Le lutin farceur, cette créature mythologique espiègle et malicieuse, captive l'imagination et suscite la curiosité à travers les cultures et les générations. Issu du folklore et des croyances populaires, le lutin est une figure emblématique des contes pour enfants, des traditions festives et de l'imaginaire collectif. Cet article explore en profondeur l'univers fascinant du lutin farceur, de ses origines ancestrales à son rôle dans les célébrations contemporaines.
Origines et Évolution du Lutin dans le Folklore
Le lutin est une créature humanoïde nocturne de petite taille, issue au sens strict du folklore et des croyances populaires de certaines régions françaises comme le Berry, la Normandie et la Picardie. Les Ardennes et la Wallonie connaissent un génie domestique très proche sous le nom de nuton. En Bretagne, les korrigans sont assimilés à des lutins, tandis que dans les Alpes, le nom de servan est employé. Probablement inspiré des divinités du foyer et de « petits dieux » païens tels que les sylvains, les satyres et les Pénates, son nom dérive de l'influence linguistique du dieu romain Neptune et, ou du celte Nuada, tous deux liés à l'eau. L'influence des croyances envers les revenants peut expliquer une partie de ses caractéristiques.
Dès le Moyen Âge, le lutin apparaît dans les récits et les chroniques déjà doté de particularités qui restent connues à notre époque. En plus de sa taille réduite, le lutin est réputé pour son espièglerie, son don de métamorphose et d'invisibilité, son côté facétieux bienfaisant ou malfaisant, son obsession pour les femmes à l'origine du mot « lutiner », sa susceptibilité, et surtout son habitude de s'occuper des foyers humains, en particulier des écuries.
Les croyances évoluent en englobant de nouvelles créatures au fil du temps, puis elles gagnent l'Amérique du Nord avec les colons français. La confusion entre le lutin, le nain des pays germaniques et l'elfe des pays scandinaves est fréquente depuis le Xe siècle en Europe de l'Ouest, le mot « lutin » étant spécifique aux langues romanes, et surtout à la France. Des centaines de petites créatures aux noms différents peuvent être désignées comme des « lutins », désormais un terme générique pour le petit peuple masculin en France.
Après une période de fort recul des croyances et traditions au XXe siècle, La grande encyclopédie des lutins de Pierre Dubois marque les débuts d'un regain d’intérêt et d'une abondante production littéraire et artistique à leur sujet. Des différences existent entre les lutins présentés dans les romans, souvent stéréotypés, et ceux des croyances populaires, beaucoup plus diversifiés. La grande majorité des témoignages à leur sujet proviennent de Bretagne.
Lire aussi: Idées Créatives pour le Lutin Farceur
Bien qu'ils soient facilement confondus avec les nains, les lutins s'en distinguent par quelques particularités. Leur espièglerie, leurs taquineries et leur rire sonore sont bien connus, tout comme leur susceptibilité. Ils passent le plus clair de leur temps à s'amuser et courir derrière les filles. Mais les lutins se montrent à l'occasion travailleurs et guerriers. Certains récits mentionnent leur force extraordinaire, tel ce fabliau allemand du XIIIe siècle, cité par Pierre Dubois, dans lequel un schretel combat un ours.
Il est délicat de saisir les caractères du lutin en raison du très grand nombre de rôles qu'il peut jouer : lié tantôt à la forêt, à l'eau, à l'air, aux dunes ou aux prés, protecteur du foyer, des enfants et des animaux puis démon nocturne, bandit voleur ou lubrique insatiable, il a survécu à travers les contes et récits du folklore populaire, transmis par la tradition orale des siècles durant. Il est généralement nocturne, « le monde lui appartient depuis onze heures jusqu'à deux heures après minuit », et il se défend férocement contre les ivrognes qui l'insultent.
Claude Lecouteux a mis au jour une étroite association entre les croyances mortuaires, le petit peuple, l'eau et les chevaux. À l'origine, les lutins n'ont pas de taille caractérisée. Leur première description est celle de l'Anglais Gervais de Tilbury, vers 1210, lequel affirme que les nuitons ont l'aspect de vieillards et la face ridée, sont vêtus de haillons cousus ensemble, et mesurent un demi-pouce, soit moins de deux centimètres. Les lutins, tout comme les nains, sont presque toujours perçus comme « vieux et petits », mais pas toujours autant que ceux de Tilbury. Si les récits médiévaux ne précisent pas qu'ils sont barbus, des témoignages du XIXe siècle, wallons en particulier, insistent là-dessus.
Les habits du lutin ont une importance particulière, bon nombre d'histoires rapportent qu'ils sont vêtus de haillons et que leur offrir des vêtements neufs provoque leur départ. Claude Lecouteux en cite une à Ibourg au XIXe siècle. Des lutins s'occupent du cheval gris d'un paysan, un valet les surprend et révèle leur présence au propriétaire de l'animal. Celui-ci, pour les remercier, leur offre des habits, mais les lutins ne reparaissent plus jamais. Des récits similaires concernent les Brownies d’Irlande et d’Écosse. Un Brownie des Highlands bat le grain pour des fermiers jusqu'au jour où, croyant ainsi le remercier, ces derniers lui offrent un bonnet et une robe. Il s'enfuit avec, ajoutant qu'ils sont « bien bêtes » de lui avoir donné avant qu'il n'achève sa tâche. Citant le départ du lutin de la chronique de Zimmern (1566), Claude Lecouteux suppose que la couleur du bonnet offert, le rouge, contraint le lutin à partir.
Les lutins sont très inconstants, d'où le nom des follets (petits fous) et des sotês et massotês (petits sots) : ils peuvent rendre de multiples services un jour et commettre les pires bêtises le lendemain. Leur asocialité est connue depuis le Moyen Âge puisque Marie de France parle d'un folet capturé par un paysan, et prêt à lui donner tout ce qu'il voudra « s'il ne le montre pas aux gens ». La plupart sont furieux lorsque des humains les voient, la pire des situations étant qu'une personne leur adresse la parole, et exige d'eux une réponse. Paul Sébilot et Henri Dontenville les disent « peu loquaces », Sébillot ajoutant même qu'un lutin des dunes bretonnes viendrait défier en duel quiconque l’appelle. Les nutons ardennais prennent peu la parole, et toujours pour livrer des messages désagréables, à tel point que « nuton » est devenu un synonyme de « misanthrope » et « taciturne ».
Lire aussi: "Les P'tits Lutins": Éveil et inclusion
Tous les récits de lutins leur prêtent des capacités magiques, comme celle de prédire l'avenir et de lancer des sorts. Leurs sortilèges sont particulièrement craints dans les Ardennes. Un récit bien connu parle d'un paysan wallon fauchant son blé pour le rentrer avant l'orage, lorsqu'il voit le nuton de son foyer l'aider en portant un épi à la fois. Énervé par ce qu'il juge comme une aide inutile, il s'en moque. La variante « Épi par épi, je t'ai enrichi, gerbe par gerbe je te ruinerai » est citée par Albert Doppagne et surtout Pierre Dubois, qui en a fait le symbole du lien du petit peuple avec la Nature, et de l'importance à le respecter, ajoutant que rien n'est jamais acquis ou définitif avec eux. Une histoire très semblable met en scène un donanadl, lutin tyrolien qui, assis entre les cornes de la plus belle vache de la Grünalm (« la toute verte », vallée des Alpes tyroliennes), voit le propriétaire du troupeau tenter de l’assommer. Il le maudit en disant « La Grünalm sera dépourvue d'eau et d'herbe, et d'eau encore plus ! ».
Les lutins peuvent aussi se rendre invisibles, le plus souvent grâce à un objet tel qu'un bonnet ou une cape. Ils utilisent leurs pouvoirs au bénéfice des gens vertueux, comme dans ce conte picard d'Acheux collecté par Henry Carnoy, où un bossu aide une bande de lutins à connaître le dernier jour de la semaine, lesquels lui ôtent sa bosse pour le remercier. Un autre bossu ayant appris l'affaire croise une autre bande de lutins et mélange les jours : ils le punissent en l'affublant d'une deuxième bosse. Un récit flamand parle de lutins établis dans une ferme à Linden, qui bâtissent une tour sur une église en un mois contre un peu de nourriture.
La capacité à se métamorphoser et à changer de taille est l'une des particularités les plus typiques des lutins dans les récits à leur sujet. Elle se retrouve aussi chez les nains des traditions populaires, en étroite relation avec la croyance médiévale du double. Leur portrait psychologique (taciturnes, détestant être vus…) explique que la plupart du temps, ils semblent de petite taille. Cependant, il est probable qu'à des époques plus lointaines, en cas de menace, les lutins peuvent grandir instantanément et flanquer une correction à leur agresseur. Les auteurs de textes médiévaux auraient dédoublé le lutin originel du folklore en un « nain petit et faible », toujours vu en premier, et son « protecteur ».
Les lutins prennent aussi l'apparence d'animaux, voire se changent en objets. Leurs métamorphoses animales sont variées, incluant surtout le cheval et la grenouille (le Teul ar Pouliez breton dans sa mare étant un exemple), puis le chat et le serpent. Des traces de génies de la maison adorés sous forme de serpent sont présentes depuis des époques très reculées en Europe, l'animal partageant un trait commun avec le lutin, qui est sa réputation d'aimer le lait. Le lutin a également la capacité de changer autrui en animaux, particulièrement en équidés : au XIXe siècle, un sotrê de Lorraine aurait métamorphosé un fermier en âne.
Tout comme les fées, certains lutins enlèvent, dit-on, des bébés humains au berceau et les remplacent par l'un des leurs, le changeling. Ce dernier a parfois l'apparence d'un bébé lutin, d'autre fois celle d'un très vieux lutin. Pour se protéger des enlèvements, plusieurs méthodes sont citées, l'une d'elles étant de coiffer l'enfant d'un bonnet rouge, qui traditionnellement était réservé aux bébés morts-nés. Le lutin, croyant l'enfant déjà mort, est censé ne pas l'importuner. Un récit lorrain parle d'une mère qui s'empare du bonnet rouge d'un sotrê retrouvé au pied du berceau de son enfant disparu, et s'en sert de monnaie d'échange. Un récit daté de 1885, dans le Morbihan, parle d'une servante fée qui guide une bande de lutins volant les biens et les enfants des habitants.
Lire aussi: Pyjama lutin et magie de Noël
Selon la croyance, le « lutin du foyer » vit à l'origine dans la nature (des habitats souterrains sous les collines, dans les bois ou entre les racines de grands arbres), et choisit de s'établir dans une habitation humaine (en général une ferme) pour se mettre au service de ses habitants, causant parfois des troubles, et jouant la nuit dans la cheminée. Ils sont nommés « lutins domestiques », ou « follets qui font office de valets », selon Jean De La Fontaine. Les « lutins du foyer » s'occupent d'une foule de travaux, en particulier pour les chevaux dont ils prennent grand soin, mais aussi pour les bovins. Les lutins surveillent, protègent et tiennent propre la maison dont les habitants lui témoignent un grand respect, font la cuisine, consolent les enfants tristes, en résumé, ils s'occupent de toutes les tâches domestiques du foyer avec une extrême efficacité, bien plus grande que les hommes. Ils peuvent s'y mettre à plusieurs, ne sortent et se montrent que la nuit, et ne dorment jamais, d'où le proverbe français « Il ne dort non plus qu'un lutin ». Ils fréquenteraient les caves et les greniers, le dessous des lits et les armoires, et fuiraient tout contact avec les objets en fer. Les textes rapportent qu'ils se nourrissent de grenouilles rôties, mais aussi qu'ils réclament uniquement de la nourriture en échange de leurs services. La plupart du temps, il s'agit de lait (parfois caillé) ou de bouillies à base de lait.
Cette relation avec les habitants du foyer n'est jamais un acquis. Très susceptible, le lutin est attentif à la moindre marque d'irrespect et se retourne en un instant contre les personnes qu'il servait. Il peut aussi se défendre férocement : un récit de Plouaret rapporte qu'un charretier ivre défie un soir le lutin de l'écurie, estimant qu'il lui fait une concurrence déloyale. L'homme est retrouvé au matin « complètement brisé », ayant le rire terrible du petit être résonnant en lui, tremblant de tous ses membres. Ces raisons expliquent que les gens désirent parfois chasser les lutins de leur foyer, plusieurs méthodes étant citées aux côtés de l'habituelle utilisation d'objets (eau bénite) et de prières chrétiennes. L'une des plus classiques consiste à placer un récipient rempli de fines graines (il s'agit de milet, de pois ou de cendres en Auvergne, selon Paul Sébillot) sur le chemin du lutin : s'il le renverse, il est forcé de tout remettre en place avant l'aube et le chant du coq, et ne revient plus jamais.
Une autre, connue pour se débarrasser de ceux qui « lutinent » les filles depuis le XVe siècle, est de parvenir à les dégoûter. Les Évangiles des quenouilles parlent de porter du pain sur soi, « et quant volenté te prent de pissier, fay ton aise, et toudis mengue de ton pain ». Le folklore belge conseille de s'accroupir sur du fumier en position de défécation, et de manger une tartine dans cette position. Le lutin pousse alors une exclamation de dégoût comme « Ah ! Ti cakes èt magnes » (« Ah ! Tu défèques en mangeant »), et s'enfuit pour toujours. La plupart des lutins sont connus pour leur réaction d'horreur face à ce qui évoque les besoins naturels, c'est pourquoi, dans le Limbourg, on les prévenait avant d'épandre le fumier. En Italie, un moyen de faire fuir le « Linchetto » trop entreprenant est de manger du fromage assise sur les toilettes, en disant « Merde au Linchetto : je mange mon pain et mon fromage et lui chie à la figure ». Une histoire belge parle d'une jeune fille harcelée par un lûton, dont les parents posent des coquilles d’œuf en rond emplies de brindilles. Le sôté et d'autres lutins du foyer peuvent se venger de tentatives ratées pour les chasser en ruinant toute la maisonnée. Dans un conte près de Saint-Philbert-du-pont- Charrault, une femme se débarrasse de fadets qui venaient près de son âtre en chauffant le trépied sur lequel ils se posent. Les paysans ont toujours cherché à capturer des lutins.
Le lutin aquatique remonte au XIIIe siècle, apparaissant dans Huon de Bordeaux, la Chanson de Gaufrey et la Geste de Garin du Monglane. Malabron est un bon représentant, tout comme le klabautermann des pays germaniques. Sans doute parce qu'ils sont « les plus primitifs », ce sont aussi les plus négatifs dans les récits à leur sujet, en particulier à l'époque médiévale. Leur apparence est peu détaillée, et ils sont réputés pour leur anthropophagie. Si les nains de la légende arthurienne sont quasiment sans rapport avec l'eau, d'autres monstres plus ou moins liés aux lutins y sont présents. Les tours favoris des lutins, en dehors du foyer, sont presque toujours en rapport avec les équidés et l'eau : si le houzier des Ardennes et le poulain Fersé de Haute-Bretagne attirent les hommes dans l'eau pour leur jouer des tours sans gravité, les Pie-pie-van-van de la Meuse, et d'autres, cherchent à les noyer.
Plusieurs chercheurs ont remarqué des liens très étroits entre lutins et chevaux, « si étroits que, dans les chansons de gestes médiévales comme dans le plus moderne folklore, lorsque le lutin prend forme animale, il adopte presque toujours celle-là ». La raison semble liée, en plus du lien à l'élément liquide et au dieu Neptune déjà évoqué, au fait que le cheval, animal familier des hommes, est aussi le plus approprié pour se rendre dans les univers féeriques et pour jouer le…
Caractéristiques et Apparence du Lutin Farceur
Les lutins farceurs, figures emblématiques du folklore, suscitent fascination et curiosité. Ces créatures espiègles, souvent associées à la magie et aux mystères de la forêt, ont une place particulière dans les légendes et les histoires pour enfants. Les lutins farceurs trouvent leurs racines dans les mythes et légendes de nombreuses cultures européennes. Originaires des traditions celtiques et nordiques, ces petits êtres sont souvent décrits comme des esprits de la nature, connus pour leur capacité à jouer des tours et à créer des situations cocasses. Ils sont connus pour leur apparence distinctive : de petites créatures souvent décrites avec des oreilles pointues, des vêtements colorés et des chapeaux pointus. Leur taille minuscule contraste avec leur grande intelligence et leur ingéniosité. Ces lutins sont réputés pour leur sens de l’humour et leur penchant pour les farces.
Le Lutin Farceur et la Tradition de Noël
Les lutins farceurs sont devenus des symboles incontournables de la magie de Noël. Chaque année, ils se glissent dans les décorations, les histoires et les films pour enfants, ajoutant une touche de malice et de joie aux festivités. Ces petits êtres sont souvent représentés comme les assistants du Père Noël, aidant à fabriquer des jouets et à préparer les cadeaux.
La Tradition de l'Elfe de Noël Farceur à la Maison
La tradition du lutin farceur de Noël repose sur plusieurs étapes : l'annonce du Père Noël, la capture du lutin, l'accueil du lutin et ses bêtises, le départ du lutin.
- Acheter un lutin farceur (Fin octobre - Début novembre) Pour instaurer cette tradition amusante à la maison, il vous faut d'abord un lutin de Noël. Pas de panique, cette coutume est devenue tellement populaire que vous pourrez facilement vous procurer un lutin, ou même le fabriquer.
- Demander l’adoption d’un lutin (Début novembre) La première étape de cette tradition consiste à demander officiellement l’adoption du lutin au Père Noël. Il enverra une réponse aux enfants, accompagnée d’un certificat d’adoption du lutin farceur. Cette étape ajoute une touche de magie et d’excitation !
- Trouver un nom à votre lutin farceur (Début novembre) Pour rendre l’expérience encore plus spéciale, vos enfants devront donner un nom à leur lutin.
- Mettre en scène l’arrivée du lutin (Mi-novembre) Une fois l’adoption acceptée par le Père Noël, le lutin doit partir en voyage pour retrouver votre famille. C’est l’occasion idéale d’envoyer des cartes ou des lettres pour annoncer son arrivée.
- Préparer l’arrivée du lutin (Fin novembre) Vous aurez besoin d’un portail magique pour introduire cette tradition à la maison et permettre au lutin de retrouver votre foyer. Le lutin apprécie aussi quelques cookies en guise d'accueil !
- L’arrivée du lutin (1er décembre) Le grand jour est arrivé ! Le lutin se présente aux enfants avec une fiche d’identité ou une lettre, ainsi qu’un passeport officiel du lutin de Noël. Ce petit document rend l’histoire encore plus crédible et magique. Vous pouvez personnaliser et imprimer le passeport gratuitement avec les enfants.
- Les rituels des bêtises (Tout le mois de décembre) Chaque jour de décembre, amusez-vous à mettre en scène votre lutin dans des situations cocasses pour surprendre et faire rire les enfants.
- Le lutin s’en va (24 décembre) Le 24 décembre marque le moment où il faut dire au revoir au lutin. L'enfant pourra recevoir une lettre de remerciement du lutin ainsi qu’un Diplôme de gardien de lutin, signé du Père Noël, à imprimer.
Idées de Bêtises du Lutin Farceur
Les bêtises du lutin farceur de Noël sont toujours amusantes et légères.
- Il a grignoté des cookies en cachette
- Il a fait la fête toute la nuit avec d’autres jouets
- Il a vidé l’armoire avec les casseroles sur le sol
- Il a fait une construction
- Il a caché une pantoufle
- Il a fait un ange de farine sur le sol
- Il peut juste se cacher dans le frigidaire ou dans tout autre endroit
- Il peut escalader le sapin de Noël
- Dérouler en partie un rouleau de papier toilettes
- Se faire une baignoire de polystyrène dans l'évier
Capturer le Lutin de Noël
Le lutin de Noël se capture à l’aide d’un attrape-lutin. Pour le fabriquer, il faut choisir un contenant comme une boîte à chaussures et y glisser une couverture puis quelques biscuits. Choisissez un endroit stratégique ! Vous pouvez même fabriquer quelques panneaux pour attraper le lutin de Noël encore plus facilement. Dans une autre version, le lutin entre via une porte magique que vous avez préalablement installée.
À Quoi Ressemble le Lutin de Noël ?
Vous pouvez utiliser n'importe quelle poupée en forme de lutin mais le plus célèbre est appelé l'elfe de Noël de Glow, c’est une poupée qui fait une hauteur de 30cm avec un visage amusant en vinyle. Le reste de son corps est souple et possède des boucles et un crochet pour pouvoir facilement mettre en scène le lutin dans toutes les situations. En vrai, tous les lutins peuvent convenir.
À Partir de Quel Âge Amener un Lutin de Noël ?
La tradition du lutin peut démarrer très tôt : vers 3 ans. Les enfants prendront un véritable plaisir à se réveiller chaque jour pour trouver la nouvelle farce que le lutin a réservé. Les plus grands de la fratrie se feront une joie de concocter des surprises amusantes pour les plus jeunes.
Pourquoi le Lutin Arrive-t-il Dans la Maison ?
Dans tous les cas, le lutin farceur de Noël est envoyé par le Père Noël lui-même, mais les raisons peuvent varier :
- Soit pour surveiller les enfants sages et faire un rapport au Père Noël.
- Soit pour passer des vacances bien méritées après plusieurs mois de dur labeur.
Mais pour qu’il trouve la maison ou pour l’arrêter, il va falloir le capturer à l’aide d’une jolie boîte et de quelques gourmandises.
Quel est le Principe du Lutin Farceur ?
Le principe du lutin farceur repose sur une tradition qui enchante petits et grands. Ce lutin, envoyé par le Père Noël, s'invite dans les foyers dès le 1er décembre pour surveiller les enfants et rapporter leurs comportements. Durant la journée, il reste immobile, mais dès la nuit tombée, il prend vie pour réaliser des farces. Il s'amuse à déplacer des objets, à organiser des mises en scène cocasses, des histoires amusantes ou à créer des surprises humoristiques.
Comment Fabriquer un Petit Lutin de Noël ?
Créez votre propre lutin de Noël avec des matériaux simples. Utilisez une chaussette colorée comme base du corps, remplissez-la de riz ou de ouate pour lui donner forme. Façonnez une tête ronde avec du feutre ou une boule en polystyrène. Ajoutez des détails amusants :
- Un bonnet pointu en feutrine rouge
- Des yeux en boutons
- Un nez en pompon
- Une barbe en laine blanche
Habillez votre lutin d'un petit costume en feutrine verte ou rouge. Pour une touche finale, attachez un grelot au bout de son bonnet. Personnalisez votre création en lui donnant un nom et en inventant sa propre histoire.
Quel Nom Donner aux Lutins Farceurs ?
Choisir un nom pour votre lutin farceur ajoute une touche personnelle à cette tradition festive. Optez pour des noms évocateurs comme Fripouille, Malice ou Gribouille qui reflètent leur nature espiègle. Des noms inspirés de Noël tels que Flocon, Cannelle ou Guirlande créent une ambiance féerique. Pour un côté plus humoristique, pensez à Zigzag, Confetti ou Chatouille.
Le Lutin Farceur dans la Culture Populaire
Les lutins farceurs ont eu une influence notable sur la culture populaire. Ils apparaissent dans de nombreux contes pour enfants, livres illustrés et films, souvent comme des personnages qui apportent une touche de magie et de légèreté. Par exemple, dans les contes de fées classiques, les lutins farceurs sont souvent les compagnons des héros, les aidant ou les mettant au défi avec leurs astuces et leurs jeux.
Les lutins farceurs ont également trouvé leur place dans le monde des jouets pour enfants. Un exemple parfait est le Doudou Lutin Farceur de Doudou et Compagnie. Ce doudou, mesurant 27 cm, incarne l’esprit malicieux et ludique des lutins farceurs. Avec ses traits adorables, ses couleurs vives et son design soigneusement élaboré, il apporte un peu de magie et de joie aux enfants.
Les Cauchemars et Autres Créatures Légendaires
Quand on pense « fantômes », on pense généralement « poltergeist » ou « dame blanche ». Mais le saviez-vous ? Les cauchemars proviennent d’une seule et même créature peu recommandable.
Le mot « cauchemar » lui-même est un mélange de racines latines, néerlandaises, allemandes et scandinaves, et dont la signification la plus couramment acceptée est « fouler la mare ». Vous connaissez la Dame blanche, mais avez-vous déjà entendu parler de la banshee ?
La mara se comporte à la fois comme un spectre, qu’aucun mur ni aucune porte n’importune… Mais également comme une sorte de gobelin, une créature malfaisante qui s’amuse à s’asseoir sur nos poitrines tandis que nous dormons. Son but ? Profiter de notre vulnérabilité pour influer sur notre bien-être, déranger notre respiration - parfois jusqu’à la suffocation -, et nous provoquer des cauchemars dans le meilleur des cas.
Si son nom connaît un certain nombre de variations de pays en pays, et s’est fait surtout présente dans le folklore scandinave, ce qu’elle représente se retrouve sous diverses formes dans de nombreuses traditions populaires. Tour à tour elfe, kobold, gobelin ou lutin farceur dont personne n’apprécie la plaisanterie, la mara est la personnification de nos angoisses nocturnes quand, seul•e•s dans l’obscurité, nous avons peur de la mort.
tags: #lutin #farceur #mythologie #enceinte