Introduction
L'emploi dans les services de Protection Maternelle et Infantile (PMI) est un domaine essentiel de la santé publique, axé sur la protection et le bien-être des mères et des enfants. Cet article explore la définition de l'emploi en PMI, tout en analysant les enjeux de la protection maternelle à travers une perspective comparative entre la France, la République Fédérale d'Allemagne (RFA) et la République Démocratique Allemande (RDA) après la Seconde Guerre mondiale. L'objectif est de mettre en lumière les visions et divisions portées par le droit, en développant une stratégie de recherche susceptible de mettre au jour les impensés incorporés.
Fondements Théoriques de la Protection
La notion de protection implique une différenciation entre le protecteur et le protégé, une opposition structurante qui illustre le caractère binaire et hiérarchique des schèmes de perception et d’appréciation. Une frontière est tracée entre deux catégories qui se voient attribuer une valeur inégale au vu des oppositions latentes qui y sont liées : le fort/ le faible, le défenseur/ le défendu, le bienfaiteur/ le bénéficiaire, etc. Le droit est un des principaux éléments participant à la légitimation des catégories protecteur et protégé ainsi qu’à la définition des risques ou dangers justifiant une mise à l’abri de certains agents sociaux. Lorsque l’appartenance à une catégorie de genre est ancrée dans le titre d’un texte juridique ayant trait à la protection, il semble que ce soient toujours les femmes qui en soient l’objet.
La Protection Maternelle : Une Analyse Comparative (1945-1952)
Afin de mettre au jour les rapports de genre portés par les discours juridiques sur la protection des femmes, cet article analyse les textes juridiques sur la protection maternelle adoptés entre 1945 et 1952 en France, en RFA et en RDA. Pour ce faire, les textes sur la protection maternelle sont des matériaux particulièrement adéquats. En effet, ils fondent leur objet sur des différenciations entre les femmes. Le présent article propose donc de se fonder sur trois études de cas afin de mettre au jour les hiérarchies genrées portées par les figures féminines, ancrées dans des discours juridiques partageant une vision commune où les femmes en situation de parentalité sont soumises à des risques pouvant légitimer une action publique. Plus précisément, pour chacun des trois cas étudiés, nous nous demanderons : Quels dangers sont consacrés par les textes ? Comment y sont distribués les rôles de protecteurs et de protégées ? Quelles représentations de la normalité et de la déviance maternelle sont ancrées dans ces codifications ?
Afin d’accéder aux visions et divisions portées par le droit, il est nécessaire de développer une stratégie de recherche susceptible de mettre au jour les impensés incorporés. Celle-ci doit, premièrement, permettre une Verfremdung - condition préalable à un éclairage réflexif de ce qui semble « aller de soi ». Il faut, deuxièmement, que les catégorisations et hiérarchisations portées dans le droit soient considérées dans leur historicité. Troisièmement, une attention particulière doit être portée au langage utilisé dans les textes juridiques pour être en mesure de dévoiler les éléments non manifestes du discours juridique.
Notre analyse se focalisera sur les textes législatifs traitant de la protection maternelle adoptés au sortir de la Seconde Guerre mondiale en France, en RFA et en RDA. À chaque fois, le propos sera structuré en deux temps. Tout d’abord, nous nous appuierons sur l’état de la recherche socio-historique afin de mettre au jour les phénomènes de dépendance au chemin emprunté (path depedence) dans lesquels sont ancrés les textes juridiques adoptés dans l’après-guerre. Puis, les résultats des trois analyses de contenu menées sur les textes adoptés entre 1945 et 1952 seront présentés.
Lire aussi: Carrières en physiologie pédiatrique
La RFA : L'Héritage du Mutterschutz
La figure des Trümmerfrauen est un symbole bien connu d’une Allemagne vaincue où la survie se joue entre les décombres et sans les hommes. Ce tableau d’un Land der Frauen (Strecker 1981 : 53), d’un pays où les femmes tiennent à bout de bras ce qui reste de la société, est consécutif à l’enrôlement de la quasi-totalité de la population masculine, puis à la lenteur voire à l’impossibilité de son retour. Même lorsque le déséquilibre numérique entre les sexes tend à reculer suite à des libérations, les femmes se retrouvent fréquemment seules à gérer le quotidien de leur foyer. Bien souvent, les couples implosent car les conjoints si attendus se révèlent être des inconnus qui sont physiquement amoindris et psychologiquement brisés. De manière temporaire ou définitive, de nombreuses mères allemandes sont donc amenées à exercer des fonctions sociales productives et reproductives. C’est dans ce contexte qu’est préparée puis adoptée la Loi fondamentale de la République Fédérale d’Allemagne en 1949. Ce texte ancre constitutionnellement le principe d’égalité entre les hommes et les femmes (art. 3) tout comme la différenciation des droits selon le sexe en cas de parentalité. En effet, l’article 6 - entièrement dédié aux questions familiales - distingue deux catégories de protection publique. Tout d’abord, l’alinéa 1 stipule que « le mariage et la famille sont sous la protection particulière de l’ordre étatique ». Cela signifie une interdiction constitutionnelle d’atteinte au couple légitime et aux cellules familiales impliquant des enfants. À côté de cette mission générale de consolidation publique de la sphère privée, l’alinéa 4 précise, ensuite, que « toutes les mères ont droit à la protection et l’assistance de la communauté ». Le binôme protection/assistance allié à l’idée d’un dû collectif présuppose que les ascendants féminins au premier degré ont des devoirs particuliers et que l’exercice des fonctions maternelles de soin et d’éducation (art. 6, al. 2) est reconnu par la société. Ainsi, la Loi fondamentale précédant et conditionnant toute nouvelle loi recèle-t-elle le principe d’une égalité non mécanique entre les hommes et les femmes.
La Loi Fédérale de 1952 sur la Protection Maternelle
La loi fédérale de 1952 sur la protection maternelle est soumise au poids d’un héritage historique qui trace une voie dans laquelle elle est amenée à marcher. En effet, le terme Mutterschutz, dont l’utilisation politique est observable dès la fin du dix-neuvième siècle, est profondément enraciné dans une perspective d’assurance sociale. Deux principales catégories d’acteurs œuvrent alors en faveur d’une publicisation des risques sociaux liés aux couches en utilisant le concept de Mutterschutz : des personnalités issues du monde médical et des mouvements féministes (Garcia & Wobbe 2011). Le discours sanitaire apparaît à la fin du dix-huitième siècle. Ainsi, le docteur Johann Peter Frank plaida-t-il dès 1784 en faveur d’une Polizey qui aiderait les femmes enceintes et qui organiserait les soins périnataux, tous deux étant pour lui des missions publiques (Frank 1784). À sa suite, en 1802, le gynécologue Franz Anton Mai proposa un premier projet de loi sur la protection maternelle qui prévoyait notamment un congé de quatorze à seize semaines pour les couches (Anton Mai 1802). Si, dans un premier temps, ces discours semblèrent tomber dans l’oubli, ils reprirent de la vigueur suite à l’édiction des premières législations prussiennes sur le droit du travail et la protection de l’enfance. La légitimation d’une mission publique de protection des mères semble donc dériver doublement de celle des enfants. Par là même, un premier contenu cognitif est imprimé sur la notion de Mutterschutz : il s’agit de protéger les travailleuses face aux risques liés aux couches. À partir des années 1860, les associations de femmes prolétaires qui luttent pour l’amélioration des conditions d’existence des ouvrières commencent elles aussi à utiliser cette notion lorsqu’elles promeuvent l’idée d’une assurance maternelle. À la fin du dix-neuvième siècle, les mouvements féministes de toutes obédiences soutiennent l’entrée dans le débat public de la question de l’arrêt de travail lié aux couches et de la sécurisation financière des mères (Hauser 2004 : 73). La création, en 1905, d’une association féministe ancrant la protection maternelle au cœur même de son nom - der Bund für Mutterschutz - est symptomatique de l’établissement de cette notion au sein du vocabulaire politique allemand.
Cet héritage ancien tend à expliquer que le texte du 24 janvier 1952 relève exclusivement du droit du travail. La loi de protection des mères actives concerne donc uniquement les femmes enceintes et les jeunes mères occupant un emploi déclaré.
Catégorisation des Travailleuses et Hiérarchisation des Droits
La loi de 1952 distingue dans son chapitre préliminaire quatre catégories de travailleuses, et ce selon deux axes. Dans un premier temps, l’article premier définit les bénéficiaires de cette mesure. Il s’agit de toutes les « femmes ayant un contrat de travail » ainsi que des « employées féminines travaillant à domicile […] dans la mesure où elles travaillent de façon continue ». Ainsi, le texte crée-t-il deux catégories de femmes actives en traçant la frontière au niveau du positionnement de l’emploi à l’intérieur ou bien à l’extérieur de l’espace privé. L’article suivant effectue, dans la foulée, un second travail de définition dont la portée normative n’apparaît pas immédiatement, mais qui sera structurante pour les dispositions à venir. La catégorie « employée de maison » (Hausgehilfin) correspond ainsi aux « femmes qui sont employées dans un foyer afin d’effectuer des travaux ménagers et qui vivent dans la communauté familiale de leur employeur » (art. 2, al. 1). La catégorie « assistante ménagère » (Tagesmädchen), quant à elle, se réfère aux « femmes qui, sans vivre dans la communauté familiale de leur employeur, sont employées de façon continue au sein du même foyer afin d’effectuer des travaux ménagers qui exigent l’intégralité de leur force de travail » (art. 2, al. 2). Ici, la localisation de l’emploi se fait au sein du domicile de l’employeur et la frontière est délimitée par le lieu d’habitation de la femme - soit dans ce « foyer d’accueil », soit dans son propre foyer.
Ces différenciations, bien loin d’avoir un simple objectif de clarification lexicale, portent en elles une hiérarchisation normative qui s’illustre tout au long du texte législatif. On peut en effet observer de nombreuses modulations des droits en fonction de l’appartenance à ces diverses catégories. En ce qui concerne l’allaitement d’un nouveau-né, l’alinéa 4 de l’article 7 adapte le droit de la mère salariée à une pause de 45 minutes toutes les 4,5 heures sans perte de salaire aux conditions particulières du travail à domicile. En effet, il exige que l’employeur rétribue 75 % d’une heure de salaire en plus chaque jour afin de contrebalancer le temps passé à allaiter. Néanmoins, l’égalité entre les différentes catégories de mères actives s’arrête là. La protection face au licenciement au cours de la grossesse ainsi que pendant les quatre mois qui suivent l’accouchement ne vaut pas pour les employées de maison et les assistantes ménagères enceintes de plus de cinq mois (art. 9, al. 1). En découle l’article 11 qui octroie aux femmes licenciées l’assurance d’un revenu de remplacement équivalent à la moyenne des trois derniers salaires perçus, et ce jusqu’à ce que l’avancement de la grossesse leur donne accès aux indemnités liées au congé maternel. En ce qui concerne l’arrêt de travail avant la naissance de l’enfant, la hiérarchie entre les actives travaillant pour une entreprise - que ce soit au sein de ses locaux ou à domicile - et celles exerçant des fonctions reproductives rémunérées au sein de foyers est grande : l’arrêt de six semaines avant l’accouchement dont bénéficient les premières est réduit à quatre pour les secondes (art. 3, al. 2). Cet écart d’un tiers du congé prénatal est symptomatique de la représentation de la femme portée par ce texte. En effet, dans l’Allemagne fédérale d’après-guerre, les fonctions d’ordre reproductif - même si elles sont réalisées de façon rémunérée - sont considérées comme un domaine d’activité qui s’adapterait particulièrement bien à l’état de grossesse (Edel 1993 : 99).
Lire aussi: Excellence en Chirurgie Pédiatrique à Paris
L’obligation constitutionnelle d’apporter « protection et assistance » à l’ensemble des mères trouve un terrain d’application pour le moins circonscrit en RFA. Entrée dans le langage courant, la notion de protection maternelle ancre l’idée que les pouvoirs publics ont le devoir de sécuriser financièrement l’existence des femmes actives non aptes à travailler en raison d’une grossesse ou de couches. Les femmes au foyer, protégées par les revenus de leur conjoint, ne sont donc naturellement pas éligibles à ce droit. Au-delà de cette première division entre les femmes qui nécessitent ou non une garantie de revenu, l’envergure du rempart public sauvegardant les travailleuses enceintes ou venant d’accoucher varie. Par exemple, l’évaluation des dangers induits par les différentes activités professionnelles évolue. Ainsi les catégories « employée de maison » et « assistante ménagère » ont-elles, au gré des réformes, disparues du texte. Reste encore une interdiction de travailler pour de très nombreuses femmes enceintes car l’exercice de leur métier est considéré comme dangereux pour leur santé ou celle de leur enfant à naître. Les risques présumés liés au port régulier de charges dont le poids est supérieur à cinq kilogrammes et le maintien d’une posture debout impliquent respectivement de larges restrictions dès la déclaration de grossesse, puis une interdiction d’exercice à partir du cinquième mois de gestation pour de très nombreux groupes professionnels. Cela concerne notamment les ouvrières à la chaîne, les éducatrices de jeunes enfants, les aides-soignantes, les kinésithérapeutes ou bien les chirurgiennes.
La RDA : Émancipation Féminine par le Travail
En RDA, la conception engelsienne d’une émancipation féminine par le travail (Engels 2001 [1884]), alliée aux impératifs démographiques et économiques de l’après-guerre, fonde une triple identification constitutionnelle de la femme en tant que citoyenne, travailleuse et mère. Adoptée le 7 octobre 1949, la première Constitution est-allemande applique à la sphère privée le principe d’égalité des droits entre tous les citoyens (Garcia 2013 : 62-65), et ce quel que soit leur genre : « Les hommes et les femmes sont égaux » (art. 7, al. 1), « Les lois et les dispositions qui portent atteinte à l’égalité entre les hommes et les femmes dans la famille sont abrogées » (art. 30, al. 2), « Une naissance hors mariage ne peut impliquer de désavantages ni pour l’enfant ni pour ses parents » (art. 33). Néanmoins, l’exception au principe d’égalité est aussi constitutionnellement ancrée par l’édiction d’un principe.
Emploi en PMI : Missions et Défis Actuels
Les services de PMI, ou Protection Maternelle et Infantile, jouent un rôle crucial dans le système de santé publique en France. Les professionnels de la PMI, incluant médecins, infirmières puéricultrices, sages-femmes, travailleurs sociaux et psychologues, travaillent ensemble pour assurer la santé et le bien-être des femmes enceintes, des nourrissons et des jeunes enfants jusqu'à l'âge de six ans.
Missions Principales
- Suivi de la grossesse et soutien à la parentalité: Les services de PMI offrent un suivi médical et psychosocial aux femmes enceintes, les conseillent sur la nutrition, l'allaitement et les préparent à l'accouchement. Ils proposent également un soutien à la parentalité pour aider les parents à développer des compétences parentales positives.
- Surveillance de la santé des enfants: Les professionnels de la PMI réalisent des examens médicaux réguliers des enfants pour dépister d'éventuels problèmes de santé ou de développement. Ils assurent également les vaccinations obligatoires et conseillent les parents sur l'alimentation, l'hygiène et la sécurité de leurs enfants.
- Actions de prévention et d'éducation à la santé: La PMI met en œuvre des actions de prévention pour lutter contre la mortalité infantile, les maladies infantiles et les accidents domestiques. Elle organise également des séances d'éducation à la santé pour les parents sur des thèmes tels que l'alimentation, le sommeil, le développement psychomoteur et la prévention des violences éducatives.
- Accompagnement des familles en difficulté: Les services de PMI apportent un soutien aux familles confrontées à des difficultés sociales, économiques ou psychologiques. Ils peuvent proposer un accompagnement individualisé, une orientation vers des services spécialisés ou une aide matérielle.
- Gestion des modes d'accueil de la petite enfance: La PMI assure un rôle de contrôle et de régulation des modes d'accueil de la petite enfance, tels que les crèches, les haltes-garderies et les assistantes maternelles. Elle veille à la qualité de l'accueil et à la sécurité des enfants.
Défis Actuels
- Inégalités sociales et territoriales: Les inégalités sociales et territoriales ont un impact important sur la santé des mères et des enfants. Les femmes enceintes et les jeunes enfants issus de milieux défavorisés sont plus exposés à des risques de santé et ont un accès plus difficile aux services de PMI.
- Pénurie de professionnels de santé: La pénurie de médecins, de puéricultrices et d'autres professionnels de santé dans certaines régions rend difficile l'accès aux services de PMI pour les populations concernées.
- Complexité des besoins des familles: Les familles sont confrontées à des besoins de plus en plus complexes, tels que la précarité, l'isolement social, les problèmes de santé mentale ou les violences familiales. Les services de PMI doivent s'adapter à ces évolutions et proposer des réponses adaptées.
- Coordination des acteurs: La coordination entre les différents acteurs de la santé et du social est essentielle pour assurer une prise en charge globale et cohérente des familles. Les services de PMI doivent travailler en partenariat avec les hôpitaux, les médecins généralistes, les services sociaux, les associations et les collectivités territoriales.
- Évolution des pratiques professionnelles: Les pratiques professionnelles en PMI doivent évoluer pour tenir compte des avancées scientifiques, des recommandations de bonnes pratiques et des besoins des familles. Les professionnels de la PMI doivent se former régulièrement et s'adapter aux nouvelles technologies.
Recrutement et Profils Recherchés
Les offres d'emploi en PMI sont variées et s'adressent à différents profils de professionnels de la santé et du social. Voici quelques exemples de postes fréquemment recherchés :
- Médecin de PMI: Le médecin de PMI est responsable du suivi médical des femmes enceintes et des enfants de moins de six ans. Il réalise des examens médicaux, des vaccinations, des bilans de santé et des actions de prévention.
- Infirmier(e) puériculteur(trice): L'infirmier(e) puériculteur(trice) assure le suivi de la santé des enfants, conseille les parents sur l'alimentation, l'hygiène et le développement de l'enfant. Il/elle participe également aux actions de prévention et d'éducation à la santé.
- Sage-femme: La sage-femme assure le suivi de la grossesse, prépare à l'accouchement et accompagne les femmes après la naissance de leur enfant. Elle peut également animer des séances d'éducation à la santé pour les futurs parents.
- Travailleur social: Le travailleur social accompagne les familles en difficulté, les informe sur leurs droits et les oriente vers les services compétents. Il peut également mettre en place des actions de prévention et de soutien à la parentalité.
- Psychologue: Le psychologue apporte un soutien psychologique aux femmes enceintes, aux jeunes parents et aux enfants. Il peut également animer des groupes de parole ou des ateliers de parentalité.
- Directeur de PMI: Le directeur de PMI est responsable de la gestion et de l'organisation des services de PMI. Il encadre les équipes, met en œuvre les politiques de santé publique et assure la coordination avec les partenaires.
Les compétences et qualités recherchées pour travailler en PMI sont les suivantes :
Lire aussi: Recrutement et Guadeloupe : Petite Enfance
- Connaissances approfondies en santé de la femme et de l'enfant
- Capacités d'écoute, d'empathie et de communication
- Aptitude à travailler en équipe pluridisciplinaire
- Sens de l'organisation et de la gestion
- Connaissance des dispositifs sociaux et médico-sociaux
- Capacité d'adaptation et d'innovation
Exemples d'Offres d'Emploi en PMI
Les offres d'emploi en PMI peuvent être consultées sur les sites web des collectivités territoriales (conseils départementaux, mairies), des centres hospitaliers, des associations et des agences d'intérim spécialisées dans le secteur médico-social. Voici quelques exemples d'offres d'emploi actuellement disponibles :
- Conseil Départemental du Gers (32) : Recherche un(e) médecin psychiatre (0,8 ETP) pour une unité d'admission adulte et un CMP.
- EHPAD de Blamont (25) : Recrute un(e) médecin coordonnateur(trice) en EHPAD.
- CH de Martigues (13) : Recherche un(e) praticien hospitalier/contractuel en pédiatrie ou un(e) assistant(e) en pédiatrie.
- Hôpitaux Drôme Nord (26) : Recrutent un médecin généraliste en service de neurologie-néphrologie.
- Centre Hospitalier de Charleville-Mézières (08) : Recherche un médecin généraliste pour un service d'hépato-gastroentérologie et un médecin pour un service de diabétologie-endocrinologie.
Ces exemples illustrent la diversité des postes et des lieux d'exercice possibles en PMI. Les professionnels intéressés par ces métiers peuvent se renseigner auprès des services de ressources humaines des collectivités territoriales et des établissements de santé.
tags: #emploi #pmi #fernand #definition