L'histoire de Neris-les-Bains, comme celle de nombreuses localités, est tissée d'événements marquants, de figures engagées et de drames collectifs. Cet article se propose d'explorer divers aspects de cette histoire, à travers des témoignages, des événements tragiques et des engagements militants.
Figures Militantes et Engagées
L'histoire de Neris-les-Bains et de ses environs est marquée par l'engagement de nombreux individus dans des causes politiques et sociales. Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et social, offre un aperçu précieux de ces figures. Bien que l'édition en ligne 2006-2024 soit désormais qualifiée de « patrimoniale » et que ses notices reflètent l’état du savoir au moment de leur publication, elle demeure une source d'information importante. Il est important de lire ces notices avec un recul nécessaire, car quelques erreurs factuelles peuvent y figurer.
On y trouve des militants communistes, des syndicalistes CGT, des résistants, des victimes de la répression, et bien d'autres. Ces hommes et ces femmes, issus de divers horizons professionnels (ouvriers, enseignants, cheminots, etc.), ont contribué à façonner l'histoire locale et nationale.
Parmi ces figures, on peut citer :
- Un individu condamné à mort par contumace pour activité communiste en décembre 1941 à Marseille.
- Un médecin du travail, né en 1949, militant CGT de Rhône-Poulenc-Nutrition-Animale (RPNA) et militant du Parti communiste, à l’origine de la reconnaissance collective d’une maladie professionnelle pour des cas de cancer en dehors du tableau de la sécurité sociale.
- Un comptable puis ouvrier verrier, syndicaliste CGT Verre et céramique, membre du CE et du CCE, de l'Union locale et de la FNDIRP, administrateur UIRIC, décédé en 2020.
- Un chauffeur, docker, chaudronnier dans le pétrole, chef d’équipe, syndicaliste CGT, communiste, résistant, conseiller municipal puis maire de Petit-Couronne.
- Un ouvrier du bâtiment puis ouvrier de raffinerie, militant des Jeunesses socialistes puis communistes, syndicaliste CGTU puis CGT, résistant, déporté à Dachau, secrétaire de section du PCF, membre du comité fédéral du PCF, secrétaire du syndicat CGT des Métaux, conseiller municipal de Port-de-Bouc.
- Une militante communiste, syndicaliste CGT, membre du comité local de l’UFF, présidente de la Confédération Nationale du Logement (CNL) locale, décédée en 1982.
- Un cultivateur abattu en représailles en 1944.
- Des résistantes communistes.
- Une professeure d’histoire-géographie résistante.
- Un pâtissier réfractaire au STO, résistant dans le maquis, déporté à Sachsenhausen-Oranienburg.
- Un typographe, maître-magicien, syndicaliste et résistant.
- Un mineur, militant CGT mineurs.
- Un commis aux chemins de fer, secrétaire du syndicat CGT des Cheminots, militant communiste.
- Un chauffeur de camion, militant communiste déporté.
- Un agent RATP, syndicaliste CGT, militant libertaire de la Fédération anarchiste.
- Une institutrice, militante syndicaliste du SNI, militante communiste, militante pédagogique Freinet.
- Une employée de banque, secrétaire, syndicaliste familiale, présidente départementale de la Confédération syndicale des familles, membre de la Commission nationale de la consommation, représentante aux conseils de parents d’élèves.
- Un instituteur, résistant de Libération Sud, des FFI, mort en déportation à Lübeck.
- Un administrateur CGT de la Caisse Régionale de Sécurité Sociale, déporté.
- Un commissaire de police stagiaire, membre d'un réseau de résistance, déporté.
- Un manœuvre charbonnier, militant syndicaliste CGT, sympathisant communiste, résistant du Front national, déporté politique.
- Un professeur de l’enseignement technique, résistant, militant communiste, membre de la direction du SNETP-CGT, de la FEN-CGT puis de la FERC, secrétaire général de la FISE.
- Un instituteur, directeur de CC puis de CEG, militant associatif, syndicaliste, président de l’Institut coopératif de l’École moderne-Pédagogie Freinet, militant communiste, maire de Saint-Rémy-le-Petit.
- Un livreur cycliste, membre des Jeunesses communistes de France, interné, déporté à Mauthausen.
- Un professeur agrégé d’Italien, militant syndicaliste du SNES, de la FEN puis de la FSU, conseiller municipal.
- Un instituteur, résistant FTPF, militant syndicaliste du SNI, président de l’Institut coopératif de l’École moderne-Pédagogie Freinet, militant communiste, maire.
- Un professeur agrégé de mathématiques, militant syndicaliste du S3, du SNES puis du SNALC, président de l’UPS.
- Un secrétaire du syndicat CGT de l’usine Renault, conseiller général communiste, maire adjoint.
- Un maçon, militant CGT et communiste.
- Un chef d’atelier, un des responsables du M.L.N.
- Un ajusteur, syndicaliste CGT, communiste.
- Un résistant assassiné.
- Un premier secrétaire général du syndicat CGT des réalisateurs.
- Un industriel, victime civile pendue à Tulle.
- Un employé de banque, résistant du mouvement Combat pendu à Tulle.
- Un pharmacien, victime civile pendue à Tulle.
- Un employé de la S.N.C.F. tué à Paris.
- Un étudiant FFI -FFC exécuté à Paris.
- Un brancardier, membre de la Défense passive, membre des Forces Françaises Combattantes (FFC), F.F.I. mort en action à Paris.
- Un syndicaliste CGT d’EDF-GDF, résistant FTPF, militant de l’ANACR.
- Un membre du Mouvement de Libération Nationale (M.N.L), F.F.I. exécuté à Paris.
- Un résistant FFI mort à l’hôpital à Paris.
- Un professeur de lettres, militant syndicaliste de la FGE-CGT, militant des sociétés d’éducation populaire, de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), résistant, mort en déportation.
- Un ouvrier docker charbonnier, syndicaliste CGT.
- Un secrétaire du syndicat CGT du Gaz, déporté et mort à Auschwitz.
- Un instituteur communiste, réorganisateur de cellule communiste, en poste au Cameroun, fondateur de syndicats, conseiller communiste de l’Union française, apportant son soutien au maquis communiste, arrêté et détenu, directeur d’école, contribuant à la reprise de l’enseignement, de retour en France.
- Un syndiqué CGTU puis CGT, membre de commission, secrétaire général du syndicat CGT des dockers, un des fondateurs de l’UGTA, interné, victime de sévices et blessé, libéré puis objet d’attentats, élu secrétaire général de l’UGTA puis écarté.
- Un avocat défenseur de causes politiques et de droits de l'homme, lié aux milieux coloniaux, partisan d'une Résistance socialiste, chargé de la France d’Outre-mer à la SFIO, maire de Marseille, député ou sénateur, secrétaire et ministre, auteur de la loi cadre, ministre de l’intérieur et de la décentralisation.
- Un étudiant militant socialiste, secrétaire général de la Fédération des Jeunesses socialistes d’Algérie, avocat, membre actif de la SFIO puis secrétaire de section du PCF, résistant, chef de cabinet, secrétaire adjoint de la SFIO, avocat du syndicat FO et des nationalistes accusés, avocat du MTLD, défendant des militants de l’ALN-FLN, partisan des droits de l’homme.
- Un ouvrier EDF, militant communiste.
Ces exemples, tirés des notices du Maitron, illustrent la diversité des engagements et des parcours de ces militants. Leurs actions, souvent menées dans l'ombre, ont contribué à façonner l'histoire sociale et politique de la région.
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Catastrophes Naturelles et Mémoire Collective
L'histoire de Neris-les-Bains, comme celle de nombreuses régions, est également marquée par des catastrophes naturelles qui ont profondément affecté les populations. Bien que le texte fourni ne mentionne pas directement de catastrophes à Neris-les-Bains, il évoque la destruction de St Pierre en Martinique par une nuée ardente en 1902. Cet événement tragique, qui a fait des milliers de victimes, souligne la vulnérabilité des populations face aux forces de la nature et l'importance de la mémoire collective.
La catastrophe de St Pierre a anéanti la ville et sa population, ainsi que les habitants des zones limitrophes. Les conséquences du désastre ont été dramatiques : 25 000 à 30 000 victimes, destruction des infrastructures industrielles, commerciales et administratives.
Aujourd'hui, un travail de mémoire est mené pour retrouver l'identité des victimes et préserver le souvenir de cette tragédie. Les Archives Départementales de la Martinique ont lancé un projet de dépouillement des fonds d’archives, et des associations comme Généalogie et Histoire de la Caraïbe (GHC) et l'Association Martiniquaise de Recherches sur l’Histoire des Familles (AMARHISFA) ont contribué à la recherche et à la diffusion de l'information.
La mémoire de ces événements tragiques est essentielle pour comprendre l'histoire des communautés et pour renforcer la solidarité face aux catastrophes futures.
Solidarité et Résilience : L'Histoire d'un Chat Perdu
L'histoire de Neris-les-Bains peut aussi être abordée à travers des anecdotes locales, des récits de vie qui témoignent de la solidarité et de la résilience des habitants. L'histoire du chat perdu et retrouvé, bien que singulière, illustre ces valeurs.
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Un chat, décrit comme fatigué, affamé, amaigri et sourd, s'échappe de son jardin et se perd. Malgré son âge avancé et son état de santé, il parvient à survivre seul pendant cinq jours. Grâce à la mobilisation de la communauté, notamment par la diffusion d'affiches, le chat est finalement retrouvé.
Cette histoire souligne l'importance de la solidarité et de la persévérance dans la recherche d'un animal perdu. Elle témoigne également de la capacité de résilience des animaux, même les plus vulnérables.
Surmonter le Harcèlement : Un Témoignage d'Espoir
Le harcèlement, qu'il soit scolaire, de rue ou en ligne, est un fléau qui touche de nombreuses personnes. L'histoire de Gaëtan, alias Bouboule_42, est un témoignage d'espoir pour toutes les victimes de harcèlement.
À travers son récit, Gaëtan partage son expérience du harcèlement et livre les clés pour surmonter l'épreuve et trouver le bonheur avec sa différence. Il montre comment se regarder dans le miroir avec amour, comment laisser de côté le dénigrement et la honte de soi.
Son témoignage est un message d'espoir pour toutes celles et ceux qui souffrent de harcèlement. Il prouve que la vie ne s'arrête pas avec le harcèlement, que l'issue peut être heureuse, et que l'on a tous droit au bonheur.
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Gaëtan propose également des clés et des ressources pour surmonter le harcèlement, comme des exercices de respiration, des mantras réconfortants, l'écriture thérapeutique et la "boîte à outils self-love" pour apprendre à s'aimer.
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