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Le métier d'Auxiliaire de Puériculture : Un pilier du secteur de la santé infantile

Introduction

Le secteur de la santé est en pleine croissance, avec une forte demande de professionnels qualifiés, notamment dans le domaine paramédical. Parmi ces professions, l'auxiliaire de puériculture occupe une place essentielle dans l'accompagnement et le bien-être des enfants. Cet article vise à définir le rôle de l'auxiliaire de puériculture, ses missions, sa formation et les perspectives de carrière.

Qu'est-ce qu'un(e) Auxiliaire de Puériculture ?

L’auxiliaire de puériculture est un professionnel de la santé qui réalise des activités d’éveil et des soins adaptés à l’évolution de l’état clinique de l’enfant, visant au bien-être, à l’autonomie et au développement de ce dernier. Son rôle s’inscrit dans une approche globale de l’enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité, les autres professionnels, les apprenants et les aidants.

Missions et responsabilités

L’auxiliaire de puériculture participe à l’accueil et à l’intégration sociale d’enfants porteurs de handicap, atteints de pathologies chroniques ou en situation de risque d’exclusion ou de maltraitance.

À l’issue de votre formation, vous serez capable d’assurer 3 missions essentielles :

  1. Accompagner l’enfant dans les activités de sa vie quotidienne et sociale.
  2. Collaborer au projet de soins personnalisé dans son champ de compétences.
  3. Participer à l'accueil et à l'intégration sociale d'enfants nécessitant une attention particulière.

En mettant leur savoir-faire au service des personnes en situation de handicap, en perte d’autonomie et des personnes confrontées à des situations de violence ou d’exclusion sociale.

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Où travaille l'auxiliaire de puériculture ?

L’auxiliaire de puériculture travaille au sein d’une équipe pluridisciplinaire intervenant dans les services de soins ou réseaux de soins des structures sanitaires, médico-sociales ou sociales notamment dans le cadre d’hospitalisation ou d’hébergement continus ou discontinus en structure ou à domicile, ou dans le cadre de structure de prévention et dépistage.

Une fois votre diplôme en poche, vous pourrez vous tourner vers de nombreuses structures : cabinets privés, cliniques, centres hospitaliers, laboratoires d’analyses médicales ou encore EHPAD.

Formation : Comment devenir Auxiliaire de Puériculture ?

La formation d’auxiliaire de puériculture est réglementée par l’arrêté du 10 juin 2021, conduisant à la délivrance d’un Diplôme d’État de niveau 4.

Les études se déroulent sur 12 mois selon un principe d’alternance de cours théoriques et de stages cliniques. Sont considérés comme salariés les étudiants pris en charge partiellement ou totalement par un employeur.

La formation théorique

Elle représente 22 semaines soit 770 heures de cours.

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La formation est articulée selon 5 blocs de compétences, 10 modules et un dispositif d’accompagnement pédagogique individualisé.

Elle vise l’acquisition des onze compétences nécessaires. Les enseignements sont dispensés au format hybride (présentiel et distanciel) au travers de cours magistraux, travaux dirigés, travaux de groupe et temps personnel guidé.

La formation pratique

Elle représente 22 semaines soit 770 heures en stage (3 stages de 5 semaines et 1 stage préprofessionnel de 7 semaines).

Ces périodes peuvent être effectuées dans différentes structures employeurs, publiques ou privées, du champ sanitaire, social ou médico-social, en établissement ou en hospitalisation à domicile. L’acquisition de compétences relationnelles, techniques et organisationnelles pour proposer des soins de qualité et s’inscrire dans un travail en collaboration.

Evaluation

Les compétences professionnelles sont évaluées pour moitié au sein de l’IFPM et pour moitié lors des stages cliniques.

Lire aussi: Trouvez un emploi d'auxiliaire de puériculture

Les conditions de certification sont définies par l’arrêté du 10 juin 2021 relatif à la formation conduisant au diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture :

  • Art 7. L’évaluation des compétences acquises par l’élève est assurée par l’institut de formation et par le tuteur de stage tout au long de la formation selon les modalités d’évaluation définies dans le référentiel de formation en annexe III du présent arrêté. Le diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture s’obtient par la validation de l’ensemble des blocs de compétence acquis en formation théorique et pratique et en milieu professionnel, selon les critères d’évaluation définis dans le référentiel de certification en annexe II.
  • Art. 9. - En cas de non validation d’un bloc de compétences, l’élève bénéficie d’une session de rattrapage par année dans la limite de quatre sessions de jury, organisées selon les mêmes modalités que la session initiale.
  • Art. 10. - Lorsque les conditions de validation ne sont pas remplies à l’issue des épreuves de rattrapage, l’élève peut se réinscrire et suivre les enseignements des blocs de compétences non validés. Les modalités des évaluations sont prescrites par le référentiel de formation pour chacune des modules. L’élève est évalué sur les compétences qu’il a mobilisées lors des activités de soins. Infirmier.

Equivalences et passerelles

Les personnes possédant les titres ou diplômes ci-dessous sont éligibles à un aménagement ou allégement de formation.

Conditions d'accueil, de restauration et d'hébergement

  • Restauration: les élèves bénéficient de l’accès au self du personnel hospitalier à un tarif privilégié (tarif de référence en vigueur au 01/01/2024: environ 5€ par repas)
  • Centre de documentation et d’information: l’institut de formation met à disposition une salle contenant des outils multimédias ainsi qu’une connexion internet gratuite. Certains ouvrages peuvent être mis à disposition pendant les travaux de recherche. Il est fortement recommandé d’avoir un ordinateur portable personnel.
  • Tenues: La blanchisserie du Centre hospitalier Sud Francilien met à disposition des tenues pour chaque élève et se charge de leur entretien.
  • Stationnement: Seules les personnes à mobilité réduite sont autorisées à stationner devant l’institut de formation. Il est préférable de privilégier l’utilisation des transports en commun.
  • Hébergement : Evry est une ville universitaire qui accueille près de 10 OOO étudiants chaque année. Les appartements et chambres d'étudiants ont un coût assez élevé, à partir de 400€€ par mois, et sont rapidement pris d'assaut. Si votre budget logement est restreint, les colocations peuvent être une solution judicieuse. Des résidences Crous offrent des chambres à partir de 350€€. La ville met également à disposition des foyers de jeunes travailleurs le temps de trouver un logement.

Accessibilité aux personnes en situation de handicap

La formation d’auxiliaire de puériculture nécessite une aptitude médicale délivrée par un médecin agrée par l’Agence Régionale de Santé.

Les élèves en situation de handicap compatible avec la formation et l’exercice du futur métier, peuvent bénéficier d’aménagement d’examens et/ou de formation.

Qualités et compétences requises

Les métiers du paramédical sont hautement qualifiés et nécessitent tant des qualités humaines que des compétences techniques et scientifiques. Si, au quotidien vous aimez vous sentir utile, les métiers du paramédical sont faits pour vous.

Les filières professionnelles : une voie vers l'emploi

Choisir une filière professionnelle, c’est un peu comme poser la première pierre de ton avenir. Et franchement, c’est super important ! Si tu veux apprendre un métier concret, te former par la pratique et avoir rapidement un pied dans le monde du travail, la voie pro est faite pour toi.

Du niveau CAP au Bac+5 en alternance, la filière professionnelle te permet de développer des compétences techniques recherchées par les entreprises. C’est une vraie passerelle vers l’emploi, mais aussi une bonne base pour poursuivre tes études si tu veux aller plus loin.

C’est quoi exactement une filière professionnelle ?

Des formations axées sur la pratique : Une filière professionnelle, c’est un parcours de formation qui te prépare concrètement à un métier. Contrairement aux filières générales, plus théoriques, ici tu apprends en faisant : ateliers, projets pratiques, alternance… tout est pensé pour te former sur le terrain, au plus près de la réalité du monde pro.

Avec le système éducatif français, tu peux intégrer une filière pro après le collège, du CAP jusqu’au Bac+6 avec des diplômes reconnus par l’Éducation Nationale ou par le Ministère du Travail. Ces formations te permettent soit de commencer rapidement à travailler, soit de continuer tes études.

L’enseignement professionnel mise à fond sur l’expérience en milieu pro : tu es encadré par un maître d’apprentissage et un tuteur pédagogique qui t’aident à développer des compétences concrètes.

Résultat : dès ta première année, tu te plonges dans le monde pro. C’est une super option si tu veux apprendre un métier, gagner en autonomie, et être préparé à la vie active de manière efficace.

Les différents types de filières professionnelles

Tu te demandes quels diplômes pro tu peux viser ? Il existe plusieurs niveaux de diplômes. Le CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) constitue une première entrée dans la voie professionnelle et te permet d’apprendre un métier en deux ans.

À la suite des 2 années de CAP ou directement après le collège, tu peux rentrer en seconde professionnelle pour viser un bac pro qui se prépare en trois ans. Il peut se dérouler dans un lycée professionnel ou dans un CFA (Centre de Formation d’Apprentis) et ouvre davantage de perspectives.

En classe de seconde, ta première année en tant que lycéen ou apprenti est super importante : tu découvres ta spécialité, tu apprends à jongler entre cours pratiques en atelier et théorie, et tu fais déjà de l’alternance ou des stages en entreprise. En deuxième année, tu gagnes en maîtrise grâce à des cours techniques approfondis, et en terminale, tu te prépares à ton examen final et à ton futur métier. C’est un parcours progressif, hyper concret, qui te permet de mettre en œuvre tes apprentissages.

Si tu veux aller plus loin après le bac, pas de souci : le BTS (Brevet de Technicien Supérieur), le BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) ou encore les licences pro t’ouvrent la voie vers des métiers de technicien supérieur ou de cadre intermédiaire.

Dans certaines filière, tu as également la possibilité de viser jusqu’au diplôme d’ingénieur ! Ces formations combinent cours spécialisés, alternance ou stages, avec parfois des mentions complémentaires pour te spécialiser encore plus. Bref, il y a plein d’options pour construire ton parcours pro à ton rythme !

Filière pro vs filière générale : quelles différences ?

Tu hésites entre une filière pro et une filière générale ? Voici ce qu’il faut savoir pour faire le bon choix. La grande différence, c’est la façon d’apprendre. En voie professionnelle, tu apprends surtout par la pratique : tu découvres un métier en conditions réelles, tu passes du temps en atelier et en entreprise. En voie générale, c’est plus de théorie en salle de classe, avec des cours généraux comme les maths, l’histoire, les langues… Bref, plus scolaire.

Dans un lycée pro ou dans un CFA, environ 40 % de ton emploi du temps reste consacré aux matières générales, mais le reste, c’est du concret : enseignement technique, projets, alternance… L’objectif ? Être prêt à travailler rapidement ou à continuer avec tes études.

En résumé, la voie pro vise une insertion professionnelle rapide ou la possibilité de poursuivre ses études sur une durée courte ou longue, tandis que la voie générale prépare principalement aux études longues. En voie pro tu possèdes un suivi plus personnalisé et des cours pensés pour t’aider à progresser à ton rythme. Et pour le bac pro ou encore le BTS, ce n’est pas que des écrits : tu passes aussi des épreuves pratiques, qui comptent autant que la théorie.

Tu l’auras compris : la filière pro, c’est fait pour ceux qui veulent apprendre autrement, en mettant les mains dans le concret !

Les principales filières professionnelles en France

  • Filières industrielles et techniques
  • Filières tertiaires et services
  • Filières en pleine évolution

Comment bien choisir sa filière professionnelle ?

Apprends à te connaître : Choisir sa filière professionnelle, c’est avant tout apprendre à se connaître. Quels sont tes centres d’intérêt ? Tu es plutôt manuel, créatif, à l’aise avec les gens ou passionné par les nouvelles technologies ? C’est en te posant ce genre de questions que tu pourras trouver une voie qui te correspond. Ton parcours du collège au lycée représente une période décisive où il est important de bien s’informer. Pour t’aider, tu peux faire des tests d’orientation, discuter avec des profs ou un conseiller, obtenir des infos et des conseils de ta famille et consulter des articles sur les pages de l’Onisep pour obtenir toutes les informations nécessaires.

Ensuite, rien de mieux que de découvrir les métiers sur le terrain. Les stages de 3e, de 2nde, les journées portes ouvertes dans les lycées ou CFA, et les forums des métiers sont autant d’occasions pour te faire une idée concrète. Tu verras comment se passent les cours, ce qu’on apprend, et tu pourras prendre la parole afin de poser toutes tes questions. Plus tu t’informes, plus tu feras un choix réfléchi et motivant pour ton orientation.

Renseigne-toi sur les débouchés : Un bon choix, c’est un choix qui ouvre des portes. Les débouchés professionnels représentent un élément déterminant dans ton choix d’orientation. Il est important de t’informer sur les opportunités d’emploi, les secteurs qui recrutent, les métiers qui bougent et les perspectives d’évolution de chaque filière. Les données sur l’insertion professionnelle, les salaires, et les conditions de travail permettent d’évaluer la viabilité d’un projet professionnel.

Le ministère de l’Éducation Nationale publie régulièrement des enquêtes de terrain sur l’insertion professionnelle des diplômés. Ces informations, disponibles sur le site gouv.fr, permettent d’analyser les taux d’emploi par spécialité, diplôme national et/ou par académie. L’aide à l’orientation peut également s’appuyer sur les enquêtes menées par les établissements auprès de leurs anciens élèves. Cette analyse te permettra de prendre une décision éclairée !

Comment s’inscrire à ses diplômes ?

Les modalités d’admission ne sont pas toujours les mêmes selon les établissements ou le niveau de diplôme que tu vises.

Pour un CAP ou un Bac professionnel, tu peux passer par la plateforme Affelnet (si tu es en 3e) ou t’inscrire directement auprès du CFA ou lycée professionnel de ton choix.

Pour les formations après le Bac, c’est sur Parcoursup que tout se passe ! Mais dans certains cas, les établissements proposent aussi une inscription en ligne directe.

Si tu vises un diplôme bac+3 ou bac+5, il peut y avoir une plateforme nationale spécifique ou un concours d’entrée à passer. Attention : certaines procédures ont des dates limites strictes à respecter, donc pense à bien t’informer à l’avance !

Et si tu veux suivre ta formation en apprentissage, il te faut trouver une entreprise d’accueil et signer un contrat d’apprentissage avant de t’inscrire en CFA. Tu peux te faire accompagner par l’établissement visé ou un conseiller d’orientation. Enfin, si tu as déjà travaillé, la validation des acquis peut te permettre de décrocher une formation sans repartir de zéro !

Poursuivre ses études jusqu’au Bac+6 en voie pro : c’est possible !

Contrairement à ce qu’on pense souvent, la voie professionnelle ne ferme pas de portes, bien au contraire ! Elle offre de nombreuses poursuites d’études. Après un CAP, tu peux continuer en Baccalauréat professionnel ou choisir une mention complémentaire pour te spécialiser. Avec un Bac pro en poche, tu peux viser un BTS, idéal pour les profils techniques. Il existe même des passerelles vers l’enseignement supérieur général si tu veux aller plus loin, sous certaines conditions.

L’idée, c’est de construire ton parcours pas à pas, selon tes envies, tes résultats, et tes objectifs. Les lycées professionnels et CFA proposent un vrai accompagnement personnalisé pour t’aider à définir ton parcours d’orientation, choisir ta spécialité, et préparer les étapes à venir. Résultat : tu peux monter en compétences à ton rythme et accéder aux études supérieures si tu le souhaites !

Témoignages

Les témoignages suivants illustrent la diversité des parcours et des motivations qui mènent à la profession d'auxiliaire de puériculture, ainsi que les avantages de l'apprentissage et de la formation professionnelle.

  • Priscillia, ancienne aide-soignante et auxiliaire de puériculture, a suivi une formation à l'IMT pour compléter sa formation en coiffure. Elle souligne la rigueur et le savoir-faire du métier de coiffeur, ainsi que les avantages de l'apprentissage à tout âge.
  • Thomas, après avoir intégré la MFR dès la 5e, a trouvé sa voie dans l'apprentissage à l'IMT. Il apprécie l'ambiance différente et le soutien des formateurs, qui l'aident à progresser dans son métier de carrossier.
  • Anthony, qui n'était pas à l'aise avec le système scolaire classique, a découvert la filière charpente à l'IMT grâce à des stages en entreprise. Il met en avant l'aspect concret et utile de l'apprentissage, qui lui a permis de trouver sa place et d'exploiter ses capacités.
  • Léna, après un parcours scientifique et un IUT génie civil, a choisi la pâtisserie en alternance. Elle apprécie l'aspect pratique de la formation et le lien entre l'entreprise et les cours à l'IMT.
  • Gabriel, pour qui l'apprentissage coulait de source, a choisi l'IMT pour sa réputation et la passion des formateurs. Il souligne l'importance d'essayer différents métiers pour se rendre compte des exigences de chacun.
  • Emilie, après une première année en fac de sport, s'est tournée vers une formation plus concrète en commerce en alternance. Elle met en avant la dimension pratique de l'apprentissage, le soutien des formateurs et le sentiment d'avoir acquis un vrai métier.

Perspectives d'emploi

Comme de nombreux pays d’Europe, la France manque aujourd’hui de bras dans le secteur paramédical. Selon vos préférences (soin, appareillage ou rééducation), parlez-en à votre conseiller France Travail.

410 000. C’est le nombre de postes qui devraient être créés dans le secteur de la santé d’ici à 20301. Une croissance forte qui concerne plusieurs « sous-secteurs », à l’instar du secteur du paramédical. Qu’il s’agisse des psychomotriciens, des masseurs-kinésithérapeutes ou encore des aides-soignants, les professions paramédicales sont en effet indispensables au système de santé et devraient occuper une place toujours plus importante dans les années à venir. La raison ? Bien qu’elles ne soient pas habilitées à prescrire des traitements médicamenteux, ces professions jouent un rôle déterminant dans l’accompagnement et le bien-être des patients.

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