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L'Écho d'une Berceuse : La Musique Slave des Années 80 à Travers le Prisme d'Alfred Schnittke

Introduction

La musique slave des années 80 est une mosaïque complexe d'influences, allant des mélodies traditionnelles à l'expérimentation avant-gardiste. Au cœur de cette époque effervescente se trouve l'œuvre d'Alfred Schnittke, un compositeur russe dont l'approche unique du polystylisme a laissé une empreinte indélébile sur le paysage musical de son temps. Cet article explore l'origine et l'évolution de la berceuse slave dans les années 80, en mettant en lumière la contribution singulière de Schnittke à ce genre.

Alfred Schnittke : Un Compositeur Russe à l'Esprit Subversif

Alfred Garrievitch Schnittke, issu de l'ancienne république des allemands de la Volga, se définissait comme un « compositeur russe sans une goutte de sang russe ». Son esprit profondément subversif et son indépendance d'esprit l'ont distingué des autres musiciens soviétiques de son époque. Schnittke composait sans se soucier du réalisme socialiste ou de l'esthétique officielle. Sa reconnaissance arriva sur le tard, au moment de la Perestroïka.

Le Polystylisme de Schnittke : Un Mélange de Styles Anciens et Nouveaux

La musique de Schnittke se caractérise par un mélange de styles anciens et nouveaux, d'idées modernes, post-modernes, classiques et baroques, un mélange que l'on qualifie parfois de « polystylisme ». Cette approche unique lui permettait d'intégrer des éléments de différents genres et époques dans ses compositions, créant ainsi un langage musical riche et complexe.

L'Influence de la Formation Musicale de Schnittke

Schnittke manifesta très tôt un intérêt pour la musique, se passionnant pour la guimbarde et la balalaïka. Sa formation musicale débuta en 1946 à Vienne, où son père travailla comme journaliste et traducteur. À partir de 1948, il étudia au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, où il fut également enseignant. Ses premières œuvres, comme la cantate Nagasaki (1958), s'inscrivirent d'abord dans le sillage de Prokofiev.

Schnittke et le Cinéma : Une Source de Revenus et d'Inspiration

Interdit de concert par les autorités soviétiques, Schnittke se réfugia à MosFilm, comme beaucoup d'autres musiciens de sa génération. Ses activités pour le cinéma contribuèrent fortement à ses rentrées d'argent quotidiennes. On compte pas moins de 70 musiques de film dans des genres très divers.

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Le Corpus Filmique d'Alfred Schnittke : Une Jungle de Styles Musicaux

Le corpus filmique d'Alfred Schnittke représente une véritable jungle dans laquelle s'entrecroisent le lyrisme romantique, la grandeur épique, l'avant-garde, mais aussi les danses de salon, la musique baroque ou la chanson de variété. Schnittke travaillait environ six à sept mois par an pour le cinéma, ce qui est loin d'être négligeable.

Vstouplenie (Entrée dans la Vie) : Les Premiers Pas de Schnittke au Cinéma

Son premier film, Vstouplenie (Entrée dans la Vie - 1962), d'Igor Talankine, parle de la grande guerre patriotique vue à travers les yeux d'un adolescent de Leningrad. Dès le générique, sous fond de piano préparé et de cordes lyriques, l'originalité du style frappe, même si Schnittke se cherche encore, tiraillé entre l'avant-garde et la musique classique traditionnelle. N'ayant pas à subir les foudres de l'Union des Compositeurs, qui ne supervise pas la musique de film, il se sent néanmoins beaucoup plus libre d'expérimenter. Le film obtient un assez beau succès et lui permet de se faire une réputation dans le milieu.

Pokhozhdenya Zubnovo Vracha (Les Aventures d'un Dentiste) : Une Satire de la Société Soviétique

C'est en travaillant avec le cinéaste Elem Klimov que les premières difficultés interviennent. Sous couvert d'humour et de légèreté, Pokhozhdenya Zubnovo Vracha (Les Aventures d'un Dentiste - 1965) constitue une satire efficace de la société soviétique qui tolère mal les individus d'exception. Le jeune dentiste Tchesnokov s'aperçoit un beau jour qu'il peut extraire les dents cariées sans anesthésie et sans douleur, ce qui lui vaut une réputation immédiate : les clients affluent, mais les jaloux et les bureaucrates intriguent contre lui au point qu'il décide de cesser toute pratique. La morale de cette comédie était claire : en URSS, il ne faisait pas bon afficher un talent trop brillant et trop singulier. On n'est pas loin de l'esprit frondeur des premiers films tchèques de Miloš Forman. L'ouverture du film rappelle d'ailleurs Les Amours d'une Blonde tournée à la même époque. Une chanteuse (Alissa Freindlich) interprète face à la caméra à la guitare une chanson pop écrite par Schnittke. C'est à partir de ce film que le compositeur commence à élaborer le polystylisme. On y trouve notamment des pastiches de musique baroque qu'il reprendra ensuite dans la Suite dans le Style Ancien (1972) et dans le second mouvement de sa Première Symphonie (1969-74). Le film de Klimov sera quant à lui mis au placard pour la trop évidente critique du fonctionnement de la société soviétique.

Dnevnye Zvezdy (Étoiles du Jour) et Komissar (La Commissaire) : L'Expérimentation Musicale de Schnittke

Loin de se couler dans le moule, Alfred Schnittke va commencer à intégrer des techniques avant-gardistes dans la fresque historique Dnevnye Zvezdy (Étoiles du Jour - 1966) d'Igor Talankine. Puis, avec Komissar (La Commissaire - 1967), réalisé par Alexandre Askoldov, il pousse le langage harmonique dans ses derniers retranchements.

Komissar (La Commissaire) : Une Berceuse Juive au Cœur du Chaos

Tourné en noir et blanc, le film unit des passages réalistes à des éléments métaphoriques. En pleine guerre civile, la commissaire Vavilova, qui attend un enfant, se retrouve hébergée par une famille juive modeste. Au contact chaleureux de cette petite communauté d'artisans, elle va peu à peu découvrir le bonheur. La partition sonore de la première partie du film frappe par sa radicalité, sa sécheresse harmonique et son absence de mélodie. Seule la berceuse juive, entendue au début du film, apporte un certain humanisme. Lorsque Vavilova donne naissance à son enfant, un thème surgit du chaos musical, comme annonciateur d'une libération. À la fin du film, elle décide de confier son enfant à la famille de juifs et rejoint les rangs de l'Armée Rouge. Son départ est accompagné de l'hymne de l'Internationale, jouée de façon déprimante, à la seule trompette. La critique acide de l'internationalisme prolétarien scellera à jamais le destin du réalisateur qui, exclu du Parti et exilé loin de Moscou, ne tournera plus jamais d'autres films. L'audace du film frappe aussi par ses effets sonores (notamment sur la scène du délire hallucinatoire) et son montage heurté. Sur la scène de fête familiale, le réalisateur demande à Schnittke de reprendre une mélodie juive folklorique au violon. Brusquement, sur le plan d'après, elle se transforme en un thème sinistre lorsque l'on retrouve cette même famille envoyée dans les camps de concentrations. Le thème au violon semble alors désaccordé, supplanté par des trombonnes angoissants et un chant de désespoir. Le film sera interdit de diffusion par le régime soviétique, et même durant la Perestroïka, jusqu'en 1987.

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Shestoe Iyulya (Six Juillet) : Un Hommage au Bolchévisme

Entre temps, Schnittke va signer des films plus « recommandables » comme Shestoe Iyulya (Six Juillet - 1968) de Yuli Karasik qui rend hommage au bolchévisme.

La Collaboration d'Alfred Schnittke avec Andreï Khrjanovski : Le Cinéma d'Animation comme Terrain d'Expérimentation

Schnittke ne va pourtant pas tarder à retrouver ses tendances anti-conformistes grâce au cinéma d'animation et à sa collaboration avec le réalisateur Andreï Khrjanovski. Moins surveillé par le régime, le dessin animé va permettre aux compositeurs soviétiques de s'affirmer musicalement en osant des combinaisons musicales souvent inédites. On peut citer par exemple Edison Denisov, Guia Kantcheli, l'estonien Arvo Pärt et surtout Sofia Goubaïdoulina, qui signa deux partitions musicales remarquables adaptés de Kipling : Les Aventures de Maugli (1967-71) et Le Chat qui s'en allait tout seul (1988).

Steklyannaya Garmonika (L'Harmonica de Verre) : Le Polystylisme à son Apogée

Avec Steklyannaya Garmonika (L'Harmonica de Verre - 1968), Schnittke signe l'une de ses partitions pour l'écran les plus inventives. Le film est d'autant plus important qu'il lui permet de mettre au point sa technique polystylistique. C'est une période faste où il va pouvoir transcender son travail. Le symbolisme et les images utilisés par Khrjanovski et les peintres Sooster et Nolev-Sobolev ont produit un film d'une grande force artistique qui se distingue clairement de la production de masse du studio Soyuz Multfilm. Il dépeint un monde autoritaire où les habitants sont manipulés par un homme au chapeau melon qui leur apporte l'avarice et l'envie. Puis un musicien avec un harmonica de verre entre dans leur monde. Jouant de son instrument au timbre délicat, il élimine la grisaille de leur existence et apporte la sérénité sur les visages. Schnittke illustre ce moment avec un superbe thème joué à l'orgue et au célesta, inspiré de la signature musicale de Bach (B-A-C-H correspondant à la séquence : si bémol, la, do, si bécarre). Ce motif sera fréquemment utilisé dans son œuvre. Lorsque l'homme au chapeau melon détruit l'instrument, le chaos s'instaure et les personnages du film se transforment en créatures monstrueuses, un bestiaire grotesque et contre-nature qui semble tout droit sorti des visions infernales de Jérôme Bosch. La musique devient alors percussive, dissonante et stridente : bois gloussants, cuivres grondants et percussion lancinante. L'utilisation d'instruments électroniques comme le thérémine ou l'ekwodin participent à l'étrangeté du tableau. Le film se termine par la reprise du thème de Bach qui semble restaurer l'ordre dans les sons discordants de la cité chaotique. Schnittke joue à opposer des styles musicaux antinomiques (le transcendant et le grotesque, le burlesque et le tragique), une formule musicale qui va devenir récurente dans son oeuvre. En proposant un message subtil sur la situation de l'artiste dans un système totalitaire, Khrjanovski sera désapprouvé par les autorités et son film interdit pendant de nombreuses années.

Shkaf (L'Armoire) et Babochka (Le Papillon) : D'Autres Collaborations avec Khrjanovski

Alfred Schnittke va néanmoins poursuivre sa riche collaboration avec le réalisateur sur d'autres courts-métrages comme Shkaf (L'Armoire - 1970) et le superbe Babochka (Le Papillon - 1972). On trouve aussi une trilogie poétique s'inspirant de dessins et d'écrits de Pouchkine : Ya Kvam Lechu Vospominanem (Je Vole vers Vous dans mes Souvenirs - 1977), I Svami Snova Ya (Je suis de Nouveau avec Vous - 1980) et Osen (L'Automne - 1982). V Mire Basen (Dans le Monde des Contes - 1973) de Khrjanovski s'inspire des fables d'Ivan Krylov et reste une belle réussite, notamment sur l'épisode Le Coucou et le Coq. Avec l'ensemble vocal Madrigal, le compositeur crée un mini-opéra parodique où les solistes et le chœur désaccordés se couvrent de louanges de manière hypocrite. L'humour sarcastique rappelle aussi le projet de film-opéra inachevé de Chostakovitch : Le Conte du Pope et de son Ouvrier Balda (1933). En 2020, dans le film d'animation Le Nez, ou la Conspiration des Non-Conformistes, Andrei Khrjanovski rendra hommage à Alfred Schnittke en l'incluant parmi les artistes persécutés par le régime soviétique. Avec quelques autres réalisateurs, le compositeur participera encore à divers projets d'animations.

Sport, Sport, Sport : Un Laboratoire d'Expérimentation Musicale

Considérée par son auteur comme un laboratoire pour ses œuvres de concert, la musique de film de Schnittke adopte un langage souvent expérimental. Le documentaire-fiction Sport, Sport, Sport que réalise Elem Klimov en 1970 en est le parfait exemple. Loin d'être un simple documentaire sur les différentes disciplines olympiques, le film met en évidence les liens entre le sport, la politique et les masses populaires. Schnittke convoque un riche instrumentarium (guitare amplifiée, célesta, mandoline, bongos, piano préparé, orgue d'église…) qui lui permet aussi d'aborder le répertoire du jazz et de la pop. Plutôt légère et conventionnelle au premier abord, la partition se révèle pourtant d'une redoutable complexité, dû aux fréquents changements d'atmosphères et de rythmes imposé par le montage. De nombreuses références musicales et picturales sont également intégrées. Schnittke en profite surtout pour mettre en valeur ses fameuses modulations stylistiques, passant brusquement d'une atmosphère à l'autre. Pour accompagner la foule des spectateurs en délire, la musique devient totalement braillante et cacophonique, inquiétante et dissonante sur la course de Jessie Owens devant le Führer ou légère et gracieuse durant l'entrainement de la gymnaste Olga Korbut.

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L'Influence de la Musique de Film sur la Musique de Concert de Schnittke

Dans la musique de concert de Schnittke, beaucoup d'idées proviennent des œuvres qu'il a composées pour le cinéma. Elles coexistent et s'imbriquent les unes dans les autres. Pour l'écriture de la « scandaleuse » Première Symphonie composée entre 1969 et 1974, il trouve l'inspiration en travaillant sur les rushs du documentaire I Vsyo-Taki Ya Veryu (Et Pourtant, je Crois) de Mikhaïl Romm. Elem Klimov et Marlen Khutsiev achèveront le film en 1974, après le décès du réalisateur. Il s'agit d'un film d'archives assez élaboré sur l'histoire du XXème siècle qui reprend le montage kaléïdoscopique de Sport, Sport, Sport. C'est une œuvre protéiforme dans laquelle se retrouvent confrontées toutes les contradictions du monde. Le bonheur et l'apocalypse, la musique et l'anti-musique… On y trouve pêle-mêle l'invention du cinéma, la mode féminine, les deux grandes guerres, la révolution culturelle chinoise, la publicité, le mouvement Beatnik, la famine en Afrique ou la bombe atomique… La bande-son, très travaillée, intègre une partition orchestrale originale composée par Schnittke, dont un thème générique pour piano et orchestre. On y trouve aussi des œuvres classiques comme La Chevauchée des Walkyries de Wagner, l'Ode à la Joie de Beethoven, des fanfares militaires, du free-jazz et plusieurs chansons pop-rock : Hare Krishna de la comédie musicale Hair, Nananana Hey Hey Hey Goodbye des Steam, Papa Was A Rolling Stone du groupe The Temptations. Il y a même Les Enfants de la Patrie de Nino Ferrer, chanson « manifeste », qui se retrouve plaquée sur les manifestations sociales de mai 68. Sur l'épisode consacré au Reich allemand, un thème percussif de Schnittke vient se superposer à la Gruß an Kiel Marsch de Friedrich Spohr, épousant le même rythme dans un style beaucoup plus agressif et angoissant. Les images populaires des parades hitlériennes, laissant peu à peu la place aux bombardements de la Luftwaffe et aux images mortuaires des camps de concentrations. Le procédé de collage était dans l'air du temps et renvoi à d'autres partitions gigognes telles que la Musique pour les Soupers du Roi Ubu de Bernd Alois Zimmermann, la Sinfonia de Luciano Berio (1968), Hymnen (1969) de Karlheinz Stockhausen ou Du Pop à l'Âne (1969) de Bernard Parmegiani. Quand au procédé de superposition sonore, on le retrouve déjà présent chez l'américain Charles Ives. C'est à partir des idées musicales élaborées pour ce film que Schnittke va élaborer sa Première Symphonie.

La Première Symphonie de Schnittke : Une Œuvre Scandaleuse et Expérimentale

Elle sera donnée en 1974 à Gorki, située à quatre cents kilomètres au nord-ouest de Moscou. Les officiels communistes refusèrent l'exécution de cette œuvre dans la capitale, jugeant la partition beaucoup trop dissidente. Les éléments de collage et de théâtralisation choquèrent également les puristes, à tel point qu'elle ne fut jouée qu'une seule fois au cours de la décennie suivante. Aujourd'hui, malgré son caractère historique indéniable, elle peut paraitre assez brouillonne et expérimentale par rapport à des œuvres mieux maitrisées comme le Requiem (1975) ou l'impressionnante Troisième Symphonie (1981).

Priklyucheniya Travki (Les Aventures de Travka) et Povest o Neizvestnom Aktyore (L'Histoire d'un Acteur) : Des Musiques Plus Légères et Abordables

En 1976, Schnittke va composer des musiques plus légères et abordables avec Priklyucheniya Travki (Les Aventures de Travka) et Povest o Neizvestnom Aktyore (L'Histoire d'un Acteur) d'Aleksandr Zarkhi. De facture beaucoup plus classique, cette dernière partition est une réussite indéniable grâce à un thème principal entêtant pour cordes et clavecin. Aujourd'hui encore, il reste parmi les morceaux les plus connus du compositeur.

La Berceuse Slave : Un Thème Universel Revisité par Schnittke

La berceuse slave est un genre musical traditionnel qui a traversé les siècles, transmettant de génération en génération des mélodies douces et réconfortantes. Schnittke, avec son approche polystylistique, a revisité ce genre en y intégrant des éléments de musique contemporaine, créant ainsi des berceuses à la fois familières et novatrices.

La Berceuse dans Komissar (La Commissaire) : Un Moment d'Humanité au Milieu de la Guerre

Comme mentionné précédemment, la berceuse juive dans le film Komissar (La Commissaire) est un moment d'humanité au milieu du chaos de la guerre civile. Cette mélodie simple et émouvante contraste avec la radicalité et la sécheresse harmonique du reste de la partition, apportant un sentiment de réconfort et d'espoir.

L'Influence de la Musique Folklorique Slave sur l'Œuvre de Schnittke

Schnittke a été influencé par la musique folklorique slave, qu'il a intégrée dans ses compositions de différentes manières. On retrouve ainsi des éléments de mélodies traditionnelles, de rythmes populaires et d'instruments typiques de la musique slave dans son œuvre.

La Musique Slave des Années 80 : Un Contexte d'Évolution et de Diversité

La musique slave des années 80 était en pleine évolution, marquée par l'ouverture progressive des régimes communistes et l'influence croissante de la musique occidentale. Les compositeurs slaves ont commencé à expérimenter de nouvelles formes musicales, intégrant des éléments de jazz, de rock et de musique électronique dans leurs compositions.

L'Impact de la Perestroïka sur la Musique Slave

La Perestroïka, la politique de réformes économiques et politiques lancée par Mikhaïl Gorbatchev à partir de 1985, a eu un impact important sur la musique slave. Elle a permis aux compositeurs de s'exprimer plus librement et d'explorer de nouveaux thèmes et de nouvelles formes musicales.

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