Au fil des années, la NFL a connu des évolutions significatives, notamment avec la prédominance du jeu de passe. Cependant, la saison 2020 a remis en question cette tendance, mettant en lumière l'importance cruciale des running backs et du jeu au sol. Cet article explore l'équipe type de la NFL telle qu'elle a été votée par la rédaction de Touchdown Actu, en mettant l'accent sur les joueurs clés et les dynamiques qui façonnent le paysage actuel de la ligue.
L'évolution du jeu : Du jeu de passe à l'importance du jeu au sol
Depuis deux décennies, le jeu de passe est devenu prédominant dans la NFL. Mais est-ce vraiment le cas ? Baltimore a choqué la ligue l’an dernier avec son jeu au sol dévastateur et son virevoltant jeune quarterback Lamar Jackson, qui court autant qu’il passe. Sans oublier que San Francisco ne s’est pas entouré de fioritures pour pilonner son attaque terrestre jusqu’à la finale en février dernier.
Les running backs d'exception : Polyvalence et domination
Plusieurs running backs se distinguent par leur polyvalence et leur capacité à dominer le jeu. Christian McCaffrey, Saquon Barkley, Derrick Henry et Ezekiel Elliott sont des exemples frappants de joueurs qui peuvent à la fois courir avec puissance et exceller dans le jeu de passe.
Christian McCaffrey : L'arme ultime
Si Christian McCaffrey est un des meilleurs coureurs de la ligue, ce qui le rend exceptionnel c’est qu’il réussit également des performances extraordinaires à la réception. Sa polyvalence et son efficacité font de lui l’arme ultime actuellement dans la ligue. L’an dernier McCaffrey a atteint des sommets en intégrant le club restreint des coureurs ayant réalisé 1000 yards au sol et à la passe en une saison, et les départs de Cam Newton ou de Luke Kuechly le laissent seul comme visage majeur de sa franchise.
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Saquon Barkley : L'espoir des Giants
Daniel Jones a été drafté pour être l’avenir des Giants au poste de quarterback, mais l’attaque de New York repose sur les épaules de son running back. Les Giants n’ont pas hésité au moment de sélectionner Saquon Barkley en 2018. Alors qu’ils auraient pu se tourner vers un lanceur, ils préfèrent capitaliser sur un talent rare. Avec le second choix général de la draft ils recrutent le coureur All American qui va tout de suite trouver sa place dans la grande ligue. La saison sophomore de 2019 est moins purement impressionnante, la faute à quelques matchs ratés à cause d’une entorse de la cheville. Barkley va enfin pouvoir exploiter son potentiel avec une ligne correcte.
Derrick Henry : La puissance brute des Titans
Recrue 5 étoiles à sa sortie du lycée, vainqueur du Heisman Trophy en 2015, Derrick Henry n’a été sélectionné qu’au deuxième tout de la draft 2016 car c’est un excellent running back, mais avec un style marqué. Ayant mis du temps à émerger dans l’effectif de Tennessee derrière DeMarco Murray et Dion Lewis, il a finalement explosé à la face de la ligue à la fin de la saison 2018. Quatre performances dantesques pour terminer la campagne, et Henry est enfin lancé. Henry et Elliott sont devenus une denrée rare en NFL: des coureurs puissants ET productifs.
Ezekiel Elliott : Le pilier des Cowboys
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Même si Dallas a reconstitué une « triplette » à l’image de celle que formait le trio Troy Aikman/Michael Irvin/Emmitt Smith dans les années 90, Ezekiel Elliott reste l’arme absolue des Cowboys sur le terrain. Avec de tels résultats Dallas a dû mettre le contrat qui va bien sur la table pour verrouiller Elliott à long terme. Même Elliott étend sa pallette.
Ces joueurs incarnent la polyvalence et la puissance nécessaires pour dominer le jeu au sol et aérien, faisant d'eux des atouts inestimables pour leurs équipes respectives. Christian McCaffrey et Saquon Barkley sont les prototypes du coureur NFL moderne, avec leur capacité formidable à être dangereux dans les airs.
Kyle Juszczyk : Le fullback moderne
Alors que la position tend à disparaitre à travers la ligue, Kyle Juszczyk a réussit à s’élever au rang de favoris des fans et s’est construit une réputation de meilleur fullback de la NFL. Contrairement à un illustre prédécesseur comme Mike Alstott il n’endosse pas le rôle de coureur lourd, mais a pour principale tâche de bloquer pour le jeu de course. Dans la grande tradition des scat backs, Juszczyk sait également servir d’option dans le jeu de passe.
L'absence d'Alvin Kamara : Une question d'efficacité
Si Alvin Kamara manque le podium de l’équipe type et marque le pas dans les votes, c’est probablement qu’il marque également le pas en termes d’efficacité statistique. Associé en début de carrière à Mark Ingram, Kamara a connu une saison rookie 2017 de haut niveau mais n’est pas le type de running back qui porte seul une attaque terrestre. Double menace de par sa grande efficacité dans le jeu de passe, il est un des points focal de l’offensive de New Orleans même si Drew Brees et Michael Thomas prennent largement leur part.
Les Mystics de Boston : Une équipe en devenir
Les Mystics de Boston, bien que moins connus que les équipes de la NFL, méritent également une attention particulière. Plusieurs articles de forum mettent en lumière les efforts de l'équipe pour se renforcer et devenir une force compétitive.
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Nouvelles signatures et prolongations de contrats
Corey Dillon : Le retour du marteau
La direction des Mystics de Boston est très fier de s'être entendu sur un contrat de 2 ans avec son RB vedette Corey Dillon.'' C'est avec joie et fierté que nous annonçons une entente qui nous assurera les services de notre meilleur joueur depuis l'arrivée de Boston au sein de la STFL. '' Philippe Cabana PDG - Mystics de Boston'' Je suis très heureux de cette entente. Les dirigeants du Mystics mon fait confiance lors de l'entrée de Boston en STFL et ça m'a permis de relancer ma carrière. Je compte bien continuer dans la même voie et mener ce bon groupe de joueurs vers les plus hauts sommeil.'' RB Corey Dillon
Jonathan Joyner : Le chef d'orchestre mystique
Le Mystics de Boston est très heureux de confirmer l'entente de 3 ans avec son jeune quart d'avenir QB Jonathan Joyner.'' Nous sommes très heureux de l'entente que nous avons avec Jonathan. Il sait que nous comptons beaucoup sur lui pour mener les troupes vers la Coupe F. Dubeau. Il sera un pillier essentiel à notre succès.'' Philippe Cabana - PDG - Mystics de Boston'' Je suis un Mystics et très fier de le rester. Je suis concient que beaucoup d'argent ont été investi sur moi et je ne décevrer pas les merveilleux partisants de Boston. Le succès est entre nos mains.'' QB Jonathan Joyner
Autres signatures
Plusieurs signatures officialisées chez les MysticsVoici la liste des nouvelles signatures chez les magiciens de Boston:FB - Mike Alstott - 2 ansWR- Stevens Meadows - 4 ansDE - Alvin Niles - 4 ansS - Arturo Freeman - 2 ans
Rich Everett : Stabilité défensive
La direction des Mystics de Boston est très heureuse d'aviser ses fans que le contrat du ILB Rich Everett s'est vu rallonger de trois années.''Nous sommes très satisfait des performances de notre vétéran et cette désision de lui offrir un contrat à long terme nous donne une ligne directrice vers une meilleure stabilité de notre défensive'' - Philippe Cabana PDG''Je suis très fier d'avoir resigné avec les Mystics. Notre équipe est sur la bonne voie et nous voyons de grandes choses se dessiner à l'horizon.''- ILB Rich Everett
Larry Wilder : L'avenir de la défense
Le Mystics de Boston ont mis sous contrat pour les quatres prochaines années le jeune safety Larry Wilder.'' Larry n'a fait que commencer à développer son immence potentiel. Nous sommes très fier qu'il fasse parti de la brigade défensive des Mystics pour les prochaines années. Il est une des pierres angulaire sur lesquelles nous désirons bâtir notre défensive.'' Philippe Cabana - PDG'' C'est un grand jour pour moi. Le Mystics m'a donné ma première chance et maintenant il confirme leur confiance en moi. Que la magie opère sur moi.'' Larry Wilder
Barrett Green : Expérience et énergie
Le Mystics de Boston ont mis sous contrat pour les deux prochaines années OLB Barrett Green.'' Le Mystics est très heureux d'être venu à une entente de 2 ans avec un vétéran tel que Barrett. Nous conservons notre ligne de pensée pour une meilleur stabilité de notre défensive et Barrett en fait partis. '' Philippe Cabana - PDG'' La fougue de notre équipe m'inspire beaucoup et je suis convaincu d'être en mesure de continuer d'insuffler de l'énergie et de l'expérience à ce mystérieux groupe de joueurs. '' OLB Barrett Green
Ces signatures montrent l'engagement des Mystics à construire une équipe compétitive et à assurer la stabilité à long terme.
Les Buccaneers de Tampa Bay : De la disette au Super Bowl
Les Buccaneers de Tampa Bay ont connu des hauts et des bas tout au long de leur histoire. De leurs débuts chaotiques à leur victoire au Super Bowl, l'équipe a traversé des périodes de disette et de renaissance.
Les débuts difficiles et l'arrivée de Doug Williams
Lors de la fusion entre l’AFL et la NFL en 1970, l’expansion de la ligue à 28 équipes était prévue dans le contrat. Ce processus va cependant prendre un peu de temps, puisque l’annonce des villes nommées sera officielle en 1973 et ladite expansion effective en 1976. Brièvement membre de l’AFC West en 1976, puis de la NFC Central, les débuts de la franchise sont chaotiques. Alors que l’effectif est faible avec comme seule star le défenseur Lee Roy Selmon, la saison 1978 marque un tournant dans l’histoire de la franchise puisque l’arrivée du quarterback Doug Williams fait décoller la franchise. Cinq victoires en 1978, puis 10 en 1979, avec à la clé le titre de défenseur de l’année pour Selmon et une qualification en playoffs.
La longue période de disette
De 1983 à 1997, pendant 14 interminables saisons, les Buccaneers vont enchaîner les saisons avec un bilan négatif. Le départ du coach John McKay en 1984 marque la fin d’une ère, et Tampa Bay n’a plus de repères. Parmi les principales explications de cette disette, la gestion plus que prudente du propriétaire, frileux à payer les joueurs selon les normes de la ligue. Mais ce qui caractérise la franchise est également l’impatience, et l’exemple le plus fameux est celui de Steve Young, débarqué après une année titulaire au profit de Vinny Testaverde. Ce dernier ne deviendra jamais une légende du club, alors que Young deviendra Hall of Famer et Super Bowl MVP chez les San Francisco 49ers.
La renaissance avec Warren Sapp et Derrick Brooks
La renaissance de l’équipe va être aussi soudaine qu’inattendu. Et ce tournant commence avec la draft 1995. Au premier tour, Tampa Bay sélectionne Warren Sapp et Derrick Brooks, futurs hall of Famers et patrons de la défense. En parallèle, le coaching staff évolue également pur remettre l’équipe sur les rails. Tony Dungy devient l’entraineur principal, mais c’est en défense que la franchise va trouver une identité. Le coordinateur défensif Monte Kiffin, et son assistant Lovie Smith inventent un nouveau système de défense : la Tampa 2. Le résultat est immédiat, avec quatre qualifications en playoffs en 5 saisons, et une des défenses les plus craintes de la ligue.
La victoire au Super Bowl avec Jon Gruden
Mais Tampa ne parvient pas à gagner la NFC, et Malcolm Glazer perd patience. Il décide de se séparer de Dungy et de faire venir le coach des Oakland Raiders, Jon Gruden. Le reste appartient à l’histoire. Après une saison conclue par 12 victoires, les Buccs se qualifient en playoffs, et écrasent les 49ers en divisional. Une semaine plus tard, ils terrassent les Eagles d’Andy Reid, pourtant favoris. Ils se qualifient enfin au Super Bowl, et retrouvent en face d’eux… les Oakland Raiders, l’ancienne équipe de Gruden. Les Californiens sont menés par la MVP Rich Gannon, mais ils ne vont pas faire le poids. Tampa Bay va intercepter 5 fois Gannon, dont trois retournées pour touchdown, et la défense porte l’équipe vers une victoire incontestable.
La période post-Super Bowl et l'arrivée de Tom Brady
Malheureusement pour la franchise, le titre va s’accompagner d’une nouvelle période de disette. Les Buccs se qualifieront deux fois en playoffs en 2005 et 2007, mais échoue deux fois en wild card. Les fans ne le savent pas encore, mais il s’agit de la dernière qualification en playoffs avant 2020. La franchise va multiplier les mauvais choix de coach, de quarterbacks et de choix de draft. C’est alors qu’arrive en 2020 l’inattendu, une rumeur devenant information : Tom Brady va quitter les Patriots, et Tampa Bay est sa destination ! A 43 ans, dans un nouveau système bien plus vertical qu’a New England, il va bonifier les talents autour de lui pour emmener son équipe au Super Bowl. Comment se finira cette aventure ?
L'histoire des Buccaneers est marquée par des cycles de succès et de déceptions, mais l'arrivée de Tom Brady en 2020 a ravivé l'espoir et propulsé l'équipe vers de nouveaux sommets.
L'identité visuelle des Buccaneers
Le nom de l'équipe
Lors de la création de la franchise, le propriétaire de l’équipe Hugh F. Culverhouse a organisé un concours afin de trouver un nom à l’équipe. Ce dernier a choisi le nom « Buccaneers », après consultation des journalistes sportifs de la ville. Le terme « Buccaneers », boucaniers en français, désigne les corsaires sévissant dans la mer des Caraïbes aux XVIIe et XVIIIe siècles.Pour l’anecdote, ce nom vient du terme français boucanes qui désigne la viande (et le poisson fumé). Le lien avec Tampa Bay est fort, puisque durant cette période les boucaniers s’attaquaient régulièrement aux cotes de la Floride au XVIIe siècle. De cette ancienne menace, Hugh F.
L'évolution du logo
Le logo des Buccaneers a connu un changement drastique en 1996, au moment du rachat par Malcolm Glazer. Le créateur de ce logo est le caricaturiste du Tampa Tribune Lamar Sparkman a conçu ce logo. Ce dernier avait pour mission de faire un logo inédit, loin du pirate des Raiders. Ce pirate a eu de nombreux noms, parfois mélioratif (Erroll Flynn), parfois moins (Bucco Bruce). Il a fini par incarner la médiocrité des Buccaneers des années 80, et son remplacement est devenu une évidence lors du rachat. En 1997, Bucco Bruce a été remplacé par un drapeau rouge balayé par le vent affichant un crâne de pirate blanc et des sabres croisés qui s’inspire du Jolly Roger de Calico Jack, célèbre pirate Anglais du XVIIIe siècle. Ce logo est encore celui que nous connaissons aujourd’hui dans l’idée, mais il a connu deux modifications. La plus importante est celle de 2014, ou les contours sont retravaillés pour donner un aspect plus moderne au logo. En réalité le rouge est plus clair, et c’est tout l’intérêt du dernier changement de 2020, qui est une sorte d’entre deux.
Les couleurs
Cette couleur a été choisie pour rendre hommage au commerce d’agrumes de Floride. Le Orange disparaît au profit du rouge (sauf pour le throwback), et la couleur « étain » fait son apparition. Le casque est de cette couleur, ainsi que le short dans deux des quatre combinaisons. Sous ces couleurs, Tampa Bay va connaître sa meilleure période. L’ensemble alternate entièrement rouge a au moins le mérite d’aider à régler la luminosité sur le téléviseur.
L'identité visuelle des Buccaneers, avec son logo emblématique et ses couleurs distinctives, contribue à l'image de marque de l'équipe et à son lien avec la communauté de Tampa Bay.