L'École Primaire Publique Guy Môquet de Malakoff, ouverte depuis le 30 août 1983, jouit d'une bonne notoriété locale auprès des parents d'élèves. Elle fait partie des établissements demandés et a une très bonne réputation. Cet article vise à explorer en détail cette école, son fonctionnement, son attractivité, et son environnement.
Présentation Générale de l'École Guy Môquet
L'École Primaire Publique Guy Môquet accueille les enfants dans les classes du cycle des apprentissages fondamentaux (CP, CE1, CE2) et du cycle de consolidation (CM1, CM2), ainsi que dans les classes de Maternelle pour le cycle des apprentissages premiers (petite section, moyenne section et grande section d'école maternelle). Lors de la rentrée, l'école proposait 15 classes pour un total de 358 élèves, dont 117 élèves en classe de maternelle, et 229 élèves en classe de primaire. De plus, l'école accueille 12 enfants en situation de handicap dans le cadre du dispositif d'inclusion scolaire ULIS.
Effectifs par Classe
La répartition des élèves par classe est la suivante :
- CP : 43 élèves
- CE1 : 43 élèves
- CE2 : 39 élèves
- CM1 : 60 élèves
- CM2 : 33 élèves
L'Attractivité de l'École Guy Môquet
L'École Primaire Publique Guy Môquet se classe comme la 5e école la plus attractive de Malakoff. Pour mieux comprendre ce classement, il est utile de connaître les autres écoles les plus prisées de la ville :
- L'École Primaire Privée Notre-Dame France
- L'École élémentaire Publique Jean Jaurès
- L'École élémentaire Publique Paulette Nardal
- L'École Primaire Publique Georges Cogniot
- L'École Primaire Publique Guy Môquet
- L'École élémentaire Publique Henri Barbusse
- L'École Primaire Publique Paul Langevin
- L'École élémentaire Publique Fernand Léger
Ce positionnement témoigne de la confiance que les parents accordent à cet établissement et de sa capacité à répondre aux besoins éducatifs de leurs enfants.
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Fermeture de l'École Maternelle Paul-Vaillant-Couturier
Il est important de noter que le conseil municipal a voté la fermeture de l’école maternelle Paul-Vaillant-Couturier qui fait face à une baisse d’effectifs depuis plusieurs années, tout comme les autres écoles du secteur. Un crève-cœur pour les parents d’élèves, ils ont lancé une pétition. Cette fermeture, bien que concernant une autre école, souligne les défis démographiques auxquels sont confrontées certaines écoles de Malakoff. La fermeture d’un service public n’est jamais anodine, surtout lorsqu’il s’agit d’une école. Elle surprend d’autant plus lorsqu’elle est prise par une municipalité communiste. Mais face à la baisse du nombre d’élèves depuis plusieurs années, la ville de Malakoff (Hauts-de-Seine) a pris la décision « difficile » de fermer l’école maternelle Paul-Vaillant-Couturier à la rentrée prochaine. Elle a été actée lors du conseil municipal du mercredi 14 décembre, en présence de parents d’élèves visiblement émus. « Cette décision nous semble trop hâtive », déplore Louise, la mère de famille qui a lancé une pétition contre cette mesure et qui a recueilli plus de 600 signatures en une semaine.
Activités Périscolaires à Malakoff
Les parents et enfants malakoffiots se sont exprimés sur les temps périscolaires à travers un questionnaire de satisfaction proposé par la Ville du 27 mars au 11 avril 2018. Les résultats de ce questionnaire offrent un aperçu précieux des attentes et des besoins des familles en matière d'activités périscolaires.
Les résultats du questionnaire sont divisés par école et par type de participant (enfants et parents) :
- Activités périscolaires à Malakoff : l'avis des enfants
- Activités périscolaires à Malakoff : l'avis des parents
- Fernand-Léger : l'avis des enfants sur les Nap
- Fernand-Léger : l'avis des parents sur les Nap
- Georges-Cogniot: l'avis des enfants sur les Nap
- Georges-Cogniot: l'avis des parents sur les Nap
- Guy-Môquet : l'avis des enfants sur les Nap
- Guy-Môquet : l'avis des parents sur les Nap
- Henri-Barbusse : l'avis des enfants sur les Nap
- Henri-Barbusse : l'avis des parents sur les Nap
- Jean-Jaurès : l'avis des enfants sur les Nap
- Jean-Jaurès : l'avis des parents sur les Nap
- Paul-Bert : l'avis des enfants sur les Nap
- Paul-Bert : l'avis des parents sur les Nap
- Paul-Langevin : l'avis des enfants sur les Nap
- Paul-Langevin : l'avis des parents sur les Nap
- Paul-Vaillant-Couturier : l'avis des parents sur les Nap
Ces données permettent d'évaluer la qualité et l'adéquation des activités proposées aux enfants, ainsi que le niveau de satisfaction des parents.
Facteurs Socio-Économiques et Environnementaux
Pour comprendre pleinement l'environnement dans lequel évolue l'École Guy Môquet, il est essentiel de considérer certains facteurs socio-économiques et environnementaux.
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Revenus des Ménages
Le niveau de revenu des ménages est un indicateur de la richesse des résidants. Le revenu par ménage est une estimation Kel Quartier basée sur le revenu médian des foyers fiscaux fourni par la DGFiP. Il est important de noter que cette estimation est parfois manquante ou peu fiable du fait des informations non fournies par la DGFiP pour conserver le secret statistique sur des zones à trop faible population.
Taxe d'Habitation et Taxe Foncière
La taxe d'habitation est un impôt payé en novembre de chaque année par toute personne qui occupait un logement au 1er janvier de l'année. C'est-à-dire payée par le locataire (même s'il a déménagé depuis) ou à défaut le propriétaire. La taxe d'habitation est le seul impôt directement payé par le locataire car c'est le propriétaire qui paye la taxe foncière et la taxe d'enlèvement sur les ordures ménagères, cette dernière étant normalement incluse dans les charges du locataire.
La taxe foncière est un impôt local réclamé au propriétaire et payé en octobre de chaque année. L'avis d'imposition de la taxe foncière s'accompagne de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui à l'inverse de la taxe foncière peut être réintégrée dans les charges du locataire. Cet impôt finance les communes aux côtés de la taxe d'habitation payé par le locataire ou, en cas d'absence de locataire, par le propriétaire et la CET payée par les entreprises.
Logements Sociaux (HLM)
Le taux d'HLM en France est proche de 20% soit l'équivalent du seuil de mixité social imposé aux grandes communes. La présence d'HLM favorise la mixité sociale qui est un critère apprécié par les Français lorsqu'ils jugent le quartier où ils ont habité. Néanmoins, il existe de grandes disparités d'une commune à l'autre : certaines communes n'ont aucun HLM alors que d'autres en possèdent une majorité écrasante. Une habitation à loyer modéré (HLM) est un logement destiné aux familles de ressources modestes et qui bénéficie d'un financement public. La France compte 4,5 millions de logements sociaux qui représentent près de la moitié du marché locatif.
Propriétaires vs. Locataires
Une mixité de propriétaires et de locataires est souvent conseillée pour garantir un bon entretien de l'immeuble et est souvent synonyme d'attractivité du quartier. En effet, plus les propriétaires sont nombreux, plus la probabilité que l'immeuble soit bien entretenu est élevée, les propriétaires étant incités à investir dans leur immeuble afin d'améliorer leur qualité de vie de tous les jours. A l'inverse, dans les quartiers où on trouve une majorité de locataires, il est souvent reproché aux propriétaires un manque d'entretien des immeubles, le plus visible étant une absence du ravalement de la façade de rue. La logique financière ayant pris le pas sur le bon vivre notamment quand les propriétaires sont des particuliers plus sensibles au court terme et non des institutionnels qui peuvent investir dans la durée.
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Résidences Secondaires
Les résidences secondaires sont des logements utilisés par leurs propriétaires pour les week-ends, les loisirs et les vacances. Elles sont particulièrement nombreuses dans les zones touristiques du littoral et en zone rurale. Elles attirent surtout des propriétaires extérieurs à la région souvent franciliens et provenant des départements limitrophes. Un propriétaire occupe sa résidence secondaire en moyenne 7 week-ends par an pour un total de 30 jours par an. Un fort taux de résidences secondaires montre que la zone est attractive et touristique, que l'économie locale s'organise autour de celle-ci et que la zone animée pendant les périodes estivales (littoral), hivernales (montagne) et pendant les vacances. A Paris, on trouve très peu de résidences secondaires pour la plupart appartenant à des étrangers notamment dans le Triangle d'Or (Paris 8e) et les îles Saint Louis et de la Cité (Paris 4e).
Mixité des Bâtiments
La mixité au sein d'un quartier d'immeubles anciens et neufs est synonyme de dynamisme et d'une histoire. Cette mixité est un critère apprécié par les Français lorsqu'ils jugent le quartier où ils ont habité. Les quartiers composés uniquement d'immeubles anciens où la protection du patrimoine est exacerbée peut être vécue comme une création d'un décor infantile pour touristes, comme si l'on se trouvait à Disneyland où les habitants se baladent au milieu d'une maquette géante.
Logements Vacants
Dans les villes, un taux de logements vacants non-nul atteste souvent d'un dynamisme de quartier où les habitations se renouvellent régulièrement. Au contraire, dans les zones rurales où le taux de logements vacances est élevé, les habitations sont souvent laissées à l'abandon.
Chauffage Central
Le chauffage central est un élément de confort très important qui contribue à la qualité interne du logement aux côtés de la présence de WC et de salle de bain (confort sanitaire). On trouve une absence de chauffage central dans les petits logements d'immeubles anciens et dans les résidences secondaires qui privilégient un chauffage dit tout électrique souvent plus onéreux et le combustible au bois. Si le chauffage est électrique, il est important que l'installation soit encastrée et les fils protégés. Le chauffage est dit central lorsqu'il est collectif c'est-à-dire commun aux logements de l'immeuble et lorsqu'il est individuel c'est-à-dire s'il est propre au logement, et ce indépendamment du type de combustible.
Surface des Logements
La surface est l'élément clé du confort d'un logement. Un Français dispose en moyenne de 40 m² mais les hétérogénéités sont fortes entre les zones et entre les types de populations. A moins de 18 m² par personne, le logement est alors surpeuplé et c'est les jeunes qui davantage par le surpeuplement. Les centre-ville et les zones étudiantes sont souvent des quartiers de petits logements au confort limité. Plus l'âge augmente, plus la surface habitée est grande. Plus la ville est grande notamment Paris avec ses 32 m² par habitant, plus la surface diminue.
Contribution Économique Territoriale (CET)
La Contribution Economique Territoriale (CET) est le nom de la taxe payée par les entreprises remplaçant l'ancienne taxe professionnelle supprimée en 2009. C'est un élément clé du budget d'une commune. La taxe professionnelle a été supprimée en 2009 mais a été remplacé par la Contribution Economique Territoriale (CET) toujours payée par les entreprises. La CET est désormais un élément clé du budget d'une commune.
Densité de Logements
La densité de logements contribue à augmenter la qualité de vie en permettant la présence d'un bon tissu de commerces de proximité et d'un réseau de transport en commun efficace. Une ville écologique a une densité élevée luttant contre l'étalement urbain et les déplacements « tout voiture » caractéristiques d'une faible densité. Trop dense, une ville peut néanmoins devenir étouffante si elle ne laisse pas de place suffisante aux piétons en créant des espaces de vie avec ses trottoirs, places et jardins. A l'inverse, une faible densité en ville montre soit la présence de bureaux, d'industries et de maisons individuelles soit que l'urbanisation n'est pas homogène et que de nombreux espaces vides et de transitions existent. Ces zones sont caractéristiques de déplacements « tout voiture » et d'une faible présence de commerces de proximité. Une attention toute particulière doit être faite aux espaces vides et de transitions (rues, promenades, square, loggia, patio,?) qui influe sur la perception de la densité.
Typologie des Quartiers
Kel Quartier a réalisé une typologie automatique des quartiers et des communes sur la base des caractéristiques des logements, leur ancienneté, la part de propriétaires et leur densité.
Autres Indicateurs Socio-Économiques
Il existe d'autres indicateurs socio-économiques qui permettent d'affiner la compréhension de l'environnement de l'École Guy Môquet :
- Le niveau de revenu des ménages (indicateur de richesse)
- Les frontières entre emploi, chômage et inactivité
- L'identification des quartiers les plus dynamiques (les plus jeunes)
- La densité de population (niveau d'occupation du quartier)
- Le dynamisme du quartier ou de la commune et son attractivité
- L'efficacité des transports en commun
- Le niveau de réussite scolaire de la population résidente
- L'activité économique de la commune
- Le taux de fécondité (indicateur de quartiers familiaux et jeunes)
- Les revenus non salariaux (appréciation des zones composées de propriétaires de forts patrimoines ou de sociétés largement bénéficiaires)
- La part des ménages imposés (complément à l'analyse de la richesse de la zone)
- Les catégories socioprofessionnelles (vision du type de population active résidant dans le quartier)
- Le chômage (ensemble des personnes de 15 ans et plus, privées d'emploi et en recherchant un)
- Le % de retraités (vision complémentaire à la donnée d'âge moyen de la population résidente)
- L'âge moyen de la population résidente
- La taille des familles (indication de l'orientation du quartier : jeune et célibataires ou plutôt famille)
- Le nombre d'habitants par km² (densité)
Indicateurs Environnementaux et de Qualité de Vie
Plusieurs indicateurs permettent d'évaluer la qualité de vie et l'environnement autour de l'École Guy Môquet :
- La qualité des transports en commun
- Les précipitations (nécessité d'un ciré)
- Le climat (nécessité d'un béret)
- L'accessibilité et l'offre en équipements sportifs
- La proximité d'un aéroport (nuisances sonores et pollution)
- La proximité d'une centrale nucléaire (impact visuel)
- La respiration urbaine (présence d'espaces verts)
- L'attribution du label Villes et Villages Fleuris (valorisation communale par le végétal)
- La part de ménages sans voiture (qualité des transports en commun)
- La caractérisation des quartiers et communes
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