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Atelier du Berceau Lorraine et Virgile: Histoire et Héritage

Introduction

L'histoire de l'Atelier du Berceau Lorraine est intimement liée à des figures historiques marquantes et à des événements culturels significatifs. Cet article explore cette histoire, en s'appuyant sur des sources variées, des anecdotes et des faits historiques.

L'Ange Gabriel: Interprète et Messager

Dans une perspective diachronique et interdisciplinaire, l'ange Gabriel, interprète et messager, a suscité des relectures littéraires et artistiques dans la culture occidentale au fil des siècles. L'ange est par étymologie un messager, assumant le rôle de médiateur entre le monde céleste et les hommes. Ni révolté, ni déchu, il parle et agit au nom de Dieu dans la Bible et constitue une forme implicite de théophanie. Les anges sont dits nombreux dans les Écritures, mais rares sont ceux qui portent un nom. Gabriel (« Homme de Dieu » ou « Dieu s’est montré fort », selon des significations controversées) apparaît d’abord comme un interprète dans le Premier Testament. Il explique à Daniel ses visions et révèle les secrets divins (Dn 8,15-26 ; 9,21-27). Dans les Évangiles, il se fait messager et apprend au prêtre Zacharie qu’Élisabeth, son épouse, donnera naissance à un fils dont le nom sera Jean (Lc 1,11-20). Puis il annonce à Marie qu’elle sera la mère de Jésus (Lc 1,26-28). La prière de l’Ave Maria emprunte ses premiers mots à cette intervention.

La mission de Gabriel est fondée sur la parole. Il est « le messager des bonnes nouvelles ». Les commentateurs postérieurs identifieront ainsi tel ou tel ange resté anonyme à Gabriel. Plus tard, au sein d’une subtile hiérarchie, il sera compté parmi les archanges au même titre que Michel et Raphaël. Le Livre d’Hénoch lui attribue plusieurs fonctions. Dans l’épisode du chêne de Mambré, l’exégèse juive assimile Gabriel à l’un des trois anges qui rendent visite à Abraham. Il a pour tâche de prévenir de la destruction de Sodome. D’après le Talmud, il est aussi l’ange qui annonce la naissance de Samson à sa mère. La fête orthodoxe de l’Axion Esti commémore la révélation par Gabriel de l’hymne éponyme en l’honneur de la Vierge. Dans l’Islam, Jibril transmet le Coran au Prophète durant la nuit du Destin (sourate II,97-98). Et Calvin affirme que les interventions de Gabriel attestent l’assistance divine. Figure spirituelle mais créature de Dieu, l’ange prend forme corporelle dans l’iconographie d’hier et d’aujourd’hui. En particulier dans la scène de l’Annonciation, les représentations de Gabriel sont multiples, qu’il s’agisse de son attitude ou de son vêtement, de ses ailes et du lys qu’il apporte souvent à la Vierge ou de la baguette des ostiaires qu’il tient dans la main.

La Ville dans les Atlas: Une Perspective Géohistorique

La Société Française d'Histoire Urbaine (SFHU) a souhaité consacrer un congrès à la place et aux rôles de la ville dans les productions d'atlas. Au sens commun, l’atlas est un recueil qui combine productions cartographiques et commentaires textuels dans une perspective universelle. Néanmoins, c’est dans une acception polysémique du terme que cet appel à communications entend interroger les ambitions, les productions et les pratiques de ce mode singulier de représentation, de ses origines à nos jours. Atlas, Description, Cosmographie et Miroir universel, Table, Théâtre, Recueil, sans oublier Uranographie, Neptune et autres Portulans…, la grande variété des appellations souligne celle, sur la longue durée, des productions, dont la ville est une composante ou un sujet central.

Toutes ces sommes sont conçues sur l’articulation d’une collection de cartes et de descriptions textuelles et combinent l’expérience (le voir et le vu de l’image géographique) et la connaissance (le savoir du dit et de l’écrit, du connu et de l’inconnu), à la façon d’un « essai » au sens montaignien du terme. Dans sa forme originelle, la vocation globalisante, voire encyclopédique, des atlas touche aux relations entre le raisonnement à l’origine de leur mise en œuvre et la forme qu’ils adoptent. La finalité première et intrinsèque, même inavouée ou rarement accomplie, est d’ouvrir à une démarche comparative car il s’agit de donner sens à l’hétérogénéité du monde ou à une région de savoirs et d’en proposer une mise en ordre par le recensement, la terminologie et la sémiologie. Si l’atlas a vocation à penser l’universel, la ville en est un objet géographique majeur, qu’elle soit point-repère, vecteur de normes, marque d’appropriation, de définition et de contrôle du monde connu. Corrélativement, les espaces ruraux n’apparaissent souvent qu’en négatif, comme soumis à un centre, la plupart du temps, une ville relais du pouvoir central dans l’aménagement et la gestion du territoire.

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Cette dernière thématique questionne la notion même d’atlas et pourrait l’élargir à d’autres sources documentaires qui se jouent de l’articulation entre représentations géographiques et textes : atlas fonciers et fiscaux (terriers/ plans-terriers, cadastres…), comme encore atlas servant à la planification et à l’aménagement urbain (plans d’embellissement, d’alignement, d’aménagement, d’occupation des sols, SCOT, PADD, PLU ; plans vert ou bleu, plans lumière, chartes d’aménagement, plans de rénovation urbaine…). Ces « produits dérivés », en forte augmentation, se nourrissent de la profusion actuelle des outils et des données numériques, néanmoins, ceux-ci ne suffisent pas à faire atlas, de sorte qu’on exclura de l’analyse ce qui relève de la construction des sources et des métadonnées, sans leur mise en discours. Objet des cartographes, outil de compréhension de l’œkoumène dont l’urbs est la manifestation civilisationnelle majeure, l’atlas fait intervenir des connexions disciplinaires, particulièrement et dès l’origine celles de la géographie et de l’histoire ; encore mal ajusté dans les premières productions, ce jeu de regards génère une image géographique souvent plaquée à une histoire descriptive et encore enchantée de merveilles, avant que ces disciplines ne fusionnent, à partir du XIXe siècle, dans la géographie historique puis, à partir des Annales, dans la géohistoire de Fernand Braudel ou de Charles Higounet ou encore plus récemment dans l’archéogéographie.

Pourquoi et comment mettre la ville en atlas ? Quels sont les rôles de la ville dans la production des atlas ? Quelles sont ses caractéristiques de représentation et ses singularités au regard des autres objets géographiques ? Quelle est sa place parmi les acteurs commanditaires ? Quels raisonnements président au choix des producteurs ? Quels enjeux sous-tendent les relations disciplinaires dans la fabrication d’atlas urbains ? Comment s’articulent (ou pas) les approches géohistoriques et urbanistiques ? Comment les atlas entrent-ils dans la constitution d’un savoir historique sur la ville et la fabrique urbaine ?

Espace Perçu, Espace Vécu, Espace Rêvé

L’espace demeure une réalité sensible d’autant plus complexe qu’elle implique de nombreuses qualités du perçu caractéristiques de la psychologie humaine. L’approche géographique de l’espace est, de longue date, ouverte à des valeurs psychosociologiques intrinsèques, attentive à la manière dont l’espace est physiquement occupé, pratiquement vécu, cognitivement représenté, sensiblement perçu… L’espace est appréhendé en tant que territoire en lien avec les peuples qui l’habitent, eux-mêmes structurés en fonction de liens régissant l’ensemble de leurs rapports au monde, aux autres et aux objets. Mais l’espace ne se réduit pas à une question de spatialité, de société, de culture, de politique, une interrogation propre à la géographie culturelle. Eu égard à l’essor des technologies numériques et des systèmes de géolocalisation par satellite, c’est notamment l’organisation et les structures relationnelles relatives à l’espace qui sont reconfigurées en même temps que les capacités perceptives et cognitives de l’homme sont augmentées - en témoignent notamment les élans cartographiques tels que Open Street Map, Google Maps, Mappy.

Seigneurie: Pouvoir et Autorité au Moyen Âge

Les concepts de « pouvoir » et « autorité » ont longtemps intéressé les historiens et autres spécialistes des sciences sociales, et les médiévistes ne font pas exception. Les travaux récents sur la façon dont ces concepts recoupent la seigneurie médiévale démontrent l’intérêt continu des chercheurs à découvrir comment la société médiévale les comprenait. Par exemple, la monographie de Thomas Bisson de 2010, The Crisis of the Twelfth Century, expliquait que la société médiévale reconnaissait un spectre de pouvoirs et soutenait que la mesure dans laquelle un individu pouvait exercer le pouvoir dépendait de ses propres capacités et de sa situation particulière. Pour sa part, dans ses études sur les comtesses du XIIe siècle, Erin Jordan a appelé à un retour à la distinction entre le pouvoir, en tant que capacité de contraindre les autres à faire des choses, et l’autorité, en tant que droit légitime de faire des choses.

Science et Sagesse au Moyen Âge

Peut-on parler de science médiévale ? Loin de mettre en question l’existence effective de sciences plurielles au Moyen Âge, le thème de la journée d’étude des jeunes chercheurs en philosophie médiévale propose d’investir un double champ problématique. Tout d’abord, la question de la science interroge le critère de scientificité et la méthode propre aux sciences médiévales (mathématiques, physique, astrologie, alchimie, astronomie, etc.), et leurs limites intrinsèques. Enfin, à supposer que cette science unificatrice existe, doit-elle être comprise comme la synthèse qui totalise tous les savoirs particuliers ou comme une science rectrice qui ordonne les divers domaines de connaissance, tout en les dépassant. Le second enjeu de ces journées est de repenser l’articulation entre science et sagesse, théorie et pratique dans la pensée médiévale. Comment s’ordonnent la vérité et le bien, autrement dit le connaître et l’agir ? L’éthique, qui s’institue progressivement en science de la vertu, peut-elle conduire au bonheur ?

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Sources et Archives: Méthodologies de Recherche en SHS

L’école doctorale "Histoire, Mémoire, Patrimoine, Langage" regroupe 13 unités de recherche et 400 doctorants de disciplines variées : histoire, archéologie, philosophie, épistémologie, lettres modernes, arts du spectacle, langues, littératures et civilisations étrangères, linguistique ou encore sciences du langage. Ces journées s’offrent comme un espace de réflexion et de discussion dans lequel les jeunes chercheurs en SHS sont invités à interroger les méthodologies de recherche qu’ils emploient à l’heure de recueillir et d’exploiter leurs sources. Étapes indispensables de la démarche scientifique, aussi exaltantes que frustrantes, la collecte et l’exploitation des données constituent un défi face auquel s’élaborent de nombreuses stratégies.

L’objectif est de créer un rendez-vous annuel pérenne pour promouvoir les avancées de l’ED et cultiver les contacts entre ses différentes unités de recherche, ainsi qu’avec des ED partenaires. Quelle typologie traditionnelle de sources est propre à chaque discipline ? Comment les différentes disciplines travaillent-elles leur documentation ? En quoi les catégories de sources primaires et sources secondaires peuvent-elles se recouper et, dans le cadre d’une abondance de sources, que privilégier ? Quel regard critique impliquent-elles respectivement et quelles difficultés posent-elles ? En quoi une source a priori secondaire peut-elle devenir un objet d’étude à elle seule ? En fonction des disciplines et des périodes d’étude, quels problèmes surgissent à l’heure d’identifier, puis d’exploiter les sources (sources lacunaires, abondance d’informations, …) ? Quelles solutions peuvent alors être envisagées ? Quelle posture adopter face à l’inédit ? Comment penser nouvellement un objet d’étude abondamment traité par la recherche ? Comment aborder un sujet totalement nouveau du point de vue des sources à traiter ?

Comment envisager l’interdisciplinarité en tant que nouvelle modalité privilégiée dans le travail de recherche ? Comment permet-elle d’élargir les types de sources et les méthodes lors de la collecte des données et de l’exploitation de ces données ? Quels avantages fournit l’interdisciplinarité ? Quels écueils faut-il éviter ? Quels accès aux sources se présentent aux jeunes chercheurs en SHS à l’heure actuelle ? Quelles problématiques d’exploitation et de publication soulève la consultation de sources issues d’archives privées ? Des sources consultables de façon matérielle aux sources en ligne, quelles différences méthodologiques entraîne la diversité des supports ? Comment appréhender le libre-accès aux sources et utiliser des plate-formes comme HAL ? Comment s’approprier et utiliser efficacement les bibliothèques en ligne ou les sites de récolement de sources ? Comment une réflexion autour de “sources et archives” permet-elle d’envisager la distance entre le chercheur et son sujet de recherche ?

Correspondance et Anecdotes Historiques

Des correspondances révèlent des aspects de la vie quotidienne et des préoccupations de personnalités historiques. Par exemple, une lettre de l'auteur de Saint-Cyr à Monsieur Ballanche évoque l'état de santé de Madame Récamier. Une autre lettre, adressée au Comte, se plaint de la rigueur du proviseur d'Henri IV envers son fils. Ces documents offrent un aperçu des relations sociales et des événements de l'époque.

Stanislas Leszczynski: Roi sans Terre en Lorraine

Un roi polonais sans terre en Lorraine ? Oui, mais aussi duc de Lorraine et de Bar, père de la reine de France Marie Leszczynska, créateur du baba au rhum… Gourmand, gourmet, généreux, il aime les femmes, la vie.Il transformera Nancy en une éblouissante capitale, la ville qu'on connaît aujourd'hui, classée au patrimoine mondial de L'U.N.E.S.C.O. !Un roi qui fait de ses châteaux lorrains une cour brillante : l'esprit des Lumières vient de frapper !

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Biographie de Stanislas

Stanislas naît le 20 octobre 1677 à Léopol en Pologne, descendant d'une vieille famille originaire de Bohème. Son père, Raphaël III, est trésorier de la République et général de la Pologne, et sa mère, Anna Jablonowski. Son éducation est rigoureuse, alternant entraînement physique et développement intellectuel. Après des voyages en Italie et en France, il rentre en Pologne et devient staroste d'Odolanow.

La situation politique en Pologne est instable, avec des intrigues pour le trône après la mort de Jean Sobieski. Stanislas se rallie au roi Auguste II, mais les troupes suédoises entrent en Pologne et chassent le roi. En février 1704, Auguste II est déchu, et Stanislas est élu nouveau souverain. Il s'allie avec le roi suédois Charles XII pour chasser définitivement Auguste de Pologne et se marie avec Catherine Opalinska.

Cependant, la situation reste précaire, et Auguste II s'allie aux Russes pour reconquérir le trône. Charles XII perd la bataille à Poltava en juillet 1709, et Stanislas est déchu de son trône et part en exil. Il reçoit la terre des Deux-Ponts en 1714.

Le Mariage de Marie Leszczynska et l'Exil de Stanislas

Un jour, sa fille Marie se marie avec le jeune roi de France, Louis XV. Louis a le choix entre une centaine de reines potentielles, mais il choisit Marie, catholique et fille d'un roi sans trône. La Cour jase, mais le mariage a lieu.

Sur l'invitation de son gendre, Stanislas s'installe à Chambord puis à Meudon. En 1733, Auguste II meurt, et le trône de Pologne est libre. Stanislas revient à Varsovie et est élu roi, mais les troupes russes interviennent. Stanislas se retranche dans la forteresse de Dantzig, mais doit capituler et s'enfuit en France.

L'Installation en Lorraine et les Dernières Années

En 1736, Louis XV signe le traité de Vienne : Stanislas renonce à toute prétention sur le trône de Pologne, mais reçoit en échange les duchés de Bar et de Lorraine. Il conserve son titre de roi et s'installe en Lorraine en 1737. Il y restera 28 ans et gagnera son surnom de Bienfaisant.

Stanislas finit ses jours dans son château de Lunéville, vivant des jours heureux et des jours sombres, comme la disparition de sa femme Catherine. Il devient presque aveugle et sourd, mais reste intéressé par les dames. Il meurt tragiquement en février 1766, brûlé par sa robe de chambre qui prend feu près de la cheminée.

Stanislas et ces Dames

Stanislas a un faible pour les femmes. Il appelle ses aventures d'un soir ses « petites peccadilles ». Il s'intéresse à sa cousine germaine la duchesse Ossolinka, puis à la comtesse Jablonowska. En 1745, Catherine de Beauvau-Craon, future marquise de Boufflers, entre dans sa vie. Elle devient sa maîtresse et joue un rôle important à la cour de Lunéville.

L'École de Nancy et Émile Gallé

Émile Gallé, né à Nancy, fonde une école d'art appliqué à l'industrie, l'École de Nancy, qui a joué un rôle prépondérant dans la diffusion du « style 1900 ». Après la mort d'Émile Gallé, l'atelier de fabrication industrielle qu'il avait ouvert à Nancy dès 1890 continuera à produire jusqu'en 1914 suivant les procédés du maître et sous son nom.

Documents Notariaux: Aperçus de la Vie Quotidienne

De nombreux documents notariaux offrent un aperçu de la vie quotidienne et des transactions économiques de différentes époques. Ces documents incluent des actes de notoriété, des résiliations de baux de fermage, des adjudications de terres, des transcriptions hypothécaires, des autorisations de vente, des donations entre vifs, et des échanges de pièces de terre. Ils révèlent les noms des personnes impliquées, les lieux concernés, et les détails des transactions.

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