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Comprendre et gérer les contractions et la mise bas chez la chèvre et la brebis : Un guide complet

Au cœur de l'élevage, la gestion des contractions et de la mise bas chez les chèvres (chèvres) et les brebis (moutons) est une compétence essentielle pour assurer la santé des mères et des nouveau-nés. Cet article approfondit le processus de gestation, de travail et d'accouchement chez ces animaux, offrant des conseils pratiques pour les éleveurs à tous les niveaux.

Brebis et chèvres : Aperçu de la gestation

La brebis est un ovin, un genre de mammifère qui appartient à la grande famille des Bovidae. Comme tous les ovins, la brebis a une activité sexuelle périodique impliquant qu’elle ne peut avoir qu’une portée par an. En moyenne, la durée de gestation d’une brebis est de 150 jours, comme pour la chèvre. La durée de gestation d’une vache est quant à elle beaucoup plus longue et avoisine généralement 283 jours.

Le français est une langue aussi complexe que fascinante et il n’est pas rare que plusieurs mots désignent la même chose ou le même animal. Mouton est le nom générique qui désigne l’espèce en général. Un mouton peut donc être mâle ou femelle, jeune ou vieux. En d’autres termes, il peut être brebis, bélier, agneau ou agnelle. Une brebis est un mouton femelle. Un bélier est un mouton mâle. Un agneau est un bébé mouton mâle. Une agnelle est un bébé mouton femelle. Chez la brebis, la maturité sexuelle est atteinte entre 6 et 8 mois. Pourtant, elle n’atteint sa taille adulte qu’aux alentours d’un an. C’est également à partir de cet âge qu’elle peut mettre au monde des agneaux plus gros et résistants. Chez le bélier, la maturité sexuelle arrive entre sept et huit mois. Le jeune mâle est alors prêt à se reproduire. Le cycle sexuel de la brebis a une durée de 17 jours, séparé en deux cycles. Phase folliculaire: elle dure trois jours et se termine par l’apparition des chaleurs, puis l’ovulation. Phase lutéale: elle dure 14 jours et permet à l’utérus de se préparer à l’implantation de l’embryon. Le délai d’apparition des chaleurs dépend quant à lui de plusieurs paramètres, incluant le niveau alimentaire et la durée de l’allaitement. En élevage, on cherche souvent à synchroniser les chaleurs. La mise à la reproduction est également contrôlée et un troupeau d’une trentaine à une quarantaine de brebis peut être fécondé par un seul bélier. La croissance du fœtus est lente au cours des deux premiers mois (moins de 10 grammes par jour) et s’accélère dès le troisième (environ 27 grammes par jour). À sa naissance, l’agneau pèse environ quatre kilogrammes. Après une durée de gestation d’environ 150 jours, la brebis met bas. On parle dans ce cas d’agnelage, qui déclenche également la production de lait. Pour estimer la date du premier agnelage, on ajoute cinq mois à la date de mise à la reproduction, puis on soustrait 10 jours. Début du travail (contractions et dilatation du col) : 3 à 4 heures. Expulsion (contractions rapprochées et perte des eaux) : 30 minutes à une heure. Délivrance: 3 à 4 heures.

La gestation caprine s’étend en moyenne sur 150 jours. Selon les races (alpine, saanen, naine, etc.) et l’alimentation, on observe des gestations de 145 à 156 jours. Comprendre cette fenêtre vous aide à organiser la reproduction, le suivi et la préparation du logement. Le cycle œstral de la chèvre dure en moyenne 21 jours, avec des chaleurs de 24 à 48 heures. Il est saisonné : la majorité des chaleurs surviennent à l’automne, pour des mises-bas de fin d’hiver à printemps. La méthode la plus simple : date de saillie + 150 jours. Transition : Une fois la date de mise bas estimée, place au suivi jour après jour pour confirmer la gestation et ajuster soins et ration.

Préparation à la mise bas : Un investissement pour la réussite

La préparation à la mise bas est une étape cruciale qui influence directement la santé de la mère et des chevreaux/agneaux. Une préparation minutieuse permet de minimiser les risques et d'assurer un déroulement optimal de l'accouchement.

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Identifier la date de mise bas

La première étape consiste à déterminer la date de mise bas prévue. Chez la chèvre, la gestation dure en moyenne 150 jours, avec une variation de 145 à 156 jours selon les races et les conditions. Chez la brebis, la durée est similaire, soit environ 145 à 152 jours. Pour estimer la date, ajoutez simplement 150 jours à la date de saillie.

Aménager un espace dédié

Prévoyez un endroit où la chèvre pourra s'isoler du troupeau, sans pour autant être trop loin (ce qui pourrait la stresser). Paillez bien le sol pour le rendre confortable et pour absorber tous les liquides expulsés lors de la mise bas. Prévoyez de l'eau propre à disposition, éventuellement tiédie dans le cas de températures basses pour inciter la maman à boire. Mettez du bon foin à disposition. Et prévoyez une lampe chauffante dans le cas de températures froides (pour les élevages caprins, il est conseillé de maintenir un chevreau nouveau-né dans une ambiance de 18°C et de descendre à 16°C les jours suivants…

Créez un espace dédié à la chèvre, une case propre, spacieuse, bien aérée et isolée des courants d’air. Le sol doit être confortable, recouvert de paille propre et sèche, régulièrement changée. Assurez-vous d’avoir à disposition une réserve suffisante de foin de bonne qualité, de l’eau fraîche et propre, et un supplément minéral adapté aux besoins de la chèvre gestante. L'hygiène est primordiale ⁚ désinfectez la zone avant la mise bas. Prévoyez également une zone plus restreinte pour le chevreau, une sorte de "nid", afin de limiter ses déplacements immédiats après la naissance et de le protéger du froid et des courants d'air.

Surveiller la santé de la mère

Il est crucial de surveiller régulièrement le poids et l'état de santé de la chèvre durant la gestation. Des signes de faiblesse, d'anorexie ou de comportement inhabituel doivent alerter. Ayez à portée de main un thermomètre rectal pour contrôler la température de la chèvre et un flacon de désinfectant approprié. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire pour une consultation préventive, afin d'évaluer l'état de la chèvre et de discuter de la meilleure approche pour la période de mise bas. L’anticipation est votre meilleure alliée pour assurer le bien-être de la chèvre et de son chevreau.

Préparer une trousse de mise bas

La constitution d’une trousse de mise bas rassemble tout le matériel nécessaire en cas d’intervention. Cette boîte contient des gants d’examen, du lubrifiant, des serviettes propres, de la Bétadine, des ciseaux désinfectés, du fil dentaire pour ligaturer le cordon, une poire pour aspirer les mucosités et une lampe frontale.

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Anticiper les complications

Notez que l'accès à un vétérinaire est crucial pour une intervention rapide en cas de complications. Avoir son numéro de téléphone à portée de main est indispensable. Prévoyez également une source de lumière pour faciliter l'observation nocturne si nécessaire. La tranquillité de la chèvre est primordiale; évitez tout stress excessif dans les jours précédant la mise bas.

Signes annonciateurs de la mise bas : Savoir observer pour agir

L'observation attentive de la chèvre ou de la brebis est essentielle pour anticiper la mise bas et intervenir rapidement en cas de besoin. Plusieurs signes permettent de prévoir l'imminence de l'accouchement.

Changements de comportement

Quelques jours avant l'accouchement, vous pourrez remarquer un changement de comportement. La chèvre peut devenir plus agitée, moins intéressée par la nourriture, et passer plus de temps couchée. Elle peut également présenter une augmentation de la température rectale, bien que cela ne soit pas toujours le cas. Un autre signe précurseur est la formation d'un « nid ». La chèvre prépare son espace de mise bas en rassemblant de la paille ou d'autres matériaux pour créer un endroit confortable.

Modifications physiques

Le ventre s'arrondit essentiellement au dernier mois de gestation. Les derniers jours à dernières heures avant la mise bas, vous pourrez observer un pis (mamelles) gonflé de lait avec parfois quelques gouttes perlant des trayons. Le ventre, qui était rond comme un ballon, changera de forme et s'affaissera vers le bas (si l'on regarde depuis l'avant ou l'arrière, il prendra une forme de poire).

Vous observerez également un relâchement du ligament sous-abdominal. Ce ligament, situé sous le ventre de la chèvre, devient plus souple et moins tendu à mesure que le terme approche. De plus, une sécrétion de mucus vaginal blanchâtre peut apparaître, indiquant que l'accouchement est imminent. La vulve peut également être gonflée et légèrement enflée.

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Contractions

L’apparition de contractions abdominales légères et régulières est un signe certain que le travail a commencé. Ces contractions augmentent progressivement en intensité et en fréquence. Le comportement de la chèvre peut évoluer vers une agitation plus prononcée, avec des allers-retours, des efforts de poussée, et une recherche constante de positions confortables.

Il est important de noter que la durée de la gestation varie légèrement d'une chèvre à l'autre, entre 145 et 155 jours. La surveillance régulière de la chèvre durant les dernières semaines de gestation, et plus particulièrement les derniers jours, vous permettra de repérer plus facilement ces signes précurseurs. N'hésitez pas à consulter votre vétérinaire si vous avez le moindre doute, ou si vous constatez des anomalies dans le comportement de la chèvre. Une surveillance attentive et une intervention précoce en cas de complication sont cruciales pour assurer le succès de la mise bas.

Assistance à la naissance : Quand et comment intervenir ?

Dans la plupart des cas, la chèvre ou la brebis met bas seule, sans intervention humaine. Cependant, une surveillance discrète est recommandée.

Déroulement normal de la mise bas

Le travail se déroule généralement en plusieurs étapes. La première phase est caractérisée par des contractions utérines régulières, de plus en plus intenses et rapprochées. La chèvre peut paraître agitée, se coucher et se relever fréquemment. Cette phase peut durer plusieurs heures.

La deuxième phase est la phase d'expulsion. La chèvre commence à pousser avec force. La poche des eaux se rompt, et le premier chevreau apparaît progressivement. Il est essentiel de ne pas intervenir à ce stade à moins que la chèvre ne rencontre des difficultés évidentes.

Une fois le chevreau né, la chèvre va généralement le lécher pour le nettoyer et l'aider à respirer. Le cordon ombilical se rompt naturellement, ou peut être coupé proprement et désinfecté par la suite. Le placenta est expulsé peu après la naissance du ou des chevreaux. L’observation du placenta permet de s’assurer de son expulsion complète.

Dans le cas d’une naissance normale et sans complications, il est essentiel de laisser la chèvre et son chevreau tranquilles afin qu’ils puissent établir un lien immédiat et que la chèvre puisse s’occuper de son petit. Si la chèvre a mis bas plusieurs chevreaux, l’intervalle entre chaque naissance est généralement court.

Une fois la mise bas terminée, il est important de vérifier que la chèvre a bien expulsé le placenta. Un placenta retenu peut causer des complications. La surveillance des chevreaux est également importante, en vérifiant qu'ils tètent correctement et qu'ils sont réchauffés. En cas de doute ou de complication, contacter un vétérinaire est primordial. L’observation attentive du déroulement de la mise bas permet d’identifier rapidement les potentiels problèmes et d’agir en conséquence. Une bonne préparation et une surveillance attentive sont les clefs d'une naissance sans encombre. Il est important de rester calme et d'observer attentivement sans intervenir inutilement.

Problèmes courants et interventions

Malgré une préparation optimale, des complications peuvent survenir lors de la mise bas.

Dystocie

Parmi les problèmes courants, on retrouve la dystocie, qui correspond à des difficultés lors de l'expulsion du fœtus. Cela peut être dû à une présentation anormale du chevreau (présentation postérieure, transversale…), à une taille excessive du fœtus par rapport au bassin de la mère, ou à une faiblesse de la chèvre.

Dans ce cas, une intervention rapide et adaptée est nécessaire pour sauver la chèvre et son ou ses chevreaux. L’identification précoce des signes de détresse et le recours rapide à un vétérinaire sont essentiels pour minimiser les risques et améliorer les chances de survie.

Si vous devez aider le chevreau à naître, et après s'être assuré que la maman n'a pas de problèmes particuliers et que le chevreau est bien positionné (car inutile de tirer sur le chevreau si sa mauvaise position l'empêchera inexorablement de naître) : tirer en suivant le rythme des contractions. Dans le cas d'une naissance par le siège ou par les pattes arrière… Si vous ne pouvez pas résoudre le problème, appelez immédiatement votre vétérinaire qui pratiquera une césarienne.

Rupture prématurée des membranes

Une autre complication fréquente est la rupture prématurée des membranes. Si les membranes se rompent trop tôt, cela peut entraîner une infection ou une détresse respiratoire chez le chevreau.

Hémorragies post-partum

Des hémorragies post-partum peuvent également survenir chez la chèvre. Dans ce cas, il est essentiel d'agir rapidement et de contacter un vétérinaire.

Rétention placentaire

Par ailleurs, une mauvaise présentation du placenta ou une rétention placentaire peuvent engendrer des infections. L’inertie utérine, c’est-à-dire l'absence ou l'insuffisance de contractions utérines, peut empêcher l'expulsion du chevreau. De même, un chevreau mort-né peut être cause de complications pour la chèvre. La présence de chevreaux multiples peut aussi augmenter le risque de complications, notamment si la chèvre a du mal à expulser tous les fœtus. Il est important de noter que la taille du chevreau par rapport à celle du bassin maternel peut également causer des problèmes lors de la mise bas. Des difficultés respiratoires chez le nouveau-né peuvent également survenir, nécessitant une intervention rapide.

On considère qu’il y a une rétention placentaire (ou non-délivrance) quand le placenta n’est pas sorti dans les 12 heures post-partum. Les structures fœtales (ou annexes) et maternelles (la muqueuse de l’utérus) sont étroitement imbriquées, mais uniquement au niveau de 60 à 120 cotylédons. Ces « points d’attaches » peuvent facilement entrainer une déchirure au niveau du placenta. Un morceau de placenta va alors rester dans la cavité utérine et provoquer des infections.

Difficultés respiratoires chez le nouveau-né

Dans tous les cas et au moindre doute (mise bas difficile, un peu longue, naissance par le siège…), vérifiez que les voies respiratoires (bouche et nez du chevreau) ne soient pas obstruées par des mucosités. Pour les cas graves d'asphyxie et de suspicion de pénétration de liquide amniotique dans les voies respiratoires (que le chevreau soit conscient ou non), mettez immédiatement le chevreau la tête en bas en le tenant par les postérieurs, secouez-le fermement dans un mouvement de balancier. Il existe un produit qui aide à dilater les bronches pour que le liquide ressorte mieux, il doit être appliqué dans les minutes qui suivent la naissance. Cependant, si un chevreau "a bu la tasse" et que l'on n'a pas pu immédiatement faire ressortir le liquide à la naissance… ses chances de survie sont très faibles, même si certains chevreau se portent bien l'espace de quelques jours !

Prévention et gestion des complications : Assurer la santé à long terme

Plusieurs leviers peuvent être actionnés pour limiter le risque d’avortement, assurer une bonne gestation des brebis et favoriser la croissance des agneaux. Ils concernent principalement le logement, l’alimentation et le parasitisme. Bien alimenter les brebis en fin de gestation est tout particulièrement important puisqu’un déficit alimentaire au cours des six dernières semaines a des conséquences dès l’agnelage, notamment sur la vigueur et le poids des agneaux à la naissance. Les oligoéléments et vitamines jouent un rôle essentiel à la reproduction, l’immunité des jeunes et leur croissance. Dans le cas spécifique des moutons, des compléments peuvent être nécessaire, par exemple une supplémentation en manganèse, un oligo-élément qui agit notamment sur le corps jaune, le maintien de la gestation, l’ovulation et la bonne croissance de l’agneau.

Alimentation équilibrée

La préparation à la mise-bas permet d’éviter les non délivrances. Lors du tarissement, attention à la ration qui doit être équilibrée afin d’éviter les excès. Certains aliments, comme l’ensilage d’herbe et les légumineuses (trèfle violet et luzerne principalement) le dernier mois de gestation semble également être des aliments prédisposants.

Prévention des infections

La métrite est une infection de l’utérus qui suit le plus souvent une mise-bas difficile. Sa gravité peut aller d’une infection subclinique à l’altération de l’état général de l’animal. En cas de métrite ou de mauvaise délivrance, le produit permet de favoriser les contractions utérines.

Gestion du calcium

La fièvre de lait (aussi appelée fièvre vitulaire ou hypocalcémie puerpérale) est due à une forte augmentation de la demande en calcium suite au démarrage de la lactation. Elle touche principalement les animaux laitiers fortement producteurs et se rencontre peu chez les primipares ou en élevage allaitant. Les premiers symptômes apparaissent dans les 48 h après la mise-bas et sont dus principalement à la diminution du taux de calcium dans le sang. Celui-ci étant essentiel à la contraction des fibres musculaires, l’hypocalcémie provoque une paralysie à l’origine des différents signes observés : une diminution de l’appétit et de prise de boisson, un arrêt de la rumination ainsi que des troubles locomoteurs tels que piétinements, tremblements ou démarche raide. La « fièvre de lait » est un terme un peu impropre car la température reste normale. Par la suite, l'animal présente des difficultés à tenir debout ou à se relever.

Prévention de la cétose

La cétose est une maladie métabolique chez les ruminants qui résulte d'un trouble du métabolisme énergétique des acides gras pendant les périodes d'utilisation hépatique accrue. Cliniquement, la maladie chez les bovins (acétonémie) et chez les ovins et caprins (toxémie de gestation) survient à des périodes différentes du cycle gestation-lactation, mais le trouble biochimique qui déclenche la maladie est le même et survient dans des conditions de gestion similaires qui conduisent à des résultats négatifs. La maladie survient en raison d'une augmentation des besoins en glucose de l'organisme ou d'une diminution soudaine de l'apport en glucides. Les glucides ingérés sont convertis dans le rumen en deux groupes d'acides : acétique et butyrique, potentiellement cétogènes ; et propionique qui est glucogénique.

Chez les ovins et caprins, la toxémie de grossesse survient aussi bien chez les animaux bien nourris et gras que chez les animaux ayant un faible niveau nutritionnel (cétose de malnutrition). Elle survient généralement au cours du dernier mois de la grossesse, généralement chez des jumeaux ou, occasionnellement, chez un fœtus unique très développé. Chez les animaux gravides préalablement bien nourris et dans de bonnes conditions nutritionnelles, elle survient principalement dans les systèmes d'élevage intensifs, généralement à la suite de périodes courtes et soudaines de restriction alimentaire, principalement dues à des erreurs de gestion. Changer d'alimentation en fin de gestation, même si elle est de bonne qualité, peut déclencher des épidémies car les animaux arrêtent de manger faute de s'habituer au nouveau type d'alimentation. Les facteurs qui conduisent au stress tels que la tonte, les doses, le transport, les modifications de l'environnement et le confinement des animaux non habitués, réalisé en fin de gestation, peuvent également induire l'apparition de la maladie. La cétose due à la malnutrition survient chez les animaux qui n'ont pas accès à une alimentation adéquate, principalement en raison d'un manque d'énergie pour répondre à leurs besoins et à ceux de leurs multiples fœtus. La cétose peut également survenir à la suite d'autres maladies qui interfèrent avec la consommation alimentaire.

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