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Bio décodage des Contractions : Comprendre le Sens Caché des Maux du Corps

Introduction

Dans un monde moderne de plus en plus stressant, violent, et où les valeurs fondamentales comme la bienveillance et l'amour semblent s'estomper, les femmes enceintes se retrouvent à donner naissance dans un contexte particulièrement complexe. L'accent est souvent mis sur les pathologies, le dialogue est insuffisant, et les peurs prennent une place prépondérante. Ce stress peut se manifester physiquement, affectant non seulement la mère, mais aussi le bébé. Cet article explore le bio décodage des contractions et leur sens profond, en s'appuyant sur les travaux d'Ariane Seccia, sage-femme, et d'autres experts. Il vise à simplifier la compréhension de ces phénomènes pour permettre à chacun de se libérer et de libérer son enfant, en le rendant indépendant.

Le Stress et ses Manifestations Corporelles

Le stress, omniprésent dans nos vies, peut se traduire de diverses manières dans notre corps, prenant la forme d'affections ou de blocages. Chez les femmes enceintes, ce stress peut être responsable de problèmes physiques, tant pour la mère que pour le bébé. Les épreuves que nous traversons agissent comme des filtres, nous empêchant de prendre conscience de nos propres capacités. Ariane Seccia a souhaité rassembler et simplifier des outils pour aider chacun à trouver sa vérité, se libérer et favoriser l'indépendance de son enfant.

L'Impact des Émotions Maternelles sur le Fœtus

Dès sa conception, l'enfant porte en lui un potentiel unique, une palette de couleurs qui lui est propre. Le fœtus, cependant, n'a pas conscience de son identité propre et se contente de ressentir. Il devient une éponge émotionnelle, absorbant les émotions de sa mère. Si la mère ressent de la colère, le fœtus l'intériorise, masquant ainsi ses propres couleurs d'origine. Si l'enfant se sent mal-aimé, il se perçoit comme "non aimable", ce qui peut se produire, par exemple, si la grossesse a été hésitante. L'enfant aura alors du mal à exprimer son potentiel, car il ne se sentira pas valorisé, ressentant un vide qu'il cherchera à combler en demandant constamment : "Donne-moi pour que j'existe, remplis-moi, aime-moi". Il fonctionne alors en mode "j'ai" plutôt qu'en mode "je suis". À l'inverse, un enfant qui se sent aimé pourra accepter son propre potentiel.

Les Vortex Émotionnels et la Non-Acceptation de la Vérité

Les expériences de vide, de manque, de perte ou d'absence créent des vortex émotionnels, comparables aux trous noirs dans l'univers. Lorsqu'une vérité est trop douloureuse à accepter, comme le sentiment d'être mal aimé ou abandonné, l'enfant peut refuser de l'admettre. La non-acceptation de cette vérité crée des mémoires émotionnelles enfouies et inconscientes, car en prendre conscience serait trop violent. Ces vortex persistent et peuvent réactiver des émotions similaires lors de situations ultérieures. Par exemple, un enfant qui se sent abandonné à la naissance d'un petit frère peut revivre ce sentiment plus tard dans sa vie. La solution réside dans l'acceptation de la vérité : "Je me suis senti abandonné quand j'ai eu un petit frère".

Le Développement de la Conscience et les Fausses Lois

Durant la vie intra-utérine, le bébé n'a pas conscience de son individualité. Ce n'est que vers 6 à 8 mois après la naissance qu'il prend conscience de la dualité, de l'existence de l'autre (sa mère) et de lui-même. Il comprend alors sa dépendance totale vis-à-vis de sa mère et tente de la contrôler, ce qui marque l'apparition du mental et de la fausse règle : "Je peux contrôler l'autre". Il peut, par exemple, jeter ses jouets par terre pour que sa mère les ramasse.

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À la naissance, la survie du bébé dépend de ce que les autres lui apportent, ce qui conduit à une autre fausse loi : "On ne peut exister que si l'on possède, si l'on a". Il est essentiel de considérer l'erreur comme une force permettant de progresser. L'enfant ne doit pas évaluer sa valeur à travers ce système, même s'il doit l'accepter pour vivre dans notre société. L'important est qu'il fasse toujours de son mieux, sans se focaliser sur le résultat final.

L'Importance de l'Acceptation et du Lâcher-Prise

Lorsque la vie ne correspond pas à nos désirs, nous avons l'impression qu'elle nous trahit. Ariane Seccia, qui rêvait d'être médecin, a finalement trouvé sa voie en tant que sage-femme après avoir échoué deux fois au concours. Nous attirons toujours des situations qui peuvent nous permettre de prendre conscience de certaines choses pour guérir et guérir notre clan. Les projets-sens correspondent aux stress non résolus par certains membres du clan, offrant à l'enfant la possibilité de réparer. C'est paradoxalement grâce aux obstacles que nous pouvons nous sentir libres une fois surmontés.

Le Cerveau, les Mémoires et la Maladie

Le cerveau est un ordinateur vivant dont les mémoires sont des mémoires de ressentis. Elles proviennent de la petite enfance, mais aussi de celles, plus anciennes, transmises par le clan. Bien que ces mémoires soient souvent inconscientes, elles remontent régulièrement à la surface. Pour se protéger, le cerveau les fait passer dans le corps, ce qui se manifeste par la maladie, le "mal à dire". Les organes touchés ne le sont pas par hasard. Le but est que la personne puisse identifier et traiter la cause profonde de ce mal-être.

Les Contractions et les Peurs Inconscientes

Une femme aime consciemment son bébé, mais inconsciemment, il peut représenter la menace de lui faire revivre un événement douloureux. Le cerveau peut alors créer des contractions prématurément pour chercher à faire partir le bébé. La vessie est liée au territoire, et la grossesse peut induire des rivalités avec l'entourage, ce qui est difficile à accepter et à digérer. Si un enfant est perçu comme une "menace" inconsciente, le cerveau va essayer d'empêcher sa naissance en stoppant les contractions ou en empêchant le col de s'ouvrir.

Lors de l'accouchement, le cerveau est submergé par de nombreuses informations et ne peut pas gérer la peur de l'enfant qui arrive. Cette peur passe alors dans le corps, et lorsque la douleur psychique est à son maximum, la douleur physique l'est également. La douleur est donc une peur qui s'exprime dans le corps. Par exemple, la mère d'une patiente d'Ariane Seccia, qui n'avait pas prévu sa grossesse, a donné naissance à des triplés, trois filles qui étaient stériles. Il existerait une mémoire "de l'eau" et une mémoire "vibratoire" qui pourraient se réactiver si la personne vit une situation qui lui procure un ressenti proche de celui qui avait créé ces mémoires.

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Le Projet-Sens et les Périodes Clés

Plusieurs périodes sont cruciales dans la formation du projet-sens :

  • Les 9 mois précédant la conception : L'enfant a-t-il été désiré ?
  • Les 18 à 24 mois suivant la naissance : L'enfant a-t-il été séparé de sa mère ?

À la découverte de la grossesse, le fœtus risque de faire l'amalgame entre lui et la situation et de se sentir comme "une merde". Un bébé qui se sent rejeté cherchera toute sa vie la reconnaissance dans son entourage. De même, un bébé dont le sexe ne correspond pas aux attentes de ses parents peut se sentir nul et chercher la reconnaissance en essayant de devenir l'autre sexe.

L'Acceptation et l'Épanouissement de l'Enfant

L'enfant est un bourgeon qui deviendra une fleur magnifique si l'on accepte la couleur de ses pétales. Au départ, l'enfant ressent un amour très pur. Il faut "dire oui" mais surtout "être oui" et penser : "Je fais de mon mieux, dans le respect de moi-même, avec les cartes de l'instant, le reste appartient à l'univers". Cette phrase permet l'acceptation. "Avec les cartes de l'instant", nous ne pouvons pas contrôler toutes les cartes ni le moment où elles sont distribuées. Lorsque nous prenons une décision, nous avons seulement les cartes de l'instant présent. "Et le reste appartient à l'univers", nous ne pouvons pas tout contrôler. Nous ne sommes pas plus forts que la vie, nous ne pouvons pas la contrôler. Si nous n'acceptons pas ce qui est évident parce qu'à l'opposé de ce que nous désirons, la souffrance va apparaître.

L'Accompagnement Thérapeutique et la Guérison

Lorsqu'un proche décède, nous ne pouvons accepter l'insoutenable vérité. C'est un "non" très puissant parce qu'il nous ramène à la totalité des vortex : le manque, la trahison, la solitude… Notre souffrance traduit notre incapacité à accepter. Il est alors nécessaire de se faire accompagner d'un thérapeute pour revivre l'émotion d'origine, se mettre dans la peau de celui qui l'a vécue : un membre du clan (père, mère, ancêtres…) ou soi-même enfant. "Toute pensée qui n'aboutit pas à un acte positif/juste est une pensée inutile : out !" Une émotion liée à une situation présente est en fait liée aux mémoires d'une situation vécue à laquelle elle est reliée.

Si une parole ou un acte violent ont été posés dans l'instant, c'est trop tard. On peut expliquer que l'on va maintenant prendre du recul pour trouver une réponse plus juste. Un enfant comprendra et verra que tout le monde fait des erreurs mais que l'on peut les rectifier. Par exemple, une patiente a peur de ne pas réussir son accouchement. Et alors ? Que son mari ne l'aime plus. Et alors ? Etc… jusqu'à ce que la dernière réponse soit : "je disparais s'il n'y a plus d'amour".

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La Flexibilité et l'Acceptation des Émotions

Le roseau résiste mieux à la tempête que le chêne, le grillage que le mur parce qu'ils ne résistent pas. C'est la peur (de revivre des ressentis douloureux) qui nous fait mettre une carapace pour nous croire invincible, ce qui est illusoire. Il va autoriser l'action, mener au "je suis capable". L'humain a tendance à dire ce qu'il aurait fait à la place de l'autre. Une pièce de monnaie a deux faces pour exister. Dans l'univers, il n'y a rien de stable, tout est voué à disparaître et à être remplacé.

L'Équilibre et la Répartition des Charges

L'espace et le temps de chacun doivent être répartis équitablement. Dans notre société occidentale, la mère a souvent une charge de travail très importante. Cette question est essentielle puisqu'elle se rapporte à notre vérité, à ce qui est juste pour nous. La mère ressent un amour inconditionnel pour son enfant. Sous l'influence des projets-sens, elle va finir par penser que cet amour est son enfant : elle doit voir l'amour qui émane d'elle.

Énergie de l'Amour vs Énergie de la Peur

Il est crucial de distinguer l'énergie de l'amour de celle de la peur. L'énergie de l'amour est la force d'origine sans le poids des projets-sens, le moteur de l'action. Le "re-jeté" a tellement peur de revivre le premier jet qu'il cède aux autres son espace, ne demande pas à être respecté. Pour guérir, il faut qu'il affronte ses peurs, qu'il passe par un conflit même s'il le redoute au plus haut point, qu'il prenne le risque d'être à nouveau re-jeté pour reprendre sa place.

L'Accueil des Émotions et des Excès

Les excès et les émotions permettent de voir quand l'harmonie (la paix avec tout ce qui nous compose) est rompue. Il faut les accueillir. L'expression de l'excès (surinvestissement au niveau familial ou professionnel etc…) fait que l'on donne pour recevoir, être reconnu. Notre société empêche (morale, religion…) la sensualité et la sexualité des femmes de s'exprimer. C'est la porte ouverte aux excès dans les deux sens (puritanisme ou débridement).

La Communication et l'Acceptation de Soi

Mentir ou se taire signifie que l'on a peur de l'autre. Au niveau du cou (entre la tête et le corps, la pensée et l'action) se trouve les mémoires de refus. L'état de la grossesse est très particulier au niveau psychique. On passe d'enfant de ses parents à parent de son enfant. C'est dans l'ordre des choses… Mais si ce changement de position est logique pour la vie, il ne l'est pas pour celui qui le vit car il fait ressortir des peurs inconscientes. Les situations que la mère a pu ressentir comme douloureuses (lors de sa propre naissance, de celles du clan…) sont réactivées. Ces mémoires inconscientes affluent vers le conscient lors de la grossesse : il est plus facile d'y avoir accès.

La Préparation à la Naissance et le Travail sur les Peurs

Une préparation à la naissance ne peut shunter la part du psychique, ce qui implique le travail sur les peurs. Les enfants dont les mères ont travaillé sur les peurs sont en général plus sereins car tout ce que la mère peut dépasser libère l'enfant. Les peurs ne sont pas forcément plus importantes pour un premier enfant que pour les autres. Tout dépendra de la puissance des mémoires douloureuses que l'enfant est susceptible d'appeler. Les choses doivent être ressenties dans le corps. Ce travail doit être complété par la mise en place d'outils pour que les bienfaits perdurent.

Les Peurs les Plus Fréquentes et Dangereuses

  1. La peur de ne pas être une bonne mère : C'est la plus fréquente et la plus dangereuse car elle peut induire "je suis nul" chez l'enfant à naître.
  2. La peur de perdre son enfant : "La santé, la vie de nos enfants ne nous appartiennent pas, elles appartiennent à l'univers." Attention toutefois, à travers le "je fais de mon mieux", il peut y avoir un débordement, une surprotection. Cela induit une prise de contrôle sur l'enfant. On fait à sa place, on ne lui fait pas confiance.
  3. La peur d'abandonner son enfant en mourant : Cela relève plus de la difficulté de faire confiance aux autres pour élever son enfant et à lui d'être heureux sans sa mère.
  4. La peur d'avoir un enfant anormal : La base de cette peur vient de la culpabilité.
  5. La peur de la césarienne : Or, le principe est de faire de son mieux et d'accepter que, pour des raisons de sécurité, on doit parfois avoir recours à la césarienne.
  6. La peur de l'épisiotomie : Une femme dont la mère aurait subi une épisiotomie pourra aussi inconsciemment se refuser le droit d'accoucher sans coupure.
  7. La peur de la médicalisation : Les médecins interviennent quand il y a pathologie (ils sont formés pour cela).
  8. La peur de la douleur : La douleur est un passage dans le corps de la mémoire d'une grande souffrance psychique du clan.
  9. La peur de pousser : Peut aussi être liée à des mémoires de viols, le cerveau refusant que le passage soit à nouveau franchi.
  10. La peur d'être rejeté : On trouve parmi les mémoires douloureuses un premier jet.

Les Troubles Intestinaux et les Émotions

Les troubles intestinaux sont souvent liés à des émotions refoulées. Le ventre est considéré comme un "deuxième cerveau", capable de ressentir et d'exprimer des émotions. Le stress, la peur, la colère, la tristesse peuvent se manifester par des douleurs abdominales, des constipations, des diarrhées, des ballonnements.

Le Rôle de la Kinésiologie

La kinésiologie est une approche holistique qui considère le corps, l'esprit et l'énergie comme interconnectés. Elle utilise le test musculaire pour détecter les déséquilibres énergétiques et émotionnels, permettant ainsi de soulager le stress, d'améliorer la performance physique, de libérer les blocages émotionnels et d'optimiser la santé globale.

Les Manifestations de la Somatisation Viscérale

  • L'Estomac : Les problèmes d'estomac peuvent indiquer une difficulté à digérer les événements de la vie.
  • Le Gros Intestin : Les souffrances du gros intestin montrent que nous retenons les choses, que nous les empêchons de partir.
  • Le Foie : L'émotion principale du foie est la colère.
  • La Vésicule Biliaire : Les maux de la vésicule nous parlent de notre difficulté à gérer nos sentiments et à les clarifier.
  • La Rate et le Pancréas : Les dysfonctionnements énergétiques de la rate et du pancréas indiquent que nous n'utilisons pas suffisamment le plaisir ou la joie.

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