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Douleur comme des Contractions : Comprendre les Causes et les Solutions

La sensation de douleur abdominale ressemblant à des contractions peut être déroutante et inquiétante. Cet article vise à explorer les différentes causes possibles de ces douleurs, en mettant l'accent sur les facteurs gynécologiques, digestifs et autres, ainsi que sur les options de traitement et de prévention. L'objectif est de fournir une compréhension claire et complète de ce phénomène, afin de permettre aux personnes concernées de prendre des décisions éclairées concernant leur santé.

Crampes abdominales : un aperçu

Avoir des crampes abdominales signifie que nos muscles abdominaux se contractent de manière involontaire. Ces contractions peuvent être récurrentes, ponctuelles ou plus irrégulières, et peuvent survenir sous forme de crises très localisées (côté gauche, droit, sous le nombril, etc) ou sur une zone plus diffuse (tout le ventre). Au toucher, le muscle est souvent dur et on a l’impression qu’il ne peut plus bouger. Les crampes abdominales sont généralement sans douleur. Toutefois, elles peuvent devenir plus ou moins douloureuses selon l’intensité et la durée des contractions musculaires.

Mais pas de panique, la sensation de crampes abdominales a souvent tendance à passer en quelques minutes ! Le muscle peut toutefois continuer à faire mal pendant un certain temps ensuite.

Généralement peu préoccupantes, avoir des crampes abdominales récurrentes reste tout de même un facteur d’inconfort de la vie quotidienne.

Facteurs courants contribuant aux crampes abdominales

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l'apparition de crampes abdominales, notamment :

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  • Stress et anxiété : Le stress et/ou l’anxiété fait augmenter la production d’acides gastriques dans l’estomac.
  • Accumulation de selles : Tout simplement car l’accumulation de selles dans le côlon le fait se distendre, en réponse à l’augmentation de la pression interne.
  • Gaz intestinaux : L’accumulation excessive de gaz dans les intestins tend là aussi à provoquer des spasmes intestinaux. Les fibres musculaires de la paroi intestinale peuvent alors se contracter en réponse à la pression interne, pour tenter de relâcher les gaz.
  • Douleurs aux organes : De manière générale, les crampes abdominales peuvent être liées à des douleurs aux organes situés en dessous des muscles abdominaux. L’intestin n’est donc pas toujours en cause !
  • Remontées acides : Au niveau de l’estomac, la douleur créée par les remontées acides, une inflammation ou une digestion ralentie peut aussi mener à des crampes abdominales.

Douleurs pelviennes : un problème courant

Les douleurs pelviennes désignent une douleur chronique ressentie dans la région inférieure de l'abdomen, entre les hanches. Toutefois, les hommes aussi peuvent en souffrir. Ces douleurs sont qualifiées de chroniques lorsqu’elles durent plus de 3 à 6 mois.

Les douleurs pelviennes regroupent un large éventail de sensations désagréables ressenties dans la région du pelvis ou du bassin, notamment dans le bas-ventre. Elles peuvent être aiguës ou chroniques, et peuvent varier en intensité et en durée.

Les douleurs pelviennes sont beaucoup plus fréquentes chez les femmes en âge de procréer et sont très souvent liées à des causes gynécologiques ou urinaires. Elles peuvent être bénignes ou cacher un problème de santé plus grave nécessitant une consultation rapide.

Causes des douleurs pelviennes chez la femme

Chez la femme, les douleurs pelviennes peuvent être dues à :

  • Troubles gynécologiques et menstruels : Crampes menstruelles (dysménorrhée), endométriose, kystes ovariens, maladie inflammatoire pelvienne (MIP), syndrome prémenstruel (SPM), fibromes utérins, etc.
  • Grossesse et ses complications : Les douleurs pelviennes sont fréquentes pendant la grossesse, et peuvent être dues à l'étirement de l'utérus, aux contractions de Braxton-Hicks ou à des complications telles qu'une fausse couche ou une grossesse extra-utérine.
  • Accouchement : Les douleurs pelviennes intenses pendant et après l'accouchement sont normales et dues aux contractions utérines et à l'étirement du canal génital.
  • Variations hormonales : A cause des importantes variations hormonales qu’elles subissent tout au long de leurs vies, les femmes sont plus sujettes aux ballonnements et au transit ralenti, facteurs des crampes abdominales.

Causes des douleurs pelviennes chez l’homme

Chez l’homme, l’origine des douleurs pelviennes repose essentiellement sur les troubles urologiques tels que :

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  • Prostatite ;
  • Infections des voies urinaires ;
  • Calculs rénaux ;
  • Hernie inguinale.

Ces douleurs peuvent aussi être dues à une torsion testiculaire. Très douloureuse, elle nécessite une consultation médicale d’urgence.

Causes communes aux deux sexes

Les causes communes aux deux sexes incluent :

  • Troubles gastro-intestinaux : Gastro-entérite, constipation, diverticule, syndrome de l’intestin irritable, maladie inflammatoire chronique de l’intestin, cancer du côlon, appendicite, etc.
  • Troubles urinaires : Infections des voies urinaires, calculs rénaux, infections sexuellement transmissibles, etc.
  • Troubles musculosquelettiques : Fibromyalgie, tensions musculaires, douleurs lombaires, une arthrite de la hanche ou une pubalgie (douleur au niveau du pubis).
  • Troubles neurologiques : Neuropathies pelviennes, sciatiques, névralgie pudendale.
  • Troubles rhumatologiques : Arthrose.

Certains facteurs psychologiques tels que le stress et la dépression peuvent contribuer aux douleurs pelviennes, même s’ils sont rarement évoqués comme unique cause de ces dernières. Bon à savoir : les personnes victimes de traumatismes sexuels peuvent développer des douleurs pelviennes chroniques.

Symptômes associés aux douleurs pelviennes

Les symptômes pouvant accompagner les douleurs pelviennes sont :

  • Douleur localisée ou diffuse dans la région pelvienne ;
  • Douleur pouvant irradier vers le bas du dos, les cuisses ou les fesses ;
  • Sensation de pression ou de lourdeur dans le bassin ;
  • Douleur pendant les rapports sexuels (dyspareunie) ;
  • Troubles urinaires : mictions fréquentes, douloureuses, ou urgence mictionnelle ;
  • Troubles intestinaux : constipation, diarrhée, ballonnements.

Chez la femme, certains signes avant-coureurs sont à prendre au sérieux. Il s’agit de :

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  • Vertiges ou pertes de conscience soudaines ;
  • Tension artérielle basse ;
  • Douleur sévère et soudaine, accompagnée de nausées, vomissements, transpiration excessive ou agitation ;
  • Fièvre ou frissons ;
  • Saignements vaginaux après la ménopause.

Chez l’homme, les symptômes des douleurs pelviennes chroniques se caractérisent par :

  • Des difficultés ou brûlures au moment d’uriner ;
  • Une éjaculation douloureuse ;
  • Une douleur testiculaire.

Douleurs spécifiques chez la femme

Douleurs liées au cycle menstruel

Avant les règles, il n’est pas rare de ressentir des maux de ventre qui peuvent parfois s’étendre jusqu’au bas du dos. Ils sont dus au syndrome prémenstruel, un ensemble de symptômes physiques et psychiques qui apparaissent quelques heures à quelques jours avant le début des règles et disparaissent après leur arrivée.

Douleurs pendant la grossesse

Pendant la grossesse, des contractions abdominales sans douleur sont fort probables. Ici aussi, elles sont dues à une hormone : la progestérone, qui fait se relâcher les muscles de l’intestin. La digestion est alors ralentie, ce qui laisse plus de temps au microbiote intestinal de fermenter les aliments et de créer des gaz.

Il est habituel qu’une femme enceinte ressente des douleurs dans le bassin et le bas du dos. C’est lié au fait que son corps se modifie pour s’adapter à la croissance de son enfant à naître. Pendant le premier trimestre, des douleurs évoquant des contractions peuvent faire craindre une fausse couche. Des douleurs localisées à droite qui s’accompagnent d’une perte de sang foncé peu abondante, évoquent quant à elles une possible grossesse extra-utérine. Si vous êtes enceinte et que vos douleurs sont sources d’inquiétude, mieux vaut solliciter un avis médical rapidement.

Douleurs liées à la préménopause

La préménopause est source d’un véritable bouleversement hormonal chez la femme et notamment de variations importantes du taux d’œstrogène du corps. Ces modifications peuvent causer des maux de ventre et une aggravation de douleurs dorsales déjà présentes.

Autres causes possibles

Infections

  • Cystite : La cystite est une infection urinaire qui touche particulièrement les femmes (1 femme sur 2 en souffrira au moins une fois au cours de sa vie). Elle s’accompagne de douleurs aiguës dans la région pelvienne, particulièrement quand on urine.
  • Salpingite : La salpingite est une inflammation des trompes de Fallope (qui relient l’utérus aux ovaires), elle est due à une infection sexuellement transmissible.

Affections gynécologiques

  • Endométriose : L’endométriose est une maladie qui provoque des douleurs dans le bas-ventre et parfois dans le bas du dos.
  • Kyste ovarien : On utilise ce terme quand une grosseur inhabituelle se développe sur un ovaire. Elle peut être source de douleurs (en particulier en cas de complication hémorragique ou de torsion), d’une sensation de pesanteur dans la région du bassin et très rarement d’un gonflement du ventre.
  • Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : Parfois, ces douleurs sont associées au syndrome de l'ovaire polykystique (Sopk).

Problèmes digestifs

  • Colopathie fonctionnelle : La colopathie fonctionnelle ou syndrome du côlon irritable est une maladie intestinale fréquente qui touche 1 français sur 4. Elle cause des douleurs abdominales qui irradient parfois dans le dos et/ou le haut des cuisses.
  • Appendicite : L’appendicite est inflammation de l’appendice, un petit organe qui relie la fin de l’intestin grêle et le début du gros intestin. Elle provoque une douleur aiguë sur la droite de l’abdomen, qui peut s’accompagner de nausées, de vomissements et de fièvre.
  • Autres causes graves : Dans certains cas, une douleur intestinale a une cause plus grave comme une perforation ou une occlusion intestinale par exemple.

Causes psychologiques

On peut arriver à cette conclusion quand les douleurs persistent et qu’aucune cause n’est décelée par un examen médical.

Uterus contractile

Des contractions fréquentes et répétitives au cours de la grossesse peuvent être le signe d’un utérus contractile. On parle d’utérus contractile quand, au cours de la grossesse, les contractions sont anormalement fréquentes. Ces contractions utérines se produisent de façon répétitive, plus de dix fois par jour. Le volume de l’utérus augmente: à mesure que le bébé grandit, l’utérus s’étire. Le corps se prépare à l’accouchement: en fin de grossesse, le corps peut provoquer ce qu’on appelle de “fausses contractions”, dites aussi contractions de Braxton Hicks. Lors de la grossesse, et au fur et à mesure du développement du fœtus, ce muscle évolue, s’étire et augmente de volume. Ces “fausses contractions” sont appelées des contractions de Braxton Hicks. Elles ressemblent à des crampes menstruelles et ces douleurs pelviennes peuvent même passer inaperçues. Il peut être difficile de différencier les contractions de l'utérus des sensations liées aux mouvements du bébé. L'utérus est maintenu aux os du bassin par des ligaments. Il est important de pouvoir reconnaître les signes d’un utérus contractile.

Diagnostic d'un uterus contractile

Un examen du col de l'utérus, effectué lors d’un toucher vaginal. Cela permet de déterminer si les contractions ont un effet sur le col de l'utérus, si elles ont provoqué ou non son ouverture, et si oui à quel degré. En effet, si l'utérus contractile a ouvert le col utérin, l'accouchement peut être rapide.

Traitement d'un uterus contractile

À la suite de ces examens, un traitement pourra être indiqué.

  • Tocolytiques : Les médicaments tocolytiques, comme le Salbutamol, favorisent la réduction des contractions utérines.
  • Alitement : Il peut être nécessaire pour la mère de rester alitée pendant tout le reste de la grossesse lorsque le cas d’utérus contractile est très inquiétant.

Douleurs musculaires

Très fréquentes, les différentes formes de douleurs musculaires ont des origines très variées, y compris de nombreuses maladies neuromusculaires. Les douleurs musculaires sont également appelées myalgies. Elles peuvent apparaitre de façon spontanée, pendant ou après une activité physique, ou encore après un coup ; elles peuvent être diffuses à tout le corps ou localisées à un seul muscle, s’associer ou non à d’autres symptômes (fièvre, fatigue…).

Courbatures

Les courbatures sont une forme particulière de myalgies. Souvent diffuses, elles surviennent après un effort, dans les six à 48 heures qui suivent un exercice physique (course à pied, balade à vélo…) trop intense ou inhabituel. On a longtemps cru les courbatures provoquées par une accumulation d’acide lactique… il n’en est rien ! Un muscle courbaturé est un muscle abimé par la séance de sport ou l’activité physique qui a provoqué des microlésions et une dégénérescence des fibres musculaires, et une inflammation douloureuse. Le muscle s’autorépare ensuite, en quelques jours.

Crampes

Les crampes correspondent à une contraction musculaire involontaire, très douloureuse, intense, brutale, survenue lors d’un effort physique ou en dehors, de jour comme de nuit. Elles disparaissent en quelques secondes ou minutes.

Contractures

Les contractures sont au contraire durables (parfois plusieurs jours) et peuvent être réactionnelles à une lésion musculaire (déchirure ou claquage…) ou avoir un rôle de protection : des muscles proches par exemple d’une articulation douloureuse se contractent pour maintenir une position de cette articulation qui réduit les douleurs.

Ventre de bois (contracture abdominale)

La contracture abdominale ou ventre de bois se manifeste d’abord par une douleur au niveau d’un point précis de l’abdomen. Surviennent ensuite des vomissements et des troubles du transit (diarrhée ou arrêt des matières et des gaz). Outre ces signes généraux, des symptômes biologiques peuvent faire leur apparition, comme une hyperleucocytose ou une élévation de la CRP. La péritonite peut aussi s’accompagner de fièvre, de signes d’iléus (occlusion intestinale) et de douleur spontanée. Le ventre de bois est également caractérisé par une constipation ou l’arrêt de production de gaz. La contracture abdominale peut être généralisée ou localisée. La moindre manifestation des symptômes exige une hospitalisation dans la mesure où le patient risque de faire un arrêt cardiaque à cause d’une baisse brutale de sa tension artérielle.

Diagnostic des douleurs pelviennes

Le diagnostic des douleurs pelviennes repose sur une consultation médicale complète, qui comprend :

  • Interrogatoire médical : Le médecin questionnera la personne sur ses antécédents médicaux, ses symptômes, leur localisation, leur intensité, leur fréquence et les éventuels facteurs déclenchants.
  • Examen physique : L'examen physique gynécologique peut inclure un examen pelvien (le médecin examinera les organes génitaux externes et internes à la recherche de signes d'infection, de douleur ou de masses) et une palpation abdominale (le médecin palpera l'abdomen pour rechercher des anomalies au niveau des organes pelviens et abdominaux).

En fonction des résultats de l'examen clinique, des examens complémentaires pourront être demandés en fonction des troubles envisagés :

  • Analyses de sang : Numération formule sanguine à la recherche d'une infection, dosages hormonaux.
  • Analyses d'urine : Pour rechercher une infection urinaire.
  • Prélèvement urétraux et vaginaux.
  • Échographie pelvienne : Elle permet de visualiser l'utérus, les ovaires, les trompes de Fallope et d'autres structures pelviennes pour identifier d'éventuelles anomalies telles que l’appendicite. D’autres examens d’imagerie peuvent être réalisés (tomodensitométrie, IRM).
  • Hystéroscopie : Examen qui permet de visualiser l'intérieur de l'utérus à l'aide d'une sonde optique introduite par le vagin et le col de l'utérus.
  • Laparoscopie : Intervention chirurgicale peu invasive qui permet de visualiser les organes pelviens par une petite incision abdominale et d'effectuer des biopsies si nécessaire.
  • Cystoscopie : Examen de la vessie et de l’urètre pour détecter des anomalies urinaires.
  • Coloscopie : Examen de l’intestin pour détecter des troubles gastro-intestinaux.

Traitements des douleurs pelviennes

Le traitement des douleurs pelviennes dépend de la cause identifiée. Par exemple, en cas :

  • De grossesse extra-utérine : Une intervention sera faite pour mettre fin à la grossesse, afin de sauver la vie de la femme.
  • D’appendicite : Une intervention médicale (appendicectomie) sera faite.

Parallèlement au traitement spécifique, la prise en charge des douleurs pelviennes inclut généralement des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tels que l’ibuprofène. En cas d’inefficacité de ceux-ci, d’autres antalgiques peuvent être envisagés. Dans le cas où la douleur concerne des muscles, le repos, la chaleur et de la kinésithérapie peuvent aider. Si les spécialistes suspectent une origine psychosomatique, un suivi en psychothérapie peut être proposé.

Lorsque la douleur persiste malgré le traitement, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Il peut s’agir :

  • D’une laparoscopie : Pour traiter l’endométriose ou un kyste ovarien.
  • D’une hystérectomie : Ablation de l’utérus.

Des thérapies complémentaires telles que la physiothérapie, les thérapies cognitivo-comportementales, voire l’acupuncture, peuvent être envisagées.

Prévention des douleurs pelviennes

Certaines mesures peuvent aider à prévenir l'apparition des douleurs pelviennes :

  • Hygiène personnelle : Pratiquer une bonne hygiène pour éviter les infections urinaires et génitales.
  • Sexualité protégée : Utiliser des préservatifs pour prévenir les infections sexuellement transmissibles (IST).
  • Gestion du stress : Adopter des techniques de relaxation, de méditation et d'exercice pour réduire le stress, car celui-ci peut exacerber les douleurs pelviennes.
  • Alimentation équilibrée : Pour éviter les troubles gastro-intestinaux, adopter un régime riche en fibres et pauvre en aliments irritants.

Quand consulter un médecin ?

Les femmes qui présentent la plupart des signes avant-coureurs doivent consulter un médecin. Généralement, les douleurs pelviennes ne constituent pas une urgence. Si ces douleurs ne sont pas constantes et ne s’aggravent pas, une visite médicale doit être programmée. Cependant, il arrive qu’une intervention chirurgicale en urgence soit faite.

Les troubles qui nécessitent généralement une consultation en urgence, voire une intervention chirurgicale peuvent être :

  • L’appendicite ;
  • La rupture d’une grossesse extra-utérine ;
  • La torsion d’un ovaire ;
  • Les crampes menstruelles ;
  • Une salpingite (infection des trompes de Fallope) ;
  • L’endométriose ;
  • Une fausse couche ;
  • La rupture d’un abcès dans le bassin ;
  • Le syndrome des ovaires polykystiques ;
  • Une déchirure dans les intestins ;
  • Un anévrisme de l’aorte abdominale ;
  • Etc.

Homéopathie

S’il s’agit de « vraies » contractions, le médecin ou la sage-femme pourra prescrire un antispasmodique. En complément, l’homéopathie peut traiter les causes de ces contractions grâce à un traitement personnalisé en fonction de la situation. Chez la femme enceinte, l'automédication n'est pas autorisée. La prise de médicament nécessite l'avis d'un professionnel de santé au préalable. Le traitement homéopathique sera différent selon si la femme enceinte est anxieuse à cause d’examens médicaux ou en pic de stress. Le soir pour bien dormir ou pour apaiser une future maman qui a besoin d’être rassurée, l’homéopathie a également toute sa place. Il existe aussi des traitements homéopathiques pour prévenir les infections vaginales, les problèmes de constipation ou les cystites à répétition qui peuvent déclencher des contractions. Les médicaments homéopathiques sont respectueux de la santé de la femme enceinte et de son bébé. Il est toutefois recommandé de demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir le traitement sur mesure pour la maman et son bébé.

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