La grossesse est une période de changements importants pour le corps d'une femme, marquée par des adaptations métaboliques et hormonales considérables. Parmi les défis que certaines femmes peuvent rencontrer figurent les nausées et vomissements, le diabète gestationnel, et les troubles des conduites alimentaires (TCA). Cet article vise à fournir des informations complètes et structurées sur ces sujets, en mettant l'accent sur l'alimentation comme outil de gestion et d'amélioration du bien-être maternel et fœtal.
Nausées et Vomissements pendant la Grossesse : Comprendre et Atténuer
Prévalence et Causes des Nausées Matinales
Les nausées matinales, accompagnées ou non de vomissements, touchent une part importante des femmes enceintes, affectant jusqu'à quatre femmes sur cinq. Bien qu'appelées "matinales", ces nausées peuvent survenir à tout moment de la journée, affectant près de 70 % des femmes enceintes. Elles sont principalement observées au cours du premier trimestre, mais peuvent persister jusqu'à l'accouchement.
Les causes exactes des nausées et vomissements pendant la grossesse sont encore à l'étude, mais plusieurs facteurs semblent impliqués. Des études récentes suggèrent une cause possible liée à la protéine GDF15, produite en grande quantité par le placenta au début de la grossesse. Cette protéine interagit avec un récepteur dans une zone du cerveau liée aux vomissements et à la réduction de l'apport alimentaire. Cette découverte confirme une hypothèse selon laquelle les nausées pendant la grossesse feraient partie d'une stratégie évolutive visant à protéger le fœtus en réduisant le risque de consommer des aliments toxiques ou des agents pathogènes pendant la période de développement des organes.
D'autres facteurs, notamment hormonaux, sont également susceptibles de jouer un rôle. De plus, l'hyperémèse gravidique, une forme sévère de nausées et de vomissements, pourrait être héréditaire, se manifestant chez les femmes d'une même famille.
Conseils Alimentaires et de Style de Vie pour Réduire les Nausées
Bien qu'il n'existe pas de remède miracle, plusieurs stratégies alimentaires et de style de vie peuvent aider à réduire les nausées et les vomissements pendant la grossesse :
Lire aussi: Prise en charge du diabète gestationnel
- Manger avant de se lever : Avaler quelque chose de léger, comme un morceau de pain sec, quelques craquelins ou des céréales sèches, avant de poser le pied par terre peut limiter les premières nausées de la journée.
- Éviter les aliments difficiles à digérer : Exit les plats trop riches, les spécialités exotiques et les aliments générateurs d'odeurs fortes.
- Privilégier les cuissons douces : Opter pour des cuissons à la vapeur, au four ou en papillote, et ajouter les matières grasses après la cuisson pour éviter les graisses cuites indigestes et les odeurs de cuisine incommodantes.
- Consommer du gingembre : Les remèdes de grand-mère à base de gingembre sont efficaces contre les nausées. Les bienfaits se font sentir indépendamment de la quantité et du type de gingembre consommé (en poudre, en comprimé, en sirop ou frais). L'Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît officiellement le gingembre comme un traitement naturel et sans effets secondaires contre les nausées de la grossesse.
- Fractionner les repas : Éviter les repas trop copieux et/ou trop riches, car ils favorisent l'écœurement. Avoir le ventre vide peut également renforcer les malaises.
- Limiter la consommation de café et de thé : Ces boissons peuvent accentuer les nausées. De plus, la caféine et la théine qu'ils contiennent sont déconseillées à forte dose durant la grossesse, et le thé empêche la fixation du fer. On se fait un thermos de tisane et on sirote régulièrement.
- Manger lentement : S'alimenter tranquillement favorise une meilleure digestion et limite la sensation de ventre lourd après le repas.
- Adapter son alimentation en fonction de ses envies : Dégoûtée par la viande rouge ? On opte pour des œufs ou du jambon. Impossible d'avaler un morceau de fromage ? On remplace par du yaourt.
- Privilégier certains fruits : Les fruits acidulés tels que les fruits citrins (orange, mandarine, citron, pamplemousse…) peuvent aider à atténuer les symptômes.
- Boire suffisamment : La boisson à privilégier reste l'eau. Vous pouvez aussi boire une boisson gazeuse ou de l'eau citronnée bien fraîche.
Rôle des Probiotiques
Des chercheurs affirment que les probiotiques sont susceptibles d'améliorer considérablement les symptômes de nausées et de vomissements chez les femmes enceintes. Les probiotiques, disponibles en vente libre, contiennent principalement un type de bonnes bactéries appelées "Lactobacillus". L'apport de probiotiques peut également améliorer de manière significative les symptômes liés à la qualité de vie, tels que la fatigue, le manque d'appétit et la difficulté à maintenir des activités sociales normales.
Autres Remèdes et Solutions
Outre les conseils alimentaires, d'autres remèdes peuvent être envisagés pour atténuer les nausées de grossesse. Les suppléments de vitamines, en particulier la vitamine B6, ont fait l'objet de nombreux travaux. Les antihistaminiques, associés à des suppléments de vitamine B6, pourraient également être efficaces. L'acupression, une technique issue de la médecine traditionnelle chinoise, consiste à appliquer une pression avec un doigt sur un point précis qui se trouve à l'intérieur du bras, sous le poignet, entre les deux tendons.
Diabète Gestationnel : Diagnostic, Alimentation et Prise en Charge
Définition et Dépistage du Diabète Gestationnel
Le diabète gestationnel est un type de diabète qui se développe pendant la grossesse. Il est caractérisé par une hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang) qui apparaît ou est diagnostiquée pour la première fois pendant la grossesse. Comme les autres types de diabète, le diabète gestationnel affecte la façon dont les cellules utilisent le sucre.
Il n'existe pas actuellement de consensus international sur la stratégie de dépistage du diabète gestationnel. En théorie, le dépistage devrait toucher toutes les femmes enceintes, car on ne retrouve aucun facteur de risque chez 30 % des femmes ayant un diabète gestationnel. Ce diabète est rarement dépistable avant le sixième mois. C'est donc idéalement le test de O'Sullivan qu'il faut réaliser. Il s'agit d'une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) simplifiée. Si la glycémie est entre 7,2 et 11 mmol/l (1,30 et 2 g/l), une HGPO vraie est réalisée : glycémies à 0, 60, 120 et 180 min après 100 g de glucose. Une exception : une glycémie à jeun > 7,8 mmol/l (1,4 g/l) affirme le diagnostic.
Le diagnostic doit être rapide et la prise en charge immédiate. La patiente est soumise ensuite aux règles médicales de traitement du diabète. En particulier, si après 7 à 10 jours de régime, la glycémie à jeun reste > à 5,3 mmol/l (0,95 g/l) et/ou la glycémie 2 h après le repas > 6,8 mmol/l (1,20 g/l), il convient de débuter une insulinothérapie. Enfin, un diabète gestationnel est souvent le premier épisode d'un authentique diabète : il est donc fondamental d'en effectuer le diagnostic après l'accouchement.
Lire aussi: Causes et symptômes du diabète insipide chez l'enfant
Importance de l'Alimentation dans la Gestion du Diabète Gestationnel
Pour aider à contrôler la glycémie, il est important de contrôler la quantité, le type et la fréquence de consommation des glucides. Il est préférable de consommer des glucides complexes plutôt que des glucides simples. Il est recommandé de manger trois fois par jour en portions petites ou modérées. Essayez d'éviter les glucides complexes riches en fibres et combinez ces produits avec des protéines ou des graisses saines.
Voici quelques aliments recommandés pour les femmes atteintes de diabète gestationnel :
- Agrumes : mandarines, pamplemousses, oranges, kiwis.
- Légumes et légumes à feuilles : épinards, blettes, crucifères, céleri, mâche, diverses variétés de laitues, carottes. Ils fournissent peu d'énergie, mais sont riches en minéraux et en nombreuses substances bénéfiques.
- Grains entiers : riz brun, flocons d'avoine, pâtes au blé entier.
- Fruits rouges : cerises, fraises et framboises.
Risques et Complications du Diabète Gestationnel
Le diabète gestationnel peut entraîner des complications pour la mère et le bébé. Pour la mère, il peut augmenter le risque de pré-éclampsie (hypertension artérielle et présence de protéines dans les urines), de césarienne et de développement d'un diabète de type 2 plus tard dans la vie. Pour le bébé, il peut entraîner une macrosomie (poids de naissance élevé), des problèmes respiratoires, une hypoglycémie (taux de sucre bas) après la naissance et un risque accru d'obésité et de diabète de type 2 plus tard dans la vie.
Prise en Charge et Suivi Médical
La prise en charge du diabète gestationnel implique généralement une surveillance régulière de la glycémie, des conseils diététiques, une activité physique modérée et, dans certains cas, un traitement médicamenteux (insuline). Il est essentiel de consulter un médecin ou un professionnel de la santé spécialisé dans le diabète pour établir un plan de traitement personnalisé et assurer un suivi médical approprié tout au long de la grossesse. Votre médecin peut vous orienter vers d’autres professionnels de la santé spécialisés dans le diabète, tels qu’un endocrinologue, un diététicien ou un éducateur spécialisé dans le diabète.
Troubles des Conduites Alimentaires (TCA) et Diabète : Une Double Vulnérabilité
Prévalence et Types de TCA chez les Personnes Diabétiques
Les troubles des conduites alimentaires (TCA) touchent davantage les personnes atteintes d'un diabète. Il existe trois grandes catégories de TCA : l'anorexie mentale, la boulimie (compensatoire, vomitive) et l'hyperphagie boulimique. Le problème commun à tous ces troubles, est d'abord d'ordre mental.
Lire aussi: Diabète Gestationnel : Que Manger ?
- Anorexie mentale : L'anorexie mentale se caractérise par une restriction des apports par rapport aux besoins, qui provoque un poids bas, au niveau de l'indice de masse corporelle (IMC). Les caractéristiques mentales liées sont : la peur intense de grossir et la dysmorphophobie (on ne se perçoit pas tel que l'on est vraiment).
- Boulimie compensatoire (avec ou sans vomissements) : La boulimie se caractérise par une peur de grossir et une dysmorphophobie. Par contre, il y a des comportements de crises, qui sont finalement assez « bénéfiques », parce qu'il s'agit d'une réaction du corps qui ne se laisse pas vivre avec peu de calories. Les crises alimentaires provoquent un sentiment de honte et un comportement compensatoire : restriction lors des prochains repas, sauts de repas, réduction des glucides, sport et vomissement chez certaines personnes.
- Hyperphagie boulimique : L'hyperphagie boulimique est comme la boulimie sauf qu'il n'y a pas de comportement compensatoire : pas de vomissements, pas de sport intense. Les crises alimentaires sont présentes et provoquent honte et culpabilité.
- Diaboulimie : La diaboulimie est une utilisation détournée du traitement de l'insuline. Elle se caractérise par le fait de ne pas s'injecter d'insuline au moment d'un repas glucidique.
Facteurs de Risque et Déclencheurs
Les hommes atteints d'un diabète recherchent surtout la perfection de la courbe glycémique et de l'hémoglobine glyquée. Les femmes également, mais elles ressentent davantage la culpabilité et la honte de manger ou de faire des crises alimentaires. Leurs préoccupations sont plus liées au poids et à l'apparence physique.
Accompagnement Diététique et Psychologique
L'accompagnement est différent selon chaque patient, chaque TCA et chaque type de diabète. Dans les quatre troubles alimentaires cités ci-dessus, nous travaillons sur la manière de déconstruire, « debunker » les règles alimentaires souvent entendues en société : croyances liées à l'alimentation, soucis de santé liés au poids, etc.
Avant cela, il y a un travail différent, fait avec le patient. J'utilise la thérapie cognitivo- comportementale (TCC), une technique consistant à donner un rythme alimentaire adapté au patient. D'abord, il faut que la personne comprenne les signaux de son corps liés à la faim : maux de tête, irritabilité, différents selon chacun et ensuite adopter un rythme alimentaire à partir de ces signaux. En résumé, il s'agit d'abord de comprendre ses propres signaux, ensuite de casser les règles alimentaires, puis effectuer un travail sur l'acceptation du corps, de soi. Et surtout il y a un travail psychologique sur le psycho-trauma, répondant à la question : « Pourquoi avoir autant voulu se séparer de son propre corps ? ». Le patient doit parvenir à être en accord avec son corps.
Alimentation et Grossesse : Besoins Nutritionnels et Recommandations
Besoins Énergétiques et Nutritionnels Spécifiques
L'alimentation, chez la femme enceinte, doit pourvoir au maintien d'un état nutritionnel optimal de la mère et à un développement harmonieux du fœtus. Il est faux de penser qu'il faille à la mère manger pour deux. La grossesse est en effet l'occasion de phénomènes métaboliques adaptatifs particulièrement efficaces : pour des apports pendant la grossesse entre 1200 à 3200 kcal/j, le poids du nouveau-né ne varie que de 10 %.
- Les deux premiers trimestres (jusqu'à la 25ème semaine) : le coût énergétique de la mise en dépôt d'énergie et d'azote dans les tissus du fœtus et dans les annexes est faible.
- Le troisième trimestre : à partir de la 25ème semaine, une augmentation exponentielle du poids des annexes et du fœtus est notée.
Lors de la première phase, une diminution de la dépense énergétique de repos d'environ 10 % et une augmentation du rendement protéique d'environ 5 à 10 % sont observée. Ces adaptations sont liées à l'augmentation massive de la sécrétion de progestérone. Ainsi, à des besoins faibles, est associée une économie d'énergie. Au cours du troisième trimestre, les besoins énergétiques du fœtus restent faibles (100 à 120 kcal/j durant le neuvième mois !). L'apport énergétique peut être donc augmenté, mais seulement de 150 kcal/j !
Le bilan phosphocalcique de la mère s'adapte pour favoriser une accrétion calcique optimale chez le fœtus (augmentation de la sécrétion de parathormone, de la calcitonine et de la synthèse de vitamine D active). En cas d'apport calcique et de vitamine D insuffisants, l'enfant les tirent de la mère. Les besoins en fer sont accrus par la grossesse, mais de façon modeste : 1mg/j au premier trimestre , 3 mg/j au deuxième et 6 mg/j au troisième. En cas d'alimentation normale ou normalement riche en fer et en calcium, l'augmentation des besoins est en bonne partie compensée par la réduction des pertes (diminution de l'excrétion urinaire de calcium, suppression des pertes menstruelles de fer) et par l'augmentation de l'absorption intestinale de calcium et de fer, ainsi que par l'augmentation de la ferritinémie. Il n'y a donc pas lieu de supplémenter la femme enceinte à alimentation normale (non restreinte) tout le long des 2 premiers trimestres de sa grossesse. La supplémentation au 3ème trimestre est discutable : son intérêt n'est pas démontré.
Aliments à Privilégier et à Éviter
Pendant la grossesse, nous avons des tonnes de questions quant à notre alimentation, ce qui est bon pour nous et notre bébé - ou pas. Que faut-il manger ? Quelles mesures de précaution prendre ? Quand faut-il revoir son régime alimentaire ?… Enceinte, on ne cesse de se demander ce qu'on a le droit de manger, ce qui est bon pour nous et notre futur bébé, dans quelles quantités, comment réduire ou limiter les maux de la grossesse par notre alimentation…
Pour éviter les désagréables nausées du matin, essayez de ne pas vous lever dès que vous êtes réveillée et faites-vous servir votre petit déjeuner au lit (profitez-en, vous avez une bonne excuse !). Halte là, surtout s'il s'agit de gâteaux et autres sucreries ! Les petits plaisirs ne sont évidemment pas à proscrire, mais à garder dans la limite du raisonnable. Le surplus de kilos pendant la grossesse (au-delà de 13 kg) peut ensuite être difficile à perdre, entraînant des risques pour notre santé… Il est relativement fréquent qu'un diabète gestationnel soit diagnostiqué pendant la grossesse, mais, dans la plupart des cas, le problème se règle en suivant un régime alimentaire spécialement "concocté" par un.e diététicien.ne. Le contrôle de votre taux de sucre dans le sang permettra de savoir si vous avez besoin d'être mise sous insuline (ce qui est très rare !). Il est tout à fait possible que vous perdiez du poids plutôt que d'en prendre au début de votre grossesse. Les premiers mois riment en effet souvent avec fatigue, nausées et vomissements… qui peuvent être à l'origine d'une perte de poids.
Il est bien sûr tout à fait possible de manger des œufs si on est enceinte ! Sources de vitamine A, indispensable pour la croissance du fœtus, et de vitamine D, qui renforce son ossification, les œufs apportent aussi des protéines, du fer et de l'énergie. Il n'y a pas vraiment de pains à privilégier au cours de la grossesse. Tous sont bons car ils apportent les glucides nécessaires aux futures mamans, leur évitant ainsi les "petites baisses de régime". Même si vous en raffolez, oubliez le temps de la grossesse vos envies de sushis car le poisson cru est à proscrire. Il peut, en effet, être à l'origine de la listériose. Vous pouvez limiter les risques de listériose en évitant de consommer les produits de charcuterie, fromages, poissons fumés, coquillages crus, surimi, tarama… Car ces aliments (aussi bons soient-ils !) peuvent abriter la listéria, une bactérie dangereuse pour le fœtus. Café comme thé contiennent tous les deux un excitant (caféine et théine) dont bébé se passerait bien… C'est pourquoi il est conseillé de ne pas boire plus d'une à deux tasses par jour tout au long de la grossesse. Et ce, d'autant plus que la consommation de thé diminue votre absorption en fer. Et si vous essayiez la chicorée ou le thé sans théine ? Durant cette période, vous avez besoin de réserves dans lesquelles bébé va aller se nourrir et il est donc nécessaire de prendre du poids. On estime qu'une femme mince peut prendre jusqu'à 18 kg (contrairement aux 12 recommandés en général).
Supplémentation : Nécessaire ou Pas ?
Une grossesse normale chez une femme ayant un état nutritionnel correct et une alimentation équilibrée ne justifie pas la prescription systématique de suppléments minéraux ou vitaminiques. Il n'y a pas de preuve sérieuse qu'une alimentation normale soit, dans nos pays, déficitaire en quoi que ce soit. La supplémentation, chez la femme enceinte, est donc affaire de cas individuels.
La seule exception est bien sûr la femme qui a d'importantes nausées et/ou vomissements lors du 1er trimestre. Dans certaines sous-populations à risques, il faut s'assurer que l'alimentation est belle et bien équilibrée. Ceci concerne l'apport énergétique et protéique, mais aussi l'apport en fer et en calcium.
L'apport de NaCl doit être normalisé (8 à 10 g/j), s'il ne l'est pas. Le régime hyposodé est plutôt considéré actuellement comme néfaste. Il existe une relation entre carence en acide folique et anomalie de la crête neurale (spina bifida). Chez les femmes prédisposées, la correction d'un déficit en acide folique, avant la conception et dans les trois premiers mois de la grossesse, diminue de moitié le risque.
tags: #diabète #gestationnel #alimentation #vomissements