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L'ostéopathie et le suivi de grossesse à Mérignac : un accompagnement ciblé et spécifique

La santé de la femme, notamment dans les domaines de la gynécologie et de l’obstétrique, mérite une prise en charge ciblée et spécifique. Dans cette optique, l'ostéopathie se présente comme une approche complémentaire intéressante. Cet article explore les avantages d'un suivi ostéopathique durant la grossesse, en mettant en lumière l'expertise nécessaire et les différents aspects pris en compte, tout en abordant les spécificités des grossesses tardives et l'importance d'un suivi médical adapté.

L'ostéopathie : une approche holistique de la santé féminine

Les champs d’intervention en uro-gynécologie et en obstétrique sont vastes. Ils exigent un haut niveau d’expertise et des connaissances approfondies, tant sur les plans anatomique, physiologique et pathologique que dans la pratique clinique. L'ostéopathie considère le corps dans sa globalité, cherchant à identifier et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent perturber l'équilibre du corps et entraîner des douleurs ou des dysfonctionnements.

Une formation spécialisée pour une prise en charge optimale

La complexité de la sphère uro-gynécologique et obstétricale nécessite une formation pointue. Ainsi, des programmes complets de formation, tels que celui de 185 heures, sont enseignés par des ostéopathes experts dans leur domaine, accompagnés de médecins spécialistes en urologie, gynécologie, obstétrique, endocrinologie et douleur chronique.

Dans cette perspective, il apparaît essentiel d’officialiser cette spécialisation par un cadre structurant et reconnu, comme la création d’un diplôme en Uro-Gynécologie-Obstétrique, pratiquement conforme au programme universitaire post-Master élaboré et coordonné par N. Camirand D.O., et accrédité par l’Université Pompeu Fabra à Barcelone.

Fertilité et ostéopathie : un accompagnement individualisé

L'ostéopathie peut jouer un rôle dans l'accompagnement des patientes éprouvant des troubles de la fertilité, en intégrant l’évaluation clinique, la communication interdisciplinaire et le suivi individualisé. En travaillant sur la mobilité des structures du bassin et en améliorant la vascularisation des organes reproducteurs, l'ostéopathe peut contribuer à optimiser les chances de conception.

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Le "cerveau pelvien" : un concept clé

L'ostéopathie aborde la sphère pelvienne comme un « cerveau » autonome, cherchant à comprendre son influence sur les sphères abdominale et encéphalique via l’axe cerveau-intestin-pelvis, et à appréhender la pathologie gynécologique avec la perspective du cerveau pelvien. Ce volet permet d’acquérir une expertise holistique : de la compréhension fine des mécanismes neuro-vasculaires du « cerveau pelvien » à la prise en charge des problématiques obstétricales et périnatales, jusqu’au traitement des douleurs pelviennes chroniques et des dysfonctions de la statique pelvienne.

Suivi de grossesse à Mérignac : l'expertise à votre service

Un suivi de grossesse ostéopathique à Mérignac peut vous apporter un accompagnement personnalisé tout au long de votre grossesse. L'ostéopathe, grâce à des techniques douces et adaptées, peut vous aider à soulager les douleurs liées à la grossesse, telles que :

  • Les douleurs lombaires et sciatiques : dues aux modifications posturales et à la prise de poids.
  • Les douleurs ligamentaires : liées à l'étirement des ligaments de l'utérus.
  • Les troubles digestifs : tels que les nausées, les vomissements, les constipations ou les brûlures d'estomac.
  • Les maux de tête et les troubles du sommeil.

Préparation à l'accouchement et suites de couches

L'ostéopathie peut également vous préparer à l'accouchement en optimisant la mobilité du bassin et en favorisant la descente du bébé. Après l'accouchement, l'ostéopathe peut vous aider à récupérer plus rapidement en rééquilibrant les structures du corps et en traitant les éventuelles douleurs persistantes. Émilie Fecteau D.O. et kinésiologue propose des exercices post-partum et de rééducation de la diastasis.

Grossesse tardive : une attention particulière

Depuis les années 80, la fécondité dite « tardive », à 40 ans ou plus, ne cesse d’augmenter. Ainsi, en 2019, selon les chiffres de l’Insee, 10,2 enfants pour 100 femmes sont nés de mamans âgées de 40 ans et plus. Si la grossesse tardive est de plus en plus fréquente, elle nécessite une attention particulière en raison des risques accrus pour la mère et l'enfant. Virginie Efira vient d’officialiser sa grossesse. A 46 ans, l’actrice belge, en couple avec le comédien Niels Schneider, attend son deuxième enfant.

Les risques associés à la grossesse tardive

  • Le risque de fausse couche : Le risque d’interruption spontanée de grossesse s’établit à 12 % à 25 ans et grimpe à 50 % à 42 ans. Ce chiffre élevé s’explique en grande partie par le vieillissement des ovocytes dont la qualité est altérée avec l’âge. « L’embryon présenterait des anomalies chromosomiques qui stopperaient son développement normal et aboutiraient à son expulsion », explique Ameli.fr.
  • Le risque d’anomalie chromosomique : Pour la même raison que le risque de fausse couche, le risque d’anomalie chromosomique - anomalie de structure ou de nombre - augmente avec l’âge de la mère. Ainsi, selon le dictionnaire médical Vidal, « le risque de trisomie 21, estimé à une naissance sur 1 000 lorsque la mère a 30 ans, s’élève à une naissance sur 50 chez les mères âgées de 42 ans ». La mère pourra avoir recours à une amniocentèse afin de savoir si le fœtus est porteur d’une anomalie chromosomique mais il s’agit d’un examen qui entraîne une fausse couche dans un cas sur dix.
  • Le risque de diabète gestationnel : Dès 35 ans, le risque de développer un diabète gestationnel durant la grossesse augmente. La Fédération des diabétiques explique ainsi que « chez les femmes âgées de plus de 35 ans, la prévalence atteint 14,2 % ». Pour la mère, cela représente un risque accru de césarienne, une anxiété et une récidive du diabète lors d’une prochaine grossesse. Pour le bébé, il y a un risque de macrosomie fœtale - poids supérieur à 4 kg - qui peut rendre l’accouchement long, difficile et, parfois, mettre le bébé en danger. Le diabète gestationnel peut aussi entraîner chez l’enfant une hypoglycémie à corriger à la naissance.
  • Le risque d’hypertension artérielle : Plus la mère est âgée, plus l’hypertension est fréquente. Elle peut être responsable d’une prééclampsie qui peut évoluer, si elle n’est pas prise en charge, vers une éclampsie. Les vies de la mère et du fœtus sont alors en jeu. « Il s’agit de crises convulsives, potentiellement fatales, provoquées par une hypertension artérielle intracrânienne chez la mère », note Ameli.fr. Les autres complications sont l’hémorragie cérébrale, l’insuffisance rénale, un décollement placentaire et le Hellp syndrome - syndrome d’hémolyse, de cytolyse hépatique et thrombopénie - , grave atteinte hépatique chez la mère, toutefois très rare. « Le diabète gestationnel et l’hypertension gravidique, plus fréquents après 40 ans, entraînent parfois des malformations, des naissances prématurées ou des décès in utero », ajoute le Vidal.

Un suivi médical renforcé

Pour toutes ces raisons et en fonction des facteurs de risques identifiés chez la mère, le suivi médical d’une grossesse tardive est plus resserré. Les échographies seront également plus nombreuses pour les mères de plus de 40 ans - trois sont normalement programmées. Selon les recommandations de la Haute autorité de santé, au-delà de 35 ans, l’avis d’un gynécologue-obstétricien est recommandé.

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