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La fréquence de fabrication des ovules chez la femme : tout ce que vous devez savoir

Vous avez probablement déjà entendu l'expression « horloge biologique d'une femme », mais qu'est-ce que cela signifie vraiment, et à quel âge cela commence-t-il à avoir de l'importance ? Cet article vise à éclairer le processus de production des ovules chez la femme, en abordant les aspects biologiques, les tests de fertilité, les problèmes d'insuffisance ovarienne et les facteurs qui peuvent affecter la santé des ovaires.

Biologie de la production d'ovules

Parlons biologie. Les femmes naissent avec un nombre fini d'ovules, et elles n'en produisent pas de nouveaux au cours de leur vie. En fait, le nombre d'ovules est à son maximum lorsque la femme est encore un fœtus dans le ventre de sa mère. Un fœtus féminin de 20 semaines possède environ sept millions d'ovules.

La fertilité est à son apogée dans la vingtaine et au début de la trentaine. À partir du milieu de la trentaine, la fertilité diminue jusqu'à la ménopause. Lors de la plupart des cycles menstruels, un ovule mûrit et est libéré d'un ovaire (ovulation) en vue de la fécondation. Cependant, la diminution du nombre d'ovules (également appelée « réserve ovarienne ») se produit plus rapidement que ce processus et, à partir du moment où les règles commencent, près de 1 000 ovules sont destinés à dégénérer chaque mois.

Au cours de sa vie, les ovaires d'une femme libéreront près de 500 ovules ayant atteint la phase de maturation. Lorsque la réserve d'ovules est épuisée, les ovaires cessent de produire des œstrogènes et la ménopause commence. Pour la plupart des femmes, cela se produit vers l'âge de 50 ans. L'âge moyen dans les pays développés est de 51,4 ans.

Tests pour mesurer la réserve ovarienne

Chez les femmes de plus de 35 ans qui essaient de tomber enceinte, il existe un certain nombre de tests qui peuvent être effectués pour prédire la réserve ovarienne (le nombre d'ovules restants). Les analyses sanguines comprennent un test de l'hormone antimüllérienne (AMH), qui peut être effectué à tout moment du cycle menstruel, même si vous prenez la pilule. L'hormone antimüllérienne est produite par les cellules des follicules des ovaires, et son analyse peut être un moyen précoce de déterminer la réserve d'ovules présents dans vos ovaires.

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Le jour 3 de votre cycle menstruel (soit deux jours après le début de vos règles), vous pouvez également effectuer une analyse sanguine portant sur l'hormone folliculo-stimulante (FSH) et l'œstradiol. Ces deux tests peuvent permettre de détecter le déclin de la fonction ovarienne au début du cycle menstruel, lorsqu'un follicule dominant est préparé pour l'ovulation. Le comptage des follicules antraux permet également de déterminer une faible réserve ovarienne. Au cours de ce test, une échographie transvaginale est utilisée afin de déterminer le nombre de follicules prêts pour le recrutement, lors du jour 3 du cycle.

Insuffisance ovarienne : causes et conséquences

L'insuffisance ovarienne primitive ou prématurée est l'une des principales causes d'infertilité chez une femme. Elle est caractérisée par une baisse de la production des ovocytes dans les ovaires. Cette insuffisance s'installe, en principe, dans les 10 années qui précèdent la ménopause. Ainsi, normalement, aux alentours de 42 ans, l'insuffisance ovarienne débute, et la fertilité chute.

Lorsqu'une femme naît, elle dispose déjà d'un certain nombre de follicules (agrégats cellulaires contenant l'ovocyte). Ce stock est définitif, autrement dit, il n'est pas renouvelable. En revanche, il varie d'une femme à une autre. À chaque cycle menstruel, on estime qu'entre 20 et 30 ovocytes vont entamer le processus de maturation, cependant, maximum 3 d'entre eux iront jusqu'à l'ovulation. Les autres vont dégénérer, c'est « l'atrésie folliculaire ». Le seuil critique pour obtenir une bonne ovulation est d'environ 25 000 follicules, soit aux alentours des 37 ans en moyenne.

Une insuffisance ovarienne désigne la période de 10 ans qui précède la ménopause. À ce moment-là le stock en follicules est inférieur à 25 000, donc la qualité de l'ovulation est altérée. À noter que la fréquence de l'insuffisance ovarienne semble être en augmentation constante depuis une quinzaine d'années.

L'insuffisance ovarienne primitive désigne un dysfonctionnement ovarien chez les femmes de moins de 40 ans. C'est un déficit ovarien plus ou moins complet qui se traduit par une incapacité de maturation des follicules ovariens. Ce trouble se manifeste par une absence de production (ou une production intermittente) d'ovules et d'hormones ovariennes. Une femme qui présente une insuffisance ovarienne primitive souffre d'une infertilité inexpliquée. L'insuffisance ovarienne prématurée se traduit également souvent par une aménorrhée (ou absence de règles) ou des menstruations irrégulières. Les symptômes d'un déficit en estrogènes peuvent être associés : diminution de la libido, vaginite, ostéoporose, etc. Dans la plupart des cas, les ovaires sont petits, à peine palpables. Sans traitement à base d'estrogènes, le risque de démence, de maladie de Parkinson et de maladie coronarienne est augmenté. Les taux d'hormone folliculo-stimulante (FSH) et d'œstradiol sont mesurés chaque jour pendant 2 à 4 semaines.

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À noter que le dosage sanguin de l'hormone antimüllérienne produite uniquement dans les petits follicules ovariens permet d'estimer la diminution de la réserve ovarienne. En effet, les taux normaux sont compris entre 1,5 et 4,0 ng/mL. Un niveau abaissé suggère une diminution de la réserve ovarienne.

Traitements pour l'insuffisance ovarienne

Sans désir de grossesse, les femmes souffrant d'insuffisance ovarienne reçoivent un traitement hormonal (association d'œstrogène et de progestatif). Ce traitement permet de soulager les symptômes en lien avec la carence en œstrogène, et permet de maintenir la densité osseuse.

Les femmes qui désirent une grossesse ont la possibilité d'avoir recours à la fécondation in vitro avec don d'ovocytes. La fécondation in vitro consiste à forcer la rencontre entre un ovule et un spermatozoïde. Majoritairement, les deux gamètes sont issus des conjoints. La première étape, repose sur la stimulation des follicules par un traitement hormonal. Une fois les follicules matures, ils sont prélevés et envoyés au laboratoire. Le prélèvement d'ovocytes est réalisé par ponction transvaginale sous anesthésie locale ou générale. Le médecin utilise une aiguille avec laquelle il va transpercer un par un les follicules matures pour aspirer leur contenu. Ce dernier est ensuite examiné au microscope afin de détecter la présence d'ovocytes. L'étape de fécondation a lieu in vitro, autrement dit à l'extérieur du corps de la femme. Les gamètes sont mis en contact dans une boîte de culture et les ovocytes fécondés deviennent des embryons.

Double ovulation : mythe ou réalité ?

Certaines femmes peuvent expulser deux ou plusieurs ovocytes au cours des 24 heures suivant l'ovulation : c'est la double ovulation, également appelée superfétation. Ce processus est à l'origine du développement des faux jumeaux, qui naissent de la fécondation de deux ovocytes par un spermatozoïde.

Une fois par mois, entre deux cycles menstruels, l'ovaire libère l'ovocyte du follicule le plus mûr, pour qu'il soit fécondé. Il s'agit du phénomène de l'ovulation, qui a généralement lieu le quatorzième jour et dure 24 heures. S'ensuit une hausse rapide de la progestérone, qui permet à l'endomètre (muqueuse de l'utérus) de s'épaissir et d'accueillir la nidation du fœtus. Chez certaines femmes, il arrive que deux (ou plusieurs) ovocytes soient expulsés au cours des 24 heures d'ovulation, au lieu d'un seul.

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Il est important de comprendre que pendant une superfétation, nous n'ovulons pas deux fois, mais nous pouvons expulser deux ou plusieurs ovules en même temps ou presque, à maximum 24 heures d'intervalle. Seule une ovulation par cycle peut avoir lieu. Le phénomène de la double ovulation passe souvent inaperçu, car les symptômes sont ceux d'une ovulation classique. Le taux d'hormones dans le corps étant plus élevé, ils peuvent parfois être ressentis plus intensément.

La double ovulation peut avoir lieu chez les femmes qui prennent des médicaments pour favoriser la procréation dans le cadre d'une procréation médicalement assistée (PMA). Ces traitements imitent les fluctuations hormonales à l'origine du développement des follicules ovariens, et peuvent ainsi stimuler l'expulsion de plusieurs ovocytes.

Ce sont les résultats publiés en 2003 par la revue Journal of Fertility and Sterility, et menés par une équipe de chercheurs canadiens, qui ont permis de mieux comprendre le phénomène de la double ovulation. Les scientifiques ont compris que les changements hormonaux liés à l'expulsion de l'ovocyte peuvent se reproduire à d'autres moments du mois, entre deux cycles menstruels. Dans ce cas, les follicules se développent par vagues, sans pour autant être associés à une vraie ovulation.

Si chaque ovocyte est fécondé par un spermatozoïde, des fœtus de faux jumeaux, ou jumeaux dizygotes, vont se développer. En cas de contraception naturelle via des techniques comme celle de Billings, Ogino ou la prise de température, l'estimation de la période d'ovulation ne prend pas en compte le risque d'expulsion de deux ou plusieurs ovocytes au cours de 24 heures.

Les ovaires : organes clés de la reproduction féminine

Les ovaires sont les organes de la reproduction féminine au même titre que les testicules chez l'homme. Non seulement ils fabriquent les ovules mais en plus ils produisent les hormones sexuelles et régissent le cycle féminin. Un dysfonctionnement des ovaires peut entraîner des troubles du cycle menstruel, des règles irrégulières et une infertilité, c'est pourquoi il est important d'en prendre soin.

Les ovaires font partie de l'appareil reproducteur féminin. Il s'agit de deux petites glandes de forme ovale se trouvant à l'intérieur du bas ventre. Elles sont connectées à la partie haute de l'utérus, à gauche et à droite, par les trompes de Fallope. Les ovaires ont pour fonction de fabriquer les hormones sexuelles féminines, en particulier les œstrogènes et la progestérone. Elles orchestrent également le cycle menstruel en déclenchant l'ovulation puis l'arrivée des règles.

Le cycle ovarien se découpe en plusieurs phases.

  • Le début du cycle ou phase folliculaire : plusieurs ovocytes se préparent à être expulsés. Ces ovocytes sont contenus dans des follicules (une sorte d'écrin) qui vont grossir pendant les 14 premiers jours du cycle. Un des follicules (follicule de Graaf) va devenir plus gros que les autres, et c'est lui qui va libérer son ovocyte. Il n'y a donc qu'un ovocyte libéré sur plusieurs ovocytes prêts à être expulsés.
  • La phase ovulatoire : le follicule libère l'ovocyte, qui est recueilli par les trompes et devient un ovule.
  • La phase lutéale ou post-ovulatoire : Le follicule vide se transforme alors en une structure que l'on appelle corps jaune. Ce corps jaune produit des œstrogènes mais surtout une grande quantité de progestérone. La progestérone stimule l'endomètre qui s'enrichit en nutriments pour être prêt pour une grossesse.

Lorsque les ovaires cessent de fonctionner, notre taux d'hormones ovariennes diminue progressivement : les règles deviennent irrégulières pendant la pré-ménopause.

Facteurs affectant la santé des ovaires

Nous naissons avec un stock d'ovocytes qui pourront peut-être devenir un ovule. Au cours de sa vie, une femme produit entre 300 et 400 ovules mais à la naissance, elle possède 400 000 ovocytes en stock dans ses ovaires. Environ une fois par mois, l'un de nos ovaires produit un ovule, c'est-à-dire une cellule sexuelle prête à être fécondée. Quand l'ovaire droit libère un ovule, c'est généralement le tour du gauche le mois suivant. Mais il peut aussi arriver que le même ovaire libère plusieurs ovules d'affilé !

Lorsque qu'il est mature, cet ovule quitte l'ovaire pour passer dans les trompes de Fallope. C'est à ce moment qu'il peut être fécondé par un spermatozoïde. L'ovule descend ensuite dans l'utérus. S'il est fécondé, il va s'accrocher à la muqueuse utérine et se développer jusqu'à former un embryon puis un fœtus.

Les ovaires sont des organes particulièrement fragiles qui peuvent être sujets à des malformations, des infections ou des maladies comme le cancer. Dans certains cas, l'ablation chirurgicale de l'un ou des deux ovaires est nécessaire. Cela peut entraîner un dérèglement du cycle menstruel mais également conduire à la stérilité.

Voici quelques conseils pour prendre soin de vos ovaires :

  • Se protéger des IST : certaines Infections Sexuellement Transmissibles comme les chlamydias, la gonorrhée ou la syphilis peuvent remonter jusqu'aux ovaires via les trompes de Fallope et ainsi les endommager de façon définitive.
  • Arrêter de fumer : Les additifs chimiques présents dans la cigarette favorisent ce que l'on appelle le vieillissement ovarien. On estime que l'âge de la ménopause est avancé de 3 ans chez les femmes fumeuses.
  • Surveiller son poids : Lorsque notre IMC est anormalement élevé, cela perturbe les ovaires qui peuvent alors sécréter moins d'hormones sexuelles et ralentir le rythme d'ovulation. Un excès de graisse peut aussi conduire les ovaires à produire trop de testostérone ce qui peut créer des kystes ovariens et des tumeurs.
  • Bien manger : Une alimentation trop riche en graisses et particulièrement en graisses dites saturées peut abimer les ovaires et diminuer la fécondité.

Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Selon une étude réalisée par l'INSERM, 1 femme sur 10 est concernée par le syndrome des ovaires polykystiques. Cette maladie hormonale est la première cause d'infertilité féminine en France. Elle est causée par une production excessive de testostérone par les ovaires. En résulte des ovulations beaucoup plus rares et donc des cycles menstruels irréguliers et très longs, pouvant dépasser les 45 jours. Ce dysfonctionnement ovarien entraîne aussi souvent d'autres symptômes comme une hyper-pilosité, de l'acné hormonale et une chute des cheveux.

Cancer des ovaires

Le cancer des ovaires est une maladie silencieuse qui se développe le plus souvent sans aucun symptôme. Les douleurs dans le bas ventre n'apparaissent que lorsque l'ovaire a atteint un volume important et comprime les organes voisins. C'est pourquoi il est malheureusement généralement dépisté à un stade avancé lorsque l'ablation des ovaires est inévitable.

Fertilité féminine et âge

La fertilité féminine est considérée comme étant maximale aux alentours de 25 ans. Au-delà, elle commence à chuter progressivement et s'effondre vers 38 ans. Après 42 ans, les chances de grossesse sont minimes. A 45 ans, les grossesses spontanées sont exceptionnelles. Parallèlement, le risque que la grossesse n'atteigne pas son terme augmente avec l'âge. En effet, plus l'âge de la mère est élevé, plus le risque de fausse couche augmente. A partir de 43 ans chez la femme, il convient donc à la patiente et à son médecin d'évaluer la balance bénéfices-risques avant de débuter un protocole de PMA.

L'âge peut avoir plusieurs effets néfastes sur la fertilité féminine comme on l'a vu précédemment. En conséquence, l'âge a également un effet sur le fonctionnement de l'appareil reproducteur féminin.

  1. Un des impacts de l'âge sur la fertilité féminine concerne celui sur la qualité de l'ovocyte. Les faibles chances de grossesse chez les femmes âgées de plus de 40 ans sont associées à une altération de la qualité des ovocytes. En effet, le risque que les ovocytes présentent un nombre anormal de chromosomes et des mutations génétiques augmente avec l'âge.
  2. Un autre impact que l'âge peut avoir sur la fertilité féminine va être celui sur le corps jaune de la phase lutéale. Après l'ovulation le corps jaune assure une production de progestérone au cours de la phase lutéale.
  3. L'âge de la femme ralentit le processus de prolifération cellulaire. Cela est associé à une hausse de la sénescence cellulaire (perte des fonctions des cellules). Ce phénomène est responsable d'une diminution de l'épaisseur de l'endomètre, ce qui va inévitablement impacter la fertilité féminine.
  4. Avec l'âge, la fertilité notamment la réponse immunitaire et inflammatoire de l'organisme est perturbée. Pourtant, elle joue un rôle fondamental au cours de la grossesse, le corps de la mère devant s'adapter à l'implantation.
  5. Au-delà des autres impacts sur la fertilité féminine que l'on a mis en évidence, il a été récemment observé que la mise en place de la fonction hormonale (notamment la production d'œstrogènes et de progestérone) est retardée dans les placentas de femmes plus âgées.

L'âge a donc des effets délétères sur l'ensemble de l'appareil reproducteur féminin : qualité ovocytaire, production hormonale, maturation de l'endomètre, immunotolérance et fonction placentaire sont altérées.

Fertilité masculine et âge

Chez l'homme, le « pic de fertilité » a lieu entre 30 et 34 ans. Au-delà, la fertilité commence à diminuer, bien que cette chute soit beaucoup moins prononcée que celle observée chez la femme. La fertilité masculine entame une chute significative dès 45 ans. Ainsi, 78% des hommes de moins de 35 ans parviennent à concevoir un enfant dans un délai de 6 mois.

  1. Un impact que l'âge peut avoir sur la fertilité masculine est la production hormonale. En effet, il est observé une dérégulation de la fréquence et des taux de production des hormones LH et FSH libérées par l'hypophyse. Parmi les conséquences, on observe une réduction du nombre de cellules de Leydig dans le testicule, induisant une réduction de la production de testostérone.
  2. L'âge est associé à une réduction du nombre de cellules de Sertoli qui produisent les spermatozoïdes dans le testicule. Ces effets sont associés à une augmentation de la mort cellulaire et à une diminution de la prolifération des cellules.
  3. Chez l'homme de 50 ans, il est donc observé une diminution du nombre de spermatozoïdes produits. Outre ces effets sur la fertilité masculine, il est mis en évidence une réduction de la mobilité et des altérations de la morphologie des spermatozoïdes.
  4. Avec l'âge, la prostate augmente de volume, et ceci peut effectivement avoir un impact sur la fertilité masculine. Cela peut être associé à une réduction du volume de sperme. La prostate participe à la production du liquide séminal, le composant principal du sperme.
  5. Enfin, le dernier impact que l'âge peut avoir sur la fertilité masculine concerne l'évolution de la grossesse. Chez l'homme âgé de plus de 40 ans, le pouvoir fécondant des spermatozoïdes est altéré. Cela est associé à une réduction du nombre d'embryons atteignant le stade blastocyste. Le taux d'implantation des embryons est lui aussi altéré, les chances de grossesse sont réduites.

Contrairement aux idées reçues, l'âge de l'homme influence également la fertilité du couple. Au-delà de 40 ans, la production des hormones sexuelles, la quantité de spermatozoïdes produits et le pouvoir fécondant des spermatozoïdes est altéré. Cela peut induire une réduction des chances d'implantation embryonnaire.

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