L'Assistance Médicale à la Procréation (AMP), autrefois appelée Procréation Médicalement Assistée (PMA), représente un espoir pour de nombreuses personnes désirant fonder une famille. Elle englobe un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient pour faciliter la conception d'un enfant. Cet article explore les différentes facettes de l'AMP, ses techniques, les professionnels impliqués, et les conditions d'accès en France.
Qu'est-ce que l'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) ?
L'AMP comprend un ensemble de techniques médicales visant à aider à la conception d'un enfant. Ces techniques facilitent la fécondation dans le corps de la femme (insémination artificielle de sperme ou IA) ou la remplacent par une fécondation « artificielle » d'un ovocyte par un spermatozoïde (Fécondation In Vitro ou FIV, Injection Intra-Cytoplasmique de spermatozoïde ou ICSI), suivie d'un transfert de l’embryon dans l'utérus.
Les Techniques d'AMP
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées dans le cadre d’une AMP, comme le prévoit la loi française :
- Fécondation In Vitro (FIV) : La fécondation entre les spermatozoïdes (du conjoint ou d’un donneur anonyme) et l’ovule (de la femme ou d’une donneuse anonyme) est réalisée en laboratoire, puis les embryons sont transférés dans l’utérus. Les taux de grossesse varient en fonction de nombreux paramètres entre 25 et 40 % par cycle.
- Les étapes d’un protocole de FIV
- Étape 1 : la « stimulation ovarienne (ou hormonale)La stimulation ovarienne (ou « induction de l’ovulation ») consiste à faire mûrir les ovocytes.Pour que les ovocytes soient fécondables, on administre un traitement de stimulation hormonale destiné à les faire mûrir en synchrone pour à recueillir plusieurs ovocytes matures le jour de la ponction des ovaires. Ce traitement se fait par injections sous-cutanées quotidiennes. Il nécessite une surveillance échographique (faite au cabinet) et des dosages hormonaux réalisés par prise de sang au laboratoire. Afin de diminuer la pénibilité du traitement, nous limitons au maximum les examens de surveillance, mais ceux-ci sont nécessaires pour individualiser et adapter en permanence le traitement et ainsi vous garantir les meilleures chances de succès.
- Étape 2 : la ponction ovarienneLa ponction ovarienne consiste à récupérer les ovocytes. Elle se fait sous guidage échographique : on place un guide sur une sonde d’échographie endovaginale et on ponctionne au moyen d’une longue aiguille chaque follicule mature pour recueillir l’ovocyte et le liquide folliculaire. Les prélèvements sont conservés dans une valise thermostatée à 37 °C pendant toute la durée de la procédure afin de ne pas créer de choc thermique. Tous les tubes sont identifiés, comptés et apportés de façon sécurisée au laboratoire. Les ovocytes seront ensuite comptés, leur qualité sera évaluée et ils seront mis en fécondation avec les spermatozoïdes (préalablement sélectionnés).La ponction se fait au bloc opératoire sous une brève anesthésie (générale, le plus souvent, mais d’autres anesthésies sont possibles).
- Étape 3 : le transfert embryonnaireLe transfert embryonnaire signifie que l’on replace un ou deux embryons dans la cavité utérine.Il se fait en général 3 à 6 jours après la ponction, à condition qu’on ait obtenu au moins un embryon de bon développement morphologique (cette qualité est appréciée au microscope par les Biologistes). Un ou deux embryons pourront être replacés dans l’utérus au moyen d’un petit cathéter (tube) fin et souple. Ce geste est fait au laboratoire, dans une salle dédiée. Il est généralement totalement indolore. Une fois le transfert fait, pas de crainte : les embryons sont replacés dans les petits replis de la muqueuse utérine, ils ne peuvent pas tomber ! Vous pouvez donc reprendre le cours de votre vie, en évitant les toxiques (alcool, tabac, médicaments interdits pendant la grossesse…). Il n’y a pas, en règle générale, de raison scientifique de restreindre votre activité, sauf si vous avez des douleurs ou si vous en ressentez le besoin. Sauf dans des cas particuliers, les rapports sexuels ne sont pas interdits au décours du transfert embryonnaire.
- Les étapes d’un protocole de FIV
- Micro-injection (ICSI) : Un seul spermatozoïde est injecté dans l’ovule pour augmenter les chances de fécondation. Aussi appelée injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ISCI) qui est une variante de la FIV : un seul spermatozoïde est injecté dans l’ovule pour augmenter les chances de fécondation.
- Insémination Intra-Utérine (IIU) : Le sperme du conjoint ou d’un donneur anonyme est déposé dans l’utérus. Aussi appelée insémination artificielle : le sperme du conjoint ou d’un donneur anonyme est déposé dans l’utérus. Cette procédure intervient généralement après stimulation ovarienne de la femme, qui consiste à prendre un traitement hormonal pour favoriser la production d’ovules.
- Accueil d'Embryon : Des embryons congelés lors d’une AMP sont donnés anonymement à un autre couple ou femme seule, puis transférés dans l’utérus de la femme receveuse. Lorsqu’un couple ou une femme seule a fait congeler un ou plusieurs embryons lors d’une AMP, mais n’a plus pour projet de concevoir un enfant, ils peuvent faire le choix de donner anonymement ces embryons à un autre couple ou femme seule. Les embryons sont alors transférés dans l’utérus de la femme.
Ces techniques s’adressent aux couples souffrant d’infertilité féminine ou masculine, aux couples de femmes ou aux femmes seules. Elles servent aussi à préserver la fertilité par le prélèvement et la conservation de ses propres gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes), ou de ses tissus germinaux, en cas de risque d’infertilité qu’il soit d’origine médicale (endométriose ou traitement pour cancer par exemple) ou non médicale (la fertilité diminue avec l’âge chez la femme et chez l’homme).
Les Professions Médicales de l'AMP
Les métiers de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) en France sont multiples et impliquent une variété de professionnels qui travaillent ensemble pour aider les couples et les personnes célibataires à concevoir un enfant.
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- Médecins spécialistes en PMA (Gynécologue obstétricien) : Ils sont responsables du diagnostic et du traitement de l’infertilité. Ils effectuent des examens médicaux pour déterminer la cause de l’infertilité et proposent des solutions adaptées à chaque couple ou femme seule. Ils peuvent également effectuer des procédures telles que l’insémination artificielle (en cabinet ou en centre de PMA) et la FIV (uniquement en centre de PMA). Le médecin traitant ou le gynécologue de ville qui vous suit habituellement est généralement votre premier interlocuteur. Il réalise et interprète certains examens de laboratoire demandés par le gynécologue.
- Andrologue : Sa spécialité : l’appareil génital masculin (andrologie) et la sphère urinaire (urologie). Si le bilan spermatique n’est pas bon, vous serez conduit à le rencontrer. Il cherchera notamment des causes mécaniques de l’infertilité de l’homme (par exemple une obstruction des canaux déférents, une varicocèle…).
- Infirmières et techniciens en laboratoire : Ils sont responsables de la partie technique qui concerne les gamètes. Ils effectuent également des tests de laboratoire pour vérifier la qualité des spermatozoïdes et des ovocytes, et préparent les échantillons pour la fécondation in vitro. C’est également lui qui va réaliser les manipulations de laboratoire les plus cruciales : la mise en présence in vitro des ovocytes et du sperme, et l’injection d’un spermatozoïdeCellule reproductrice masculine (gamète), qui possède une tête et une queue (le flagelle)…. dans un ovocyte si l’on a recours à une ICSITechnique d’assistance médicale à la procréation (en anglais « Intra Cytoplasmic Sperm Injection »). On appelle également cette technique « micro-injection », « fécondation assistée » ou « fécondation avec micromanipulation »…..
- Psychologues et psychiatres : Ils sont impliqués dans le soutien des patients durant le processus de PMA qu’ils soient rattachés ou non à un centre de PMA. Ils aident les couples et les personnes célibataires à gérer le stress et les émotions liés à l’infertilité et à la PMA. Ils peuvent également offrir des conseils sur la gestion de l’attente d’arrivée d’en enfant et la préparation à la paternité ou à la maternité. Une prise de contact vous sera proposée avec le psychologue ou le psychiatre du centre. Libre à vous de l’accepter ou non. Son rôle : vous aider à formuler et faire face à vos doutes et inquiétudes. Cet accompagnement peut être ponctuel, à un moment où vous sentez que vous avez besoin de faire le point sur votre parcours.
- Coachs en fertilité : Ils sont des experts en PMA qui aident les couples et les personnes célibataires à comprendre les différentes options de PMA disponibles. Ils peuvent également aider les patients à choisir le traitement le plus approprié en fonction de leurs besoins et de leur budget surtout concernant l’étranger. Les coachs en fertilité ne sont malheureusement pas réglementés en France et n’ont donc pas besoin d’avoir un diplôme spécifique.
- Directeurs de cliniques de PMA (centres privés) : Ils sont responsables de la gestion des activités quotidiennes de la clinique de PMA, notamment la gestion des finances, de la logistique et des ressources humaines. Ils veillent également à ce que les normes de qualité soient respectées et que les patients reçoivent les meilleurs soins possibles.
- Sage-femme : Enfin dernier métier qui intervient juste après la prise de sang positive, c’est le métier sage-femme.
Conditions d'Accès à l'AMP
Depuis la loi bioéthique du 2 août 2021, l’AMP avec ou sans don est désormais accessible pour toutes les femmes : qu’elles soient en couple avec un homme, une femme ou célibataires. Les personnes receveuses doivent être en âge de procréer et faire leur démarche dans le cadre médical et légal de l’assistance médicale à la procréation.
Des critères d’âge s’appliquent pour pouvoir bénéficier d’une AMP :
- Dans le cas d’un couple hétérosexuel, d’un couple de femmes ou d’une femme seule, le prélèvement d’ovocytes est autorisé jusqu’à 43 ans. L’éventuel conjoint ou conjointe doit avoir moins de 60 ans.
- Les embryons et ovocytes congelés peuvent être utilisés par la femme jusqu’à 45 ans. Là encore, l’éventuel conjoint ou conjointe doit avoir moins de 60 ans.
- La congélation d’ovocytes peut être réalisée à partir de 29 ans et jusqu’à 37 ans.
Il est recommandé de consulter un spécialiste après un an de rapports sexuels réguliers sans grossesse si la femme a moins de 35 ans, et après 6 mois si elle a 35 ans ou plus. La fertilité masculine chute aussi à partir de 45 ans.
Autoconservation des Gamètes
La congélation et la conservation de ses propres gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes) pour éventuellement les utiliser plus tard sont désormais possibles :
- Pour les femmes : à compter du 29ème anniversaire et jusqu’au 37ème anniversaire.
- Pour les hommes : à compter du 29ème anniversaire et jusqu’au 45ème anniversaire.
Les gamètes autoconservés pourront alors être utilisés :
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- Jusqu’au 45ème anniversaire pour la femme qui a vocation à porter l’enfant
- Jusqu’au 60ème anniversaire pour l’homme
Démarches pour Bénéficier de l'AMP
Vous envisagez de recourir à l’AMP pour fonder ou agrandir votre famille ?
- Consultation initiale : La première étape consiste à consulter un médecin spécialiste de la reproduction. « S’il y a une indication d’insémination intra-utérine, ce médecin peut prendre en charge la femme ou le couple. En revanche, s’il y a une indication de FIV ou de micro-injection, il faut s’adresser à l’un des centres autorisés à cette activité (public ou privé), dont la liste figure sur le site de l’Agence de biomédecine », détaille le Dr. Joëlle Belaisch Allart. Vous pouvez vous adresser à un des centres clinico-biologiques d’Assistance Médicale à la Procréation proche de chez vous.
- Évaluation de la demande : Votre demande est évaluée par le médecin ou l’équipe médicale du centre AMP que vous consultez. Plusieurs entretiens sont réalisés pour comprendre vos motivations et vous informer de la procédure d’AMP. Dans le cas d’un don de sperme, d’ovules ou d’embryons, ces entretiens portent aussi sur la procédure liée à l’accès aux données non identifiantes (âge, situation familiale, pays de naissance…) et à l’identité du donneur. En effet, depuis la loi bioéthique de 2021, les enfants nés d’une AMP peuvent connaître l’identité du donneur à leur majorité s’ils le souhaitent. Pour cela, vous devez procéder à une reconnaissance anticipée devant un notaire dans le cadre de l’AMP.
- Délai de réflexion : Au terme de ces entretiens, vous bénéficiez d’un mois de réflexion, à la fin duquel vous devez confirmer ou non votre demande par écrit.
- Décision médicale : Le médecin ou l’équipe médicale doit enfin donner son accord pour poursuivre le parcours d’AMP. En cas de report ou de refus (par exemple, dans le cas d’une pathologie pouvant mettre la vie de la femme enceinte en danger), les causes peuvent vous être communiquées par écrit si vous en faites la demande. En cas d’accord, sachez qu’il est possible de bénéficier d’une autorisation d’absence pour réaliser les actes du protocole d’AMP. L’éventuel conjoint ou conjointe peut aussi avoir une autorisation d’absence pour assister à 3 examens médicaux.
Prise en Charge Financière
En France, toutes les demandes d’AMP sont prises en charge à 100 % par l’Assurance maladie, dans la limite de 6 inséminations et 4 tentatives de FIV. Si vous consultez dans le secteur privé, prévoyez toutefois les éventuels dépassements d’honoraires des médecins, souvent en secteur 2, qui ne vous seront pas remboursés. La congélation d’ovocytes est également prise en charge intégralement, à l’exception des frais de conservation annuels, qui restent à votre charge (45 € environ par an).
AMP et Don de Gamètes
L’enfant conçu avec le recours au don de gamètes ou d’embryons, s’il le souhaite, peut accéder à sa majorité aux données non identifiantes et/ou à l’identité du tiers donneur. Depuis le 1er septembre 2022, les personnes qui souhaitent donner leur gamètes ou embryons consentent au préalable à la communication de ces données et de leur identité.
Depuis le 1er septembre 2022, les personnes qui souhaitent procéder à un don de gamètes ou proposer leurs embryons devront consentir expressément à la communication de leur identité et de leurs données non-identifiantes. En cas de refus, ces personnes ne pourront procéder au don. Le consentement sera recueilli par le médecin du centre de dons et conservé par ce centre. Les donneurs ayant effectué un don avant cette date pourront contacter la CAPADD pour consentir à la transmission de leurs informations aux personnes nées de leur don.
Les Centres d'AMP en Île-de-France
Sur le territoire francilien, 24 établissements de santé, publics, privés à but lucratif ou non lucratif, sont autorisés à exercer une activité d’Assistance médicale à la procréation clinique et biologique permettant l’insémination artificielle et la fécondation in vitro.
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Parmi eux, 10 établissements publics ou privés à but non lucratif d’intérêt collectif, sont également en capacité d’exercer des activités d’autoconservation des gamètes pour raisons non médicales dont 7 depuis le décret du 30 décembre 2021 en application de la loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique et 3 depuis mai et juin 2023 suite à la procédure mise en place par l’ARS d’Île-de-France pour besoin exceptionnel motivé par l’afflux des demandes depuis la publication de la loi. Cette loi n’autorise actuellement l’activité d’autoconservation des gamètes que dans les établissements publics de santé ou privés à but non lucratif habilités à assurer le service public hospitalier, sauf en cas d’absence d’activité publique dans le département, ce qui était le cas du Val d’Oise.
6 nouvelles autorisations ont été délivrées fin novembre 2024, pour les activités d’autoconservation ovocytaire ou de spermatozoïdes. Les établissements concernés ont 4 ans pour mettre en œuvre leur autorisation et démarrer cette activité.
16 centres sont autorisés à pratiquer l’autoconservation ovocytaire ou de spermatozoïdes en Île-de-France en plus de l’IA et de la FIV :
- A Paris : Hôpital Bichat, Hôpital Cochin, Hôpital Tenon, Institut Mutualiste Montsouris. Et, depuis novembre 2024 : maternité des Bluets, maternité des Diaconesses en partenariat avec le laboratoire Drouot.
- En Seine-et-Marne : Centre hospitalier de Meaux en partenariat avec le laboratoire d’Armainvilliers (depuis novembre 2024).
- Dans les Yvelines : Centre Hospitalier Poissy Saint-Germain, site Poissy.
- En Essonne : Centre Hospitalier Sud Francilien, à Corbeil-Essonnes.
- Dans les Hauts-de-Seine : Centre Hospitalier des 4 villes, site Saint-Cloud, Hôpital Antoine-Béclère à Clamart, Hôpital Foch à Suresnes.
- En Seine-Saint-Denis : Hôpital Jean Verdier à Bondy.
- Dans le Val-de-Marne : Centre Hospitalier Inter-communal de Créteil en partenariat avec le laboratoire Guevalt (depuis novembre 2024).
- Dans le Val-d’Oise : Clinique Claude Bernard en partenariat avec le laboratoire Biosynergie (depuis novembre 2024), hôpital Novo à Pontoise (pas encore ouvert).
8 autres centres sont autorisés pour l’IA et la FIV, mais ne pratiquent actuellement pas d’autoconservation des gamètes.
6 établissements de santé privés à but lucratif, en partenariat avec des laboratoires privés à but lucratif :
- A Paris : Clinique de la Muette en partenariat avec le laboratoire Eylau Unilabs.
- Dans les Yvelines : Clinique de Parly II en partenariat avec le laboratoire Centre de Biologie Médicale.
- Dans les Hauts-de-Seine : Clinique chirurgicale Ambroise Paré en partenariat avec le laboratoire Eylau Unilabs.
- En Seine-Saint-Denis : Centre médico-chirurgical Floréal en partenariat avec le laboratoire Inovie ZTP, Hôpital privé de Seine-Saint-Denis en partenariat avec le laboratoire Clément.
- Dans le Val-de-Marne : Hôpital privé de Vitry site Pasteur en partenariat avec le laboratoire Biopath Unilabs.
2 établissements de santé publics ou privé à but non lucratif pouvant être en partenariat avec des laboratoires privés à but lucratif :
- Dans les Hauts-de-Seine : Hôpital américain de Paris.
- En Seine-Saint-Denis : Centre Hospitalier de Saint-Denis, l’hôpital Delafontaine en partenariat avec le laboratoire Drouot.
Cette offre d’AMP est complétée par :
- 2 autres établissements publics de santé qui exercent uniquement l’activité biologique d’assistance médicale à la procréation permettant l’insémination artificielle (dont un à la suite de la procédure de besoin exceptionnel) : Centre Hospitalier d’Argenteuil, Centre Hospitalier de Gonesse (Val-d'Oise)
- 10 sites de laboratoires de biologie médicale privés, autorisés pour la seule modalité de « préparation et conservation du sperme en vue d'insémination artificielle ».
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