnel vient de l’assimilation de quatre types d’actions : agresser, manipuler, maîtriser, posséder, qui existent également sous leurs formes inversées (être agressé, manipulé, maîtrisé, dépossédé). L’analité en tant que stade spécifique provoque une exacerbation et une confusion entre les pulsions agressives et libidinales. La structure fantasmatique provoque une ambivalence, un sado/masochisme, une alternance rétention/lâchage et un attrait coprophilique direct ou dénié. L’objet sexuel a un caractère « partiel » très marqué. Les conséquences sont assez simples : une importance des pulsions agressives, une orientation anale des pulsions libidinales et la lutte contre ces tendances par le surmoi et le moi. La structure psychique présente comme particularités remarquables d’avoir un moi très actif qui utilise de nombreux mécanismes de défense. La formation réactionnelle développe une tendance contraire à celle qui est réprouvée. Ce mécanisme produit l’investissement d’un ensemble de complexité variable (attitudes, conceptions, valeurs) qui contrebalance les aspects de l’organisation pulsionnelle refusée par le surmoi. La formation réactionnelle est un procédé très efficace, en partie conscient, qui complète le refoulement. La représentation de la pulsion réprouvée, mais aussi le reproche la concernant, sont refoulés et l’investissement se porte sur les vertus contraires. Les traits de caractère résultent des formations réactionnelles mises en place pour lutter contre le sadisme et l’analité. Ainsi la tendance à salir est remplacée par une tendance à la propreté, à la méticulosité, au soin. Le sadisme et la cruauté sont remplacés par la douceur, le respect, la pitié et la charité. L’évitement, qui vise à empêcher toute mentalisation, l’annulation rétroactive qui permet de croire qu’il ne s’est rien passé, sont également utilisés. Dans l’ensemble, les divers mécanismes aboutissent à inhiber tout mouvement psychique, soit directement (refoulement, isolation), soit en abolissant ce qui pourrait en susciter un, par le biais mental (évitement préventif, annulation), soit sur le plan environnemental (vie réglée et ritualisée). Un certain nombre de symptômes (les rituels, les actes compulsifs) sans être des défenses proprement dites, jouent un rôle défensif. Chez l’obsessionnel, le moi devance constamment le surmoi et prend une part très importante dans la lutte contre le ça. Le moi joue un rôle de barrière afin d’éviter que l’organisation pulsionnelle puisse se manifester dans les conduites ou dans la mentalisation. Les différents symptômes, représentations obsédantes et actes forcés ont une explication psychopathologique commune. Ces symptômes permettent à l’organisation pulsionnelle de fonctionner dans le sens du principe de plaisir, même s'il n’y a pas de satisfaction directe ressentie. Les pulsions s’organisent autour de représentations sadiques-anales. Nous ne dirons pas avec Freud que « l’onanisme réprimé se fraye un chemin sous la forme des actions compulsives, une voie qui le rapproche sans cesse de la satisfaction », mais plutôt que l'investissement libidinal de schèmes régressifs associé à des mécanismes défensifs pousse à des actions compulsives. La forme même des symptômes compulsifs est très évocatrice généralement après un refus ou une période de calme, ils deviennent irrépressibles. Après avoir été effectués, il s’ensuit une satisfaction sous forme d’un apaisement. Cette séquence est typique d’une poussée pulsionnelle.

Attachement Anxieux/Ambivalent et Relations

L’attachement anxieux/ambivalent est l’aboutissement d’un schéma relationnel marqué par l’inconstance des réponses de la figure d’attachement et par l’implication excessive de l’enfant dans l’état d’esprit du parent. La figure d’attachement peut se montrer attentive aux besoins de son enfant, puis, sans que cela ne soit prévisible, elle alterne avec des comportements intrusifs, une indisponibilité émotionnelle ou une insensibilité face aux émotions de son enfant. Lorsque je retrouve ma mère après une séparation, je m’accroche désespérément à elle mais ne parviens pas à trouver de réconfort à son contact. Je suis confus, hébété, en colère, je ne la regarde pas dans les yeux. Le parent, en raison de l’inconstance des soins qu’il a lui-même reçu dans son passé, ressent des sentiments extrêmement puissants envers son enfant, qu’il perçoit comme une façon de se remplir et de s’apaiser. L’enfant quant à lui, s’adapte à ce modèle relationnel et apprend à moduler son comportement pour voir ses besoin satisfaits : en étant très mignon, en faisant en sorte que les autres se sentent coupables de ne pas le satisfaire, en faisant excessivement plaisir, en faisant un effort intense pour satisfaire son parent et en prenant parfois ce rôle de parentification… le tout mêlé de déception et de colère. Un style d’attachement se manifeste par une série de caractéristiques. Le comportement de l’adulte anxieux/ambivalent oscille entre un doute concernant la disponibilité émotionnelle de son partenaire (ou ses enfants, ou toute personne significative) tout en étant excessivement en demande, possessif et dépendant, ce qui se retourne inévitablement contre lui par l’abandon - ou du moins la prise de distance - qu’il redoute tant. Il ressent de la colère et de la rancœur lorsqu’il ne reçoit pas l’attention qu’il attend. Ces pensées négatives sont la manifestation de ce à quoi il s’attend irrémédiablement dans le couple à savoir, l’abandon. Ainsi, un cercle vicieux se met en place : cela l’empêche d’accéder au réconfort lors de retrouvailles ou de marques d’affection et cela alimente sa colère. Ils met en place des comportements de protestation, afin de forcer le partenaire à donner une réponse rassurante. Menace de partir : dit que ce couple est une erreur, qu’il souffre trop et que cela ne peut plus durer. L’adulte anxieux/ambivalent a un besoin de sécurité insatisfait qu’il cherche à remplir à tout prix, et le plus rapidement possible, avec son partenaire en premier lieu mais aussi avec toute personne de son entourage.

Le Dialogue et la Thérapie de Couple : Une Voie Vers la Compréhension

L'histoire d'Alexandra et Paul illustre parfaitement les défis auxquels un couple peut être confronté lorsqu'il s'agit de désirs d'enfant divergents. La thérapie de couple leur offre un espace pour se parler vraiment, une manière d’apprendre à s'écouter l’un et l'autre, à poser des mots sur leurs désirs, leurs peurs, et à avancer ensemble, même quand un sujet aussi existentiel que d’avoir un bébé les divise.

L'Importance de l'Expression des Besoins

Après plus de 6 mois de thérapie, on a tous les deux compris l’importance du dialogue afin de surmonter les épreuves et de maintenir le respect. L’amour qui nous lie s’est renforcé au fil du temps et dans l’adversité. J’ai aussi pris conscience de l’importance d’exprimer et de respecter mes besoins, qu’ils ne sont pas illégitimes ou moins importants que ceux des autres. Il y a énormément d’amour entre nous et peu de rancœur grâce à cet espace de dialogue que nous avons su créer avec la thérapeute.

Accepter l'Autre Là Où Il Est

Ce qui fait que notre couple tient, c’est que je l'attends là où il est capable d'aller dans sa paternité. Finalement, Paul s’est investi autrement et à sa façon, notamment en retapant la maison dans laquelle nous vivons. En fait ce qui fait que notre couple tient, c’est que je l'attends là où il est capable d'aller dans sa paternité. Et même si nous ne sommes pas encore tombés d’accord pour un second bébé, le fait d’en parler nous permet de surmonter tout ça main dans la main. Voir un.e thérapeute, quelles que soient les difficultés rencontrées.

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