Introduction
Le Berceau de Gaïa, ou Gaea's Cradle en anglais, est un terrain légendaire emblématique du jeu de cartes à collectionner Magic: The Gathering. Sorti lors de l'extension Urza's Saga en 1999, il est rapidement devenu une carte très recherchée et puissante, capable de générer d'énormes quantités de mana vert. Cet article explore en profondeur ce terrain légendaire, en analysant son histoire, sa capacité unique, ses synergies, ses faiblesses et son impact sur le jeu.
Le Cycle des Terrains Légendaires d'Urza's Saga
Le Berceau de Gaïa fait partie d'un cycle de cinq terrains légendaires introduits dans Urza's Saga. Ces terrains partageaient des capacités similaires, mais avec des variations de puissance en fonction de la couleur. Le blanc et le bleu avaient des capacités plus puissantes que le noir et le rouge.
- Académie Tolariane (Tolarian Academy) : Produisait un mana bleu pour chaque artefact que vous contrôliez. Cette carte était extrêmement puissante et a été bannie en raison de jeux dégénérés basés sur elle, même avant la sortie de Mirrodin.
- Sanctuaire de Serra (Serra's Sanctum) : Produisait un mana blanc pour chaque enchantement que vous contrôliez. Bien que puissant, les enchantements sont généralement plus rares et plus chers en mana que les artefacts ou les créatures.
- Gorge de Shiv (Shivan Gorge) : Ne produisait qu'un mana incolore et avait une petite capacité supplémentaire : infliger une blessure à chaque adversaire.
- Tour Phyrexianne (Phyrexian Tower) : Ne produisait qu'un mana incolore et avait une petite capacité supplémentaire : sacrifier une créature pour produire deux manas noirs.
L'idée d'un terrain noir légendaire produisant un mana noir pour chaque créature dans le cimetière aurait pu être intéressante, mais probablement trop forte.
Les Particularités des Terrains
Un terrain n'est pas un sort, il ne peut donc pas être contré lorsqu'on le joue. De plus, un joueur ne peut jouer qu'un seul terrain par tour, sauf si une carte contredit cette règle, comme Azusa, lost but seeking ou Exploration. Dans ce cas, c'est le texte de la carte qui prévaut.
Les capacités de mana des terrains ne peuvent pas être contrées. Par exemple, un sort comme Asphyxie ne peut rien faire contre une capacité de mana. De plus, peu de cartes interdisent d'utiliser les capacités de mana. Une exception est la Baguette de Cassation, qui, combinée avec la Treille de Micosynthèse, bloque tous les terrains.
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Le fait d'être légendaire signifie qu'il ne peut y avoir qu'un seul exemplaire du Berceau de Gaïa en jeu à la fois. Cependant, il est tout à fait possible d'en avoir quatre dans son deck. Avoir deux Berceaux de Gaïa en main peut être un inconvénient, car cela signifie une carte morte et potentiellement un manque de mana, ce qui peut entraîner la défaite.
Il existe environ 25 terrains légendaires dans Magic, dont huit pour Kamigawa et six pour Legends. Cela laisse une dizaine de terrains légendaires répartis dans les autres extensions. Ce n'est pas un nombre très élevé.
La Capacité Unique du Berceau de Gaïa
Le Berceau de Gaïa produit du mana vert. Il est donc joué dans les decks verts, bien sûr. Sa capacité correspond parfaitement à la couleur verte.
Le Berceau de Gaïa n'est pas qu'une simple forêt. C'est une forêt survitaminée, gonflée aux hormones, dopée à l'EPO.
Il produit un mana vert pour chaque créature que vous contrôlez. Si vous n'avez pas de créatures, le Berceau de Gaïa ne sert à rien. Par exemple, si votre main de départ contient uniquement un Berceau de Gaïa, vous pourriez vous demander pourquoi vous avez mis ce terrain dans votre deck au lieu d'une forêt. Vous seriez bloqué à moins d'avoir une créature avec un coût de mana de zéro comme Ornithoptère.
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Cependant, si vous avez beaucoup de créatures en jeu, en particulier des petites créatures peu chères ou des jetons, la capacité du Berceau de Gaïa devient énorme. Vous disposez alors de beaucoup de mana, pas dès les premiers tours, mais plutôt vers les tours 4 ou 5. Ce mana peut ensuite être utilisé pour poser encore plus de créatures, ce qui augmente encore la production du Berceau de Gaïa. Cela peut devenir très rapidement dégénéré, bien que moins rapidement qu'avec l'Académie Tolariane, car les créatures se posent moins vite que les artefacts (les Mox, le Lotus Noir, le Spellbook et les terrains artefacts sont gratuits). Il est plus facile d'avoir 4 ou 5 artefacts en jeu dès le tour 2 que d'avoir le même nombre de créatures. De plus, les créatures sont plus faciles à détruire. Après une Colère de Dieu, par exemple, le Berceau de Gaïa ne sert plus à rien.
Stratégies et Synergies
Pour jouer un Berceau de Gaïa dans son deck, il faut bien sûr des créatures. Mais pas n'importe lesquelles : il faut qu'elles soient peu chères, car si vous ne jouez que de grosses créatures coûteuses, le Berceau de Gaïa sera un terrain mort pendant tout le début de la partie. Heureusement, une des spécialités du vert (plus trop maintenant, mais à l'époque d'Urza's Saga, c'était le cas) est les petites créatures bon marché (Jaguar Bondissant, Elfes de Llanowar, Boa des Rivières, Scryb Sprites).
Le Berceau de Gaïa est donc idéal dans un deck mono-vert agressif, ou "Stompy". Plus vous produisez de jetons, plus vous avez de mana, et plus vous avez de mana, plus vous produisez de jetons. Les decks à jetons sont souvent plus funs que compétitifs, mais dans un deck écureuil, le Berceau de Gaïa peut faire des ravages. On peut utiliser Jacasserie des écureuils : une carte pas chère à jouer. dans ce deck, c'est également une défense contre les decks discard : avec recyclage, un Hymn à Tourach et vous etes mort! Vieux Sâge de la Yavimaya : comme les écureuils, cette carte vous sauve d'un Hymn à Tourach.
Le Berceau de Gaïa peut également être une carte de combo. Si vous trouvez un moyen de le dégager dont le coût total est inférieur au mana produit par le Berceau de Gaïa, vous obtenez alors du mana infini. Des cartes comme Snap ou Nuée de Fairies peuvent être utilisées à cette fin.
Le deck est basé sur la carte Recyclage, qui vous fait piocher comme un malade! au bout d'un moment , vous avez assez de mana pour mettre plein de guivres 6/6 piétinement célérité. Concordant Crossroads : carte clé du deck! combo avec recyclage : je pioche un elf, je le joue, je pioche une nouvelle carte, si c'est un elf, le premier que j'ai posé me fait… Overrun : tuer avec moult elfs 4/4 piétinement, c'est fun! : moteur de mana. Vitalité : dégage vos producteurs de mana! comme ça le deck tourne encore plus vite. à remplacer peut-être par One With Nature ? One With Nature : j'hésite sur cette carte… c'est un bon moyen pour liquider les terrains indésirables du deck… Enchainement : au bout d'un moment, si vous piochez des terrains, ça vous bloque… Slippery Karst : quand vous commencez à piocher, un seul terrain par tour c'est peu…
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Un exemple de decks classique qui devait figurer ici : le stompy. Ce deck n’est plus vraiment d’actualité, mais c’est toujours amusant comme deck. En fait ce deck est tellement simple à jouer qu’il ne y a pas vraiment besoin d’explications. Au début on pose les petites créatures et ensuite on achève l’autre avec overrun ou une créature un peu plus grosse (ermite, sylvin). A noter la mini-combo ermite + berceau : avec un ermite et 4 écureuils, un berceau produit 5 verts, soit l’écho de l’ermite. Quelques cartes sont là pour gérer (moisissure, zélateur) ainsi que pour piocher (ardoise).
Contrer le Berceau de Gaïa
Chaque couleur a ses propres moyens de gérer le Berceau de Gaïa :
- Rouge : La couleur casse-terrains par excellence. Aucun problème pour gérer un Berceau de Gaïa, surtout qu'il est non basique. Salage Riroureux fait très mal si c'était une carte essentielle du deck. Si on joue contre un deck rouge préparé, le Berceau de Gaïa a peu de chances de survivre.
- Vert : Bien équipé en casse-terrains.
- Blanc : Dispose de sorts de destruction massive qui détruisent entre autres le Berceau de Gaïa. Le blanc possède un autre moyen d'annihiler temporairement un berceau: détruire toutes les créatures avec Colère de Dieu ou Vengeance selon Akroma. Le Berceau de Gaïa ne sert plus à rien, au moins jusqu'à ce que de nouvelles créatures soient posées.
- Noir : Une couleur classique de casse-terrains. Il y a le casse-terrain le moins cher jamais créé (sans compter Strip Mine), paru en Alpha, qui a été suivi par de nombreux autres un peu plus chers.
- Bleu : La couleur la plus faible contre les terrains puisqu'elle ne peut pas les contrer ni les détruire. Elle peut par contre les renvoyer ou en prendre le contrôle, mais ça arrive assez rarement.
- Artefacts : Quelques casse-terrains sont sortis en artefact, mais ils ne sont pas très convaincants. On utilise plutôt des terrains comme source incolore pour jouer contre.
- Terrains : Les terrains peuvent détruire les autres, surtout s'ils sont non basiques. Le meilleur est bien sûr Strip Mine, mais il était trop fort : un casse-terrain gratuit incontrable, bref, le cauchemar des decks contrôle.
Le Berceau de Gaïa dans l'Art
La carte du Berceau de Gaïa est très jolie. On voit une forêt avec des arbres un peu bizarres, qui ont des branches qui font des spirales. On voit aussi des fleurs au premier plan, ainsi que des espèces de dalles. Au milieu, il y a une espèce de petite fée nue qui vole. Elle semble vouloir saisir quelque chose. Elle apporte beaucoup au dessin, même si elle est toute petite sur la carte (ici on la voit mieux), elle rend le dessin plus vivant. On peut aussi voir au fond une espèce de bête volante, peut-être un oiseau, que je n'avais jamais remarqué avant. Sur la carte, on le voit quasiment pas. Enfin, l'arrière-plan est une forêt assez dense, dessinée pareil que sur la Genèse ou Elvish Champion du même illustrateur.
L'illustrateur est Mark Zug, qui n'est pas n'importe qui dans le monde des illustrateurs. Le dessinateur Mark Zug dessine depuis aussi longtemps qu'il s'en souvient. Il a très tôt découvert le pouvoir du crayon et du papier, de faire vivre des choses inaccessibles à nos sens - des dinosaures, des super-héros, des sous-marins de Jules Vernes, des voitures imaginaires, des races d'anciens astronautes, des vaisseaux spatiaux inspirés du - alors récent - "Star Trek". En se tournant en permanence vers la fiction comme source d'inspiration, il découvrit Frank Herbert et Tolkien dans l'adolescence. Il revint au dessin sous la fraîche inspiration de Frank Frazetta et des illustrateurs de l'école Brandywine, et entra dans une école de dessin, tout en faisant le nègre à faire des dessins de couverture de romans de western, et à côté de ça des planches de comic historique au crayon. Sa première grosse percée vint quand il illustra le scénario de "I, Robot", de Harlan Ellison, pour lequel il fit aussi 160 pages de comics entièrement peints. A ce jour, ses dessins sont apparus sur les couvertures des magazines "Popular Science," "Dragon," "Dungeon," "Duelist," "Inquest," "Star Wars Gamer," et "Amazing Stories" ; des romans de Tanith Lee, Diana Wynne-Jones, Hilari Bell, et la série Dragonlance ; et trop de livres et suppléments de jeu pour les citer - dans les éditions de Shadowrun, Battletech et Magic : the Gathering. Voici quelques unes de ses plus belles illustrations.
La Citation
« Ici germa la première graine d’Argoth. Ici tombera le dernier arbre. »
Cette citation traduit bien le nom de la carte : le Berceau de Gaïa est l'endroit où est née la nature, donc la première graine. La suite est plus mystérieuse, elle veut sans doute dire que le Berceau de Gaïa est le lieu le mieux protégé, donc qui tombera en dernier. Quant à Gamelon, je ne sais pas qui c'est (mais si c'est le doyen de Citalune). Je n'en ai jamais entendu parler ailleurs.
Le Wagic
Bien entendu, je ne suis pas le premier à parler de Wagic, cette passion m'a d'ailleurs été transmise par un excellent joueur il y a une bonne double paires d'années, et bien entendu certain d'entre vous ont déjà entendu ou lu le mot Wagic. D'ailleurs en utilisant le moteur de recherche de notre site préféré nous y trouvons quelques articles le détaillant ou y faisant référence. Je vous conseil de loin celui de RELILK qui développe sa conception du Wagic et sa manière d'y jouer …
Revenons en à l'idée première de cet article, Rome ne s'est pas faite en un jour, Magic non plus, en 2001 je ne devais pas avoir mon baccalauréat, ne devais pas avoir entendu parler de Magic et encore moins de Wagic.
Un Wagic, c'est un lot de carte, de votre choix… quoi que (il se peut en effet que vos compagnons de jeu proposent un avis qui ne tombera pas dans l'oreille d'un sourd)… en singleton ou highlander, c'est a dire où toutes les cartes présentes ne sont qu'en un seul et unique exemplaire (les erreurs peuvent néanmoins arriver, mais nous avons trouvé un moyen extrêmement efficace pour y remédier, que vous trouverez quelque part dans cet article, ce qui vous oblige donc à le lire en entier…). Les avis divergent sur la composition de ce dernier, certains y mettent les cartes à coût de mana exorbitant, d'autres uniquement des vanillas, d'autres encore n'en mettent aucunes car ils n'ont pas de Wagic (hé ! ben wé !). Pour ma part, j'y ai mis toutes les cartes qui fonctionnent toutes seules comme Tarmogoyf et pas Tamiser le sable, qui ont une utilité certaine comme Tarmogoyf et pas Ultimatum claironnant et qui ont un coût de mana relativement cohérent avec leur effet comme, je sais pas moi, Tarmogoyf et pas Myojin de la Rage infinie bref, on ne retient en général que les spoilers plus quelques idées pas toutes saugrenues par ci et par là comme par exemple des enfants de korlis. Se joue généralement à deux, car à plus c'est plutôt bordélique. Le premier joueur pioche les 5 premières cartes du pot commun et les répartit en deux tas, son adversaire en choisit un vous prenez l'autre. Dès que les joueurs ont au moins 40 cartes s'en suit un temps de construction pour élaborer un deck d'au moins 40 cartes et ensuite la partie de baffes peut commencer. C'est un mode de jeu intéressant qui laisse malgré tout la place à de petites phases de jeu tout à fait sympathiques mais restant horriblement long à mettre en place. Se joue jusqu'à 6 joueurs, après ça devient un bazar ou une interminable partie. Pour ce type de jeux il faut vous munir des cinq types de terrains de base, une vingtaine de chaque sera amplement suffisant, et de le disposer au milieu de la table ou de la pièce si vous jouez par terre, ou au centre de la forme géométrique de votre choix de jeu si des petits malins s'amusent à me dire qu'ils jouent dans le coin d'une pièce et en triangle. Une fois cette légère mise en place effectuée chaque joueur commence avec un paquet de Wagic de 60 cartes (limité à 60 car plus rapide pour les tuteurs présent dans le Wagic), démarre avec une main de 7 cartes et à chaque fois qu'il devrait piocher une carte il peut choisir un terrain de base du pot commun et le mettre dans sa main à la place. Si un joueur devrait allez chercher un terrain de base dans sa bibliothèque, étant donné que le Wagic n'en présente aucun, il peut en récupérer un dans le pot commun. Si un joueur devrait aller chercher un terrain quelconque dans sa bibliothèque, attention à lui, car le fait d'aller chercher dans sa bibliothèque l'empêche d'aller en chercher un dans le pot commun, et donc s'il n'en a pas dans sa bibliothèque tant pis pour lui. La petite subtilité apparaît alors, étant donné que les terrains non base ne représentent que 4,2% du Wagic, le joueur qui commence à le droit de piocher lors de la première phase de pioche de la partie car il a été relevé que si le premier joueur ne pose pas de terrain, il a de grande chance de perdre la partie alors que s'il a l'avantage de piocher on reste dans un système de 50/50 avec de nombreux retournement de situation (ceci n'est pas statistique mais bel et bien réel, non théorique donc mais rencontré au cours d'un énorme pratique Wagicienne à coup de 17 à 18 en fin d'après midi). Plus d'adversaire à zigouiller ? Le T4 est un type de jeu différent mais se rapprochant du Wagic. Outre le fait que vous avez un tas de carte choisit et distribué au hasard, vous avez de plus une réserve de mana de toutes les couleurs infinie. A ce moment vous me direz que c'est abusé et que la partie se gagne au toss, et bien non, car chaque joueur n'a le droit qu'à un seul et unique sort utilisant la réserve de mana infinie par tour ! Ne compte pas comme le sort joué, tous les coûts alternatifs, c'est à dire ceux inscrit sur le texte de la carte tel que le coût alternatif des annonciateurs, la mue, le pitch ou le flashback et j'en passe. Bien entendu, le T4 à sont lot de cartes bannies, tel que boule de feu par exemple, car tuer sur une seule et unique carte c'est un peu stupide non ? De manière générale, le Wagic se joue en Free for All, une manière de laisser apparaître les actions les plus fourbes qui soient, mais tout dépend de vos envies et de votre état d'esprit. … Bref, mon Wagic est une liste non exhaustive de cartes qui ont été choisies car on s'est dit qu'elles y avaient leur place, donc si c'est pour en rajouter oubliez votre commentaire j'y ai très certainement déjà pensé (qui à dit Minotaure de l'Hurloon ?) et je joue à Magic depuis assez longtemps pour avoir accumulé un bon paquet de carton et avoir connu les Force of will à 5 francs, et à Jussieu qui plus est, alors le prix des cartes à l'heure actuelle et votre avis dessus je m'en tamponne sérieusement. Par contre vous pouvez, gentiment, poser votre question sur la présence ou l'absence d'une carte qui ne vous paraît pas subtilement utile ou vous paraît manquante, vous aurez d'ailleurs probablement raison mais ce n'est pas pour autant que je l'enlèverai ou la rajouterai. Pour cela j'ai renseigné sous fichier informatique une grande partie des informations que peut contenir une carte, malheureusement, ma connaissance d'Excel et des statistiques étant relativement limitée (c'est avant tout un outil professionnel ne me servant uniquement à effectuer des bilans à deux francs six sous ou à faire des publipostages) il subsiste dans ce dernier quelques erreurs. Passons cet épisode Calimerotesque et recentrons nous sur le vif du sujet. Fin du dysmèle a t il sa place dans le Wagic. 16 créatures Elfe, soit 4,4% des créatures du Wagic. Bruna, Lumière d'albâtre a t elle sa place dans le Wagic ? 21 aura, soit 2,5% du Wagic, sont effet est tout à fait inutile dans le Wagic. Hormis qu'elle soit 5/5 vol vigilance, pour 7 mana on s'attend à un peu mieux comme effet kiss-cool supplémentaire qu'une possibilité d'inutilité à plus de 97%. Grâce à ce petit tableau, on voit tout de suite que les sorts verts et rouges purs sont lésés par rapport aux trois autres couleurs. Attention cependant, ce tableau ne fait pas le détail du nombre de mana coloré, appelons cette donnée Chromatique (Merci Coucheciel) donc nous n'avons aucunes données au moins sur les cartes multicolorées, n'est ce pas ? D'autres questions restent pour le moment en suspens, et d'autres formules sont à créer pour y apporter les réponses. Des questions comme Ranger d'Eos a t il sa place dans le Wagic ? Cependant, le Wagic a tellement évolué depuis la création de cet article qu'il faudrait doubler mes efforts, en effet, je travail actuellement sur deux fichiers, un à jour et un pour cet article.
Les Slivoïdes
- Le Premier Slivoïde va vous permettre grâce à ces effets de cascade de pouvoir mettre deux slivoïdes pour le prix d’un.
- Légion de slivoïdes va transformer vos gentils petits slivoïdes en énormes créatures capables de faire face aux plus grosses créatures de MTG.
- Seigneur d’essaim slivoïde est un autre moyen de faire face à des decks avec des grosses créatures en rajoutant l’indestrucitble à vos slivoïde.
- Reine des slivoïdes est un commandant que personnelement je ne pense pas beaucoup jouer à cause du fait que sont effet n’est pas si ouf que ça… Je pensais peut-être rajouter dans le sideboard des cartes du genre saison de dédoublement pour transformer le deck en token slivoïde.
- Suzerain slivoïde est pour moi le meilleur commander possible pour ce deck pour la simple raison que sa première capacité va vous permettre de chercher les autres commandants dont j’avais parler précedemment. Mais aussi, il vous permettra de vous adapter à par exemple, un deck counter en cherchant slivoïde enraciné qui rend vos slivoïde incontrable ou alors contre un deck artefact/enchantement, vous irez chercher slivoïde harmonique qui va détruire les cartes les plus puissantes de vos adversaires.
Maintenant qu’on a parlé des commandants, parlons du reste du deck. Vous aurez remarqué les quelques artefacts (pas très legite) qui vont vous rajouter du mana ou bien les enchantements qui vont souler vos adversaires.
Valeur et Rareté
La cote MC du Berceau de Gaïa est très élevée. C'est une carte mythique jamais rééditée et qu'on ne peut plus trouver en booster depuis longtemps. Donc un Berceau de Gaïa c'est très précieux. On peut le trouver pour moins cher, environ 20 €. Le Berceau de Gaïa est sorti en épopée d’urza.
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