Arielle Dombasle, figure emblématique du paysage artistique français, est bien plus qu'une simple actrice ou chanteuse. Son enfance, passée entre le Mexique, les États-Unis et la France, a façonné une personnalité unique, à la fois cosmopolite et profondément attachée à ses racines. Cet article explore les différentes facettes de cette période formatrice de sa vie.
Une naissance américaine et une enfance mexicaine
Née aux États-Unis, Arielle Dombasle a grandi au Mexique, un pays qu'elle considère comme son "pays de cœur". Elle évoque avec nostalgie son enfance mexicaine, notamment dans un podcast de Radio France qui lui est dédié, intitulé "Arielle Dombasle, une enfance mexicaine". Dans une vidéo postée sur son compte Instagram, elle exprime son désir de revoir sa maison et les rues de Mexico qu'elle parcourait pour aller à l'école.
Son enfance est marquée par un sentiment d'étrangeté, comme elle le confie elle-même : « Je me suis sentie toute ma vie étrangère partout ». Cette sensation de ne pas appartenir pleinement à un lieu a peut-être contribué à forger son identité d'artiste inclassable, toujours en quête de nouveaux horizons. Elle vit entre Mexico, New York, Lyon et le sud de la France.
Rêves d'artiste dès le plus jeune âge
Dès son plus jeune âge, Arielle Dombasle se rêve artiste. À onze ans, elle affirmait déjà : « Plus tard, je veux chanter et danser ». Cette vocation précoce témoigne d'une détermination sans faille à s'épanouir dans le monde du spectacle. Son parcours éclectique, qui l'a menée du cinéma à la chanson en passant par la réalisation et la direction de revue, illustre parfaitement cette volonté de ne pas se limiter à un seul domaine artistique.
Le deuil et la projection dans la fiction
L'année de ses onze ans est marquée par un événement tragique : le décès de sa mère. Cette perte précoce la bouleverse profondément et la pousse à se projeter dans la fiction. Elle déclare : « Je ne serai jamais une mère… Plus tard, je veux chanter et danser ! ». La disparition de sa mère à l'âge de 32 ans, des suites d'un chagrin d'amour et d'une maladie, crée en elle un sentiment de révolte. Elle confie : « Le fait que maman soit morte à 32 ans, ce qui est très jeune, et dans un chagrin d’amour par-dessus le marché de sa maladie, a fait que j’ai toujours senti une révolte, petite fille, et que je me suis dit que j’allais réussir ma vie et venger ma mère ».
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Après le décès de sa mère, Arielle Dombasle est envoyée chez ses grands-parents paternels en France, où elle passe un an et est obligée de porter le deuil pendant plusieurs mois. Elle explique : « Mon père était amoureux de quelqu’un d’autre. On m’a un peu éloigné, peut-être aussi pour me protéger ». De retour au Mexique, elle constate que sa mère ne doit pas être évoquée. Elle évoque la difficulté de cette situation : « Ça arrive dans beaucoup de familles, la présence des belles-mères. Maintenant, il y a les familles recomposées, on fait comme si tout allait bien, ça fait une grande tribu. Ce n’est pas comme ça. Le réel, c’est qu’on souffre. On imagine toujours que son père et sa mère doivent être amoureux pour l’éternité ».
Ce traumatisme a profondément marqué Arielle Dombasle, qui a longtemps caché la disparition de sa mère. Elle explique : « J’avais 11 ans lorsqu’elle est morte. (…) J'avais deviné qu’elle était en train de mourir, que pendant des années on avait essayé de la sauver, mais tout cela je ne pouvais pas en parler, je ne voulais pas être différente des autres et garder cela comme un poids. Je ne le supportais pas donc je n’en parlais jamais ».
La France : un retour aux sources
À l'âge de dix-huit ans, Arielle Dombasle regagne la France, pays d'origine de sa famille. Elle y étudie l'art lyrique au conservatoire et la comédie, d'abord au cours Simon, puis chez Andreas Voutsinas. Elle se souvient : « Comme tous les gens en exil, au début, je me sentais complètement à côté des choses. Puis je me suis aperçue, dans la solitude, que les autres se sentent seuls aussi. Il y avait une sorte d’évidence que je serai actrice. J’étais danseuse déjà depuis plusieurs années. Les gens me disaient que j’avais une voix exceptionnelle ».
Elle apprend les cantates dans son cursus classique et sort son premier album des années plus tard. « Avec la révolte que j’avais en moi, je n’ai pas voulu devenir une chanteuse d’opéra. J’ai commencé par faire des airs sacrés, accompagnés d’électro ».
Une artiste aux multiples facettes
Arielle Dombasle est une artiste aux multiples facettes. Elle est actrice, chanteuse, réalisatrice et meneuse de revue. Elle a été meneuse de revue au Crazy Horse, réalisatrice du film Opium et sera le 17 décembre présidente du jury Miss France 2017 . Elle est invitée dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie pour la sortie de son nouvel album avec Nicolas Ker, La rivière Atlantique .
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Elle a également joué dans de nombreux films et séries télévisées, tels que Un Indien dans la Ville et Miami Vice. Sa carrière musicale est tout aussi riche et variée, avec des albums pop, rock et lyriques. Elle donne de nombreux concerts à travers le monde.
Une figure libre et indépendante
Arielle Dombasle est une figure libre et indépendante, qui refuse de se laisser enfermer dans les cases. Elle est mariée depuis plus de 30 ans au philosophe Bernard-Henri Lévy. Elle a fait le choix personnel de ne pas avoir d'enfants, expliquant qu'elle a toujours refusé, imaginant que l'histoire se reproduirait, qu'elle abandonnerait l'enfant et mourrait comme sa propre mère. Elle se dit "fidèle aussi bien en amitié qu'en amour".
Elle revendique sa liberté et sa désobéissance, se considérant comme une "enfant de Cocteau". Elle explique : « Ce qui m'a toujours fait avancer de manière farouche », dit-elle, « c'est l'ambition de devenir aussi libre que je l'avais imaginé. Liberté et désobéissance, pour moi la grande leçon de Cocteau ».
Arielle Dombasle aujourd'hui
Aujourd'hui, Arielle Dombasle continue d'étonner et de fasciner. Elle est une artiste accomplie, une femme libre et une personnalité hors du commun. Elle explore les différents leviers d'audiences digitaux au quotidien. Elle est toujours à la recherche de "la" bonne adresse à Paris et ailleurs. Elle est une source d'inspiration pour de nombreuses personnes.
Elle reste une figure incontournable du paysage culturel français. En cet été 2025, elle est considérée comme une diva à l’italienne, arborant foulard, pois et panier. Elle continue de partager sa passion pour l'art et la culture avec le public, que ce soit à travers ses films, ses chansons ou ses apparitions médiatiques.
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