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Patricia Parker et le test de paternité d'Elvis : Une analyse des complexités familiales et musicales

L'histoire de Patricia Parker et de la question de la paternité d'Elvis Presley est une énigme complexe, mêlant des aspects de liens familiaux, de carrière musicale et de spéculations persistantes. Cet article vise à explorer les différentes facettes de cette histoire, en s'appuyant sur les informations disponibles.

Les liens musicaux d'Eric Clapton : une introduction

Évoquer les liens qu’Eric Clapton a pu nouer avec les Beatles, c’est parcourir presque quarante ans de musique. Ce guitariste, blues man tendance puriste, peut se targuer d’avoir gravé un solo sur un disque des Beatles mais également sur au moins un disque de chaque membre des Beatles en solo. Au delà des apparitions de Clapton sur ces disques, il faut aussi signaler la foule de collaborations que Clapton a pu faire avec George Harrison qui était probablement l’un de ses meilleurs amis. Et que dire des prestations en live ! Sur un plan plus intime, Eric Clapton a épousé en premières noces Pattie Boyd qui n’était autre que la première femme de George Harrison. Clapton est aussi passé par des phases pour le moins peu banales. Qu’importe ses déboires, ne sont importants que les solos de celui que l’on surnomme depuis les Yardbirds « Slowhand ». L’un des musiciens trouvant effectivement que ses doigts sur sa guitare effectuaient des gestes bien trop rapides à suivre et lui avait demandé de ralentir le mouvement de sa main « SLOW HAND ! ». Le surnom est resté.

Les origines d'Eric Clapton : Un contexte familial complexe

Si le père d’Eric Clapton avait vécu avec son fils, Clapton se serait appelé Eric Fryer. Son père est né en 1920 à Montréal. Il vécut en marge de la société canadienne, très vite fasciné par le milieu des musiciens de jazz que par l’école qu’il quitte très vite. Edward Fryer apprend à jouer du piano dans des clubs de jazz dès l’âge de quinze ans. Et c’est dans l’univers de la Prohibition, qu’il transgresse chaque soir, que le père d’Eric Clapton se prend de passion pour le blues. Coureur de jupons, il donne naissance à un fils en 1939 et se marie la même année. La guerre mondiale éclate : l’Angleterre est menacée en 1940. De 1940 à 1944, Edward Fryer combattra au sein d’une unité basée au Sud de l’Angleterre dans le Surrey. Il délaisse très vite les ordres pour intégrer et même fonder des orchestres militaires, où il n’hésite pas à jouer du jazz et du blues. En 1944, il fait tout son possible pour ne pas intégrer les bataillons qui débarquent en Normandie pour le D Day. Mais il apprend chaque jour la mort d’amis à Omaha Beach ou dans le bocage Normand. C’est au cours d’une soirée qu’il rencontre Patricia Molly Clapton. Au même moment, il sait que des renforts militaires doivent appuyer la libération française. Alors Edward Fryer décide de profiter de tout son temps avec la jeune Patricia Clapton. Et puis quinze jours après leur rencontre, Fryer disparaît. Car il est marié et militaire, et ne souhaite pas s’investir avec une gamine de quinze ans. Edward Fryer aurait sans doute participé au débarquement en Normandie et aurait survécut jusqu’à la fin de la guerre. Il rejoint sa famille à la fin de l’année 1945 et ne prendra jamais de nouvelles de Patricia Clapton.

Le 30 mars 1945, Patricia Clapton, seulement âgée de seize ans, met au monde un garçon : Eric à Ripley, une ville du Surrey. Mais la naissance d’Eric Clapton est vécue comme un traumatisme par la jeune fille, encore mineure. Dans l’Angleterre d’alors, le voisinage et la société voit d’un mauvais œil ce genre de situation. Patricia Clapton ignore même le nom de son ex-amant (son nom n’a été retrouvé que bien plus tard) et elle garde donc son patronyme pour le baptême de son fils. Mais les parents de Patricia font leur possible pour aider leur fille à élever l’enfant. Jack et Rose n’ont pas un sou et subissent les restrictions. Les habitants leur font la vie dure et Patricia Clapton ne supporte rapidement plus cette pression. A l’âge de 18 ans, elle s’entiche d’un soldat canadien, qu’elle épouse et part vivre, sans son fils, en Allemagne de l’Ouest.

Ce contexte historique est nécessaire pour comprendre le phénomène Clapton. Un peu à la manière de Lennon, l’abandon parental fera des ravages, qui se retranscriront tôt ou tard dans le style musical du guitariste. Pire encore, les parents de Patricia Clapton mentent au petit Eric et lui font croire qu’ils sont ses parents. Patricia est présentée comme sa grande sœur et son oncle comme son grand frère. C’est son oncle qui ramène régulièrement des disques de blues et de jazz à la maison. Rose et Jack Clapton sont ouverts et Eric Clapton écoute alors Benny Goodman ou Lionel Hampton.

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L'enfance d'Eric Clapton : Isolement et musique

Eric Clapton est un enfant studieux, calme mais souvent à part. Doué en dessin, bon élève, passionné de nature, il ne se fait pas d’amis pour autant. Mais à l’âge de neuf ans, Eric Clapton apprend que ses « parents » lui ont menti depuis le départ. Cette révélation aura des conséquences irréversibles. L’enfant devient encore plus solitaire et renfermé car il doit continuer de dire à son entourage le « mensonge » aux autres. Eric Clapton apprend l’existence d’un demi-frère. La seule consolation pour Clapton reste l’écoute d’un poste de radio à lampes qui diffuse moult programmes musicaux et très vite, il est capable de chanter près de cinquante chansons différentes. La musique noire fait écho à sa souffrance. Eric Clapton est maigrichon, on se moque de lui partout. Il devient paranoïaque et manque de confiance en lui. Pour ses treize ans, il se fait offrir une guitare acoustique dont il rêvait depuis longtemps. Ses grands parents achètent aussi à crédit une télévision noir et blanc. Clapton est un privilégié qui peut alors voir toutes les stars qu’il entendait jusqu’alors. Buddy Holly, Elvis Presley, Gene Vincent… Personne pour lui enseigner les rudiments de la guitare. Il doit donc se démener tout seul et fait vraiment figure à part.

L'émergence musicale de Clapton : Blues et influences

En 1961, grâce à ses dessins et peintures, Clapton est admis dans un lycée artistique d’abord à la section des arts graphiques puis à la section des Beaux Arts. Mais il se rapproche surtout de Londres à cette époque où il passe des heures dans les magasins de disques à égrener les rayons. Il va alors apprendre tout ce qu’il entend à la chaîne, passant des heures à s’entraîner à partir de l’âge de quinze ans. Il travaille d’arrache-pied pour maîtriser les passages les plus difficiles de certains titres. Il joue en 1962 pour la première fois dans des pubs de Londres et à Kingston. Avec lui et d’autres, ils se procurent avant tout le monde des imports de notamment Robert Johnson, Willie Dixon, John Lee Hooker, Muddy Waters (dont le célèbre « Hoochie Coochie Man » sera un des moments phares de ses futurs concerts), BB King ou Buddy Guy. Des artistes que les Beatles ont aussi commencé à apprécier depuis Hambourg et dont ils jouent des reprises assez régulièrement. Mais il ne suit plus les cours d’arts de l’école et se fait renvoyer en juillet 1962, au grand désespoir de ses grands parents.

Clapton se fait de l’argent de poche en travaillent sur les chantiers de construction de son grand père Jack et passe le plus clair de son temps à Londres. Il apprend de nouveaux titres de blues et de rock quasiment tout le temps et ne fait plus que çà. Il traîne souvent au Healing, un club de jazz dirigé par un certain Alexis Korner et qui accueille tous les jeunes ados qui se sentiraient prêts à jouer quelque chose de potable. Il rencontre Brian Jones, Keith Richards et Mick Jagger qui le prennent de haut (ils ont tous quelques années de plus). Eric Clapton n’a pas de guitare électrique et se sent impuissant face à eux. Et pourtant, à l’automne 1962, quand les Beatles sortent « Love Me Do », il convainc ses grands parents de lui acheter une guitare Gibson ES 335 et un ampli 30 watts. Une fortune pour eux et peu rassuré par la tournure des événements. Les Beatles sont en pleine gloire mais Eric Clapton les déteste car il préfère le blues (et il sera longtemps puriste) plutôt que « les ballades pour midinettes » qui inondent les radios anglaises. Au Healing, il fait la connaissance de Charlie Watts, de Ginger Baker et de Jack Bruce. Mais les Rolling Stones se forment et Clapton ne sera que spectateur de leur formation.

Un certain Tom McGuiness des Roosters propose à Eric Clapton de le rejoindre. Aux claviers, un certain Ben Palmer des Roosters affirme qu’Eric Clapton a un don inné pour le blues, capable de jouer des solos comme personne et d’en jouer jusqu’à plus soif. Pourtant Clapton n’a jamais appris à lire la musique ou quoi que ce soit. Mais les Roosters ont à leur bord un guitariste d’exception qui peut enfin s’entendre jouer. Les Roosters tournent dans le Surrey et dans le banlieue de Londres, sans le sou, devant un public peu nombreux avides de tubes des Beatles ce qu’ils refusent de faire. Amateurs de blues jusqu’à l’os, ils ne jouent que des reprises en cette année 1963. Comme en plus Ben Palmer a la trouille de jouer en public, le groupe se sépare à la fin de l’été. Ils jouent peu de temps avec un groupe du nom de Casey Jones and the Engineers. Jones est originaire de Liverpool et Clapton ne le supporte pas. Le groupe chante des titres des Beatles le temps de quelques concerts (on n’ignore quelles chansons des Beatles ont été chantées mais il est légitime de penser qu’elles se sont restreintes à Please Please Me) mais Clapton n’aime pas du tout le style « grand public » et claque la porte. Son ami Keith Relf le rappelle en 1963 pour rejoindre les Yardbirds. Ce nom provient du musicien Charlie Parker, qui était surnommé Yardbird (que l’on peut traduire par « volailles »).

Les Yardbirds : Ascension et désaccords créatifs

Les Yardbirds sont invités à jouer au Crowdaddy de Richmond, ce célèbre club où ont commencé les Rolling Stones. Les Beatles avaient d’ailleurs fait la connaissance des Stones à cet endroit mais les Yardbirds n’y jouaient pas encore. Le propriétaire des lieux, Giorgio Gromlesky, sait que les Stones vont déserter l’endroit pour embrasser une carrière magistrale. Ils trouvent les Yardbirds meilleurs que les Stones et décide alors de les embaucher à temps plein pour donner des concerts et il devient même leur manager. Eric Clapton apporte sa faramineuse collection de disques et devient même l’un des DJ officiels du club, où les Rolling Stones reviennent de temps à autres. Paul Samwell-Smith est le leader et le bassiste du groupe. Chris Dreja au chant et Jim McCarthy à la batterie complètent le groupe. Les Yardbirds ont un excellent niveau. Ils savent jouer des titres obscurs en accélérant souvent le rythme. Avec l’argent des premiers concerts, Clapton s’offre une Fender Telecaster. Le groupe se produit à Londres à Soho (où Brian Epstein ira les écouter en 1964), et dans toute l’agglomération londonienne. En décembre 1963 Clapton enregistre avec les Yardbirds son premier disque, un 45 tours avec deux reprises « Boom Boom » de John Lee Hooker et « Baby What’s Wrong » de Jimmy Read. Il y’a aussi « Honey in your hips » que Keith Relf a composé. A la fin de cette année 1963, les Yardbirds ont l’immense privilège de tourner avec Sonny Boy Williamson en Angleterre. Le bluesman, qui a connu Robert Johnson, va se comporter de façon imbuvable, il gueule sur les Yardbirds, les traite d’incapables, change les morceaux des concerts sans prévenir et surtout les fait progresser très rapidement. Clapton en restera secoué et surtout motivé pour progresser. Les concerts s’étalent de décembre 1963 à février 1964. En février 1964, ils jouent dans un festival de blues à Birmingham auquel participe aussi le Spencer Davis Rythm’n blues Quartet où chante Steve Winwood, un futur ami de Clapton et de George Harrison. EMI décide alors de signer les Yardbirds car l’engouement pour le Rythm’n Blues est évident en Grande Bretagne. En plus EMI avait loupé les Stones et décide de se rattraper avec les Yardbirds. Un album live FIVE LIVE YARDBIRDS sortira en décembre 1964. Le but est de rendre hommage aux artistes du blues et pas d’écrire des chansons. Une voie que suivront aussi par exemple les Animals. Pour se différencier des autres, les Yardbirds cherchent les morceaux peu connus, et dans ce domaine, Eric Clapton excelle. Très vite les Rolling Stones se sentent concurrencé par eux. Et bien sûr aussi par les Beatles. Mais la grosse différence, c’est qu’il n’y a pas de Mick Jagger dans ce groupe. Seulement des musiciens qui tout à tour sont mis en avant dans les concerts. Ils enregistrent un autre single en mars 1964 aux studios Olympic (tuyautés par les Rolling Stones ?) qui a pour nom « I wish you would ». La face B est plutôt avant gardiste avec un son de Clapton saturé et s’appelle « A certain Girl ». Alors que les Yardbirds essaient de délirer sur les photos de promotions, Clapton lui reste souvent impassible. Il s’habille classe, façon Beatles, avec aussi des costumes très élégants, chaussures toujours cirées, chemises Savile Row.

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Clapton devient donc un tombeur, dandy élégant, qui alterne les aventures d’un jour sur l’autre. Il développe un jeu qui devient spectaculaire. Il joue de plus en plus avec le vibrato pour prolonger le son de la corde pincée au médiator ce qui lui vaut de casser très régulièrement ses cordes. Chris Dreja demande alors au public de frapper doucement des mains, le temps que Clapton change ses cordes ( « slow handclap »). Ce qui vaut à Clapton le nom de Slowhand. Mais une autre version existe. Un ami du groupe, Hamish Grimes, avait observé que les doigts du guitariste bougeait de façon très rapide, souvent trop rapide à suivre. Aussi Grimes lui envoyait des piques en lui demandant de ralentir le rythme (d’où Slow Hand). Qu’importe, le surnom reste. Un surnom qui précède « Dieu ». Clapton est très fier de ce surnom (que les autres n’ont pas). Il sait aussi que son jeu fait des envieux et des copieurs. L’un d’eux s’appelle Brian May (qui fera ensuite partie du groupe Queen) et décide même de bannir ses reprises des Shadows pour BB King. Il va devenir un spectateur récurrent des concerts des Yardbirds et un ami parfois proche, parfois lointain de Clapton. Mais Clapton est surtout le premier musicien en Angleterre à reléguer un chanteur au second plan. Peu après, à la fin du printemps 1964, il part en Allemagne revoir sa mère. Son beau-père lui ordonne de se raser les cheveux pour avoir de quoi manger. Il s’exécute malgré tout même si les retrouvailles ne sont pas spécialement réjouissante. Mais sa coupe « boule à zéro » fera des émules à son retour et durant l’été 1964, certains fans des Yardbirds arboreront cette coupe de cheveux. Ils jouent en Angleterre, en Irlande, en Ecosse…mais avec d’autre groupes à l’affiche comme Cliff Bennett, Billy J Kramer (qui est un poulain de Brian Epstein). Les Yardbirds ne jouent plus autant de morceaux qu’ils veulent et en pleine Beatlemania, Paul Samwell-Smith, grand fan des Shadows, a lifté le répertoire du groupe vers un style plus populaire et surtout plus « grand public ». Ce qui ne plait plus du tout à Clapton dès septembre 1964. En octobre 1964, les Yardbirds enregistrent une reprise de Muddy Waters « Good Morning Little Schoolgirl » en 45 tours mais avec des « yeah yeah » qui déplaisent à Clapton. Celui-ci affirme qu’en écoutant « She Loves you » des Beatles pour le première fois, il a été à deux doigts de casser le disque. Ce deuxième 45 tours des Yardbirds ne lui plait pas du tout. Les autres membres du groupe veulent…

Patricia Parker et les spéculations sur la paternité d'Elvis

En ce qui concerne Patricia Parker et les spéculations sur la paternité d'Elvis Presley, il est important de noter que ces allégations n'ont jamais été prouvées. Les informations disponibles se limitent souvent à des rumeurs et des spéculations, sans fondement factuel solide. Il est donc crucial de faire preuve de prudence et de ne pas accorder de crédit excessif à ces affirmations non vérifiées.

Le festival Madajazzcar : Un interlude musical

Le festival Madajazzcar est lancé ce jour avec un concert au Palais des Sports de Mahamasina à 19 heures pour tenter de remplir plus de sept mille places. Pas une mince affaire. Pour cette première scène, ce sera la formation Samy Andriamanoro group et Erik Kimestad Pedersen, soutenu par les Français à la dégaine de martiens de Nojazz. Ainsi, ces têtes d’affiche donneront déjà un avant-goût quant à la suite des événements. Le plateau de cette édition 2011 de Madjazzcar ne déroge pas à la règle avec son lot de révélations, d’habitués et de pointures. Et comme tous les ans, il y a les moments à ne pas rater. Comme la représentation de Fanja Andriamanantena, avec Tana jazz band, en première partie, à l’Alliance française d’Andavamamba, mercredi à 19 heures. Ou encore, le trio germano brésilien Balakumbala, en featuring avec Viviane de Farias et Mauro Martins. Non des moindres, la star de cette édition reste le groupe Thomas Enhco trio, titulaire du prestigieux prix Django d’or en 2010. La surprise viendra de la toute première participation de Jaojoby et son Jao’s Band, cette année. C’est à se demander ce que réservera le roi du salegy aux inconditionnels de Madajazzcar. La jeunesse à l’affût. Désiré Razafindrazaka, le président du comité d’organisation du festival, l’a pourtant déjà annoncé. « Cette année, le thème sera la jeunesse ». Pas étonnant les révélations comme Vaconaka ou encore Nata dB. Autant de nouvelles têtes qui attendent de mettre sur leur curriculum vitae une participation à l’un des grands festival de la musique, et pas seulement du jazz, à Madagascar. Cette année, le plateau des internationaux sera bien garni. Il y aura le guitariste et compositeur israélien, Yuval Amihai, tout comme le multi-instrumentaliste, Mo Adib Garti. Le Brésil, la Norvège, l’Allemagne et la Suisse sont autant de nations qui verront une délégation participer à Madajazzcar, ainsi que la Franco-béninoise, Nina Gossi, et la Russe, Inga Ludareva.

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