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Douleur Pendant les Rapports Durant la Grossesse : Causes et Solutions

La grossesse est une période de changements profonds, tant physiques qu'émotionnels, dans la vie d'une femme. Si certaines femmes connaissent une libido exacerbée, d'autres peuvent voir leur désir diminuer. Parmi les sujets importants à aborder durant cette période, on retrouve la préparation du périnée, les changements dans la vie sexuelle et les douleurs potentielles lors des rapports. Il est essentiel de respecter son désir et de s'abstenir si l'envie n'est pas présente.

Sexualité et Grossesse : Un Équilibre Délicat

La sexualité pendant la grossesse est un sujet complexe, influencé par des facteurs corporels et émotionnels. Il est crucial de se rappeler que reprendre une activité sexuelle ne signifie pas forcément un rapport vaginal avec pénétration. Les grossesses et les accouchements, bien que fréquents, ne sont pas des étapes anodines. Certaines pilules contraceptives (notamment les pilules dites d’allaitement), le nouveau rythme de vie, les modifications corporelles et hormonales, sont autant de facteurs qui peuvent diminuer de façon transitoire la libido. Il ne faut pas s’inquiéter.

Le Périnée : Pilier de la Santé Sexuelle

Le périnée, cet ensemble de muscles, de ligaments et de membranes qui ferment le petit bassin en bas, joue un rôle crucial dans la santé sexuelle. Il est traversé par trois "tuyaux" : l'urètre, le vagin et l'anus. Un périnée en bonne santé contribue au plaisir sexuel et prévient les douleurs.

Violences Conjugales : Une Réalité à Ne Pas Ignorer

La grossesse et le post-partum sont des périodes identifiées comme à risque pour les femmes : les violences conjugales peuvent apparaître ou s'accentuer durant ces périodes. Les conséquences de ces violences sur les femmes, le fœtus ou les enfants sont majeures. Dans le cas de violences conjugales, les rapports sexuels non consentis sont très fréquents. Si c’est votre cas, essayez de contacter une équipe du planning familial (le secret médical sera respecté, vous ne risquez rien) ou contacter le 3919, (Violence Femmes Info), numéro national d’écoute et d’orientation, gratuit et anonyme, accessible 24h/24 et 7 jours sur 7. N’ayez pas honte de ce que vous vivez, vous n’êtes pas responsable.

Dyspareunie : Quand les Rapports Deviennent Douloureux

Si, lors d'un rapport consenti, des douleurs apparaissent (dyspareunies), il faut en identifier la cause pour trouver le soin adapté. Passées les premières fois, il n'est pas normal d'avoir mal lors des rapports sexuels quand on est une femme. Il y a donc forcément une cause sous-jacente à prendre en charge. La dyspareunie est un trouble sexuel caractérisé par des douleurs ressenties juste avant la pénétration, pendant ou après les rapports sexuels. Les douleurs de la dyspareunie sont comparables à une sensation de brûlure. La dyspareunie est considérée comme profonde quand la douleur est ressentie au niveau du col de l’utérus ou du bas-ventre. Quel que soit le type de dyspareunie, souffrir pendant les rapports sexuels n’est jamais normal.

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Causes Physiques de la Dyspareunie

La sécheresse vaginale est la cause la plus fréquente de dyspareunie. Elle se définit par un manque ou une absence de lubrification naturelle du vagin, ce qui entraîne des douleurs. La reprise trop précoce des rapports sexuels après un accouchement : en moyenne, 6 semaines environ sont nécessaires après avoir accouché, avant de réenvisager une pénétration. Et à plus forte raison si vous avez subi une épisiotomie. Dans tous les cas, votre gynécologue ou votre sage-femme doit vous donner « le feu vert » après vous avoir examinée. Un fibrome ou un kyste utérin ou ovarien : il s’agit d’une tumeur bénigne (ou excroissance) implantée à différents niveaux possibles de la paroi de l’utérus ou au sein des ovaires. L’endométriose est une pathologie gynécologique de plus en plus fréquente et aux symptômes particulièrement handicapants. Parmi eux, les douleurs menstruelles intenses et qui peuvent fréquemment concerner les rapports sexuels. D'autres causes physiques incluent :

  • Une insuffisante lubrification.
  • Une mycose vaginale.
  • Un dysfonctionnement musculaire du vagin (souvent causé par des chocs sur le bassin lors de pratiques sportives).
  • Une infection sexuellement transmissible (IST).
  • Une cicatrice d’épisiotomie.
  • Un kyste, d’un fibrome ou d’une tumeur, ou de leurs traitements.

Causes Psychologiques de la Dyspareunie

Le psychisme joue un rôle important sur la vie sexuelle. De nombreux éléments peuvent la perturber au point de provoquer une dyspareunie chez la femme. Pour rappel, souffrir pendant les rapports sexuels n’est pas normal. Les origines psychologiques de la douleur peuvent être diverses. Il peut s'agir, entre autres :

  • De problèmes relationnels avec son partenaire.
  • D’une absence de désir.
  • D’une expérience traumatisante (une agression sexuelle, un accouchement difficile…).
  • D’un état anxieux, dépressif.

Il est important de souligner que la douleur est réelle et nécessite une prise en charge par un professionnel de santé. Des examens cliniques poussés doivent avoir écarté une cause physique avant de pouvoir conclure à une cause psychologique.

Utérus Rétroversé : Impact sur la Sexualité et la Grossesse

L’utérus est un organe féminin situé dans le bassin, entre la vessie et le rectum. En forme de poire, il mesure 7 ou 8 cm de long à l’âge adulte. L’utérus est, chez la majorité des femmes, incliné vers l’avant et repose sur la vessie : il est antéversé. Mais il peut arriver qu’il penche vers l’arrière chez un petit pourcentage de femmes (entre 20 et 30 %). L’utérus rétroversé n’est pas une anomalie ou une maladie à proprement parler. Il constitue simplement une variante anatomique qui peut être naturelle ou acquise. La plupart du temps, un utérus rétroversé n’a pas de conséquence sur la santé ou la fertilité. Il apparaît au cours de la vie à la suite d’un événement particulier capable de modifier sa position, comme une grossesse, un accouchement difficile, une infection, un fibrome utérin, une endométriose, la ménopause, ou une chirurgie pelvienne. Il est impossible de voir un utérus rétroversé à l’œil nu et la femme ne peut pas le percevoir elle-même.

Symptômes et Complications de l'Utérus Rétroversé

Chez la plupart des femmes touchées, l’utérus rétroversé n’entraîne ni symptôme ni complication. Cependant, l’utérus rétroversé peut parfois provoquer des signes cliniques gênants comme des douleurs pelviennes à type de dysménorrhées (avant ou pendant les règles), de dyspareunies (douleurs pendant les rapports sexuels) ou pendant la pratique de certains sports. Il peut aussi être à l’origine de constipation à cause d’une gêne du transit intestinal par l’organe. L’utérus rétroversé ne nécessite pas de traitement spécifique s’il ne provoque pas de symptôme ou de complication.

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Utérus Antéversé : La Position la Plus Courante

L’utérus antéversé est la position la plus courante de l’utérus chez la femme. Dans cette configuration, l’utérus est incliné vers l’avant, reposant légèrement sur la vessie. Cette position est considérée comme « normale » et ne présente aucun symptôme particulier. Contrairement à certaines idées reçues, la position antéversée de l’utérus n’a pas d’incidence négative sur la fertilité ni sur le déroulement de la grossesse. En effet, elle permet un bon soutien de l’utérus et n’entrave ni la conception ni le développement du fœtus.

Utérus Rétroversé et Grossesse

Avoir un utérus rétroversé n’empêche pas de tomber enceinte et de mener une grossesse à terme sans risque. Dans certains cas, il peut entraîner des douleurs lorsqu’il s’étire au premier trimestre de grossesse. La seule modification majeure de l’utérus rétroversé concerne la contraception. Dans la très grande majorité des cas, la position rétroversée de l’utérus ne réduit pas la capacité à concevoir. Ce phénomène anatomique est considéré comme une variante normale et ne constitue pas une cause d’infertilité en soi. Durant la grossesse, l’utérus augmente progressivement de volume pour permettre le développement du bébé. Cette croissance entraîne un redressement naturel de l’utérus, qui passe d’une position rétroversée à une position plus antéversée, généralement à partir du deuxième trimestre. Certaines femmes peuvent ressentir des douleurs ou tiraillements pelviens lors de l’étirement de l’utérus rétroversé au cours du premier trimestre. Ces sensations sont généralement bénignes et disparaissent spontanément avec la progression de la grossesse. L’utérus rétroversé n’a pas d’impact majeur sur le déroulement de l’accouchement. La position de l’utérus n’empêche pas un accouchement par voie basse et n’est pas associée à un risque accru de complications lors du travail. La pose d’un stérilet reste possible même avec un utérus rétroversé, mais elle peut être techniquement plus difficile. En effet, la position inclinée vers l’arrière nécessite parfois une manipulation plus délicate pour insérer correctement le dispositif intra-utérin. Il est recommandé de faire réaliser cette intervention par un gynécologue expérimenté.

Douleurs Vulvo-Vaginales Post-Accouchement

Ce symptôme appelé scientifiquement dyspareunie reste un important tabou. Nombre de femmes présentent un inconfort évoluant depuis des années et éprouvent des difficultés à exprimer leurs symptômes à un professionnel. Quelle que soit la voie d’accouchement, les muqueuses vulvo-vaginales subissent (comme le reste du corps) une chute hormonale. Cela crée une atrophie muqueuse : c’est le caractère fin, fragile et moins bien lubrifié des muqueuses qui rend la vulve et le vagin plus inconfortables. Il peut en résulter des douleurs lors des rapports sexuels notamment lors de la pénétration. Cette phase est de durée variable : classique en période d’allaitement, elle peut être renforcée par une contraception microprogestative (pilule ou stérilet ou implant à base de desogestrel) qui peut maintenir, selon les femmes, un certain degré d’atrophie. Normalement, cet inconfort régresse progressivement dans les mois qui suivent. Lors de l’accouchement par voie basse, il peut aussi se produire une déchirure du périnée. Une épisiotomie a pu aussi être nécessaire afin de laisser passer le bébé. Après la suture, il est normal que la zone reste sensible pendant plusieurs jours à quelques semaines. Cependant la douleur peut parfois s’installer plus durablement. Les tissus cicatriciels peuvent s’épaissir en laissant une zone indurée, fibreuse, sensible au toucher ou à la pression, ou en créant une adhérence en profondeur. Non traitées, ces adhérences persistent et provoquent des douleurs aux rapports. La meilleure prévention est l’auto massage périnéal et des cicatrices, quotidiennement pendant quelques minutes, à faire sur plusieurs semaines. L’atrophie muqueuse est là encore une conséquence de la chute hormonale, provoquée par la ménopause (arrêt de la production hormonale par les ovaires). L’équilibre de la flore vaginale est modifié. La muqueuse devient plus sèche et fragile, soit rouge irritée, soit blanche. Il y a également une évolution de l’anatomie vulvaire avec une disparition du relief des petites et/ou des grandes lèvres. Certaines femmes peuvent voir apparaitre des douleurs sur d’anciennes cicatrices ou s’exacerber des douleurs anciennes. Certaines femmes présentent des douleurs dès leurs premiers rapports sexuels sans amélioration ensuite. Il est important de rechercher en consultation gynécologique une éventuelle particularité de l’hymen (épais ou imperforé) ou du vagin (bride ou cloison vaginale). En l’absence de ces particularités anatomiques, le tonus musculaire à l’entrée du vagin peut parfois être intense et créer une contraction involontaire très douloureuse, rendant la pénétration impossible que ce soit par un pénis, un doigt ou un tampon : c’est le vaginisme. Les dyspareunies primaires (depuis toujours) sont souvent associées à une méconnaissance de l’anatomie féminine et/ou une éducation sexuelle pauvre ou stricte. Des antécédents de traumatismes et de violences physiques, psychiques ou sexuelles peuvent également s’inscrire à l’origine des troubles. Une infection vaginale (mycose, herpès…) peut générer des brûlures et des démangeaisons, associées à des pertes vaginales inhabituelles. Ce peut être aussi un simple déséquilibre de la flore vaginale. Des pathologies gynécologiques chroniques comme l’endométriose ou l’adénomyose occasionnent des douleurs aux rapports, mais plutôt au fond vaginal lors de la pénétration. Il n’y a classiquement pas de douleur vulvaire ou vaginale basse dans ces pathologies. Il est important d’aborder le sujet en consultation gynécologique avec sa sage-femme, son gynécologue ou son médecin généraliste. Le professionnel interroge sur la date d’apparition du trouble, la localisation précise, la présence systématique ou positionnelle, la description de la douleur et de son intensité pendant et après les rapport sexuels. Il aborde également le positionnement du partenaire vis-à-vis de ces symptômes (culpabilisation, acceptation, soutien, critique). La dimension psychologique doit être évaluée pour envisager un accompagnement par un professionnel (psychologue ou sexologue).

Solutions et Traitements

Les professionnels de santé à privilégier en cas de dyspareunie sont votre gynécologue, votre médecin traitant mais aussi votre sage-femme. Le traitement dépend de la cause de la dyspareunie. Si c’est une cause pathologique qui est à l’origine de ce symptôme, la pathologie est traitée en priorité. S’il s’agit d’une cause physiologique, un traitement hormonal peut être nécessaire. En outre, l’utilisation d’un lubrifiant aide à soulager les douleurs si votre désir est présent. Des séances de sexothérapie ou de psychothérapie pour apprendre à mieux gérer cette dyspareunie et réapprivoiser voire réinventer votre sexualité.

Approches Thérapeutiques

  • Rééducation périnéale : Réalisée à 6-8 semaines de l’accouchement par une sage-femme ou un kiné, elle permet de tonifier les différents groupes de muscles et de se réapproprier progressivement les sensations du périnée.
  • Radiofréquence vulvo-vaginale : Cette méthode, réalisée par un praticien formé, utilise une énergie venant des ondes électromagnétiques dégageant une chaleur dans les tissus.
  • Chirurgie : Selon la cause de l’inconfort, une prise en charge chirurgicale peut être indiquée (plastie des petites lèvres, plastie de la fourchette vulvaire).
  • Injections : Des méthodes d’injections de graisse autologue ou d’acide hyaluronique sont efficaces pour traiter les fissures récidivantes, les épisiotomies et cicatrices de déchirures douloureuses, mais aussi pour la correction des symptômes tels que l’atrophie, la sécheresse, ou pour apporter du volume aux grandes lèvres.

Conseils au Quotidien

  • Massage du périnée : Quand les douleurs sont dues à une contraction du périnée, le massage de ce dernier peut soulager. C’est aussi l’occasion de reprendre contact avec son anatomie intime. Il est conseillé de choisir une huile neutre qui convient aux muqueuses, comme l’huile de coco, et de masser la sur toute la zone du périnée.
  • Lubrifiants : Lors des rapports sexuels, l’utilisation d’un gel afin d’optimiser la qualité de la pénétration est toujours à envisager en premier lieu.
  • Crèmes anesthésiantes : Parfois, on peut également utiliser des crèmes plus ou moins anesthésiantes, comme celles à base de lidocaïne ou de menthol, qui diminuent la sensibilité de la vulve et du vagin, mais qui, dans le même temps, impactent le plaisir. Il faut impérativement demander conseil à son médecin ou pharmacien avant de les appliquer, car certains produits fragilisent les préservatifs.

Sexualité et Grossesse : Mythes et Réalités

Grossesse ne rime pas forcément avec abstinence ! Le second trimestre affiche une stimulation de la libido toute particulière et le retour du désir. En effet, les œstrogènes produits par le placenta auront tendance à stimuler la libido et vous pourriez être en permanence dans un état proche de celui de l'excitation sexuelle. Au début de la grossesse, bon ombre de femmes se plaignent de douleurs abdominales pendant les rapports sexuels. Dans la plupart des cas, c’est tout à fait normal, surtout pendant le premier trimestre de la grossesse. La cause la plus plausible peut être la fermeture du col de l’utérus qui rend plus pénible les pénétrations. Le mental influe également sur l’envie et rend la femme stressée ou sujette à des blocages. C’est ce qu’on appelle, dans le jargon médical, un blocage psychologique involontaire.

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Adapter les Positions Sexuelles

Quand les douleurs surviennent pendant les rapports, il peut être bon de favoriser certaines positions sexuelles adaptées à la grossesse. Vous pouvez également twister des positions classiques pour les rendre plus confortables. Lors d'un missionnaire, un coussin peut être glissé sous la hanche droite, si vous êtes la personne allongée sur le dos, ce qui procurera plus de confort. Il est aussi possible de changer de position, jusqu'à trouver celle qui vous convient le mieux ! Mettez-vous à quatre pattes, sur le côté ou encore à califourchon sur votre partenaire. Votre ventre ne vous pèsera pas autant que dans d'autres positions et vous serez libre d'apprécier le rapport sans gênes démesurées. Il n'y a pas de contre-indication à la sexualité pendant la grossesse, si ce n'est certaines pratiques à risque. Il suffit de trouver les positions sexuelles les mieux adaptées, celles qui ne gênent pas le ventre et celles qui ne fatiguent pas la femme davantage.

Explorer de Nouvelles Formes de Sexualité

Gardez tout de même en tête que la sexualité est multiple : il n'y a pas que la pénétration au menu, surtout si vous souffrez de douleurs pendant les rapports ! Vous pouvez redécouvrir le sexe oral ou tout simplement l'intensifier, favoriser des positions sans pénétration comme le hotdogging, la masturbation personnelle et mutuelle…Bref, vous l'aurez compris, il y a d'autres façons de se faire sexuellement plaisir pendant la grossesse. C'est l'occasion d'explorer de nouveaux horizons ! Dans tous les cas, il est hors de question de se forcer à quoi que ce soit. Non, le bébé ne peut pas être dérangé. L’utérus et les membranes amniotiques sont gardiens de sa sécurité, le pénis ne peut pas l'atteindre. Le sperme non plus d'ailleurs, grâce au bouchon muqueux situé à l’entrée du col de l’utérus, bloquant par la même instance les bactéries. Pour autant, éviter d'alterner sans protection rapport anal et rapport vaginal, il se pourrait que des bactéries viennent causer une infection dans votre vagin.

Quand Consulter ?

Si les rapports sexuels restent douloureux malgré un changement de position ou l'usage de lubrifiant, la meilleure chose à faire est de consulter un gynécologue ou une sage-femme qui pourra vous aiguiller et vous rassurer. De la même manière, des saignements importants après une relation sexuelle pendant votre grossesse, une fuite du liquide amniotique, des douleurs ou des crampes douloureuses sont des signaux à prendre en compte, vous avez besoin d'aide.

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