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Albumine et Grossesse : Comprendre et Gérer les Risques

Votre médecin vous a prescrit un dosage de l’albumine sérique et vous vous demandez pourquoi ? La présence d'albumine dans les urines, appelée albuminurie ou protéinurie, est un sujet de préoccupation fréquent pendant la grossesse. Cet article vise à fournir une information complète et accessible sur l'albumine, son rôle, les tests associés pendant la grossesse, les risques potentiels et les mesures à prendre.

Qu'est-ce que l'albumine ?

L’albumine sérique est une protéine présente dans le sang. L’albumine sérique est la protéine la plus abondante dans le sang. Elle joue un rôle majeur dans le maintien de la pression oncotique du sang (pression osmotique due aux protéines). Elle est aussi la principale protéine de transport dans le sang. Elle permet l’acheminement de substances de petite taille qui, seules, seraient éliminées par les reins, dont des hormones (en particulier les hormones liposolubles), la bilirubine, le calcium ou encore des acides gras.

Pourquoi doser l'albumine ?

Un dosage de l’albumine dans le sang (albuminémie) peut être prescrit si le médecin observe des signes de maladie rénale, hépatique ou de dénutrition protéino-énergétique (carences nutritionnelles ou troubles électrolytiques) notamment en cas d’anorexie mentale. Le dosage de l’albumine s’obtient par un prélèvement sanguin, généralement au pli du coude. Cette prise de sang est rapide et peu douloureuse. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun au moment de l’examen.

Albumine élevée et basse : quelles significations ?

Albumine sérique élevée

"L'albumine sérique élevée est assez rare. En outre, le taux d'albumine élevée n'est pas en soi dangereux pour la santé. Il est la conséquence d’une hémoconcentration, le plus souvent", d'après le docteur Alexandre Hertig. Les causes incluent :

  • Un diabète insipide (déficience ou insensibilité à l’hormone antidiurétique : la vasopressine. cette affection se traduit par une production excessive d’urine associée à une soif intense. Cette affection peut être secondaire d’une autre maladie ou liée à un traumatisme crânien.
  • Le traitement en cas d’albumine élevée est celui de la cause de cette anomalie. Ainsi, en cas de diabète insipide central, le patient se verra proposer un traitement à base de desmopressine ou de diurétiques.
  • Un état de dénutrition protéino-énergétique, c’est-à-dire lié à un déséquilibre entre les apports et les besoins de l’organisme (malnutrition, anorexie mentale…).

Albumine sérique basse (hypoalbuminémie)

Un taux d’albumine insuffisant est le signe d’un manque de protéines. Or, les muscles et des ligaments ont besoin de protéines pour se renouveler. Le risque est alors de souffrir d’un état de cachexie. Cela se traduit par une grande fatigue, des douleurs et une faiblesse musculaire. Quand la carence persiste, l’organisme va venir puiser dans les muscles pour fabriquer son énergie.

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Le traitement de l’hypoalbuminémie passe par celui de sa cause (sevrage alcoolique en cas de cirrhose, prise d’antiviraux en cas d’hépatite…).

L'albuminurie et la grossesse

Parfois, l’albumine est dosée dans les urines (au moyen de bandelettes urinaires). Nous parlons d’albuminurie. "Cet examen est effectué lorsque le médecin soupçonne une maladie rénale. En effet, l’albumine est normalement présente dans le sang, mais on ne la retrouve pas dans les urines. Quand c’est le cas, cela signale un dysfonctionnement rénal.

L'albuminurie, aussi appelée protéinurie, est la présence anormale d'albumine, une protéine fabriquée par le foie, dans les urines. L'albumine est normalement trop grosse pour passer dans les urines et les reins la retiennent derrière leurs membranes de filtration. On parle d'albuminurie, dans le cas d'un défaut de filtration par les reins, qui laissent alors passer ces molécules.

Pourquoi surveiller l'albuminurie pendant la grossesse ?

Au regard des potentielles conséquences délétères, l'albuminurie est recherchée systématiquement chaque mois durant la grossesse. A l'instar de la prise de sang, l'analyse d'urine fait ainsi partie des incontournables du suivi médical de la grossesse : elle est effectuée dans la foulée des autres examens, notamment en même temps que la recherche de glycosurie (qui permet de déterminer la présence d'un diabète).

La présence d’albumine en petite quantité est normale chez une personne ne souffrant d'aucune pathologie. En revanche, chez une femme enceinte, elle tend à augmenter et c'est normal. Toutefois, un examen est nécessaire pour vérifier que cette augmentation n'est pas trop importante. Ainsi, la protéinurie peut être détectée grâce à une simple analyse d'urine. Elle est révélée lorsque le taux de protéines dans les urines est supérieur à 300 mg/24 h. En effet, à l'instant T, le taux être important, en raison d'un repas très lourd, par exemple. Lorsque ce taux est compris entre 150 et 300 g/24 h, on parle de microalbuminurie, ce qui correspond bel et bien à une présence d'albumine dans les urines, mais en faible quantité. Faible quantité qui doit toutefois faire l'objet d'une attention particulière de la part des professionnels de santé.

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Comment dépister l'albuminurie ?

Généralement, le taux d'albumine peut être détecté suite à une simple analyse d'urine. Ce taux d'albumine doit être recherché chaque mois durant la période grossesse de la femme enceinte. En effet, les prélèvements urinaires sont incontournables dans les suivis médicaux d'une femme enceinte. Ces prélèvements seront effectués avec d'autres examens qui contrôlent la glycosurie. La maladie causée par la présence des protéines dans les urines est le plus souvent découverte durant le dernier trimestre de la grossesse. D'ailleurs, il est fortement recommandé de faire un prélèvement tous les 15 jours pour détecter la toxémie gravidique qui est causée par la forte présence des protéines dans les urines de la femme enceinte.

Pour réaliser cette analyse d'urine, il n'est pas nécessaire d'être à jeun. Quant aux résultats, ils sont en général délivrés en moins de 24 heures. Lorsqu'une analyse d'albuminurie est positive, le médecin demande généralement à confirmer cette analyse, notamment par un nouveau contrôle, associé à une prise de sang. Il surveille également la tension artérielle et vérifie l'absence d’œdèmes. Il est possible que la femme enceinte soit hospitalisée pour un bilan et une surveillance étroite. D'autant que la protéinurie ne conduit pas directement à une pré-éclampsie. Il est possible qu'elle soit détectée et qu'elle disparaisse dans les heures qui suivent. C'est bien pour écarter tout risque (et intervenir au plus vite si besoin est !) qu'il est demandé aux futures mamans de se rendre en maternité sans attendre, lorsque de l'albumine dans l'urine est détectée. Si les résultats reviennent à la normale, après une période d'observation de 24 heures minimum, elles peuvent, en principe et sauf avis contraire du médecin ou du/de la sage-femme, rentrer chez elles. Elles feront dès lors l'objet d'une surveillance accrue. La détection des protéines dans les urines devra ensuite être réalisée toutes les 48 heures.

Protéinurie, albuminurie (albumine) : qu’est-ce que c'est pendant la grossesse ?

La protéinurie se caractérise par la présence de protéines dans les urines en quantité supérieure à la normale. Habituellement, les urines contiennent peu de protéines, entre 50 et 150 mg par jour. Chez la femme enceinte, le taux est toujours plus élevé, mais ne doit pas excéder 300 mg pour 24 heures. Un taux de protéines trop élevé signifie que les reins ne fonctionnent plus correctement.

La protéinurie est également appelée albuminurie. L’albumine, protéine de transport fabriquée par le foie, est la protéine la plus abondante dans le sang. Si elle ne se trouve normalement pas dans les urines, de par son volume trop important pour traverser le filtre du rein, elle est fréquemment à l’origine de la protéinurie chez la femme enceinte. Les reins souffrent et laissent donc passer les protéines dont l’albumine.

La protéinurie orthostatique est une variante de la protéinurie, uniquement présente la journée, elle disparaît la nuit.

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Quand faut-il s'inquiéter de la protéinurie pendant la grossesse ?

La protéinurie, c’est-à-dire la présence anormale de protéines dans les urines, fait partie des éléments surveillés tout au long de la grossesse. Dans la majorité des cas, elle est détectée lors d’examens de routine. Mais certains niveaux ou symptômes associés peuvent nécessiter une vigilance particulière, voire une prise en charge médicale spécifique.

La protéinurie pendant la grossesse nécessite-t-elle d'être à jeun ?

Il n’est généralement pas nécessaire d’être à jeun pour faire un test de protéinurie. Le recueil se fait souvent sur un échantillon d’urine du matin, que ce soit à domicile ou directement au laboratoire d’analyses médicales.

Les sages-femmes et les médecins généralistes recommandent de bien suivre les consignes de prélèvement pour éviter toute contamination de l’échantillon. Dans certains cas, un recueil sur 24 heures peut être demandé, notamment si les premiers tests sont douteux ou si la patiente présente des facteurs de risque.

Comment réaliser une protéinurie sur échantillon ?

Le test de protéinurie repose sur un recueil d’urines, idéalement celles du matin. Cela permet d’avoir un échantillon plus concentré et plus représentatif. Ce test peut être réalisé directement au cabinet lors d’une consultation, ou analysé dans un laboratoire d’analyses médicales.

Le laboratoire mesure la présence de protéines dans les urines, en lien avec le débit de filtration glomérulaire. Ce dernier renseigne sur le bon fonctionnement des reins, particulièrement surveillé pendant la grossesse. Une protéinurie importante peut indiquer une atteinte des fonctions rénales.

Quand faut-il faire un test de protéinurie pendant la grossesse ?

Les tests de protéinurie sont effectués régulièrement au cours du suivi prénatal, dès le premier trimestre. Ce dosage fait partie des examens de routine qui accompagnent chaque étape de la grossesse.

Mais il peut également être prescrit en dehors du calendrier classique, lors de l’apparition d’autres symptômes. Une patiente qui présente des maux de tête inhabituels, des douleurs abdominales, une prise de poids soudaine ou un œdème important pourra faire l’objet d’un contrôle spécifique. Dans le but d’exclure ou surveiller une pathologie comme la prééclampsie.

Risques associés à une protéinurie élevée pendant la grossesse

Le principal risque de l'excès d'albumine est la toxémie gravidique. Par définition, la toxémie gravidique est une forme de compilation de la grossesse qui peut survenir à tout moment. Cette complication apparaît le plus souvent au dernier trimestre de la grossesse. Elle se définit par une triade qui est l'hypertension, la protéinurie et l'œdème. Les mécanismes de la toxémie gravidique restent inconnus jusqu'à ce jour, si ce n'est que tout se passe durant la fabrication du placenta. En d'autres termes, la vascularisation n'est pas faite correctement ce qui laisse le passage des grosses molécules de protéines s'infiltrer dans l'urine de la femme enceinte. Par ailleurs, les vaisseaux deviennent plus étroits et le sang a du mal à circuler ce qui provoque une toxémie bien avant que les symptômes apparaissent. Cette complication touche une grossesse sur 20 et remarquée le plus souvent à la première grossesse.

Prééclampsie et ses symptômes : les risques d’un taux de protéinurie trop élevéUne protéinurie faible pendant la grossesse n’est pas inquiétante, mais doit être surveillée.

Par contre, si le taux de protéinurie est trop élevé, en particulier en fin de grossesse, il peut représenter un risque vital pour la mère et le fœtus. Pour être rapidement prise en charge, la protéinurie doit être dépistée le plus tôt possible, d’où l’importance du suivi mensuel.

Le risque majeur lié à la protéinurie est la prééclampsie ou toxémie gravidique. Celle-ci peut survenir à n’importe quel stade de la grossesse, mais apparaît généralement au troisième trimestre et touche 5 % des grossesses en France chaque année. En France, elle représente la deuxième cause de décès maternels.

La prééclampsie peut déclencher des complications comme un décollement du placenta, un accouchement prématuré (parfois par césarienne) ou encore une hémorragie cérébrale. Elle peut mettre en péril la bonne croissance du bébé et le retard de croissance in utéro (RCIU) peut devenir plus fréquent. Néanmoins, sous surveillance, la plupart des femmes atteintes de prééclampsie accouchent d'un bébé en bonne santé et se rétablissent rapidement.

Syndrome de HELLP

Dans la majorité des cas, la grossesse se déroule sans difficulté majeure. Mais certaines pathologies peuvent survenir de manière brutale et nécessitent une prise en charge rapide. C’est notamment le cas du syndrome de HELLP, une complication rare mais sérieuse, souvent liée à une prééclampsie .

Le syndrome de HELLP est une forme sévère de prééclampsie. Il associe des anomalies hépatiques, une baisse des plaquettes et une destruction des globules rouges. Ce trouble peut apparaître à partir du troisième trimestre, mais aussi dans les jours qui suivent l’accouchement.

Il y a plusieurs symptômes pour ce syndrome. Cela peut être notamment des douleurs abdominales dans la partie haute du ventre. Mais encore des nausées, des vomissements et même parfois de forts maux de tête. Pour finir, il peut arriver que cela engendre une fatigue intense et la vue qui se floute. Il est très clair que ce syndrome est un véritable danger pour la santé de la mère mais aussi du bébé. Dans les cas les plus importants, une hospitalisation en urgence peut être nécessaire. Une surveillance rapprochée peut être aussi mise en place. Dans les pires des cas, cela peut engendrer une interruption de grossesse. Dans le but de protéger la patiente et permettre au bébé d’être pris en charge rapidement. Les gynécologues obstétriciens jouent ici un rôle central, en lien avec une équipe médicale spécialisée.

Risques pour Bébé et sa maman

Cette complication est une situation à risque pour la maman et son bébé. Les risques de la toxémie gravidique varient en fonction du stade et de la gravité de la complication. En effet, les échanges entre le fœtus et la maman ne se font plus correctement vu que cette complication est une malformation du placenta de la future maman. Ainsi, la vitalité et la croissance de Bébé sont mises en danger ce qui provoquera également un retard de croissance in utero ou RCIU et une souffrance fœtale. Certes, le risque de mort fœtal in utero est particulièrement rare. D'ailleurs, la maman, elle, sera confrontée à deux complications notamment l'éclampsie et l'hématome rétro placentaire. Ces complications sont des équivalents de l'épilepsie, un œdème cérébral pourra déclencher une crise de convulsions entraînant la mort de la maman et son bébé.

Œdème et pré-éclampsie : conséquences pour bébé

Lorsque l’œdème est associé à une prééclampsie, il ne s’agit plus d’un simple gonflement lié aux changements physiologiques de la grossesse. Cette pathologie peut affecter le bon développement du fœtus. En particulier si elle apparaît de manière précoce ou évolue rapidement. C’est pourquoi un suivi médical attentif est mis en place dès que le diagnostic est posé.

La prééclampsie se manifeste par une hypertension artérielle associée à une protéinurie. Cette tension élevée peut perturber la circulation du sang au niveau du placenta, ce qui réduit l’apport d’oxygène et de nutriments au fœtus.

Une surveillance assidue du débit sanguin placentaire est alors réalisée par les gynécologues obstétriciens. Ils y arrivent grâce notamment à des échographies régulières et à des examens doppler. Tous ces contrôles vont permettre de pouvoir évaluer la croissance du bébé. Mais surtout détecter une éventuelle souffrance fœtale.

En fonction des cas, un suivi rapproché peut être proposé à la patiente. Parfois même une hospitalisation peut être recommandée pour éventuellement prévenir de futures complications graves. Encore une fois, dans les formes les plus sévères, une discussion peut avoir lieu afin de protéger la santé de la mère mais aussi de l’enfant. Une interruption de grossesse peut potentiellement découler de cet échange.

Comment agir en cas de protéinurie pendant la grossesse ?

En cas de protéinurie durant la grossesse, inutile de paniquer, le stress est l’ennemi de la protéinurie. Si celle-ci est prise en charge et soignée rapidement, il n’y a aucun risque. C’est pourquoi, une analyse de vos urines est réalisée chaque mois durant toute la grossesse. En général, un traitement associant du repos et des médicaments antihypertenseurs est prescrit par le médecin.

La mère peut être hospitalisée afin d’être suivie en continu avec des analyses d’urine, une prise de tension et des bilans sanguins pour évaluer l’évolution en cas de prééclampsie. Si une prééclampsie apparaît, l’accouchement sera automatiquement déclenché, en raison des risques qu’elle comporte pour la santé du bébé et de la maman.

Mesures à prendre face à la complication

La prise en charge de la toxémie gravidique varie en fonction de la gravité et du stade de ce dernier. En effet, dès les premiers symptômes, le sujet devra consulter un médecin qui fera des analyses et des suivies des taux d'albumines ainsi que de la tension artérielle de la maman. Un repos est imposé à la future maman, car cela aidera à améliorer la vascularisation entre Bébé et sa maman. À vrai dire, il n'y a pas réellement de traitement de la toxémie gravidique, simplement pour la prévenir la future maman devrait opter pour un régime alimentaire spécifique. D'ailleurs, des médicaments antihypertenseurs sont recommandés pour faire baisser la tension artérielle de la femme enceinte et permet dans certains cas d'estamper les complications. Par ailleurs, le poids et l'apparition d'éventuels œdèmes seront surveillés pour prévenir les excès d'albumines des urines.

Comment faire baisser la protéinurie pendant la grossesse ?

Lorsqu’une protéinurie est diagnostiquée, le traitement dépend directement de sa cause. Dans certains cas, la simple surveillance suffit. Dans d’autres, un traitement ciblé est nécessaire, notamment si la patiente présente d’autres pathologies de grossesse. Comme la prééclampsie ou le diabète gestationnel.

Comment faire baisser les protéines dans les urines pour la femme enceinte ?

La recommandation première est un tout simplement un repos adapté. Surtout dans les cas où la patiente a une hypertension artérielle ou se montre fatiguée. Il faut dans ces cas là, limiter le plus possible l’effort physique pour éviter que la situation ne s’aggrave encore plus.

Si une infection urinaire arrive, il est tout à fait possible qu’un médecin prescrive un traitement antibiotique. Il faut évidemment que le traitement soit compatible avec la grossesse. A noter que le contrôle de la glycémie est tout aussi important. D’autant plus quand la patiente est déjà suivie pour un diabète gestationnel .

Les gynécologues obstétriciens adaptent leurs recommandations à chaque situation. En complément, certaines mesures de prévention peuvent être mises en place. Boire suffisamment d’eau, limiter l’apport en sel si nécessaire, et assurer un bon suivi avec des tests réguliers en laboratoire.

Baisser naturellement le taux d'albumine

Nombreuses sont les astuces pour baisser naturellement le taux d'albumine présent dans les urines. Les experts ont scientifiquement prouvé qui l'albuminurie pouvait être causée par les abus de boissons ayant un taux considérable d'alcool. D'ailleurs, il est hautement recommandé d'éviter les aliments irritants. En effet, ces aliments irritants augmentent l'albumine et aggravent la toxémie gravidique. Par ailleurs, les femmes enceintes doivent adopter une nutrition particulièrement saine fine de diminuer voire réduire à néant le taux d'albumine présent dans leurs urines. Pour ce faire, il est fortement conseillé de diminuer considérablement les sels dans les nourritures. D'ailleurs, les sels présentent dans les aliments naturels sont amplement suffisant pour nourrir l'organisme. N'empêche, il ne faudra pas se lancer dans un régime sans sel strict, car cela peut causer une hypovolémie qui est néfaste à la perfusion fœtale. Il est également recommandé d'opter pour un régime mixte, car elle s'avère être plus efficace par rapport au régime lacté.

Analyses d’urine : préparation et recueil

Pour analyser la présence de bactéries (ECBU pour les infections urinaires) ou de protéines et de sucres dans les urines, un recueil soigneux est indispensable.

Idéalement, recueillir les premières urines du matin et les porter dans les deux heures au laboratoire (ou mettre le flacon au réfrigérateur et le porter dans les 24 heures). Sinon, ne pas uriner pendant trois à quatre heures, puis recueillir les urines.

Se laver les mains, effectuer une toilette de la zone urinaire (avec une lingette antiseptique ou à l’eau et au savon), laisser couler les premières gouttes d’urine et remplir le flacon avec la suite du jet. Attention, pour la recherche d’infections sexuellement transmissibles comme celles à Chlamydia, c’est le premier jet qu’il faut recueillir.

Autres examens liés à la grossesse

  • Test d’hyperglycémie provoquée (HGPO): Cet examen permet de diagnostiquer un diabète, dans le cadre de la grossesse notamment. Il consiste en un premier prélèvement à jeun, suivi de l’ingestion de 75 g de glucose puis de deux prélèvements (1 heure et 2 heures après). Il faut rester au laboratoire toute la durée du test : prévoir une plage horaire conséquente. Compte tenu du temps de présence, certains laboratoires demandent de prendre rendez-vous.
  • Glycémie postprandiale: Cet examen mesure le taux de sucre dans le sang après un repas. Se rendre au laboratoire pour le prélèvement 1 h 30 à 2 heures après le début du repas. Ce repas doit être normal, ni trop copieux ni trop léger.
  • Mesure des CPK (créatine phosphokinase): Le dosage de la créatine kinase est demandé en cas de suspicion d’atteintes des muscles (par exemple avec la prise de statines). Éviter les efforts musculaires importants dans les 48 heures précédant le prélèvement.
  • Mesure du taux de cortisol: Le cortisol est une hormone produite par les glandes surrénales (situées au-dessus des reins). Sa mesure est demandée en cas de suspicion d’atteintes de ces glandes. Cet examen est généralement réalisé entre 7 h et 9 h du matin, période à laquelle la production de cortisol est maximale.
  • Dosage du PSA (antigène spécifique de la prostate): Le taux PSA mesure un dysfonctionnement de la prostate (hypertrophie bénigne, le plus souvent). Le prélèvement s'effectue à distance (quelques jours) de toute manipulation de la prostate (comme un toucher rectal), de la pratique du cyclisme et d’une éjaculation.

Être à jeun ou pas pour les analyses ?

« Venez à jeun, c’est toujours préférable. » Cette recommandation est infondée. Soit cela est vraiment nécessaire pour que le résultat soit interprétable, soit ce ne l’est pas.

Être à jeun signifie n’avoir rien mangé pendant les 8 à 12 heures précédant le prélèvement. Vous pouvez en revanche boire de l’eau, du thé ou du café (légers, sans sucre et sans lait).

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