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Incontinence Fécale : Causes, Solutions et Prise en Charge

L'incontinence fécale, souvent un sujet tabou, est un problème de santé publique qui affecte la qualité de vie de nombreuses personnes. Elle se définit comme l'incapacité à contrôler l'émission de gaz ou de matières fécales. Bien qu'elle soit souvent associée au vieillissement, elle peut toucher des personnes de tous âges et n'est pas toujours liée à un problème sphinctérien. Cet article vise à démystifier l'incontinence fécale, en explorant ses causes, ses symptômes, ses facteurs de risque, ses traitements possibles et l'importance de briser le silence autour de ce trouble.

Qu'est-ce que l'incontinence anale ?

L'incontinence anale désigne de façon globale toutes les émissions incontrôlées de gaz et/ou de selles. Elle peut se manifester de différentes manières :

  • Incontinence fécale passive : Selles sortant sans avertissement.
  • Incontinence fécale par impériosité (active) : Besoin soudain et incontrôlable de déféquer.
  • Incontinence mixte : Combinaison des deux types précédents.

Il est important de noter que l'incontinence anale peut concerner les gaz et/ou les selles. On parle d'incontinence fécale en cas de pertes de selles.

Symptômes de l'incontinence fécale

Les symptômes de l’incontinence fécale peuvent être ressentis soit comme des selles sortant sans avertissement, ce qui est connu sous le nom d’incontinence fécale passive, ou comme une selle soudaine qui ne peut pas être contrôlée, appelée incontinence fécale par impériosité.

D'autres symptômes peuvent inclure :

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  • Un besoin impérieux de déféquer qui souvent ne laisse pas le temps d'atteindre les toilettes.
  • L'absence de perception du besoin de déféquer, la personne prenant conscience des pertes fécales lorsque celles-ci entrent en contact avec la peau ou lorsqu’elle constate les souillures dans ses sous-vêtements.
  • Des pertes de selles qui surviennent lorsqu'on éternue, qu'on tousse ou qu'on fait un effort physique intense.
  • La présence de selles bloquées dans le côlon rendant difficile le passage d’autres matières fécales.

Causes de l'incontinence fécale

L’incontinence peut avoir de nombreuses causes, comme la diarrhée, la constipation ou des lésions nerveuses ou musculaires. Il n'existe pas une seule cause responsable des troubles de l'incontinence fécale, mais plusieurs facteurs peuvent contribuer à ce problème.

  • Facteurs liés aux selles : Les fuites intestinales peuvent être dues à des selles très molles, à une intolérance alimentaire ou à l’utilisation de médicaments. Une cause fréquente de fuite intestinale est la constipation, et cela peut se produire lorsque des selles liquides passent les selles dures coincées dans l’intestin. Des selles molles et des sensations d’urgence intestinale peuvent provoquer des fuites, même avec un périnée des plus solides, si les toilettes ne sont pas suffisamment proches.
  • Lésions ou changements dans le canal anal ou le rectum : Les changements ou les dommages dans le canal anal ou le rectum, comme après l’accouchement, peuvent également rendre difficile la rétention des selles et peuvent causer des fuites des années après le traumatisme. D’autres dommages peuvent être causés par la chirurgie, comme l’ablation des hémorroïdes ou d’une tumeur.
  • Affections neurologiques : Les personnes présentant des pathologies affectant le système nerveux (comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la spina bifida, un accident vasculaire cérébral, etc.) sont souvent atteintes de constipation ou d’incontinence fécale. La cause est une interruption au niveau des circuits nerveux. Si les nerfs contrôlant les muscles du sphincter anal ou ceux détectant la présence de selles sont endommagés, cela peut entraîner une constipation ou une incontinence fécale.
  • Médicaments : De nombreux médicaments peuvent entraîner une incontinence fécale en affectant la fonction intestinale, le tonus du sphincter ou la capacité cognitive.
  • Maladies inflammatoires de l'intestin (MII) : Une incontinence fécale peut également se produire si vous souffrez d’une maladie inflammatoire comme la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse. La maladie de Crohn et la colite ulcéreuse provoquent toutes deux des diarrhées, ce qui peut entraîner des fuites intestinales.
  • Facteurs liés à l'âge et à la condition physique : Une personne âgée présentant une pathologie médicale peut être immobile, avoir des capacités cognitives déficientes et/ou une perte d’appétit et des difficultés à boire suffisamment. Le vieillissement entraîne une perte d'élasticité des structures anatomiques (rectum) impliquées dans le mécanisme de la continence.
  • Dysfonctionnement des sphincters : Dans de nombreux cas, le dysfonctionnement provient plutôt des sphincters. En effet, ces derniers peuvent être abîmés ou trop distendus. Sous la pression, ils peuvent s’ouvrir tous seuls, avant même que le cerveau ne déclenche l’envie de déféquer. Souvent, cela arrive suite à des grossesses, suite à des opérations du rectum, de la prostate ou encore à cause de constipations chroniques (les fortes poussées peuvent endommager les sphincters et les muscles du périnée).
  • Prolapsus rectal : L'incontinence anale peut aussi survenir suite à un prolapsus (en cause, la pression constante exercée par l’extériorisation des organes).
  • Facteurs idiopathiques ou constipation chronique : Très souvent, l’incontinence anale est dite idiopathique, c’est-à-dire sans cause évidente, ou secondaire à une constipation chronique du fait des poussées répétées sur le périnée. Ces traumatismes indirects provoquent une lésion ou un étirement des nerfs du petit bassin et du périnée, dont le nerf pudendal. Ces nerfs sont alors incapables de jouer correctement leur rôle dans la commande volontaire des muscles sphinctériens externes.
  • Autres maladies digestives : Mais l’incontinence anale peut être secondaire à diverses maladies digestives comme le syndrome de l’intestin irritable avec diarrhée (même en cas de fonction anale correcte), une rectocolite hémorragique avec une diminution des capacités du réservoir rectal du fait d’une inflammation de ses parois, un prolapsus rectal (descente d’organe, en l’occurrence du rectum), une rectite radique (inflammation de la muqueuse rectale suite à une irradiation). Une diarrhée chronique, responsable d’incontinence, doit être explorée.
  • Troubles de la statique rectale : Les troubles de la statique rectale (« descente d’organe ») peuvent également induire une incontinence anale.
  • Antécédents de chirurgie proctologique : Des antécédents de chirurgie proctologique, en particulier de fissure anale exposent potentiellement à ce risque d’incontinence anale.
  • Pathologies extra-digestives : L’incontinence anale peut également être secondaire à de multiples pathologies extra-digestives comme des maladies générales (diabète, sclérose en plaques, accident vasculaire cérébral, myopathies, etc.). Parce qu’elles engendrent une constipation, les situations telles que l’alitement, les maladies neurodégénératives, etc.

Outre les causes décrites ici, il existe des facteurs qui ont été observés pour augmenter le risque de fuite intestinale, tels que la vieillesse, le diabète, l’inactivité physique et l’obésité. Toute personne souffrant d’une maladie intestinale est à risque d’incontinence anale, ainsi que les femmes ayant subi un accouchement traumatique.

Facteurs de risque

L'incontinence fécale concerne 7,5% des femmes contre 2,4% des hommes et augmente avec l’âge. Chez les femmes, l'une des causes les plus fréquentes d'incontinence fécale est une lésion obstétricale (plaie ou déchirure de l’anus) et/ou un affaiblissement du plancher pelvien après l'accouchement.

Pourquoi consulter ?

Non ou mal prises en charge, les fuites fécales peuvent entraîner des complications. En contact prolongé avec la peau, les selles peuvent perturber le manteau acide naturel protecteur de celle-ci. Les enzymes digestives résiduelles présentes dans les selles attaquent et endommagent alors la peau. Peuvent alors apparaître des démangeaisons, des brûlures et des irritations cutanées, telle que la DAI (Dermatite Associée à l’Incontinence). La DAI se caractérise par une inflammation des couches supérieures de la peau. Elle occasionne des démangeaisons, des brûlures, des douleurs et parfois des suintements et une desquamation (perte des couches superficielles de l’épiderme). En raison de la proximité des zones anale et urinaire, l’incontinence fécale favorise aussi les infections de l'appareil urinaire. Composante importante de notre flore intestinale, les bactéries intestinales (de type Escheria Coli) deviennent source d’infection lorsqu’elles pénètrent dans l’urètre, puis remontent dans la vessie.

Enfin, les personnes souffrant d'incontinence fécale peuvent développer des complications psychologiques (anxiété, stress, dépression). Craignant de vivre des situations embarrassantes, elles se replient sur elles-mêmes et s’isolent socialement.

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Moins de la moitié des personnes concernées par l’incontinence fécale en parlent à leur médecin. Pourtant, avec l’augmentation de l’espérance de vie et le vieillissement de la population, cette pathologie risque d’être de plus en plus fréquente.

Diagnostic de l'incontinence fécale

Le premier bilan de l'incontinence anale est réalisé le plus souvent par le médecin généraliste. En cas d’échec des mesures de première ligne, de signes d'alerte (douleurs, saignements…), ou de troubles importants de la statique pelvienne, un avis spécialisé est demandé.

La première étape dans l’élaboration du diagnostic est de procéder à un interrogatoire minutieux et complet. L’interrogatoire permet de quantifier l’incontinence, d’en supposer le mécanisme et d’évaluer son impact sur la qualité de vie du patient (contexte : postobstétrical, chirurgical, affection neurologique, etc.). Le bilan initial repose essentiellement sur l’interrogatoire et l’examen clinique.

Le bilan peut alors être complété par un ou plusieurs des examens complémentaires suivants :

  • Manométrie anorectale : La manométrie anorectale permet une évaluation objective de la fonction sphinctérienne et de la sensibilité rectale. En pratique, une sonde très fine introduite dans l’anus et terminée par un ballonnet qui peut être gonflé mesure la sensibilité rectale et les variations de pression au niveau du sphincter anal. Les personnes incontinentes ont une insuffisance de pression dans le canal anal.
  • Échographie endo-anale : L’échographie endo-anale est l’examen de référence pour analyser avec précision l’anatomie des sphincters anaux. Une rupture est considérée comme significative lorsqu’elle s’étend sur au moins 90°. La faisabilité d’une réparation dépend de l’étendue, avec une limite généralement située entre 120° et 160°, selon les équipes.
  • Colpocystodéfécographie ou déféco-IRM : Une déféco-IRM ou une défécographie, si un prolapsus rectal est suspecté, peut objectiver les anomalies anatomiques.
  • Électromyogramme (EMG) : L’électromyogramme (EMG) permet d’évaluer la localisation, le mécanisme et la sévérité des atteintes nerveuses (périphériques ou centrales) impliquées. Dans les cas complexes, notamment en présence d’une pathologie neurologique, l’EMG et les autres tests neurophysiologiques précisent le type et le niveau de l’atteinte (nerf sensitif, racine, moelle, plexus…). La mesure de la latence distale motrice du nerf pudendal permet de détecter une neuropathie canalaire de ce nerf.

La sévérité est évaluée par des scores cliniques comme celui de Jorge et Wexner (ou score de Cleveland) qui prend en compte la fréquence des épisodes, leur nature, l'impact sur la qualité de vie et l’utilisation de protections.

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Traitements possibles

Si votre vie est perturbée par des pertes involontaires de matières fécales, parlez-en à votre médecin. Il vous conseillera sur les options de traitements les mieux adaptées à vos troubles fécaux ou il vous orientera vers un proctologue.

La prise en charge initiale par des méthodes conservatrices permet une amélioration significative dans 60 à 80 % cas. En cas d’échec des mesures de première ligne, de signes d'alerte (douleurs, saignements…), ou de troubles importants de la statique pelvienne, un avis spécialisé est demandé.

Voici les traitements possibles :

  • L’examen proctologique : Le proctologue est un hyper-spécialiste de la zone anale et rectale. Parce qu’il touche à l’intime, l’examen de l’anus, du périnée et du rectum est souvent redouté et constitue pour de nombreuses personnes un obstacle à la consultation. Pourtant, l’examen proctologique est rapide, sans douleur et permet d’identifier les différents troubles de la région ano-rectale et de mettre en place rapidement un traitement.
  • Modifications du régime alimentaire : La régularisation du transit et l’amélioration de la consistance des selles constituent une priorité dans la prise en charge des patients. Il n’y a pas d’alimentation type qui conviendrait à tous. Le régime doit être personnalisé afin d’obtenir des selles bien formées (types 3 et 4 sur l’échelle de Bristol), de stabiliser le transit et réduire les épisodes d’urgences défécatoires. Concernant l’alimentation, l’apport en fibres doit être adapté, notamment en fibres solubles si les selles sont liquides (de type psyllium, graines de lin, graines de chia, fibres d’acacia, etc.). Il faut éviter les fibres insolubles (blé, légumes crus), car elles peuvent majorer les symptômes chez certains patients. Il en est de même pour les irritants digestifs (café, alcool, tabac, épices). Les mucilages (molécules cellulopectosiques d'origine biologique), dont les principaux sont extraits de graines (psyllium, ispaghul), améliorent la consistance des selles (bien moulées ni trop liquides ni trop dures).
  • Traitements médicamenteux : Le type de prise en charge médicale dépend de l’origine de l’incontinence fécale. Si celle-ci est due à des diarrhées chroniques, des médicaments destinés à ralentir le transit peuvent être prescrits. Au contraire, dans le cas de constipation chronique, le recours à des laxatifs non irritants peut s’avérer bénéfique. On peut également utiliser les suppositoires ou lavements évacuateurs par voie rectale.
  • Rééducation ano-périnéale : Des exercices rééducatifs pour renforcer les muscles du périnée et du sphincter anal peuvent être mis en œuvre par un kinésithérapeute. Ils sont généralement efficaces chez les personnes sans atteintes cognitives. Deux méthodes existent : l’électrostimulation et le biofeedback. La rééducation anorectale réalisée par un kinésithérapeute (ou une sage femme en cas d’incontinence anale post-obstétricale) se soigne dans 70 % des cas. Au minimum 10-15 séances sont nécessaires. Cette rééducation musculaire mais aussi en sensibilité et coordination est indiquée s’il existe une faiblesse du sphincter externe. Elle peut être conduite par biofeedback, à l’aide d’une sonde équipée d’un capteur de pression introduite dans l’anus (des électrodes périnéales peuvent également être utilisées). Cette méthode permet la visualisation par le patient, sur un écran, des efforts de contraction des sphincters. Elle est d’autant plus efficace que l’incontinence est récente et le patient motivé. Il faut compter au moins 10 séances et le nombre moyen de séances est de 10 à 20. Cette rééducation doit être réalisée par des kinésithérapeutes spécialisés.
  • Stimulation tibiale postérieure par TENS (Transcutaneous Electrical Nerve Stimulation) : La stimulation tibiale postérieure par TENS (Transcutaneous Electrical Nerve Stimulation) est réalisée à domicile par le patient à l’aide d’électrodes placées sur le trajet du nerf tibial postérieur. Son mécanisme d’action reste mal compris, mais impliquerait des réflexes somato-sympathiques et une modulation de la sensibilité rectale. Elle permettrait ainsi d’améliorer la continence par voie neurologique. Ce traitement doit être pratiqué quotidiennement pendant 20 minutes sur une durée minimale de trois mois. Les études disponibles rapportent des résultats variables, avec des taux de succès allant de 30 à 80 %. Cette méthode reste simple, bien tolérée, peu coûteuse et utilisable à long terme en cas de réponse, bien qu’aucun protocole standardisé ne soit encore défini.
  • Irrigation transanale (ITA) : L’irrigation transanale (ITA), via le système Peristeen, est utilisée principalement chez les patients souffrant de troubles neurologiques avec difficultés d’évacuation de l’ampoule rectale, constipation et IA. Il n’y a pas de hiérarchisation entre le TENS et l’ITA, ni d’indication particulière de l’une de ces techniques par rapport à l’autre. L’ITA consiste à effectuer un lavement étanche un jour sur deux avec obtention d’une vacuité complète du colon gauche qui permet une amélioration des symptômes digestifs (dans environ 60 % des cas) et de la qualité de vie. Son efficacité est démontrée même à long terme. Le principal facteur d’échec est le manque d’adhésion du patient, soulignant l’importance de l’éducation. La première prescription doit être faite par un spécialiste, mais le renouvellement peut être assuré par le médecin traitant.
  • Tampons obturateurs anaux : Les tampons obturateurs anaux peuvent également représenter une aide précieuse au quotidien, en particulier sur le plan social, en rassurant les patients et en améliorant leur qualité de vie. Navina Insert est un obturateur d’incontinence fécale qui offre une solution immédiate au problème.
  • Neuromodulation des racines sacrées : Si les traitements conventionnels se sont avérés inefficaces votre médecin peut vous proposer un autre type de traitement. Réversible, la thérapie de neuromodulation des racines sacrées utilise un petit neuromodulateur implanté dans votre corps. Le neuromodulateur envoie de faibles impulsions électriques aux nerfs de votre dos qui commandent vos intestins, votre rectum et votre vessie. Ces stimulations vous aident à reprendre le contrôle de vos fonctions intestinales. Le neuromodulateur est aussi efficace pour traiter les problèmes d'incontinence urinaire. En revanche, lorsque les sphincters externes sont intacts ou peu atteints mais que les nerfs ne sont plus en mesure de les commander, la neuromodulation permet d'améliorer la continence. Cette technique vise à stimuler les racines nerveuses autour de l'anus et du rectum (racine sacrée) en envoyant des impulsions électriques permanente aux nerfs au moyen d’électrodes. Un test de stimulation de trois semaines précède l’implantation définitive d’un pacemaker sous la peau.
  • Chirurgie : En cas d’incontinence fécale sévère et résistante aux traitements de première intention, des solutions chirurgicales peuvent vous être proposées. Les interventions diffèrent suivant les pathologies responsables de l'incontinence fécale ou de la constipation. Les méthodes chirurgicales peuvent être séparées en deux catégories : celles qui améliorent la fonction en conservant l’anatomie habituelle de l’anus (sphinctéroplastie, graciloplastie, chirurgie du prolapsus ) ; celles qui reposent sur un procédé de substitution des organes (sphincter anal artificiel, colostomie). Lorsque le sphincter externe est rompu, la réfection chirurgicale du sphincter par suture (« sphinctérorraphie ») peut être envisagée. Dans certains centres de soins, des irrigations coliques antérogrades par caecostomie sont réalisées, réservées aux incontinences réfractaires. Dans les incontinences sévères, une colostomie, solution de dernier recours, peut améliorer une qualité de vie très altérée.

Solutions pour mieux vivre au quotidien

Si vous avez affaire à des fuites intestinales, vous savez que les conséquences physiques et psychologiques sont limitantes et peuvent vous empêcher de faire ce que vous voulez. Selon la gravité de vos problèmes intestinaux, il existe différentes façons de les résoudre.

  • Protections absorbantes : Au quotidien, pour que vous puissiez rester actif, des changes complets discrets sont disponibles, vous permettant de rester protégé et confortable. De plus, certains changes complets neutralisent les mauvaises odeurs pour vous laisser une sensation de fraicheurs au quotidien et ainsi éviter des moments qui peuvent être embarrassants pour vous. HARTMANN a développé une gamme de produits absorbants qui neutralisent les mauvaises odeurs et évitent de vivre des situations embarrassantes. En complement HARTMANN propose des produits de toilette adapté à l’incontinence fécale.
  • Hygiène : En contact prolongé avec la peau, les selles peuvent perturber le manteau acide naturel protecteur de celle-ci. Les enzymes digestives résiduelles présentes dans les selles attaquent et endommagent alors la peau. Peuvent alors apparaître des démangeaisons, des brûlures et des irritations cutanées, telle que la DAI (Dermatite Associée à l’Incontinence). La DAI se caractérise par une inflammation des couches supérieures de la peau. Elle occasionne des démangeaisons, des brûlures, des douleurs et parfois des suintements et une desquamation (perte des couches superficielles de l’épiderme).

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