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Le Poisson Fécond Illimité: Définition et Implications

L'expression "poisson fécond illimité" n'est pas une expression courante dans la langue française. Il est possible qu'il s'agisse d'une expression inventée, d'une métaphore, ou d'un concept spécifique à un domaine particulier. Cependant, en combinant les informations fournies, on peut explorer les pistes d'interprétation possibles et leurs implications.

Introduction

Pour comprendre ce que pourrait signifier un "poisson fécond illimité", il est essentiel de décortiquer les termes qui composent cette expression. "Poisson" renvoie à un être vivant aquatique, symbole de fécondité dans de nombreuses cultures. "Fécond" évoque la capacité de se reproduire, de générer, de créer. "Illimité" suggère une absence de bornes, une potentialité infinie.

Dès lors, un "poisson fécond illimité" pourrait symboliser une source inépuisable de créativité, de productivité ou de ressources. Il pourrait aussi représenter un système ou une entité capable de se renouveler et de croître indéfiniment.

Le Locus de Contrôle et la Maîtrise de son Destin

L'une des premières pistes à explorer est la notion de contrôle sur sa propre vie. On peut dire schématiquement qu’il existe deux types de personnes : celles qui pensent qu’elles ne doivent qu’à elles-mêmes ce qui leur arrive, et celles qui pensent à l’instar de Jacques le Fataliste que “tout est écrit là-haut” (“là-haut” pouvant être assimilé à toute forme de transcendance). Julian Rotter nomme locus de contrôle ces deux modes d’appréhension de la vie : ceux qui croient que les événements ne dépendent que d’eux ont un locus de contrôle interne (LCI) et ceux qui pensent que ces événements sont le fait de facteurs extérieurs ont un locus de contrôle externe (LCE).

Si l'on considère un "poisson fécond illimité" comme une métaphore de l'individu, un LCI fort impliquerait la conviction que l'on peut influencer sa propre fécondité, sa capacité à créer et à se développer. À l'inverse, un LCE prononcé conduirait à attribuer cette fécondité à des facteurs externes, tels que la chance ou le destin.

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L'Impact du Locus de Contrôle sur la Performance et l'Estime de Soi

En 1955, Jerry Phares, l’un des étudiants de Rotter, met en place un protocole expérimental pour montrer que notre locus de contrôle a un impact important sur nos performances et l’estime de soi. Il confie à deux groupes de personnes la réalisation d’une même tâche, très facile, qui consiste à déterminer parmi plusieurs angles lesquels sont égaux. Il dit au premier groupe que l’exercice est très difficile et dépend en grande partie du hasard (LCE), et au deuxième groupe que c’est une affaire de compétences (LCI). Phares demande ensuite aux participants des deux groupes d’évaluer le pourcentage de chances qu’ils ont de réussir ou d’échouer. Les résultats obtenus montrent que leur manière de s’auto évaluer a priori est conditionnée par ce qu’ils croient être ou non de leur ressort.

Cette expérience met en lumière l'importance de la perception que l'on a de sa propre capacité à agir. Si l'on se perçoit comme un "poisson fécond illimité" doté d'un LCI, on sera plus enclin à s'investir et à persévérer, ce qui augmentera nos chances de succès et renforcera notre estime de soi.

Les Pièges d'un Locus de Contrôle Externe Excessif

Au quotidien, nous n’avons pas toujours quelqu’un derrière nous comme Phares pour nous dire que telle chose dépend de nous et telle autre du hasard. C’est à nous d’évaluer la part de contrôle que nous avons sur nos actions. Et lorsque nous l’évaluons mal, cela peut avoir des conséquences importantes. Par exemple, l’idée que les femmes sont moins fortes en mathématiques que les hommes est largement répandue, alors qu’on n’a jamais observé de différence biologique entre les sexes qui justifierait une différence de niveau en mathématiques. Steven J. Spencer, professeur de psychologie à l’université de l’Ohio, a voulu voir s’il était possible d’éliminer ce biais grâce à l’expérience suivante : dans un premier temps, il a réuni un groupe d’hommes et de femmes de niveau similaire en mathématiques, et les a soumis à un examen standard. Le résultat de ce test indique que les hommes réussissent mieux l’examen que les femmes. Dans un deuxième temps, il a reproduit à un détail près la même expérience avec deux nouveaux groupes mixtes, en précisant au premier groupe que ce test a déjà été réalisé et que les hommes l’ont mieux réussi que les femmes. En revanche, il dit au deuxième groupe que les résultats des précédents tests indiquent qu’hommes et femmes ont réalisé des performances similaires. En toute logique, si les performances étaient dues à des différences de niveau innées entre les hommes et les femmes, les résultats de la deuxième étude devraient être similaires aux résultats de la première. Or, si les résultats du premier groupe montrent bien une grande différence de niveau entre les hommes et les femmes, les résultats du deuxième groupe indiquent que les hommes et les femmes ont un taux de réussite quasi-identique. Il a suffi d’une phrase pour éliminer la différence de performance.

Cette expérience illustre comment les croyances et les attentes peuvent influencer nos performances. Si une femme intègre l'idée qu'elle est moins compétente en mathématiques, elle risque de développer un LCE et de moins s'investir dans cette discipline, ce qui confirmera, à terme, sa propre prophétie.

La Responsabilisation et l'Estime de Soi

Notre locus de contrôle conditionne nos actions et par conséquent les résultats de nos actions. Nous ne nous sentons pas responsables de celles-ci de la même manière selon que nous penchons vers un LCI ou un LCE. De nombreux articles de recherche ont en effet démontré qu’un LCI conduit le sujet à davantage de responsabilisation et contribue à une plus grande estime de soi qu’un LCE. Si vous penchez vers un LCI, vous attribuerez vos réussites à vos compétences propres et donc développerez une bonne estime de vous-même. Plus vous penchez vers un LCE, plus vous allez attribuer vos victoires à des facteurs externes et donc en tirer moins de satisfaction personnelle.

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Un "poisson fécond illimité" doté d'un fort LCI se sentira responsable de ses succès et en tirera une grande satisfaction personnelle. Il sera également plus enclin à apprendre de ses échecs et à rebondir.

Les Dangers d'un Locus de Contrôle Interne Excessif

Toutefois, si vous penchez trop vers un LCI cela peut aussi avoir des conséquences négatives. Dans le cadre d’événements qui ne dépendent pas de vous (ou en tout cas pas uniquement de vous), comme un licenciement économique, vous intérioriserez l’échec et réagirez comme si ce qui vous arrivait était de votre faute, ce qui peut vous conduire à développer des symptômes anxieux voire dépressifs.

Il est important de nuancer l'importance du LCI. Un "poisson fécond illimité" doit être capable de reconnaître les limites de son contrôle et d'accepter les événements qui ne dépendent pas de lui. Un LCI excessif peut conduire à une culpabilisation excessive et à un sentiment d'impuissance face aux difficultés.

L'Impact du Locus de Contrôle sur la Santé

Intéressons-nous à présent à l’impact de notre locus de contrôle sur notre santé. Si une personne atteinte du cancer se sent responsable de sa maladie ou si, à l’inverse, elle croit que sa maladie est uniquement une question de malchance, elle ne réagira pas de la même façon au diagnostic et au traitement. Notre manière d’envisager notre santé façonne la manière dont on affronte la maladie. Un patient qui penche vers un LCI mettra probablement plus d’énergie dans sa guérison, sera plus consciencieux dans la prise de ses médicaments qu’un malade qui croit que, quoi qu’il fasse, tout est écrit là-haut.

Cette observation souligne l'importance d'un LCI équilibré face à la maladie. Un "poisson fécond illimité" doit croire en sa capacité à influencer son propre état de santé, tout en acceptant les limites de la médecine et en faisant confiance aux professionnels de santé.

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La Responsabilité Face aux Défis Mondiaux

L'expression "poisson fécond illimité" peut également être interprétée dans un contexte plus large, celui des défis auxquels l'humanité est confrontée. Face aux crises écologiques, sociales et politiques, il est tentant de se sentir impuissant et de céder au fatalisme.

Cependant, l'idée d'un "poisson fécond illimité" nous invite à croire en notre capacité collective à trouver des solutions et à construire un avenir meilleur. Cela implique de prendre conscience de notre responsabilité individuelle et collective, de développer notre créativité et notre capacité d'innovation, et de nous engager activement dans la transformation du monde.

La nécessité de protéger l'immensité des espaces intimidants et magiques

Il y a fort à parier que lorsque les premiers Sapiens ont embarqué sur des radeaux de fortune pour coloniser les continents et les îles lointaines, ils étaient déjà fascinés par la mer. Faute d’avoir trace de ces expériences primitives de contact avec l’immensité, nous pouvons tout de même nous référer à ce que les philosophes disent de ces espaces intimidants et magiques, qu’il convient désormais de protéger.

L'argent comme nouveau maître invisible

Le monde capitaliste a substitué l’argent à Dieu comme nouveau maître invisible, fondant une communauté sur un abus de confiance. On voudrait que le riche ne pense jamais à l’argent, puisqu’il en a et que, grâce à cette dispense, la liberté lui est offerte, par-dessus le marché ; on voudrait que le pauvre, au contraire, y pense tout le temps, puisqu’il en manque. Grossière illusion née d’une incompréhension mutuelle et qui incline encore plus fortement les individus à rompre le lien social et à s’agglomérer par catégories socio-­économiques en redistribuant l’espace urbain par tranche de salaire. Que doit être la puissance de l’argent pour couper de la sorte l’homme de l’homme et placer chacun vis-à-vis de l’autre dans une situation matérielle de base qui les empêche de se comprendre ? Car avec de telles prémisses, on se demande pourquoi le riche s’enrichirait et pourquoi le pauvre s’en trouverait incapable. Certes, on ne prête qu’aux riches et l’argent va à ceux qui en ont déjà, mais il faut bien qu’ils l’aient désiré. La loterie comme manne tombée du ciel n’est que la consolation du démuni. Il faut bien aussi que le pauvre n’y pense pas pour si peu connaître les moyens d’en gagner. C’est un luxe qu’il ne peut s’accorder. Le temps lui manque ; il a déjà trop à faire : il travaille.

Définir la souveraineté

Avant d’explorer l’application de la souveraineté au champ économique et industriel, il paraît essentiel, pour fonder notre propos, de rappeler ses définitions. Nous proposons d’en discerner trois : deux découlant du droit international, et une issue de la théorie du droit ou de la philosophie politique, dont nous verrons qu’elles peuvent être présentées comme trois facettes cohérentes entre elles.

La première définition, issue du droit international, envisage la souveraineté comme le propre d’une entité reconnue comme Etat souverain par d’autres Etats souverains. Sans entrer ici dans un long développement historique, cette lecture de la souveraineté procède de la construction du droit des gens (jus gentium) européen à partir de la paix de Westphalie (1648) comme ordre d’une collégialité de sujets de droit international se reconnaissant mutuellement comme sujets : on peut en conclure que la souveraineté comporte un élément de réciprocité. On le perçoit, cette définition ne peut se suffire à elle-même, puisqu’elle ne pose pas une source intrinsèque de la souveraineté, mais elle est sans doute celle qui reflète le mieux la pratique juridique comme la réalité des relations internationales : en témoigne l’existence réelle en droit international - matérialisée par leur participation à des actes juridiques producteurs d’effets, notamment les traités - d’entités souveraines qui ne disposent plus d’aucun autre attribut traditionnel de la souveraineté que celui d’être reconnu par d’autres souverains : gouvernements en exil, organisations internationales, etc.

La seconde définition, également issue du droit international, envisage la souveraineté comme le propre une entité dotée d’un certain nombre d’attributs ou de facultés énumérées. La formalisation la plus courante de ces attributs a été donnée dans la Convention de Montevideo[7] , à travers quatre critères spécifiques, indépendamment de la reconnaissance par d’autres États : une population permanente, un territoire défini, un gouvernement et la capacité d’établir des relations avec d’autres États. In fine, cette définition renvoie au fait que la souveraineté comporte un élément de territorialité. Pour citer Carl Schmitt[8] , « au commencement se trouve la clôture » : le propre du souverain est d’être capable de délimiter un périmètre déterminé à l’intérieur duquel il exerce son autorité et organise un ordre juridique territorialement fondé (le nomos, dont la définition première est celle de « lieu d’habitation, canton, pâturage », avant de se traduire comme « loi »). Cette définition interagit avec la première : pour que puisse être défini un territoire délimité dans lequel s’exerce une souveraineté, il faut qu’au-delà existe une autre souveraineté reconnue par la première, sans quoi l’exercice de la première s’y étendrait naturellement. Symétriquement, la mutuelle reconnaissance des entités souveraines implique qu’elles reconnaissent leurs périmètres respectifs de compétence, et que ceux-ci s’excluent mutuellement.

La troisième définition est celle exprimée par Schmitt au commencement de la Théologie politique : « est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle »[9] . Il est ici important de revenir à l’allemand : Souverän ist, wer über den Ausnahmezustand entscheidet. Cette version originale prête en effet à deux remarques. La première est que le mot über présente une difficulté de traduction[10] puisqu’il faut rendre en français sa double signification : à la fois la décision du début temporel et du champ d’application de l’état d’exception, et de maîtrise durant cet état. La seconde est que la situation d’exception, ou l’état d’exception, révèle alors plus naturellement son étymologie, à savoir l’état ou la situation de ce qui est « pris en dehors ». Comme l’explique plus loin l’auteur, « par situation exceptionnelle, il faut entendre ici une notion générale de la théorie de l’Etat, et non quelque urgence proclamée ou quelque état de siège ». Il faut ainsi entendre la notion de « décision de la situation exceptionnelle » comme décision déterminant la période et le champ des objets exclus de l’ordre juridique institué par le souverain, ce qui est la stricte réciproque de la fondation par le souverain d’un ordre juridique. Le souverain est celui qui fixe la norme, précisément parce qu’il est celui qui fixe les cas où elle ne s’applique pas ou plus. Comme l’écrit Agamben : « dans toute norme juridique qui ordonne ou interdit quelque chose […] est inscrite, comme exception présupposée, la figure pure et insanctionnable du cas d’espèce qui dans le cas normal, réalise sa transgression »[11] .

Cette définition vient ainsi en extension, et en déduction de la définition de la souveraineté chez Bodin, qui la définit comme « la puissance absolue et perpétuelle d’une République »[12], c’est-à-dire comme source définitive de l’ordre juridique. Bodin est d’ailleurs - comme le relève Schmitt -, confronté à la question de la capacité du souverain à faire exception à l’ordre juridique : vivant dans une société d’ordres, il est nécessairement amené à s’interroger sur les circonstances dans lesquelles un souverain cesse d’être tenu par ses obligations auprès de son peuple et plus généralement des corps sociaux intermédiaires ayant une existence juridique propre dans un système d’Ancien Régime (noblesse et clergé en tant que titulaires de privilèges, territoires dotés de coutumes propres, etc.). Demandant si les promesses faites par le souverain à ces instances délimitent sa souveraineté, Bodin reconnaît à celui-ci la faculté de s’en défaire « si la nécessité est urgente », et alors d’agir en contradiction avec ces promesses, de modifier les lois et même de les abroger. Bodin reconnaît alors que si, pour exercer cette faculté, le souverain devait demander l’autorisation à ces instances, ces mêmes instances n’étant pas maîtres des lois devraient alors en référer au souverain garant des lois, ce qui créerait une circularité. Ainsi « la prérogative d’abroger la législation en vigueur - dans son ensemble ou au cas par cas - est à ce point la marque propre de la souveraineté que Bodin en déduit tous les autres attributs…

Y a-t-il des notions universelles ?

Que l’exigence d’universalité ne se soit pas développée et réfléchie dans les autres cultures comme dans l’européenne ne suffit pas à remettre en question sa pertinence et son bien-fondé. La question rejaillit, attendue, de cet autre côté : n’y aurait-il pas des notions universelles que l’on rencontrerait comme telles à la base de toutes les cultures, et ce, même si d’autres cultures n’en ont pas pensé - abstrait - le mode d’universalité ? Notions-souches, si l’on peut dire, à la racine de toute intelligence humaine, constitutives du travail même de la pensée : de la façon dont nous, les hommes, tous les hommes, a priori prenons conscience de l’existence et nous représentons nécessairement les choses. Ce sont elles qui structurent l’esprit humain. Comme telles, on les retrouvera logiquement d’une langue à l’autre. Ainsi sont l’« Être », la « vérité », le « temps », etc.

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