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Placenta Praevia : Témoignages et Perspectives sur une Grossesse Délicate

La grossesse est une période de transformation et d'anticipation, mais elle peut parfois être compliquée par des conditions imprévues. Le placenta praevia, une condition où le placenta est mal positionné et recouvre partiellement ou complètement le col de l'utérus, est l'une de ces complications. Cet article explore en profondeur le placenta praevia à travers des témoignages poignants et des informations médicales essentielles.

Comprendre le Placenta Praevia

Le placenta praevia se produit lorsque le placenta s'implante dans la partie inférieure de l'utérus au lieu de la partie supérieure. Cette position anormale peut entraîner des saignements pendant la grossesse et, dans certains cas, nécessiter une césarienne pour assurer la sécurité de la mère et du bébé.

Il est important de noter que la position du placenta lors de l'échographie du deuxième trimestre n'est pas toujours définitive. Dans de nombreux cas, le placenta remonte naturellement à mesure que l'utérus grandit. Une étude a révélé que seul 1,6 % des placentas bas restent bas à terme.

Témoignages de Femmes Ayant Vécu un Placenta Praevia

Les expériences de femmes ayant vécu un placenta praevia sont variées, allant de grossesses relativement normales à des situations d'urgence nécessitant des interventions médicales. Voici quelques témoignages qui illustrent la diversité de ces expériences :

Le témoignage de Laura : un placenta praevia avec une fin heureuse

Laura et son conjoint ont lancé les essais bébé en mars 2018. Elle tombe enceinte très vite. Mais très vite, elle se met à avoir de gros saignements : elle a un hématome énorme et la menace d’une fausse-couche pèse sur elle et son bébé. Début juin, lors de la première échographie officielle, on voit sa frimousse à l’écran, on entend son cœur et même si le décollement est toujours là, il a beaucoup diminué. Lors d'un contrôle aux urgences à 19SA, le diagnostique tombe. L’interne lui demande comment était positionné le placenta lors de l’écho du premier trimestre, parce qu’elle le trouve bas. Elle lui dit qu’il n’y a rien de vraiment inquiétant, qu’à son stade, il va certainement remonter d’ici la fin de grossesse, mais qu’elle doit à partir de maintenant limiter tout port de charges lourdes ou longs déplacements. Elle lui explique en quelques mots que son placenta couvre en fait son col de l’utérus et que s’il ne bouge pas bébé naitra par césarienne. Début aout, échographie du 2ème trimestre ! C’est un garçon ! il se porte à merveille, au moins un point rassurant. Le placenta lui, prend toujours position sur son col, et même si la sage-femme se veut rassurante, elle a en elle l’intuition qu’il ne bougera pas. Le 13 aout, elle est prise de légers saignements au réveil. Direction les urgences. Encore une fois, ils tombent sur une jeune interne pleine d’empathie qui prend le temps de vérifier que bébé et elle vont bien. Ce petit garçon lève même le pousse à l’écho en signe de confirmation ! Elle sort un papier, un stylo, et leur fait le croquis de son col, du placenta. Elle explique que ce dernier est toujours sur le col. Qu’à son stade (22SA) il devrait pouvoir remonter mais rien de sûr. De retour chez elle, en allant aux toilettes le matin, elle se rend compte qu'elle saigne à nouveau. Ses saignements, bien que toujours peu abondants, sont pris très au sérieux par l’équipe médicale parce que c’est le deuxième épisode en quelques jours. On lui explique qu'elle est à 23SA. Que si les saignements tournent à l’hémorragie, ils vont devoir faire naitre bébé pour lui sauver la vie. Et qu’à ce stade, bien sûr, ils ne pourront rien faire pour lui. On lui dit qu'elle va rester sous haute surveillance la semaine, pour arriver à l’objectif numéro 1 : les 24SA. Elle a été transférée en niveau 3 le 1er jour de sa 24ème semaine. Tout le monde lui répétait de tenir bon jusqu’à 37SA, de ne pas faire d’imprudence. Elle est donc rentrée à l’hôpital le 19 novembre 2018 et elle a attendu son heure, au rythme des monitos et des visites de la famille et des amis, soutien sans faille dans toute cette histoire. L’anesthésiste est venue lui annoncer un matin que la césarienne serait sous anesthésie générale… Trop de risques selon elle d’une hémorragie. Le 25 novembre (37 SA tout pile !) à 21h30 passées, alors que son homme venait de repartir, elle a eu de nouveaux saignements. Plus bizarres, ceux-là. Pas de vrais vrais saignements, mais des pertes un peu rosées. Elle a d'abord appelé son chéri pour lui dire de se tenir près, que l’équipe ne prendrait certainement pas de risques si elle saignait.

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Le témoignage de Laura est un témoignage plein d’espoir pour les futures mamans qui pourraient être confrontées à cette terrible nouvelle. Si vous aussi vous êtes une future maman avec un placenta prævia : gardez espoir. Reposez-vous. Vivez au jour le jour.

Expérience traumatisante d'une mère confrontée à un placenta praevia non diagnostiqué

Emy raconte son accouchement il y a 3 ans et demi d’une merveilleuse petite fille. Elle a été déclenchée pour oligoamnios (peu de liquide amniotique). Elle a eu un accouchement de rêve. En juin 2018 elle devient officiellement madame et en juillet elle apprend qu'ils seront de nouveaux parents. En août, elle perd du sang, ils finissent aux urgences on leur explique que c’est normal. 2 semaines plus tard elle perd de nouveau du sang, on leur explique qu'elle a un léger décollement du placenta mais rien d’alarmant. 1 mois et demi plus tard, elle est enceinte de 4 mois et elle perd de nouveau beaucoup de sang. Elle décide d’aller voir son gynécologue qui la suit depuis le début de sa grossesse, il confirmera le décollement du placenta et lui annoncera qu'elle a aussi un placenta praevia, il fera tout son possible pour qu'elle aille le plus loin dans sa grossesse. Elle a donc été alitée jusqu’à 8 mois de grossesse, des infirmières venaient à son domicile lui faire des injections de progestérone. A 6 mois elle n’a plus de décollement et à 8 mois de grossesse on lui annonce que son placenta est remonté, elle peut prétendre à un accouchement par voie basse sans risque d’hémorragie mais à surveiller tout de même. A 37 +8SA elle se rend au urgence car elle ne sent plus son bébé bouger depuis une dizaine d’heures. Après monitoring et échographie, bébé va bien, le gynécologue de garde lui annonce qu'elle va devoir être déclenchée pour oligoamnios (de nouveau !). Ils sont confiants car le déclenchement s’était très bien passé pour la première. Deux jours plus tard à 8h30 aux urgences maternité de la clinique, on lui pose le premier gel (son col est à 1), les contractions arrivent très vite… Elle fait tout pour accélérer le travail, ils marchent avec son mari, ils montent les escaliers, elle fait du ballon… À 15h30 elle est toujours à 1, pose du deuxième gel. Les contractions sont toujours autant douloureuses et rapprochées mais elle sait que bientôt leur fille sera là. À 18h00, elle est toujours à 1, elle remonte en chambre épuisée de toutes ses contractions qui ne font rien sur son col. A 19h elle se lève de son lit et elle perd du sang, elle demande à son mari d’aller chercher la sage femme, elle arrive rapidement et lui dit que c’est normal, cela signifie que son col se modifie. A 19h15 les contractions sont ultra douloureuses elle n’arrive même plus à reprendre son souffle elles sont toutes les 30 secondes, elle sonne. Une sage femme arrive sans même la regarder, elle pleure elle a l’impression qu’on la déchire de l’intérieur, elle lui dit qu'elle sent qu'elle perd beaucoup de sang à chaque contractions. Son mari lui dit qu'elle est brûlante, elle frissonne, elle a froid. Elle lui dit qu’elle revient dans 5 minutes.. 25 minutes ont passées avant de la revoir. Elle crie, elle supplie son mari de l’aider. Elle fini enfin par l’ausculter quand son mari lui dit « et ça c’est normal ? » la sage femme lui dit « mais pourquoi vous m’avez pas dit que vous perdiez autant de sang ? j’appelle tout de suite le médecin« . En revenant elle lui dit « on va tout de suite en salle« , elle l’embarque debout dans sa superbe culotte filet. Elle lui dit qu'elle veut mettre un pantalon elle lui répond qu’on a pas le temps, elle traverse la maternité, l’ascenseur, le couloir des urgences avec un simple gilet qu’elle a tant bien que mal noué autour de sa taille. Elle dit à son mari de la préparer pendant qu’elle part appeler l’anesthésiste. Son mari l’aide tant bien que mal à se déshabiller. L’anesthésiste arrive, l’auxiliaire de puériculture dit à son mari de la tenir pour la pose de la péridurale et de l’aider à faire le dos rond. Elle a tellement mal elle souffre, elle supplie l’anesthésiste de la soulager, son mari essaye de l’aider mais impossible pour lui d’appuyer sur ses épaules pour faire le dos rond. L’anesthésiste la rassure, lui dit que bientôt tout sera fini, qu'elle serais soulagée. Le gynécologue de garde arrive pendant que l’anesthésiste finit de lui poser cette fameuse péridurale mais elle leur dit qu’il est trop tard qu'elle sent que sa fille est là . En 3 poussées sa fille est sortie mais malheureusement la péridurale n’aura pas eu le temps de faire effet. Elle ne réalise pas que sa fille est posée sur son ventre, elle atterris tout juste, lorsque elle la regarde elle a du sang qui sort de sa bouche et de son nez, elle ne respire pas.. On l’emmène pour l’aspirer. Premier cri, enfin.

Emy témoigne qu'on ne l’a pas écoutée, qu'on n’a pas pris en compte sa souffrance, sa douleur, ses paroles et qu'on lui a volé ce qui devait être l’un des plus beau jour de sa vie, la naissance de sa seconde fille. Lors du deuxième pose de gel son placenta qui était remonté mais fragile s’est décollé dû aux contractions, ses pertes de sang étaient donc des morceaux de placenta. Elle a ainsi fait de la température et de la tension. Sa fille s’est « noyée » dans son sang, d’où tous ce sang qui sortait de ses orifices. Ses douleurs atroces étaient dues à son col qui est passé de 1 à 10 en moins de 1h avec bien sûr le décollement du placenta. Elle souhaite témoigner pour qu’aucune autre femme n’ait à subir cette négligence et d'avoir ce sentiment de culpabilité que son enfant soit né dans ces conditions.

Le combat d'Emeraude : entre placenta accreta et hystérectomie

Emeraude raconte que sa grossesse se déroule idéalement avec zéro douleur. Elle travaille jusqu'au jour où la rupture des eaux se fait en pleine conférence devant ses participants. Conduite en solitaire vers Roubaix pour accoucher dans l'hôpital où elle a suivi sa préparation à l'accouchement, elle accouche finalement par césarienne et en urgence après toutes les méthodes de déclenchement possibles, 17 heures de travail et 2 heures où elle est bloquée à 8 centimètres, le tout en musique. Pendant la césarienne, les chirurgiens détectent un placenta accreta et elle commence à avoir froid et à perdre presque connaissance. On l’informe calmement qu'il faut d'urgence la transférer dans un autre hôpital pour subir une embolisation. En fait, son placenta a adhéré pour ne pas dire fusionné avec son utérus. Pour éviter que l'hémorragie se propage (elle a déjà perdu rapidement 1,5 litre de sang), les chirurgiens font un tamponnement utérin par ballon qui stoppe l'hémorragie et ils laissent volontairement les morceaux restant du placenta qui devront être expulsés naturellement si l’intervention chirurgicale n’est pas possible. Elle voit son bébé 15 minutes, elle lui donne son premier biberon et direction l’hôpital Jeanne de Flandres, à Lille, pour trouver une solution d'urgence. Après avoir traversé la métropole lilloise sans antidouleurs et souffert comme jamais, elle retourne au premier hôpital pour des retrouvailles géniales avec son mari et sa Rose qu'elle découvre véritablement pour la première fois. Trois mois passent et des douleurs insupportables, bien plus intenses que celles ressenties lors de l'accouchement, la frappent. Fiévreuse, elle est hospitalisée pour la première fois. Il s'avère que les fragments de placenta qui devaient être évacués naturellement sont toujours présents à l'intérieur de son corps alors que son col s'est refermé, rendant impossible l’évacuation de ces fragments trop volumineux. Cela va entraîner deux hospitalisations pour des infections, suivies de trois hystéroscopies visant à prélever, morceau par morceau, le placenta resté accroché. Malheureusement, après ces opérations, elle comprend vite que son utérus n’est plus fonctionnel et qu'elle ne pourra plus avoir d'enfant. Il devient impératif de procéder à l'ablation définitive de son utérus pour éviter des infections récurrentes.

Emeraude témoigne que cette épreuve peut paraître difficile mais si elle voulait raconter son histoire c'est justement pour témoigner de leur équilibre et de leur joie de vivre à 3 aujourd’hui. Elle a su rapidement qu’il leur serait impossible de vivre une nouvelle grossesse, ce qui leur a permis de profiter particulièrement des premières fois de Rose.

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L'histoire poignante de Stéphanie : un accouchement prématuré et une course contre la montre

Stéphanie tombe enceinte pour la deuxième fois en mai 2022. Dès le 2e mois, elle ressens comme une pesanteur dans son bas ventre, qui lui fait mal. Vers 2 mois et demi, elle part en vacances en Italie avec son conjoint et son fils. Elle commence à avoir des saignements et, évidemment, c'est la panique à bord. Suite à des examens, on lui dit qu'elle a un placenta bas inséré. Les prochains rapports des médecins révèlent qu’il s’agit d’un placenta praevia. Du 3e mois au 6e mois de la grossesse, elle perd du sang quasiment tous les jours. Un dimanche, alors qu'elle est chez elle, elle fait une très grosse hémorragie et perd connaissance. A l’hôpital, les médecins leur expliquent très clairement la situation : saigner autant à ce stade-là de la grossesse, c'est quand même de mauvais augure. S'il y a une personne à sauver, il nous explique que ce sera elle. D'hospitalisations en hospitalisations, elle est finalement transférée dans un service à haut risque, dans un autre hôpital. Et puis là, à 25 semaines d'aménorrhée, elle ressens comme un crac dans son corps et elle sent qu'elle s'urine dessus. Après une échographie, on voit que la poche s'est rompue. Quelques jours après la rupture de la poche des eaux, elle découvre horrifiée, un bout de cordon ombilical qui pend, qui sort de son intimité. Tout le personnel médical débarque dans sa chambre et lui dit "on est dans une situation d'extrême urgence. On va partir pour une césarienne Code rouge”. Son bébé est sorti et ne pèse que 480 g. Elle est alors endormie, donc elle ne peut pas le voir.

Stéphanie est presque soulagée d'être en vie parce qu'elle a son fils à la maison qui l'attend. Le lendemain, son corps se réveille. Elle a cette douleur immense dans le bas ventre liée à l'incision qui a été faite à la va-vite et qui fait extrêmement mal. De plus, son corps se met tout de suite en post-partum. Elle a les seins qui ont gonflé, elle est censée nourrir un bébé. Mais voilà, il n’y a personne à nourrir. Très rapidement, elle veut partir de l'hôpital parce qu'elle ne voit plus d'intérêt à être hospitalisée. Elle doit avancer pour son fils. Le plus dur, c’est de lui parler, de lui expliquer le dénouement de cette grossesse avec des mots d'enfants.

Le récit d'Arthur : une naissance prématurée à 29 semaines

Après quelques mois après avoir commencé leurs essais pour tomber enceinte, ils ont découvert qu'elle était atteinte du Syndrome des Ovaires Polykystiques, ou SOPK. Tout a basculé le 15 Novembre 2020, à quelques jours d’entrer dans le 3ème trimestre, et après que les deux premiers se soient passés à merveille. Elle était alors à seulement 27SA, et elle s'est réveillée dans une mare de sang. On lui a expliqué qu’il s’agissait d’un problème de placenta qui était bas inséré, ou « prævia », et qu’il saignait à cause des contractions de l’utérus. Lors de l’échographie T2, début Octobre, on lui avait effectivement dit que son placenta n’était pas encore remonté, mais qu’il n’y avait rien d’inquiétant et que ce point serait recontrôlé lors de l’échographie T3, mi-Décembre. Le 28 Novembre 2020, à 29SA+4, après plus de 40 heures en salle d’accouchement à lutter contre la douleur des contractions, et à se vider de son sang heure après heure, la décision d’une césarienne en urgence a été prise. Arthur a tout de suite été emmené en réanimation néonatale, et son papa a pu aller avec lui. De son côté, Arthur luttait pour sa survie, en réanimation.

Facteurs de Risque et Prévention

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de placenta praevia, notamment :

  • Antécédents de placenta praevia
  • Grossesses multiples
  • Césariennes antérieures
  • Tabagisme
  • Âge maternel avancé

Bien qu'il ne soit pas toujours possible de prévenir le placenta praevia, un suivi gynécologique régulier est essentiel pour détecter et gérer cette condition.

Lire aussi: Grossesse : espoir et désespoir

Gestion et Traitement du Placenta Praevia

La gestion du placenta praevia dépend de la gravité de la condition, de l'âge gestationnel et de la présence de saignements. Les options de traitement peuvent inclure :

  • Repos au lit
  • Hospitalisation
  • Transfusions sanguines
  • Césarienne

Dans les cas où le placenta recouvre complètement le col de l'utérus, une césarienne est généralement nécessaire pour assurer la sécurité de la mère et du bébé.

Vivre une Césarienne de Manière Positive

Même si une césarienne peut être décevante pour les femmes qui espéraient un accouchement par voie basse, il est possible de vivre cette expérience de manière positive. Voici quelques conseils :

  • Se préparer mentalement : Informez-vous sur la procédure et discutez de vos préoccupations avec votre équipe médicale.
  • Créer un environnement calme : Demandez à ce que la salle d'opération soit tamisée et que de la musique douce soit diffusée.
  • Impliquer le partenaire : Encouragez votre partenaire à être présent et à vous soutenir pendant la césarienne.
  • Faire du peau à peau : Demandez à ce que votre bébé soit placé sur votre poitrine dès que possible après la naissance.

Placenta Accreta : une Complication Rare et Grave

Dans certains cas, le placenta praevia peut être associé à une autre condition appelée placenta accreta, où le placenta s'attache anormalement à la paroi utérine. Le placenta accreta peut entraîner des complications graves, telles que des hémorragies sévères et la nécessité d'une hystérectomie.

Soutien et Ressources

Vivre une grossesse avec un placenta praevia peut être stressant et angoissant. Il est important de rechercher un soutien émotionnel auprès de votre partenaire, de votre famille, de vos amis ou d'un professionnel de la santé mentale. Des groupes de soutien en ligne et des organisations spécialisées peuvent également offrir des ressources et des informations précieuses.

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