Le Trouble Déficitaire de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement qui affecte significativement la vie scolaire et sociale de nombreux enfants. Il est essentiel de comprendre les manifestations du TDAH à l'école, les défis qu'il pose, et les stratégies d'accompagnement efficaces pour aider ces enfants à s'épanouir.
Qu'est-ce que le TDAH ?
Le TDAH n’est pas une nouveauté, ni une conséquence de l’exposition des enfants aux écrans. Ce syndrome est décrit dans la littérature médicale depuis la fin du 18e siècle. Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement, associé à des petites différences dans la structure et le fonctionnement du cerveau des personnes concernées. Il se caractérise par des niveaux élevés d’inattention, et/ou d’agitation et d’impulsivité. Ces symptômes entraînent un handicap dans la vie de tous les jours, avec un risque d’échec scolaire, d’accidents, d’addictions, de dépression et de suicide.
Le trouble débute avant l’âge de 12 ans : les enfants concernés ont du mal à rester concentrés et sont facilement distraits − plus que les autres. Ils s’interrompent sans cesse dans leurs activités et interrompent les autres. Ils ont beaucoup de mal à rester assis (ou même debout) sans remuer, ou encore à réfréner une envie, une action, une parole… Ces comportements persistent depuis au moins six mois, se produisent dans plusieurs environnements (à l’école, mais aussi à la maison ou dans le cadre de leurs loisirs) et altèrent leur qualité de vie au quotidien. Ils peuvent être associés à d’autres troubles, en particulier parmi ceux qui affectent les apprentissages (comme la dyslexie) et la coordination motrice. Plus étonnant, le TDAH peut s’accompagner de troubles métaboliques (diabète, obésité) ou encore d’allergies.
Le TDAH concerne 5,9 % des moins de 18 ans et 2,8 % des adultes. Il semble plus fréquent chez les garçons que chez les filles. À son origine : une accumulation de facteurs génétiques et environnementaux (exposition in utero à l’alcool, naissance prématurée ou avec un faible poids) qui entraîne de subtiles modifications de différents réseaux de neurones et des processus cognitifs, motivationnels et émotionnels qu’ils contrôlent.
L'Impact du TDAH à l'École
Le TDAH ayant une incidence scolaire importante, le personnel scolaire (enseignants, médecins et infirmières scolaires) est souvent en première ligne pour repérer ce trouble qui est aussi souvent associé aux troubles des apprentissages. Les difficultés scolaires peuvent apparaître au premier plan à l’entrée dans la scolarité primaire du fait de l’accroissement des exigences académiques dans un cadre souvent plus normatif que celui de la maternelle.
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Dans un environnement contemporain de plus en plus saturé de distractions, maintenir l'attention des élèves en classe constitue un défi considérable. Les difficultés de concentration à l'école provoquent non seulement de la frustration chez les enseignants et les parents, mais elles peuvent également entraver le développement académique et personnel des élèves. Les problèmes de concentration à l’école peuvent se manifester de diverses manières, rendant souvent les journées scolaires difficiles pour de nombreux enfants.
Difficultés de concentration : Un enfant qui lutte avec la concentration peut rapidement perdre le fil durant les leçons, avoir mal à se concentrer et présenter une plus grande distractibilité. Ces symptômes s’accompagnent parfois de manifestations physiques comme des maux de tête ou des douleurs abdominales, accentuant l’inconfort de l’enfant dans un cadre académique. De plus, une durée d’attention généralement courte peut entraîner des interruptions fréquentes dans les activités entreprises, ce qui complique l’apprentissage continu et l’engagement en classe face à cette difficulté.
Étourderie : L’étourderie chez les enfants est souvent perçue comme une caractéristique anodine, mais elle peut masquer des problèmes de concentration. Des troubles de la vue peuvent également contribuer à l’étourderie et à une baisse de concentration, car une mauvaise perception visuelle peut impacter la capacité de l’enfant à mémoriser et à se concentrer.
Difficultés de lecture : Les difficultés de concentration se manifestent clairement dans les compétences académiques, notamment la lecture. Un élève qui rencontre des problèmes de concentration est souvent distrait, ce qui rend difficile la compréhension et la rétention de ce qu’il lit. Ces difficultés peuvent également rendre le suivi des cours particulièrement ardu pour l’élève. Une attention généralement courte, associée à un trop grand temps passé devant les écrans, peut également affecter les capacités de lecture et d’apprentissage. Ce manque de concentration ne se traduit pas seulement par des baisses de performance scolaire, mais aussi par un ensemble de symptômes physiques, tels que les maux de tête et les troubles du sommeil.
Oubli : L’oubli systématique d’informations est un signe préoccupant souvent lié à un déficit de l’attention, fréquemment observé dans le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Les enfants souffrant de ce trouble éprouvent régulièrement des difficultés à traiter et à retenir les informations, en raison d’une mémoire à court terme défaillante. Cette défaillance contribue à une attention réduite et à un oubli fréquent des consignes et informations cruciales. Pour remédier à ce déficit de concentration, ces enfants doivent souvent déployer un effort supplémentaire, ce qui peut mécaniquement générer une fatigue accrue et exacerber les problèmes d’oublis.
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Conséquences générales : Un manque de concentration chez les enfants peut avoir des répercussions notables sur leur parcours scolaire et leur bien-être général. Lorsqu’un enfant éprouve des difficultés de concentration, il peut avoir du mal à suivre les consignes en classe, à terminer ses tâches ou à rester attentif sur la durée. Ce manque d’attention peut entraîner des retards dans l’apprentissage, des résultats scolaires en baisse et une perte de motivation. Au-delà de l’école, les difficultés de concentration peuvent aussi impacter la vie sociale de l’enfant. Il peut avoir du mal à s’intégrer dans un groupe, à respecter les règles des jeux ou à entretenir des relations harmonieuses avec ses camarades. Ce manque de concentration peut également générer de la frustration, de l’anxiété et une baisse de l’estime de soi, car l’enfant se sent en décalage avec les attentes de son entourage.
En classe, votre enfant peut être agité, instable ou a contrario peut sembler lent, passif, “dans la lune”. Il peut éprouver des difficultés à rester concentré sur un exercice long et complexe. Il peut se montrer alors peu motivé et exprime parfois une réticence à effectuer le travail. Il peut avoir tendance à bâcler la tâche pour la terminer le plus vite possible ou se précipiter pour résoudre un problème sans lire l’énoncé jusqu’au bout. Dans une salle de classe, il existe une forte distractibilité liée aux nombreuses stimulations visuelles et auditives présentes. Les difficultés à maintenir son attention peuvent conduire votre enfant à commettre des erreurs grossières dans son travail scolaire et à ne pas identifier les pièges présents dans les exercices. Votre enfant peut ne pas toujours écouter et/ou mémoriser les consignes données à l’oral et peut alors paraître peu autonome ou même dans l’opposition. Votre enfant peut perdre souvent des objets nécessaires à son travail et être ainsi pénalisé dans ses résultats scolaires.
Repérage et Diagnostic du TDAH
Par sa proximité et sa connaissance de l’enfant, le médecin de premier recours (le médecin généraliste, le pédiatre…) joue un rôle central dans le repérage de ce trouble. Le TDAH ayant une incidence scolaire importante, le personnel scolaire (enseignants, médecins et infirmières scolaires) est souvent en première ligne pour repérer ce trouble qui est aussi souvent associé aux troubles des apprentissages.
Signes d'alerte à l'école
- Agitation motrice : L’agitation motrice est un comportement fréquent. Les enfants sont sans cesse en mouvement, et l’agitation peut parfois être excessive.
- Impulsivité : L’impulsivité aussi est fréquente. Les enfants peuvent avoir des difficultés à inhiber un comportement, une réponse, et ce, de manière excessive et non planifiée. Ils peuvent être brusques dans leur gestes, impatients, s’emporter quand ils sont contrariés.
- Difficultés sociales : Les répercussions peuvent également être pénalisantes sur les relations sociales du fait des difficultés de comportement (impulsivité, instabilité motrice) mais aussi des difficultés à s’engager dans la relation du fait d’une distractibilité, de la difficulté à porter une attention conjointe avec ses pairs sur une activité par exemple et d’une dysrégulation émotionnelle. Votre enfant peut avoir des difficultés à porter attention aux émotions ou intentions de ses pairs, et se montrer autoritaire. Il peut ainsi parfois être exclu des jeux en groupes ou ne pas être invité aux anniversaires des camarades, alors qu’il possède de bonnes compétences sociales. Cette exclusion peut être vécue négativement par votre enfant et peut participer à une faible estime de soi. Dans les conversations, votre enfant peut couper la parole, répondre avant la fin des questions, parle souvent trop et trop fort. Il peut paraître sans filtre et donner l’impression de ne pas écouter ce qu’on lui dit.
Démarche diagnostique
Lors de la phase de repérage, le médecin de premier recours peut envisager l’existence d’un TDAH face aux trois principaux symptômes (le trouble de l’attention, l’hyperactivité et l’impulsivité) ou en cas de difficultés associées comme les troubles de l’apprentissage (par exemple la dyslexie), les difficultés d’endormissement ou encore les difficultés relationnelles avec les pairs. L’entretien et l’examen médical permettront d’orienter si besoin l’enfant vers un médecin spécialisé dans le TDAH, en vue de confirmer ou non le diagnostic de TDAH. Il n’existe pas d’examen complémentaire ou de marqueurs biologiques (examen sanguin ou autre) permettant de confirmer le diagnostic de TDAH. Pour guider la démarche diagnostique et suivre l’évolution du trouble, le médecin peut utiliser des outils sous forme de questionnaires à compléter par l’enfant ou ses parents.
Il est crucial de distinguer les simples problèmes de concentration des symptômes du Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH), qui est un trouble déficit de l'attention. Le TDAH est un trouble neurologique qui apparaît généralement avant l’âge de sept ans, se caractérisant par des difficultés persistantes de concentration, de l’hyperactivité ou de l’impulsivité. Ce trouble est lié à des complications neurobiologiques et nécessite un suivi médical. En revanche, un manque de concentration temporaire ou une étourderie chez les enfants est souvent passager et ne doit pas être immédiatement associée à une pathologie telle que le TDAH.
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La spécificité à l’âge scolaire réside dans l’importance du recueil des informations auprès de l’école (tant comportementales que sur le plan académique) en plus de celles des familles. Ces évaluations peuvent être appuyées par des questionnaires standardisés comme les échelles de Conners ou l’ADHD-RS.
Accompagnement Thérapeutique et Pédagogique
Une fois le diagnostic posé par le médecin spécialisé du TDAH, l’intervention thérapeutique doit être adaptée aux symptômes de l’enfant et à leur sévérité. Elle a pour objectif d’agir à la fois sur les symptômes du TDAH et sur les éventuelles comorbidités associées. Ainsi, l’accompagnement du TDAH se construit en concertation avec l’enfant et ses parents. Elle associe différents traitements non-médicamenteux et si besoin médicamenteux. L’efficacité de cette intervention thérapeutique se vérifie sur plusieurs critères : l’évolution des symptômes du TDAH, les difficultés scolaires, les comportements psychosociaux et les éventuels retentissements familiaux. Tout au long de cette intervention thérapeutique, le suivi de l’enfant doit être régulier quel que soit son traitement, avec ou sans médicaments.
Traitements
Traitement médicamenteux : Le traitement médicamenteux par le méthylphénidate n’est pas systématique, il est indiqué dans le cadre d’une intervention thérapeutique globale du TDAH, lorsque les mesures non médicamenteuses se sont révélées insuffisantes et en complément de ces mesures. En France, le méthylphénidate est le principal médicament disponible à ce jour et indiqué pour le traitement pharmacologique du TDAH (principaux noms commerciaux : Ritaline®, Concerta® Medikinet®, et Quasym®). Ce médicament n'est recommandé que lorsqu'un traitement médicamenteux initial s’avère insuffisante. L’initiation et le renouvellement d’un traitement par méthylphénidate nécessitent une prescription par un médecin spécialisé du TDAH. Cette prescription a une validité d’un an et s’effectue sur une ordonnance sécurisée. Durant cette période, tout médecin peut renouveler la prescription.
Prises en charge non médicamenteuses :
- Une guidance parentale telle que le programme triple P et le groupe Barkley pour la transmission d’informations et de conseils aux parents.
- Une psychothérapie individuelle spécialisée en Thérapie cognitive et comportementale pour un travail sur les comportements, les relations sociales, la gestion des émotions par exemple.
- Un groupe d’habiletés sociales pour le développement des compétences sociales et la gestion de l’impulsivité.
- Des groupes ayant pour objet une meilleure prise de conscience de ses troubles par l’enfant et le développement de stratégie visant à améliorer la gestion de ses difficultés comme le programme PIFAM (programme d’Intervention sur les fonctions Attentionnelles et Métacognitives).
- Des programmes de remédiation cognitive qui ont pour objectif d’entraîner certaines fonctions cognitives. Ces programmes peuvent se faire soit en présence d’un intervenant en cabinet soit de façon informatisée comme le programme cogmed par exemple.
Aménagements pédagogiques
En effet, des aménagements pédagogiques adaptés à chaque enfant sont souvent très utiles à l’accompagnement. Ces aménagements peuvent être d’ordre éducatif (valoriser l’enfant, lui donner des « missions » par exemple) ou d’ordre pédagogique (donner des consignes courtes et claires, proposer un exercice à la fois).
L’adaptation de la scolarité par des aménagements du cadre scolaire peuvent être proposés au sein de différents types de protocole : PPRE (Plan Personnalisé de Réussite Éducative), PAP (Plan d’Accueil Personnalisé) ou par l’intermédiaire de la MDPH avec un PPS (Plan Personnalisé de Scolarité). Ces aménagements peuvent être par exemple : être placé au premier rang et loin de potentiels distracteurs (fenêtre…), être régulièrement et avec bienveillance remobilisé sur les tâches scolaires par l’enseignant, la possibilité d’avoir plus de temps pour les évaluations, de travailler debout, d’avoir des supports écrits pour les consignes.
Stratégies pour les enseignants :
- Placer l’enfant en classe de façon à limiter les distracteurs : près d’un élève calme, loin d’une fenêtre, d’une porte, de la poubelle.
- Segmenter les tâches en éléments successifs.
- Donner des consignes une à une et fragmenter lorsqu’elles sont longues.
- Faire reformuler la consigne.
- Ecrire les consignes au tableau.
- Se tenir assez fréquemment derrière l’enfant lorsqu’il travaille.
- Convenir d’un code qui aide à la contrôler : ex. action ou signe AVANT de se lever, de commencer l’exercice ou de répondre à une question orale.
- Arrêter, d’un geste, de la voix ou du regard toute impulsivité ou ignorer ses commentaires hors contexte.
- Faire sortir l’enfant ou lui permettre d’interrompre une activité lorsqu’il ne se contrôle plus.
- inscrire le nom de l’enfant sur chaque objet
- préférer le cahier au classeur
- utiliser un code de couleur par matière
- écrire au tableau les étapes successives d’un travail
- utiliser la pendule de la classe à l’école pour planifier les tâches, annoncer l’emploi du temps de la demi-journée l’écrire au tableau
- au collège, au début de chaque cours, annoncer le chapitre de la leçon ou son étape, l’écrire au tableau ainsi que le plan du cours
- établir des listes de routines pour certaines tâches
- instaurer des routines hebdomadaires
- avertir à l’avance plusieurs fois tout changement dans les routines ou l’organisation
- s’assurer que l’élève note tous les devoirs à faire à la maison dans son agenda et à la bonne date.
Collaboration
La coordination avec les autres professionnels de santé impliqués dans l’intervention thérapeutique des comorbidités du TDAH est essentielle. Le partage des informations permet d’évaluer de manière pertinente l’évolution comportementale de l’enfant. L’orthophoniste, le psychologue, le psychomotricien ou encore l’ergothérapeute sont autant de spécialistes capables de renseigner le médecin sur la nature des difficultés de l’enfant, sur l’évolution du trouble et, si nécessaire, l’efficacité des traitements choisis. Les professionnels de l’Education nationale ont aussi une place centrale dans le travail de suivi mené avec le médecin de premier recours et le médecin spécialisé du TDAH.
Facteurs Contribuant aux Difficultés de Concentration
Les problèmes de concentration chez les enfants à l'école peuvent avoir de multiples origines. Souvent, ces difficultés sont le résultat d'une combinaison de facteurs liés à l'environnement scolaire, à la sphère familiale et au style de vie. Certains enfants peuvent éprouver des troubles comportementaux comme le Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH), lesquels influencent considérablement leur capacité à se concentrer. L'environnement numérique moderne, avec la surconsommation d'écrans, et un style de vie déséquilibré, comme un régime alimentaire incorrect ou un manque de sommeil, contribuent également à ces difficultés.
Fatigue : La fatigue est l'une des causes fréquentes des problèmes de concentration à l'école. Elle influence grandement la capacité des enfants à rester attentifs en classe. Un enfant qui ne dort pas suffisamment peut présenter des troubles de la concentration plus accentués, ce qui se traduit souvent par des performances académiques médiocres.
Anxiété : L'anxiété est une autre cause majeure des difficultés de concentration chez les élèves. Cette condition mentale empêche souvent les enfants de se focaliser pleinement sur leurs tâches à cause de pensées intrusives et de ruminations constantes. Un environnement familial stressant, comme un divorce ou des disputes fréquentes, peut amplifier cette anxiété, ce qui rend la concentration encore plus ardue.
Alimentation : Le régime alimentaire joue un rôle crucial dans la capacité de concentration des enfants. Une alimentation riche en sucres et en graisses peut nuire aux performances cognitives, impactant l'attention et la mémoire courte des élèves.
Sur-stimulation par les écrans : La sur-stimulation causée par une utilisation excessive des écrans peut sérieusement impacter la concentration des enfants. L'exposition prolongée aux écrans stimule des hormones telles que l'adrénaline et le cortisol, qui peuvent affecter le calme et l'attention.
Améliorer la Concentration : Approches et Stratégies
L’amélioration de la concentration chez les enfants, particulièrement à l’école, nécessite souvent une approche holistique qui combine plusieurs stratégies. Il est essentiel de prendre en compte le corps physique, car l’équilibre et la relaxation du corps favorisent une meilleure concentration et un bien-être global. Parmi les facteurs à considérer, se trouvent l’hygiène de vie, la gestion des émotions, et un environnement d’apprentissage tout aussi favorable à l’école qu’à la maison.
Environnement Calme et Routine : Créer un environnement calme et propice aux devoirs à domicile peut améliorer considérablement la concentration. De plus, des habitudes régulières, telles que l’établissement d’un bon rythme de sommeil et la pratique d’une activité physique, jouent un rôle crucial dans le maintien de la concentration en classe. Limiter l’utilisation des écrans, surtout avant le coucher, s’avère également essentiel.
Amélioration de l’Hygiène de Vie : L’amélioration de l’hygiène de vie est fondamentale pour renforcer la concentration des élèves. Une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel, non seulement pour la santé physique, mais aussi pour le bon fonctionnement du cerveau. Il est conseillé d’éviter les grignotages, particulièrement ceux composés d’aliments transformés, pour éviter les baisses d’énergie et la fatigue. Par ailleurs, l’intégration de pauses régulières et d’activités physiques dans la routine quotidienne des enfants contribue à maintenir une attention soutenue tout au long de la journée.
Gestion des Émotions : La gestion des émotions est une composante souvent sous-estimée mais d'une importance capitale pour améliorer la concentration scolaire. Les élèves doivent pouvoir gérer le stress et l'anxiété, qui sont des obstacles majeurs à l'attention. Pour ce faire, encourager l'expression des émotions est primordial. Lorsque les élèves expriment leurs émotions, cela renforce la relation de confiance avec les adultes, facilitant ainsi leur engagement dans l'apprentissage. En intégrant des activités de retour au calme, telles que des exercices de respiration ou le jeu du silence, les élèves peuvent apprendre à gérer leurs émotions de manière proactive.
Prévention : La prévention des problèmes de concentration est un enjeu majeur pour le bien-être des enfants et des adultes. Les enseignants et les parents jouent un rôle clé en créant un environnement propice à l’attention, que ce soit à l’école ou à la maison. Il est recommandé d’encourager les enfants à participer à des activités physiques régulières, qui favorisent la concentration et l’équilibre émotionnel. Limiter l’utilisation des écrans, surtout avant le coucher, et privilégier une alimentation équilibrée sont des mesures simples mais efficaces pour préserver la concentration.
Adapter l’Espace de Travail : Adapter l’espace de travail scolaire est une méthode efficace pour améliorer la concentration des élèves. Les coussins Dynair, les fidgets pour pieds de chaise et les Buzylegz sont des outils utiles qui permettent aux enfants de bouger tout en restant concentrés. En outre, il est crucial de considérer la disposition de la classe. Placer les enfants facilement distraits loin des portes et des fenêtres peut réduire les interruptions constantes des activités. Cela permet de créer un environnement plus calme, propice à une attention accrue.
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