L'article explore l'univers de l'Hôpital Helfaut, en se concentrant sur le Docteur Bogdan, pédiatre. Il vise à fournir des informations pertinentes et des avis éclairés sur ce professionnel de la santé infantile.
L'Hôpital Helfaut : Un Pôle de Santé Essentiel
Il est important de situer l'Hôpital Helfaut dans le paysage médical régional. Cet établissement joue un rôle crucial dans l'offre de soins, notamment en pédiatrie.
Docteur Bogdan : Portrait d'un Pédiatre
Le Docteur Bogdan est un pédiatre exerçant à l'Hôpital Helfaut. Son parcours professionnel, ses domaines d'expertise et son approche des soins aux enfants méritent d'être explorés.
Avis et Témoignages : L'Expérience des Patients
Les avis des patients et de leurs familles sont une source d'information précieuse. Ils permettent de se faire une idée de la qualité des soins prodigués par le Docteur Bogdan et de son relationnel avec les jeunes patients.
Expertise et Spécialisations du Docteur Bogdan
Il est pertinent de détailler les compétences spécifiques du Docteur Bogdan. Possède-t-il des spécialisations dans des domaines particuliers de la pédiatrie ? Cette information peut aider les parents à choisir le spécialiste le plus adapté aux besoins de leur enfant.
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L'Importance de la Relation Pédiatre-Patient-Famille
La relation entre le pédiatre, l'enfant et sa famille est un élément clé de la prise en charge médicale. Comment le Docteur Bogdan aborde-t-il cet aspect essentiel de sa profession ?
Le Contexte de la Bataille d'Angleterre : Un Parallèle Inattendu
Bien que le sujet principal soit la pédiatrie, un détour historique par la Bataille d'Angleterre peut sembler surprenant. En 1940, 145 pilotes de chasse polonais ont participé à cette bataille aux côtés de la Royal Air Force britannique. Leur mission était de bombarder Londres, la capitale britannique. Les combats se sont intensifiés au cours de l'été.
Jan Zumbach, alors âgé de 25 ans, se souvient : "Il faisait très chaud. Le ciel était immaculé. Depuis 40 minutes en "stand-by" (position de départ), je cuisais dans mon cockpit ; la sueur coulait le long de mon échine". Basé à Northolt, à l'ouest de la capitale, il était prêt à décoller aux commandes de son Hawker Hurricane. "Tout à coup, la radio hurla dans mes oreilles : "303, Scramble ! 303, Scramble !…", c'était le signal que j'avais déjà tant de fois entendu, en vain. Au même moment, les fusées rouges montèrent dans le ciel".
Pour Zumbach, c'était presque un baptême du feu, car contrairement à certains de ses équipiers et compatriotes du 303, il n'avait pas encore combattu l'ennemi dans le ciel anglais. "Altitude 25 000 pieds (8000 mètres). (…) Bientôt, j'aperçus les flocons des explosions des obus de la DCA britannique au-dessus du port de Londres et, surtout, un peu à droite, plus bas que nous, une formation de bombardiers allemands escortés par un nombre surprenant de Messerschmitt 109".
Zumbach poursuit : "Il semblait que notre commandement anglais ne réalisât pas la direction exacte du vol des bombardiers. Je commençais déjà à m'inquiéter quand, dans mes écouteurs, j'entendis crier en polonais : "Attaquons ! Suivez-moi !". C'était Paskiewicz qui, battant déjà des ailes pour rallier les autres, rompait la formation". Ludwik Paszkiewicz, 32 ans, était l'un des piliers du 303 Squadron, un véritable hussard volant, débordant de panache. Une semaine plus tôt, il avait ouvert le tableau de chasse du 303 Squadron en sortant de sa formation pour aller dégommer en solo un appareil ennemi pendant un vol d'entraînement. Ce 7 septembre, c'est encore lui qui accroche le premier bombardier allemand.
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Son camarade Witold "Tolo" Lokuciewski, 23 ans, témoigne : "Avant même de commencer mon attaque, le Dornier de Paszka était déjà en feu". Alors que le ciel s'embrase au-dessus de l'agglomération londonienne, Jan Zumbach éprouve de grosses difficultés avec ses mitrailleuses qui ne fonctionnent pas. "Les balles traçantes passaient de tous les côtés et, brusquement, je réalisai que j'avais oublié d'enlever le cran de sécurité de mon bouton de tir ! Je virai à mort ! Ecrasé par la force centrifuge, courbé en deux sur mon manche, je me retrouvai à l'arrière de mon groupe".
Le pilote polonais ne laisse pas passer sa chance. "Je vis le mitrailleur arrière qui tirait sur moi. J'appuyai enfin sur le bouton, et mes huit mitrailleuses secouèrent mon avion". C'est sa première victoire en combat aérien. "Notre tableau de chasse était sensationnel : 11 Dornier abattus, 3 endommagés, 2 Messerschmitt 109 descendus et 3 endommagés ! Jan Zumbach, pilote du 303 Squadron polonais, le 7 septembre 1940".
"Brusquement, tout me sembla facile. Dans mes écouteurs, j'entendais tout le monde crier, en anglais, en polonais. Regardant vers la droite, j'aperçus un autre Dornier 215, un peu en arrière de sa formation. (…) Celui-là serait sans doute plus facile à tirer. Son mitrailleur arrière ne me gênait pas, comme le précédent. Sans doute, quelqu'un de chez nous avait déjà dû le saler un peu". Mais en virant brusquement ensuite pour esquiver les tirs d'un groupe de Messerschmitt, Zumbach perd connaissance en plein vol.
"Heureusement, mon avion était lancé pleins gaz et légèrement "nose up", nez en l'air". Ainsi, il ne perdit que 12 000 pieds d'altitude (3600 mètres… NDR) avant que je ne reprenne mes esprits. J'étais seul et vis quelques trous dans mon aile gauche. A son retour sur la base de Northolt, c'est l'euphorie. "Je pus en beauté, effectuer le tonneau de la victoire, mes premières victoires ! avant d'aller me poser. Sur l'aérodrome, tout le monde gesticulait de joie. il y avait de quoi".
D'autres, en revanche, ont du mal à se réjouir… Malgré toute la bravoure du 303 Squadron, la chasse britannique - qui s'attendait à une nouvelle attaque sur les aérodromes - a été totalement débordée ce jour-là. "Je ne suis pas rentré satisfait de ce combat, même si j'avais abattu deux avions", écrit Stefan Wojtowicz, un autre pilote du 303. "Toute la banlieue Est de Londres brûlait. C'était une vision vraiment bouleversante".
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Le Parcours de Jan Zumbach : De la Pologne à l'Angleterre
Quand les chars allemands ont pénétré en Pologne, Jan Zumbach était en convalescence à Zaleszczyki, une station thermale du sud-est du pays (aujourd'hui en Ukraine). Jeune sous-lieutenant au sein de la 111e escadrille de chasse polonaise, il s'était fracturé la jambe gauche quatre mois plus tôt lors un accident survenu à l'atterrissage, près de la capitale, Varsovie, à l'issue d'un vol d'entraînement.
Le jeune homme avait réussi à intégrer la dure et exigeante école d'aviation polonaise, à Deblin, en 1936. Stanislaw Skalski, camarade de promotion de Jan Zumbach à Deblin, abattit 6 avions allemands en septembre 1939, devenant ainsi le premier as polonais de la Seconde Guerre mondiale. "Quand j'arrivais à Varsovie, ce fut pour apprendre que mon escadrille était partie au combat bien sûr, mais où ? On ne savait pas", raconte Zumbach. Grâce à un médecin conciliant, il fut reconnu apte à voler. Zumbach reçut de l'ordre de se rendre sur une base vers l'est de Pologne, à Brest-sur-le-Boug (aujourd'hui en Biélorussie). "Je ne vis qu'une vingtaine d'avions de tourisme et de liaison. Etait-ce donc tout ce qui restait de notre fière , et trop petite, phalange de guerriers acrobates ?".
"Puis un bruit courut : la France nous livrait des Morane 406", se souviendra le pilote. "Ils arriveraient par le port roumain de Constanța où nous irons les chercher. (…) En fait, les bateaux français avaient déjà fait demi-tour, puisque notre défaite était consommée". A court de carburant, il se posa à une quarantaine de kilomètres de Bucarest et rejoignit la capitale roumaine en train. "Tandis que les aviateurs polonais de bombardements étaient adjugés aux Anglais et partaient pour la Grande-Bretagne, les chasseurs et équipages d'observation étaient recueillis par l'armée française", explique Zumbach.
A son arrivée en France, il fut dirigé vers Salon-de-Provence puis la base de Bron, près de Lyon, où des entraînements débutèrent en janvier 1940. "Mais ensuite, faute d'avions à nous mettre effectivement sous les fesses, vint une période de désœuvrement total. Nous passions notre temps dans les bistrots et les bordels de Lyon", rapporte l'aviateur polonais. Ce 10 mai, l'Allemagne nazie lança sa grande offensive sur la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. "Dès le lendemain, je fus envoyé dans une escadrille qui se révéla introuvable". Karubin appartenait en Pologne à la même escadrille que Zumbach. L'entente avec sa hiérarchie française n'était pas bonne, et les tâches frustrantes. "Le commandant se contentait de nous "faire garder les cheminées" des usines de la région", déplore Jan Zumbach. Il fut abattu par un essaim de Messerschmitt Bf109 en surnombre et dut sauter en parachute, tandis que trois de ses camarades polonais trouvaient la mort.
Puis l'étau allemand se resserra sur Paris et la base de Villacoublay fut à son tour évacuée. A bord d'un Curtiss P-36, Zumbach escorta un Caudron Goéland piloté par un Tchèque qui avait embarqué mécanos et armuriers. Sur l'aérodrome girondin, régnait alors une atmosphère de chaos. "Un millier d'avions de tous types, tailles et âges, se serraient sur l'herbe, jusqu'aux bords mêmes de la piste. Pour y atterrir sans provoquer de collision, il nous fallut réaliser des prodiges d'adresse prudente".
Le maréchal Pétain ayant annoncé le 17 juin qu'il fallait "cesser le combat", Zumbach chercha immédiatement à quitter la France. Avec d'autres aviateurs de sa connaissance, français, polonais et tchèques, il essaya le soir-même de "piquer un bon bimoteur" à Mérignac pour voler jusqu'en Angleterre. Ils choisirent "un bombardier apparemment tout neuf, dans lequel nous pourrions tous nous serrer". "Un mécano français, un pistolet à la main, et derrière lui un pilote et d'autres hommes que nous ne distinguions guère dans l'obscurité, nous faisaient très clairement comprendre qui'ils avaient eu la même idée que nous, mais une heure avant. Nous nous excusâmes. "Vous aurez du mal à trouver ce qu'il vous faut", dit le pilote français.
La Formation des Escadrilles Polonaises en Angleterre
Jan Zumbach et les passagers du Kmicic II débarquèrent à Plymouth, quatre jours plus tard. L'armée britannique sépara immédiatement le personnel aérien des fantassins et des artilleurs. C'était le cas notamment du fameux lieutenant-colonel Pamula, avec qui Zumbach était arrivé. "A Blackpool, le contrôle médical avait décelé une dent malade depuis longtemps. "Elle ne vous fait pas mal?", avait demandé, étonné, le médecin militaire. "Yes, sir", avait seulement répondu Pamula, bien forcé d'être laconique car il aurait été bien en peine d'en dire davantage en anglais. Aussitôt, on lui arracha sa dent. Mais l'abcès, trop négligemment soigné, provoqua une scepticémie dont, stoïquement, il ne voulut pas se plaindre. Trois jours plus tard, il était mort. Pauvre, incomparable professeur de voltige aérienne et de maîtrise des nerfs. Il avait été l'un des rares as polonais à compter quelques victoires dans le ciel de son pays.
Après trois semaines à Blackpool, Zumbach reçut le tampon "A-1", apte pour le service. L'arrivée de centaines d'aviateurs polonais ayant quitté la France allait fournir à la Royal Air Force ce qui lui manquait le plus en ce début d'été 1940 : des pilotes d'expérience, aguerris, ayant déjà affonté les Allemands en de multiples situations et circonstances.
"Quand il commença à expédier des aviateurs polonais et tchèques sur différents aérodromes, l'Etat-major britannique avait l'intention de les disperser au milieu d'escadres anglaises", se souvient Zumbach. "Leur loyauté pouvait y être mieux surveillée, et d'éventuelles désertions massives pouvaient y être prévenues (sentir cette défiance, quand on brûle sincèrement du désir de descendre du Boche, ce n'est pas agréable)". Le 303, lui, fut créé le 2 août à Northolt. Ronald Kellett, John Kent et Athol Forbes étaient les trois commandants anglo-saxons (Kent était canadien) du 303 Squadron polonais. Leurs qualités de pilotes n'étaient pas en cause. "Il n'y en avait que deux qui parlaient un vague anglais", expliquera John Kent, officier originaire du Canada, bientôt surnommé "Kentowski" par ses subordonnés. "Ronald Kellett et Athol Forbes se débrouillaient avec eux en français, ce qui n'était malheureusement pas mon cas. Il faut dire que je suis de l'Ouest du Canada et que ma connaissance du français à l'époque était des plus élémentaires".
"Tous les matins, un autocar nous déposait dans la bourgade d'Uxbridge, (…) pour y apprendre l'anglais qu'on nous hurlerait dans les écouteurs radio", relate de son côté Zumbach. "Il fallait aussi savoir compter jusqu'à 12 en anglais, afin de pouvoir prendre les caps, droite, gauche, directions selon le cadran d'une montre". Le premier pilote polonais à s'illustrer, pendant la Bataille d'Angleterre, fut un certain Antoni Ostowicz, 29 ans. Ostowicz fut aussi le premier à être tué, le 11 août, près de l'île de Wight.
Ce bilan impressionnant - obtenu en seulement six semaines d'activité (31 août-9 octobre 1940) - fera du 303 l'escadrille de chasse la plus prolifique de toute la RAF pendant cette bataille aérienne. Après les premiers bombardements sur Londres le 7 septembre, ses pilotes s'illustrent encore quatre jours plus tard, au-dessus d'Horsham, au sud de la capitale, avec 16 avions ennemis descendus.
"La journée du 11 septembre fut celle d'un extraordinaire acharnement allemand à détruire la capitale anglaise", se souviendra Jan Zumbach. Wojtowicz était un as en devenir. Opposé à des ennemis bien plus nombreux au-dessus du Kent, il a quand même pu descendre un Messerschmitt (et probablement un second) avant d'être atteint mortellement par un obus tiré par un chasseur allemand.
Puis arrive le 15 septembre 1940, resté dans les mémoires britanniques comme le "Battle of Britain Day". Depuis les aérodromes du Nord, du Pas-de-Calais et de Belgique, Göring lance un nouveau raid massif sur Londres, dès 9h du matin. Face aux centaines de bombardiers et chasseurs allemands qui franchissent la Manche, 22 escadrilles de Spitfire et de Hurricane sont mobilisées.
"Pour la première fois de ma vie, j'avais eu vraiment peur", témoigne Jan Zumbach, le 15 septembre 1940. "J'avais abattu un Dornier et ensuite, j'avais été pris en chasse par tout un essaim de Messerschmitt que je ne parvins à semer qu'en me réfugiant dans les nuages".
Dans ses mémoires, le pilote polonais raconte curieusement qu'il aurait décidé ensuite d'aller cueillir quelques Allemands repartant vers la France. "(Frantisek) s'était élaboré sa propre tactique", explique Zumbach dans son livre. "Après la première attaque avec toute l'escadrille, il profitait de la mêlée générale pour s'éclipser et filer au-dessus de Douvres. Là, patiemment, il attendait le retour des "bandits". Il y en avait toujours quelques uns qui, munitions épuisées ou à court d'essence, rentraient chez eux. Alors tranquillement, Frantisek les descendait. Le commandant lui multipliait les reproches, car il était interdit de se séparer de sa formation. Mais Zumbach, selon ses propres dires, se serait révélé beaucoup moins doué que Frantisek pour la chasse en solitaire et se serait fait abattre bêtement par un appareil allemand alors qu'il fondait sur un bombardier.
L'historien Robert Gretzynger, qui a épluché minutieusement tous les rapports d'activité des pilotes polonais pendant la Bataille d'Angleterre, donne la véritable version : "(Zumbach) vit une douzaine de Dornier 17 retournant en France, sans chasseurs pour les protéger. Pourquoi …
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