Introduction
La réussite de la reproduction est un élément clé de la rentabilité des élevages. En France, l’élevage en agriculture biologique (AB) a progressé de façon régulière depuis les 10 dernières années dans toutes les filières animales ; toutefois il reste minoritaire par rapport à l’agriculture conventionnelle (AC). Cet article explore la question de l'allaitement ovin, en se concentrant sur la suffisance d'un seul sein pour l'agneau et en s'appuyant sur la recherche scientifique disponible. Il aborde également les enjeux de la reproduction en élevage biologique ovin, notamment les alternatives aux traitements hormonaux interdits par le cahier des charges de l'AB.
L'Agriculture Biologique et la Reproduction Ovine
Officiellement reconnue par les pouvoirs publics français depuis la loi d’orientation agricole de 1980, l’AB est régie par un règlement européen, la dernière référence est le règlement UE 2018/848 qui s’applique depuis le 1er janvier 2022. La réglementation s’articule entre des principes fondamentaux qui contextualisent l’état d’esprit dans lequel le règlement a été rédigé et les règles contrôlables qui en découlent. Parmi les grands principes généraux de ce règlement, une attention particulière est portée sur le respect des cycles naturels pour maintenir et améliorer la santé des animaux, et l’assurance d’un niveau élevé de bien-être animal en respectant les besoins physiologiques et éthologiques propres à chaque espèce. Un objectif essentiel de l’AB est de restreindre l’utilisation d’intrants chimiques de synthèse (traitements vétérinaires, additifs…). La préservation de la santé des animaux est basée sur l’application de mesures préventives. Toutefois, en cas de mise en danger des animaux ou en l’absence de pratiques et méthodes de gestion appropriées, l’utilisation d’intrants est limitée aux substances naturelles ou dérivées de substances naturelles. Celles autorisées en AB font l’objet d’une liste positive limitative (règlement UE 2021/1165).
Lorsqu’en dépit des mesures préventives un animal vient à être malade ou blessé, il est traité immédiatement, mais le nombre de traitements vétérinaires doit être limité. En ce qui concerne la reproduction des animaux en élevage biologique, le règlement AB recommande le recours à des méthodes naturelles. Toutefois, l’IA est autorisée (il n’est pas fait mention de l’IA en semence sexée, qui est utilisée en élevages bovins AB). Le cahier des charges indique que la reproduction ne doit être ni accélérée ni ralentie par des traitements à base d’hormones ou d’autres substances ayant un effet analogue en vue de maîtriser la reproduction ou à d’autres fins (c’est-à-dire pour un usage zootechnique, induction ou synchronisation des chaleurs par exemple). Dans le cadre du traitement d’une pathologie de la reproduction, un traitement vétérinaire (usage thérapeutique) peut être appliqué à un animal individuel.
Saisonnalité de la Reproduction Ovine
La reproduction des espèces ovine et caprine est saisonnière. Elle se manifeste par une alternance au cours de l’année de périodes d’activité sexuelle maximale (saison sexuelle : en général d’août à janvier), et minimale (anœstrus saisonnier ou contre-saison : en général de février à juillet). Pendant la saison sexuelle, les femelles non fécondées présentent des cycles ovariens réguliers d’environ 17 jours (brebis) ou 21 jours (chèvre). La période de repos sexuel chez la femelle se caractérise par l’absence d’œstrus, le plus souvent associée à l’absence d’ovulation.
La saisonnalité est contrôlée par les variations annuelles de la durée du jour (photopériode). Toutefois, la durée de la saison sexuelle, les dates de début et fin de saison sexuelle et la capacité à se reproduire naturellement à contre-saison varient selon la race, l’âge et des facteurs environnementaux, notamment l’état nutritionnel. La durée moyenne de gestation est comprise entre 144 et 152 jours dans les deux espèces. Dans l’espèce ovine, la taille moyenne de la portée varie selon les races entre 1 et 3,5 agneaux par mise bas.
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Objectifs de la Maîtrise de la Reproduction
Les objectifs de maîtrise de la reproduction en élevages ovins et caprins sont similaires en AB et AC. Pour les filières laitières, la maîtrise de la reproduction vise l’optimisation de la fertilité pour assurer une mise bas et une lactation par femelle et par an. En production ovine allaitante l’objectif est d’optimiser la fertilité et la prolificité pour augmenter la productivité numérique (nombre d’agneaux produits par brebis et par an).
La saisonnalité de la reproduction, limitant la fertilité et la prolificité à contre-saison, est à l’origine des variations annuelles de la production et du prix du lait et de la viande suivant la loi de l’offre et de la demande. La maîtrise de la saisonnalité de la reproduction est donc primordiale pour maintenir l’offre tout au long de l’année et produire au moment souhaité pour bénéficier des prix avantageux en fonction de la demande des consommateurs et des marchés. Grouper les mises bas est utile en élevages laitiers et allaitants pour faciliter la gestion des lots d’animaux et du travail (surveillance des mises bas, alimentation, prophylaxie). Dans les filières laitières, cet objectif est notamment poursuivi par les éleveurs livreurs pour caler au même moment la période de collecte de l’ensemble du troupeau. Toutefois, les éleveurs fromagers peuvent rechercher un étalement des mises bas pour mieux s’adapter à leur rythme de transformation et produire du fromage sur des périodes plus longues.
L’induction et la synchronisation des chaleurs et des ovulations sont nécessaires pour la pratique de la monte en main, mais surtout pour la pratique de l’IA qui est l’outil sur lequel s’appuient les schémas de sélection pour diffuser et accélérer le progrès génétique. Les critères de sélection des races ovines et caprines laitières incluent les caractères laitiers (production et qualité), la morphologie de la mamelle et la résistance aux mammites et à la tremblante. Chez les caprins, s’y ajoute l’index de fertilité à l’IA depuis 2023. Les critères de sélection génétique en ovin allaitant ciblent la prolificité, les qualités maternelles (valeur laitière), la croissance des agneaux et la valeur bouchère. Enfin, la maîtrise de la reproduction des agnelles et des chevrettes a comme objectifs d’avancer l’âge à la première saillie, d’améliorer la fertilité à contre-saison et de caler la reproduction des jeunes femelles à la même période que les adultes.
Alternatives à la Synchronisation Hormonale en AB
Le traitement hormonal d’induction et de synchronisation de l’œstrus et de l’ovulation est la pratique la plus efficace pour réussir la reproduction à contre-saison et synchroniser les chaleurs en saison et contre-saison. En France, il combine un progestagène de synthèse (FGA : acétate de fluorogestone), une gonadotrophine d’origine animale (eCG, equine chorionic gonadotropin) et dans le cas de la chèvre, une prostaglandine de synthèse (cloprosténol). Il est utilisé principalement pour l’IA. Après traitement hormonal, les ovulations sont synchronisées sur 12-24 heures et le lot de femelles traitées est inséminé à un moment fixe sans détection des chaleurs.
En AB, le traitement hormonal étant interdit, l’effet mâle est la seule pratique disponible pour induire et synchroniser les chaleurs et les ovulations hors saison sexuelle. Il consiste à introduire un mâle sexuellement actif au sein d’un groupe de femelles anovulatoires (au repos sexuel, en anœstrus saisonnier ou non cyclées). Les signaux sensoriels émis par le mâle (notamment olfactifs), vont ainsi activer l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique des femelles et induire l’œstrus et l’ovulation de façon synchronisée. Les chaleurs fertiles induites par le mâle apparaissent, chez la brebis, à partir du 14e jour après l’exposition aux béliers et s’étalent sur deux semaines. Chez la chèvre, elles ont lieu entre le 6e et 9e jour après l’exposition aux boucs.
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L’effet mâle permet de déclencher et synchroniser la puberté des jeunes femelles, stimuler la reproduction à contre-saison et grouper les mises bas. Toutefois, il ne permet pas la synchronisation des ovulations chez des femelles cyclées (en saison sexuelle), contrairement aux traitements hormonaux. L’efficacité de l’effet mâle dépend de différents facteurs comme l’âge ou l’état nutritionnel, et en particulier de la saisonnalité de la race. La réponse à l’effet mâle peut être améliorée en stimulant l’activité sexuelle des mâles par une alimentation adaptée, leur exposition préalable à des femelles en chaleur et, notamment, grâce au traitement préalable des mâles avec des protocoles lumineux de désaisonnement.
La réceptivité des femelles aux signaux stimulateurs du mâle est également importante. Par exemple, la qualité de la réponse à l’effet mâle peut varier en fonction de l’intervalle entre le tarissement et la mise à la reproduction ou selon le statut nutritionnel des femelles. De même, le traitement des femelles avec un protocole lumineux de désaisonnement peut faciliter l’expression de l’œstrus et l’ovulation, avancer l’ovulation, favoriser l’installation d’une cyclicité et/ou améliorer la fertilité.
De nouveaux protocoles d’IA basés sur l’effet mâle ont été étudiés. Toutefois, l’effet mâle en élevages ovins et caprins reste davantage lié au désaisonnement de la reproduction et au groupage des mises bas qu’à l’IA, qui est plus utilisée en AC par rapport à l’AB, et notamment par les filières laitières. En outre, la pratique de l’effet mâle nécessite l’élevage d’un nombre important de mâles dont les manipulations sont chronophages et contraignantes pour l’éleveur, ce qui représente un frein pour la diffusion de cette technique à grande échelle, notamment dans le cadre de l’IA. Pour faciliter la mise en œuvre d’un effet mâle, des études sont en cours pour identifier les molécules olfactives (phéromones) émises par le mâle et impliquées dans l’induction et la synchronisation des ovulations à contre-saison. Cette stratégie permettrait de remplacer totalement ou partiellement les mâles lors de l’effet mâle, réduisant ainsi le coût d’entretien des mâles et le temps de travail pour la réalisation d’un effet mâle efficace.
Insémination Artificielle et Détection des Chaleurs
Le cahier des charges AB autorise l’IA qui nécessite, sans synchronisation hormonale des ovulations, une détection des chaleurs pour déterminer à quel moment et quelles femelles inséminer. L’IA peut être appliquée soit en saison sexuelle sur chaleurs dites « naturelles » (chez des femelles cyclées et non synchronisées), soit à contre-saison sur chaleurs induites et synchronisées par effet mâle. La détection des chaleurs chez les petits ruminants est réalisée visuellement par l’éleveur à l’aide de boucs ou béliers sexuellement actifs. La détection repose sur l’observation des chevauchements des femelles par les mâles ou des marques de chevauchements faites sur les femelles par des mâles équipés de harnais munis de crayons marqueurs. Des changements comportementaux chez les chèvres (agitation, frétillement de la queue, bêlements, comportements de proceptivité) peuvent être aussi utilisés pour faciliter la détection des chaleurs. Toutefois, le comportement d’œstrus chez les brebis est extrêmement discret et, à ce jour, les seules méthodes de détection en élevage impliquent l’utilisation de béliers.
Des protocoles d’IA sans hormones après détection des chaleurs sont déployés en filière caprine et sont en cours d’étude en élevages ovins laitiers. En AB, l’IA reste marginale et est seulement pratiquée en filière caprine. Les élevages en AB bénéficient du progrès génétique par l’achat de béliers et boucs issus d’IA. L’utilisation anecdotique de l’IA en AB s’explique par un protocole de détection des chaleurs chronophage et des IA sur plusieurs jours. Pour faciliter le travail et planifier l’IA ou la lutte en main après effet mâle ou sur chaleurs naturelles, des outils de détection automatisée des chaleurs pourraient être mis à profit, comme c’est le cas dans la filière bovine. Des dispositifs sont développés et/ou évalués par INRAE pour les ovins et les caprins. Des enquêtes sur leur acceptabilité en élevages ovins et caprins AB et AC ont mis en avant l’intérêt de ces outils pour accompagner les protocoles d’IA. Toutefois, les avis étaient majoritairement réservés ou défavorables quant au déploiement de ces outils en élevages de petits ruminants.
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Races Désaisonnables et Traitements Lumineux
En AB, pour une reproduction à contre-saison, le choix de races « qui désaisonnent naturellement » (i. e. capables de se reproduire à contre-saison) serait le plus adapté. Ces races sont caractérisées par une saison sexuelle plus longue, une proportion élevée de femelles (> 30 %) qui ovulent spontanément hors saison sexuelle et/ou une réponse efficace à l’effet mâle tout au long de l’anœstrus saisonnier.
Les traitements lumineux sont basés sur le contrôle de la photopériode perçue par les animaux. Il s’agit de soumettre les animaux à une alternance de périodes de « jours longs » (JL : inhibiteurs de la reproduction, équivalents à 16 heures de lumière par jour) puis de « jours courts » (JC : stimulateurs de la reproduction, 8-12 heures de lumière par jour) à des moments de l’année précis. Pour une reproduction au printemps (avril-mai), les JL sont appliqués pendant l’hiver dans les bâtiments d’élevage ouverts, en éclairant les animaux avec de la lumière artificielle pour mimer une photopériode de 16 heures (la lumière naturelle pouvant remplacer l’éclairage artificiel pendant le jour), puis les animaux sont soumis aux JC « naturels » de la fin d’hiver. Pour une reproduction en été, les animaux sont traités avec des JL dès la fin de l’hiver.
Suffisance d'Un Seul Sein pour l'Allaitement Ovin : État de la Recherche
Bien que la question de l'allaitement ovin avec un seul sein puisse sembler inhabituelle, elle mérite d'être explorée à la lumière des connaissances sur la physiologie de la lactation et du comportement des agneaux.
Physiologie de la Lactation Ovine
La glande mammaire ovine est composée de deux mamelles, chacune dotée d'un trayon. Chaque mamelle est capable de produire du lait indépendamment de l'autre. La quantité de lait produite dépend de plusieurs facteurs, notamment :
- La race de la brebis : Certaines races sont naturellement plus laitières que d'autres.
- L'âge de la brebis : Les brebis plus âgées ont tendance à produire plus de lait que les jeunes brebis.
- L'alimentation de la brebis : Une alimentation riche et équilibrée est essentielle pour une production laitière optimale.
- La fréquence et l'intensité de la succion : Plus l'agneau tète fréquemment et vigoureusement, plus la brebis produira de lait.
- Le nombre d'agneaux allaités : Une brebis allaitant plusieurs agneaux produira généralement plus de lait qu'une brebis n'en allaitant qu'un seul.
Adaptation de la Production Laitière aux Besoins de l'Agneau
La production laitière de la brebis s'adapte aux besoins de l'agneau. Si un agneau ne tète qu'un seul sein, la mamelle correspondante peut augmenter sa production pour compenser. Cependant, il est important de s'assurer que l'agneau reçoit suffisamment de lait pour sa croissance et son développement.
Facteurs à Considérer
Plusieurs facteurs doivent être pris en compte pour déterminer si un seul sein est suffisant pour un agneau :
- La taille de la portée : Si la brebis a plusieurs agneaux, il est peu probable qu'un seul sein suffise à nourrir tous les agneaux.
- La croissance de l'agneau : Il est crucial de surveiller la croissance de l'agneau pour s'assurer qu'il prend suffisamment de poids.
- La santé de la brebis : Si la brebis a une mamelle malade ou blessée, elle peut ne pas être en mesure de produire suffisamment de lait.
Recherche Scientifique et Études de Cas
Bien qu'il n'existe pas de nombreuses études spécifiques sur la suffisance d'un seul sein pour l'allaitement ovin, certaines recherches sur la lactation et le comportement des agneaux peuvent fournir des informations utiles. Des études de cas d'éleveurs ayant réussi à élever des agneaux avec un seul sein fonctionnel pourraient également être pertinentes.
Colostrum et Immunité
Le colostrum, le premier lait produit après la mise bas, est essentiel pour l'immunité de l'agneau. Il est riche en anticorps qui protègent l'agneau contre les infections. Il est crucial de s'assurer que l'agneau reçoit suffisamment de colostrum, que ce soit d'un seul sein ou des deux.
Allaitement maternel : un investissement pour la santé de l'enfant
Il existe un consensus quasi-universel sur l'importance de l'allaitement maternel pour la santé infantile. L'allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de la vie est recommandé par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de nombreuses autres organisations de santé.
Avantages nutritionnels et immunologiques
Le lait maternel est un aliment complet et parfaitement adapté aux besoins du nourrisson. Il contient tous les nutriments essentiels, notamment des protéines, des lipides, des glucides, des vitamines et des minéraux, dans des proportions optimales pour favoriser la croissance et le développement de l'enfant.
Le lait maternel est également riche en facteurs immunitaires, tels que les anticorps, les lymphocytes et les macrophages, qui protègent l'enfant contre les infections. L'allaitement maternel réduit le risque de nombreuses maladies infantiles, notamment les infections respiratoires, les infections gastro-intestinales, les otites et les allergies.
Impact sur le développement cognitif
De nombreuses études ont montré que l'allaitement maternel a un impact positif sur le développement cognitif de l'enfant. Les enfants allaités ont tendance à avoir un quotient intellectuel (QI) plus élevé et de meilleures performances scolaires que les enfants nourris au lait artificiel.
Les acides gras polyinsaturés à longue chaîne (AGPI-LC), tels que l'acide docosahexaénoïque (DHA) et l'acide arachidonique (ARA), présents dans le lait maternel, sont essentiels pour le développement du cerveau et du système nerveux.
Protection contre les allergies
L'allaitement maternel peut aider à prévenir les allergies chez les enfants à risque. Le lait maternel contient des facteurs immunitaires qui favorisent la tolérance immunitaire et réduisent le risque de sensibilisation aux allergènes alimentaires.
L'introduction précoce d'aliments solides, en particulier de lait de vache, peut augmenter le risque d'allergies chez les nourrissons. L'allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de la vie permet de retarder l'introduction d'aliments potentiellement allergènes et de renforcer le système immunitaire de l'enfant.
Effets à long terme
Les bénéfices de l'allaitement maternel ne se limitent pas à la petite enfance. Des études ont montré que les enfants allaités ont un risque plus faible de développer certaines maladies chroniques à l'âge adulte, telles que l'obésité, le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires.
L'allaitement maternel peut également avoir un impact positif sur la santé de la mère. Les femmes qui allaitent ont un risque plus faible de développer un cancer du sein, un cancer de l'ovaire et une ostéoporose.
Facteurs psychosociaux
L'allaitement maternel favorise le lien d'attachement entre la mère et l'enfant. Le contact peau à peau et la succion du nourrisson stimulent la libération d'ocytocine, une hormone qui favorise l'amour maternel et le bien-être émotionnel.
L'allaitement maternel peut également être une source de satisfaction et de confiance en soi pour la mère. Il permet de répondre aux besoins de son enfant de manière naturelle et intuitive.
Contre-indications et difficultés
Dans de rares cas, l'allaitement maternel peut être contre-indiqué. Certaines maladies maternelles, telles que le VIH et la tuberculose active, peuvent être transmises à l'enfant par le lait maternel. Certains médicaments peuvent également être contre-indiqués pendant l'allaitement.
L'allaitement maternel peut parfois être difficile à mettre en place. Les mères peuvent rencontrer des problèmes tels que des douleurs aux mamelons, un engorgement mammaire ou une production de lait insuffisante. Il est important de demander de l'aide à un professionnel de la santé ou à une consultante en lactation en cas de difficultés.
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