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Conseils et avis d'une diététicienne pédiatrique à Bruxelles : Guide complet pour une alimentation équilibrée de l'enfant

Introduction

L'alimentation de l'enfant est une préoccupation majeure pour de nombreux parents. Face aux difficultés rencontrées, comme le refus de certains aliments ou une attirance excessive pour d'autres, il est parfois nécessaire de faire appel à un professionnel. Une diététicienne pédiatrique à Bruxelles peut offrir des conseils personnalisés et adaptés à chaque situation. Cet article explore les différentes facettes de la diététique pédiatrique, en s'appuyant sur des avis d'experts et des témoignages de parents.

Le rôle du Club Européen des Diététiciens de l'Enfance (CEDE)

Fondé en 1995, le CEDE a pour vocation de se positionner comme la référence dans la pratique de la nutrition pédiatrique, de la conception à l’adolescence. L'association vise à promouvoir la santé nutritionnelle des enfants sains et malades, à assurer la formation et à renforcer les compétences des diététiciens en pédiatrie, et à être une ressource pour former et informer les professionnels de la santé et de l'enfance en matière de diététique pédiatrique.

Structure et acteurs du CEDE

L'organisation du CEDE repose sur plusieurs instances :

  • Le Conseil d'administration : Il définit les objectifs de l'association, supervise les travaux des différents pôles, gère les tâches quotidiennes, veille au respect des statuts et sélectionne les nouveaux membres.
  • Le Bureau : Il prépare les réunions du conseil d'administration, assure l'exécution de ses décisions et prend les décisions urgentes pour éviter tout préjudice à l'association.
  • Les Membres effectifs : Ils participent à la mise en œuvre des objectifs fixés par le conseil d'administration, contribuent aux activités de l'association et peuvent, sous certaines conditions, intégrer le conseil d'administration.
  • Le Comité des sages : Il assiste le conseil d'administration à titre consultatif dans ses réflexions stratégiques et répond aux demandes de consultation.
  • Le Comité scientifique : Sollicité par le conseil d'administration, il partage son expertise, rend des avis et valide les travaux réalisés par le CEDE. Il est composé d'experts tels que le Dr. N. Billaud (Gastro-pédiatre, Thionville), le Dr. M. Bonneton (Gastro-pédiatre, Nancy), le Pr. K. Castetbon (Professeur école santé publique, épidémiologiste nutritionnelle, ULB Bruxelles), le Dr. C. Delaet (Pédiatre métabolicienne nutritionniste, Bruxelles), le Pr. J-P Langhendries (Néonatologue, Liège) et le Dr. C. Pieltain (Pédiatre néonatologue, pédiatre référent ONE, Liège).

Une fois par an, le CEDE organise son assemblée générale, ouverte à tous les membres adhérents.

Hommage à Anne-Marie Dartois, co-fondatrice du CEDE

Anne-Marie Dartois, co-fondatrice du CEDE, a marqué la diététique pédiatrique de son empreinte. En 1958, elle part aux États-Unis pour se former à la diététique de néphrologie pédiatrique, sur l'incitation du professeur Pierre Royer. À son retour, elle transpose ses connaissances pour soigner les maladies métaboliques et l'insuffisance rénale. Elle intègre l'INSERM et forme de nombreux diététiciens et médecins. En 1961, elle participe à la création d'une unité diététique pédiatrique à l'hôpital universitaire Saint-Pierre, Université Libre de Bruxelles, sous l'impulsion du professeur H. Loeb.

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Dans les années 80, elle met au point le premier programme de calcul des nutriments pour l'alimentation des enfants insuffisants rénaux en France, sur Macintosh. Elle a également été présidente de l'association nationale française des diététiciennes (AFDN) pendant deux mandats et a co-fondé le CEDE avec Marie-Josée Mozin en 1995. Chaque année, le prix Anne Marie Dartois récompense un mémoire de fin d'études diététiques en France.

Anne-Marie Dartois était reconnue pour son exigence intellectuelle, son engagement professionnel et son dévouement à la diététique pédiatrique.

Les défis alimentaires courants chez l'enfant

De nombreux parents rencontrent des difficultés avec l'alimentation de leurs enfants. Ces défis peuvent se manifester de différentes manières, comme le refus de certains aliments, une préférence exclusive pour d'autres, ou encore des comportements alimentaires problématiques.

"Mon enfant ne mange que des pâtes et des frites !"

Cette situation est fréquente et peut inquiéter les parents. Il est important de comprendre que ces préférences alimentaires sont souvent liées à la période des "terrible two", où l'enfant entre en opposition avec ses parents.

Solutions et conseils

  • Ne pas paniquer : Ces situations de crise sont souvent passagères.
  • Mettre en place un système de récompenses : Encourager l'enfant à goûter de nouveaux aliments en lui proposant une petite récompense en cas de succès.
  • Proposer des alternatives : Si l'enfant refuse les légumes, proposer des fruits ou d'autres féculents.
  • Être patient : Il faut parfois présenter un aliment plus de cinq fois avant qu'il ne soit accepté.

Témoignage

Céline, maman de Martin, 10 ans, témoigne : « Bébé, mon fils n'avait aucun problème avec le lait et mangeait de tout. Depuis qu'il a deux ans et demi, Martin refuse le lait car il n'aime pas l'odeur, et il déteste les yaourts et les fromages. »

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Refus de la viande

Certains enfants refusent de manger de la viande, que ce soit pour des raisons de goût, d'habitudes familiales ou de convictions morales.

Solutions et conseils

  • Proposer des alternatives : Remplacer la viande par des sources de protéines végétales, comme les légumineuses, les œufs ou le tofu.
  • Varier les types de viande : Proposer différents morceaux et modes de cuisson pour trouver ce que l'enfant apprécie.
  • Surveiller les apports en vitamine B12 : Une supplémentation peut être nécessaire en cas d'alimentation végétarienne stricte.

Témoignage

Émilie, maman de Lena, 3 ans, explique : « Ma fille repousse l'assiette lorsqu'on lui sert de la viande. Elle n'accepte que le jambon blanc, le blanc de poulet et le canard. »

Refus des légumes et des fruits

Le refus des légumes et des fruits est un problème courant, qui peut entraîner des carences en vitamines et en fibres.

Solutions et conseils

  • Habituer l'enfant dès la diversification : Proposer une variété de fruits et légumes, même ceux que l'on n'aime pas soi-même.
  • Laisser l'enfant manipuler les aliments : Le fait de toucher et de sentir les aliments peut aider l'enfant à se familiariser avec.
  • Cuisiner avec l'enfant : Impliquer l'enfant dans la préparation des repas peut l'inciter à goûter ce qu'il a préparé.
  • Être créatif : Proposer les légumes et les fruits sous différentes formes (compotes, soupes, smoothies…).

Témoignage

Marie, maman de Gaspard, 5 ans, raconte : « Mon petit garçon n'a jamais aimé les légumes ni les fruits. En particulier les légumes verts. »

Consommation excessive de sucre

Le goût pour le sucre est inné chez l'enfant, mais une consommation excessive peut entraîner des problèmes de santé, comme des caries ou un risque accru de surpoids.

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Solutions et conseils

  • Encadrer la consommation de sucre : Limiter les boissons sucrées, les bonbons et les gâteaux.
  • Proposer des alternatives : Remplacer les produits sucrés par des fruits frais ou des yaourts nature avec un peu de confiture.
  • Lire les étiquettes : Choisir des produits contenant plus de farine que de sucre.

Témoignage

Myriam, maman de Chloé, 7 ans, témoigne : « Lorsque le dentiste nous a appris que toutes les dents de Chloé étaient cariées, nous avons mené notre petite enquête et découvert qu'elle avait dévalisé tous les endroits où étaient stockés bonbons et chocolats. »

L'importance de l'accompagnement émotionnel

Les spécialistes du sommeil infantile soulignent l'importance de l'accompagnement émotionnel dans l'alimentation de l'enfant. Les pleurs, souvent diabolisés, sont un processus naturel essentiel à l'autorégulation émotionnelle. Les recherches scientifiques montrent que les pleurs entraînent une réduction du rythme cardiaque, de la température corporelle et de la tension artérielle. De plus, les larmes émotionnelles éliminent des hormones de stress.

Il est donc important de ne pas céder à la panique face aux pleurs de l'enfant, mais de l'accompagner avec bienveillance et présence.

Quand consulter une diététicienne pédiatrique à Bruxelles ?

Il est conseillé de consulter une diététicienne pédiatrique à Bruxelles dans les situations suivantes :

  • Difficultés alimentaires persistantes et source de stress pour l'enfant et les parents.
  • Refus de plusieurs groupes d'aliments.
  • Craintes de carences nutritionnelles.
  • Problèmes de poids (surpoids, obésité, maigreur).
  • Troubles digestifs liés à l'alimentation.
  • Besoin d'un accompagnement personnalisé pour une alimentation spécifique (allergies, intolérances, végétarisme…).

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