Loading...

Le Guide Mustela pour un Sommeil Paisible de Bébé : Comprendre, Accompagner et Instaurer de Bonnes Habitudes

Le sommeil de bébé est un sujet qui préoccupe énormément les parents. Entre les nuits agitées, les réveils fréquents et la quête des fameuses "nuits complètes", il est facile de se sentir dépassé. La Fondation Mustela, œuvrant pour l'enfance et la parentalité, vous propose ce guide pour vous aider à comprendre le sommeil de votre bébé, à l'accompagner en douceur et à instaurer des habitudes saines pour des nuits (et des journées) plus paisibles.

Comprendre le Sommeil de Bébé : Un Monde en Évolution Constante

Le sommeil d'un bébé est très différent de celui d'un adulte et évolue considérablement au cours de sa première année.

Les cycles de sommeil : Agité, Calme, Paradoxal…

Vous trouvez que votre bébé bouge beaucoup pendant son sommeil ? C'est normal ! La phase de sommeil agité représente la partie la plus importante de ce cycle (entre 50 et 60%). C'est précisément le moment où votre enfant bouge, suce son pouce ou sa tétine, voire grogne pendant qu'il est endormi. Les cycles de sommeil du bébé sont plutôt courts et il peut avoir du mal à les enchaîner : rien de plus normal ! Pour vous situer, un nouveau-né enchaîne des périodes de sommeil d’environ 2 heures. Cela signifie que, potentiellement, toutes les 2 heures… il se réveille.

Les besoins en sommeil : ça change vite !

Lors de sa première année, un bébé va voir ses besoins en sommeil évoluer considérablement. Un nouveau-né dort entre 14 à 18 heures par jour, avec des cycles de sommeil qui peuvent varier entre 30 minutes et 2 heures, voire davantage pour certains nourrissons. Il ne fait aucune différence entre le jour et la nuit et peut même dormir davantage pendant la journée. Parmi les bébés, il y a des petits et gros dormeurs ! Désormais, votre bébé va dormir entre 12 et 15 heures par jour et vous aurez de plus en plus de facilité à connaître ses temps de sommeil et à pouvoir anticiper les périodes où il a besoin de dormir : en plus de la nuit, votre bébé fera 3 siestes jusqu’à 6 mois (une le matin, une l’après-midi et une en fin de journée), puis 2 siestes (une le matin et une l’après-midi) les mois suivants.

Nuit de la Java : Une étape à anticiper

Zoom sur la "nuit de la Java" : peut-être avez-vous déjà entendu ce terme. Il s'agit de la deuxième nuit après l'accouchement. Vous pourrez remarquer que votre nourrisson reste éveillé de plus en plus longtemps, entre 2 et 3 heures d'affilée.

Lire aussi: Composition et utilisation du Baume Allaitement Mustela

L'importance de la distinction jour/nuit

Les nouveau-nés ne différencient pas le jour de la nuit à leur naissance. À ce moment-là, leur horloge biologique n’est pas encore synchronisée. C’est un peu plus tard, vers 8-10 semaines qu’un bébé arrive à distinguer le jour de la nuit et ce sera vers 5-6 mois que vous pourrez commencer à instaurer une routine de sommeil pour faciliter l’endormissement.

L’Attente du 3ème Mois : Un Espoir de Nuits Plus Longues

Le 3e mois d'un bébé est souvent une étape très attendue pour les parents en manque de sommeil. En effet, c'est souvent à cette période qu'un bébé pèse ou dépasse généralement 5kg, ce qui lui permet d’avoir assez de réserves pour patienter davantage entre deux repas…C'est pourquoi, certains bébés commencent à dormir davantage la nuit que le jour avec des biberons plus espacés.

Aider Bébé à S'Endormir : Des Astuces et des Repères

La Routine du Soir : Un Ensemble de Repères Rassurants

Selon Emmanuelle Ringeade,"la routine du soir est un ensemble qui représente : retour à la maison, moment de qualité, douche, jeux, repas, etc. et dure donc toute la soirée. Ce sont des repères qui rassurent l'enfant et lui annoncent les évènements à venir.

Le Rituel du Coucher : Un Moment de Transition Doux

Le rituel du coucher est lié à la séparation du coucher, il est plus court, et sert à faire une transition entre le moment où on est ensemble et le moment où on dort dans son lit. …puis on se dit au revoir. Ce temps est assez court, doit être structuré pour que l'enfant en comprenne le sens. Le secret d'un rituel d'endormissement qui fonctionne : le répéter tous les jours pour que votre bébé ait des repères et associe chaque moment qui va suivre comme le début de sa préparation à la nuit ou à une sieste, en fonction de la routine mise en place. Qu’appelle t-on des rituels ? Il s’agit de successions d’actions qui se répètent à l’identique à plusieurs reprises. Commencez le rituel dès l’apparition des premiers signes de fatigue. En revanche, si vous sentez que votre bébé est “trop” fatigué, vous pouvez faire l’impasse ! Le rituel doit être court ! Le petit tips en plus des pros de l’équipe May : n’hésitez pas à inclure le doudou de votre bébé dans le rituel.

Les Signes de Fatigue : Un Langage à Décoder

Si les horaires de sieste de votre bébé (ou celui du coucher) ne sont pas encore complètement calés, certains signes vous aideront à détecter le bon moment pour savoir que votre bébé a besoin de dormir. Évidemment, s'il vous offre un adorable bâillement, s’il se frotte les yeux ou s’il commence à pleurer ou râler, vous saurez tout de suite quoi faire. En revanche, vous aurez peut-être remarqué certaines situations où votre enfant semble en pleine forme…et pourtant, c'est bel et bien le moment de le coucher. Typiquement, si vous remarquez qu’il a les yeux légèrement humides, s’il cligne souvent des yeux, si son teint pâlit un peu ou s’il se frotte le nez ou les oreilles, ces petits signes vous indiquent qu’il est temps de le coucher. Bon à savoir : il est conseillé de coucher votre bébé dans les 10 minutes après l’apparition des premiers signes de fatigue pour faciliter l’endormissement de votre enfant.

Lire aussi: Tout savoir sur le coffret naissance Mustela

L'importance d'un environnement sécurisant

Pour faciliter l'endormissement de votre nourrisson, la mise en place d'une routine de sommeil peut vous aider, comme nous le confirme Emmanuelle Ringeade : "proposez-lui un environnement qui le sécurise et le rassure, à tout âge. De la proximité et de la contenance les premiers mois, des routines et un cadre sécurisant ensuite.".

L'autonomie progressive : vers un endormissement seul

C’est aussi à partir du 4e mois que votre bébé peut s’endormir ou se rendormir seul. À partir de 6 mois environ, l'enfant est capable de s'approprier un doudou, et d'intégrer les routines que vous lui proposez. C'est grâce à la répétition des essais de coucher dans son lit, avec la présence rassurante de son parent, que votre bébé découvre peu à peu l'endormissement de plus en plus autonome. "Il est possible que certains soirs l'accompagnement au coucher soit un peu long, à certaines périodes notamment (déménagement, rentrée à l'école, changement dans la vie de l'enfant). Mais si les bases sont posées, ce ne sont que des étapes transitoires."

Pleurer le soir : une décharge émotionnelle

Votre enfant est propre et nourri, vous sentez qu'il est fatigué et pourtant rien ne le calme. Cette situation, bien connue et répandue chez les parents (rassurez-vous sur ce point) est tout à fait normale : il s'agit des pleurs du soir, aussi appelés "la décharge du soir" parce que ces pleurs sont souvent plus forts à la tombée de la nuit. C'est un moyen pour votre enfant de s'exprimer et de digérer ce qui a pu se passer dans la journée. Le conseil d'Emmanuelle Ringeade : "c'est important de les accueillir et de ne pas chercher à les faire taire à tout prix. Pour cela, des câlins, des bercements, du portage peuvent aider le bébé à se calmer. C'est important aussi de se relayer entre adultes, car ce sont des moments particulièrement éprouvants. Ce qui peut marcher, c'est de proposer une ambiance calme et tamisée, de mettre une musique douce, et de bercer le bébé.

Les Réveils Nocturnes : Causes et Solutions

S’il n’est pas surprenant qu’un nouveau-né ou un nourrisson réveille ses parents la nuit, il peut arriver que l’on se demande quelle en est la raison. A-t-il faim ? A-t-il froid ? Se sent-il seul ? Ressent-il l'angoisse de la séparation ? A-t-il peur du noir ? Souhaite-t-il être changé parce que sa couche est pleine ? Beaucoup de questions auxquelles nous avons parfois du mal à répondre.

La Faim : Un besoin réel avant 6 mois

Si vous vous demandez s'il a faim, sachez qu'avant 6 mois, votre bébé peut effectivement vous réveiller parce qu'il a besoin de lait maternel ou infantile, selon ce que vous avez choisi pour le nourrir. Après 6 mois, un enfant n'a, généralement, plus besoin de boire la nuit car il est capable de faire assez de réserves.

Lire aussi: Guide Complet : Huile de Grossesse Mustela

Entre deux cycles de sommeil : un moment de vulnérabilité

Si votre bébé n'a pas faim, pourquoi pleure-t-il ? S'il est au sec, qu'il n'y a pas de poussée dentaire ou autre chose qui le perturbe (comme un eczéma qui le démange ou parce qu'il fait trop chaud), votre tout-petit peut tout simplement se réveiller parce qu’il est entre deux cycles de sommeil. Certains nourrissons arrivent à se rendormir seuls, quand d’autres auront besoin du réconfort de leur parent pour y arriver.

Les retours en arrière : une étape normale

Hourra ! Votre bébé fait ses nuits depuis 2 mois, vous pensiez vous reposer…sauf que depuis peu, les réveils nocturnes sont de retour et vous ne savez pas pourquoi. Sachez que les retours en arrière de ce type sont normaux et peuvent arriver lors de poussées de croissance par exemple (dans les premières semaines, à 3 mois, 6 mois) ou si votre bébé voit ses repères chamboulés, comme lors d’un voyage, pendant l'été. Il s’agit d’une étape totalement normale pour un bébé et qui arrive vers 8 mois environ.

La fatigue accumulée : un cercle vicieux

De la même manière que pour le sommeil d'un adulte (ou d’un jeune parent !), un bébé peut souffrir d’un manque de repos qui s’accumule pendant plusieurs jours ou même semaines. Si c’est le cas, vous remarquerez que votre enfant a de plus en plus de mal à s’endormir : même si cela peut sembler paradoxal au début, plus un enfant est fatigué…moins il dormira facilement. Que faire si vous êtes dans ce cas ?

Siestes et nuits : un équilibre délicat

Vous vous êtes peut-être déjà demandé si un bébé risque de moins dormir la nuit parce qu'il a dormi trop longtemps la journée. Et dans ce cas, faut-il le réveiller ? Selon Emmanuelle Rigeade, "il n'est pas recommandé de priver un enfant de sommeil en journée pour qu'il dorme mieux la nuit, car au contraire un enfant trop fatigué aura davantage de mal à dormir le soir. C'est seulement à partir de 3 ans, qu'il est possible que dormir trop longtemps pendant une sieste impacte le coucher."

Le conseil d'une experte

Le conseil d'Emmanuelle Rigeade : "les réveils nocturnes sont normaux les premiers mois, car les cycles de sommeil sont courts et l'enfant a besoin de s'alimenter la nuit. Ensuite, il faut s'interroger sur les habitudes de sommeil de l'enfant, notamment s'il se réveille dans les mêmes conditions qu'il a été couché ou pas, et quelles ressources dispose-t-il pour se rendormir.

Sécurité et Confort : Les Indispensables pour un Sommeil Serein

La position de sommeil

Les experts sont unanimes, il est recommandé de faire dormir votre nouveau-né sur le dos les premiers mois (cette position permet de réduire de 50% le risque de mort subite du nourrisson) et ce, même si vous avez l'impression que votre bébé est plus à l'aise dans vos bras quand il est sur le ventre. À partir de 6 mois, il pourra se retourner tout seul et vous risquez de le retrouver sur le ventre.

L'environnement de sommeil

Vous aurez besoin d'une seule chose (outre un pyjama et un body) : une gigoteuse…et c'est tout ! Pas de peluche, d'oreiller, de couette car votre petit, en bougeant, pourrait se les mettre sur le visage et ne pas réussir à les enlever tout seul. Non ! Cette crainte n'arrive que vers les 2 ans d'un enfant, âge auquel il commence à prendre davantage conscience de la séparation, où l'imaginaire se développe davantage, etc.

Les siestes : un environnement différent

En journée, lors des siestes, ne proposez pas les mêmes conditions que la nuit. Laissez les volets ouverts et n’empêchez pas la maison de vivre !

Les Clés d'un Sommeil Réussi : Patience, Confiance et Adaptation

Vous avez désormais les clefs en main pour mieux comprendre le sommeil de votre enfant, de la naissance à sa première année. Le sommeil est, bien souvent, un sujet crucial pour les parents et source de nombreux questionnements. Comment aider bébé à enchaîner les cycles de sommeil ? Comment faire pour que bébé fasse ses nuits ? Le sommeil est essentiel. Il permet de booster la croissance de votre bébé, d’assurer le bon développement de son cerveau et de renforcer son système immunitaire. Les cycles de sommeil du bébé sont plutôt courts et il peut avoir du mal à les enchaîner : rien de plus normal ! On dit, généralement, qu’un bébé “fait ses nuits” lorsqu’il parvient à enchaîner 6 heures de sommeil nocturne. Il doit alors être capable de constituer des réserves d’énergie suffisantes et de régler son horloge biologique. Cela ne se fait pas de manière linéaire et prend du temps : chaque enfant apprend à dormir à son propre rythme ! Il est, par ailleurs, aussi normal qu’un bébé qui semblait réussir à dormir plusieurs heures de suite recommence soudainement à se réveiller : c’est notamment le cas lors des poussées de croissance.

Pas de "il faut" ou "il ne faut pas"

“Il n'y a pas de "il faut" ou "il ne faut pas" en termes de parentalité, selon Emmanuelle Rigeade. Vous pouvez endormir vos bébés dans vos bras aussi longtemps que cela vous convient et à lui aussi. Si un jour cet endormissement implique que vous deviez vous lever plusieurs fois par nuit pour le rendormir, et que vous en aviez assez, vous avez tout à fait le droit de l'accompagner pour que cela ne soit plus le cas.

L'importance de l'instinct parental

C’est votre bébé, vous allez apprendre à le connaitre au fil des jours, suivre son instinct et se faire confiance reste la solution pour un retour de la maternité en toute sérénité.

Le Sommeil des Parents : Un Enjeu Crucial

Le sommeil est essentiel. Le sommeil de bébé est un sujet de préoccupation majeure pour les parents et nous le comprenons ! Néanmoins, souvenez-vous que chaque enfant l’appréhende à sa manière et selon son propre rythme alors ne vous mettez pas trop la pression ! On vous souhaite bon courage, de douces nuits et on vous rappelle que les difficultés rencontrées aujourd’hui finiront forcément par passer !

Les chiffres parlent d'eux-mêmes

Le 18 mars prochain, nous fêterons la journée mondiale du sommeil… et on peut dire que c’est un point sensible pour les parents. En public, le sujet est parfois abordé avec humour, mais dans l’intimité de la vie de famille, la fatigue, les réveils, voire les nuits blanches pèsent. Combien de temps cela dure-t-il ? Est-ce que cela s’améliore ? Quelles solutions pour se reposer ? 40 minutes ! C’est ce que perd en moyenne une femme par nuit après la naissance de son bébé, versus 13 minutes en moins pour les hommes selon une étude menée par l’Université de Warwick*. Messieurs, il est temps d’équilibrer tout ça ! Et encore, il s’agit-là d’une moyenne. Une famille monoparentale n’aura pas le même degré de fatigue qu’un couple qui a la possibilité de se partager les nuits. L’allaitement peut également être le facteur d’un sommeil entrecoupé (certains bébés se réveillent plus vite entre deux tétés) et dans certains cas d’un déséquilibre marqué au sein du couple.

Ne pas s'oublier

Si la future maman a pu expérimenter des troubles du sommeil pendant sa grossesse, dès la naissance d’un enfant, le confort et le bien-être du tout-petit deviennent LA priorité en tant que parent. Sauf que bien souvent, c’est au point de faire passer son bien-être en dernier. « Surveiller votre sommeil et celui de votre nouveau-né sont parmi les défis les plus difficiles au cours des premières semaines de la vie d'un nourrisson », explique le Dr Rebecca Robbins, enseignante en médecine à la Harvard Medical School dans cet article. Bien sûr, inutile de chercher bien longtemps pour se rendre compte de ce qu’entraîne la privation de sommeil. Manque d’énergie, irritabilité, stress… La liste est longue à court et plus long terme.

Dormir quand bébé dort : un conseil à adapter

Le conseil des experts et de l’entourage ? Dormir quand bébé dort ! Enfin, en théorie. En pratique, cela se révèle plus difficile : parfois le créneau pour dormir se limite à une vingtaine de minutes avant le réveil et on peut avoir du mal à s’endormir. Parfois, on a juste envie de prendre quelques minutes pour ranger, prendre de l’avance, se nourrir, se laver, et au moment de se poser, le bébé nous réclame et c’est reparti. “Lorsque j’ai eu mon premier enfant, j’ai eu du mal à me “forcer” à faire des siestes quand je le pouvais.

La sieste éclair : une solution rapide

Oui ! Bien sûr, rien ne peut se substituer à 8-9h de repos. Mais lorsqu’une carence se fait ressentir, une sieste éclair (aussi appelée “power nap”) de 10 à 20 minutes peut vous aider à recharger un peu les batteries et à réduire votre niveau de stress. Si vous n’arrivez pas à vous endormir rapidement, ne lâchez pas ! Nous ne sommes pas égaux sur l’endormissement.

Déléguer : une nécessité pour les parents solos

“Je suis un parent solo et épuisé. Il est évident que pour une mère ou un père seul(e) avec un ou plusieurs enfants, la logistique n’est pas la même et la carence en fatigue peut être importante. Si cela est possible, essayez de déléguer une nuit de temps en temps à un proche pour que vous puissiez récupérer si vous avez un enfant en bas âge. Et cela, sans culpabiliser !

L'allaitement : un partage des tâches

Là encore, la période d’allaitement peut perturber votre sommeil (d’autant plus si vous avez quelques inquiétudes sur le sujet ou si votre bébé se réveille fréquemment). Pour vous soulager, plusieurs options. Votre conjoint peut vous aider en allant chercher le bébé qui pleure dans son lit et vous l’apporter pour le nourrir, puis il peut aller le remettre dans son lit sans que vous ayez à vous relever. On ne peut ainsi qu’inciter les pères à soulager leur compagne.

La Fondation Mustela : Un Soutien Constant à l'Enfance et à la Parentalité

« En 1982, le père de Jean-Paul Berthomé, Président des Laboratoires Expanscience, a créé la Fondation Mustela pour donner une dimension sociétale à son entreprise et sa marque phare. C’était un choix précurseur à l’époque ! Nous sommes fiers d’avoir été, dès l’origine, abrités par la Fondation de France, garante de la probité de nos actions. La Fondation Mustela est restée fidèle à sa vocation première : œuvrer en faveur de l’enfance. Depuis sa création, plus de 250 bourses ont été attribuées à des chercheurs en pédiatrie, psychologie, maïeutique… qui rencontrent des difficultés de financement. La Fondation intervient aussi auprès des plus vulnérables via des actions de terrain.

Soutien à la recherche

La fondation apporte aussi son soutien à des associations de terrain dans le but d’encourager une meilleure prise en considération de l’enfant en situation de vulnérabilité et de sa famille par la société, et de lutter contre les inégalités, qui peuvent, dès le premier âge, affecter les enfants issus de milieux défavorisés. Parmi les derniers épisodes, l’un débanalise le sujet de la prématurité dite « moyenne » en proposant aux professionnels et aux parents un éclairage inédit sur les vulnérabilités spécifiques de ces bébés et de leurs parents. Vulnérabilité encore, s’agissant de l’épisode consacré aux « vulnérabilités maternelles » : comment repérer au plus tôt les femmes qui ont un besoin d’accompagnement particulier ? Accouche, et après ? Santé mentale, développement psycho-socio-affectif, vulnérabilités… Accouche, et après ?

Exemples de projets soutenus

  • La pédopsychiatre Laure Boissel consacre sa thèse à « Synchropréma, analyse de l’impact des sessions de lecture par un psychothérapeute sur la synchronie mère-bébé à différents niveaux : hormonal, physiologique, comportemental, dans une population d’enfants prématurés âgés de 34 à 36 SA, en réanimation néonatale à Amiens » (université Picardie Jules Verne).
  • Axelle Champion, titulaire d’une thèse doctorale sur l’histoire de la psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent en France et en Écosse, est lauréate d’une Bourse de Recherche pour l’enfance pour son « postdoc » au laboratoire Temos (université d’Angers/CNRS) sur les « nouveaux pôles d’expertise : les cliniques pédopsychiatriques dans l’entre-deux-guerres ».
  • Élodie Rabatel, puéricultrice au CHU de Strasbourg, consacre un projet de recherche à « l’antalgie du nouveau-né prématuré par interventions maternelles lors d’un prélèvement veineux : efficacité, vécu des parents et des soignants ».

tags: #lafondation #mustela #guide #sommeil #bébé

Articles populaires:

Share: