Introduction
L'histoire d'Igé, un village de Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté, est riche et complexe, marquée par des événements significatifs qui résonnent à travers les siècles. De ses origines gallo-romaines à son rôle pendant la Révolution française, Igé témoigne d'une évolution constante, influencée par des forces sociales, économiques et politiques. Cet article explore les différentes facettes de cette histoire, mettant en lumière son importance en tant que berceau potentiel de la révolution. Nous allons explorer l'histoire d'Igé à travers les âges, en nous penchant sur les événements et les influences qui ont façonné son identité.
Les Origines d'Igé et la Chapelle de Domange
La commune d’Igé est une zone de peuplement très ancienne et étendue, avec des vestiges gallo-romains et des tombes datant du haut Moyen Âge retrouvés sur son territoire. Le village est mentionné pour la première fois vers la fin du IXe siècle (887-926) dans une charte de Saint-Vincent de Mâcon, sous le nom de "In pago Matisconensi, in villa Ibiaco". Vers 931, on le retrouve dans une charte de l’abbaye de Cluny, sous l’appellation "In agro Ibgiacense, in eadem villa Ibgiaco".
Le hameau de Domange, situé sur une petite éminence rocheuse, abrite une chapelle mentionnée dès le Xe siècle. Vers 953, un certain Hugues est chassé pour avoir détenu sans droit la moitié des églises d’Igé et de Domange, biens qui avaient été donnés à l’abbaye par le comte Guillaume (possiblement vers 920). Vers 962, la chapelle est mentionnée dans une charte de Cluny sous le vocable de Saint-Pierre : "In pago Matisconensi, in agro Ipgiacensi… capellam… in villa Domanico… in honore Sancti-Petri". Le texte rend compte de la donation de l’autre moitié des églises d’Igé et de Domange à l’abbaye de Cluny par le comte Aubri.
À cette époque, l’église de Domange est à la collation de l’abbaye de Cluny, desservie par un curé-moine qui vit dans la maison en face de l’édifice. L’église de Domange n’est vraisemblablement jamais considérée comme paroissiale, et dès le XIe siècle, une église paroissiale est construite à Igé, non loin du hameau. Cela renforce l’idée du statut particulier de Domange : un édifice géré et utilisé par les moines, qui était entouré d’un cimetière. Selon Christian Sapin, l’édifice aurait pu à l'origine être le centre d’une nécropole, ou bien encore la chapelle d’une villa, qui devint le centre d’un domaine plus important, géré par les moines.
Au XIVe siècle, la chapelle de Domange devient annexe de l'église d’Igé. Dans un pouillé de 1513, les deux édifices sont indiqués comme « unitae ». A cette période, l’église Saint-Germain à Igé est fortement remaniée et restaurée. De la construction du Xe siècle, l’édifice actuel conserve sa nef et sa travée sous clocher. Au XIIe siècle, l’église est visiblement partiellement reconstruite, et vers 1410, la chapelle gothique est ajoutée au sud de la travée sous clocher, financée par Antoine de Villecourt et son épouse Marguerite de Charost.
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Aux XVIe et XVIIe siècles, la chapelle de Domange est rénovée en plusieurs occasions, notamment pour réparer les dommages causés par les Guerres de Religion. C’est peut-être à ce moment-là que la chapelle passe sous le patronage de sainte Bénédicte. Une autre restauration a lieu en 1753, à l’initiative des moines. Au moment de la Révolution, les moines sont chassés des lieux, et en 1790, les biens de Cluny à Domange sont vendus comme biens nationaux. En 1795, la chapelle est interdite au culte.
Au XIXe siècle, une restauration globale de l’église est engagée. En 1927, une explosion cause de lourds dégâts à l’édifice. À la fin des années 1930, la chapelle est classée Monument Historique en 1938. De 1968 à 1971, des travaux sont menés afin de reconvertir l’édifice. De 2006 à 2008, une restauration complète de l’édifice est engagée. En 2010, elle devient le 148ème site clunisien et appartient dès lors au Grand Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe. La chapelle sert désormais de salle d’exposition et accueille divers événements culturels.
Igé et la Révolution Française : Un Contexte National Agité
La Révolution française, qui a débuté en 1789, a été une période de bouleversements sociaux, politiques et économiques majeurs en France. Les idées des Lumières, telles que la liberté, l'égalité et la fraternité, ont inspiré les révolutionnaires à remettre en question l'autorité de la monarchie et à réclamer une société plus juste.
Les Communaux et les Débats Pré-Révolutionnaires
Dans le débat sur les communaux, se distinguent très nettement trois périodes, qui d’ailleurs, se calquent sur les grands moments révolutionnaires. La première rupture est celle de la chute de la royauté le 10 août 1792. La dynamique créée réussit à vaincre les hésitations et à faire voter une loi de partage (14 août) dont les modalités ne seront adoptées que lors d’un autre grand élan (10 juin 1793), après la chute des Girondins. La seconde rupture est moins brutale. A la fin de l’an II, les hésitations face au partage resurgissent et remettent en cause cette loi de 1793.
L’Assemblée constituante puis la Législative s’intéressent activement aux communaux. Plusieurs projets sont élaborés, mais aucun n’arrive au stade de la discussion. Que reflètent ces projets ? Les représentants du peuple ne travaillent pas isolés, ils prennent l’avis des directoires de département et ils reçoivent un grand nombre de pétitions écrites par les paysans.
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Dès l’été 1789, l’Assemblée organise des comités chargés de se répartir le travail pour élaborer les lois d’une France régénérée. La question des communaux est confiée principalement au comité des droits féodaux et à celui d’agriculture et de commerce. Le premier n’a laissé aucun procès-verbal de séances mais ses archives conservent un grand nombre de pétitions au sujet des communaux, parmi lesquelles 238 reçues d’août 1789 à mai 1792, la plupart de janvier 1790 à mars 1791. Le comité des droits féodaux écrit, en réponse à certaines lettres, qu’il « prépare un projet de loi générale sur les communaux », mais il n’en a laissé aucune trace.
Le comité d’agriculture et de commerce de la Constituante traita un plus petit nombre de pétitions concernant les communaux mais il élabora un projet de loi, inclus dans celui des lois rurales. Créé le 2 septembre 1789, il est composé le 7 septembre de 35 membres dont un bon nombre sont absorbés par les questions concernant le commerce. Seuls nous intéressent ici ceux auxquels étaient confiés les rapports des pétitions et mémoires regardant les communaux. Ni le président, le marquis de Bonnay, ni le secrétaire Dupont de Nemours, physiocrate notoire, n’interviennent directement. Le rôle essentiel est tenu par quatre personnages, réputés pour leurs compétences en agronomie. Ils ont réfléchi aux progrès de l’agriculture, deux les ont testés dans leurs propriétés : Meynier sur sa terre de Salinelles (Languedoc) et Heurtault à Lamerville (Berry) où il a amélioré les races de bêtes à laine. Herwyn a travaillé à l’assainissement des terres de la ville de Hondschoote. Hell, dans La restauration de l’agriculture en France, développe les idées qu’il défend avec ses trois collègues : la liberté dans tous les domaines agricoles est le seul moyen de favoriser le progrès.
Renforçant le poids de ces agriculteurs libéraux, les sociétés d’agriculture exercent leur influence sur le comité en lui adressant des mémoires. Depuis 1788, elles trouvent un regain d’intérêt au partage des communaux et suscitent des travaux sur le sujet. Dès le 24 octobre 1789, la Société royale d’Agriculture de Paris adresse à l’Assemblée un mémoire « sur les abus qui s’opposent aux progrès de l’agriculture, et sur les encouragements qu’il est nécessaire d’accorder à ce premier des arts ». Ses vues y sont clairement affirmées : « l’existence des communes est un des principaux abus de l’agriculture ». En outre, ses membres sont actifs individuellement. L’un des plus éminents, Cretté de Palluel, publie en 1790 un Mémoire sur l’amélioration des biens communaux, le dessèchement des marais, le défrichement et la replantation en bois, avec les moyens de procéder à leur partage, où il préconise un partage facultatif, par feu et viager, là où la nature des terres s’y prête. Les correspondants provinciaux agissent aussi et font part de leur expérience à l’Assemblée. Le premier projet de code rural que présente Heurtault de Lamerville le 29 août 1790, est fidèle à ces idées. Fondé sur « la liberté des campagnes » et « l’indépendance du sol », il veut supprimer la vaine pâture et encourager le partage des communaux. Lorsque le projet achevé est présenté devant les députés, le 5 juin 1791, son libéralisme a été quelque peu tempéré. La section V, entièrement consacrée aux communaux, envisage un partage facultatif, décidé par les autorités administratives ; la moitié des terres serait distribuée par tête, l’autre moitié au prorata de la contribution foncière. Dès le deuxième jour de discussion (20 juillet 1791), un article est renvoyé « jusqu’à la discussion sur les communaux », puis le 5 septembre, après un remaniement, toute cette section V est retranchée ; « les comités ont pensé qu’elle devait être l’objet d’un décret particulier ». Les soucis politiques engendrés par la fuite à Varennes, puis la hâte à proclamer la constitution retardent les travaux sur le code rural dont le vote s’achève le 28 septembre 1791.
La Législative réorganise ses comités, l’un d’eux se consacrant exclusivement à l’agriculture. Celui-ci attribue tout ce qui a trait aux communaux à Aveline et le charge, le 12 décembre 1791, du rapport sur le sujet. Pour savoir quels sont les députés qui ont réfléchi avec Aveline, nous ne pouvons que nous pencher sur les présences aux séances de discussion du projet : 9 journées entre le 6 juin et le 6 juillet 1792. Trois déductions s’imposent. L’influence de la Société d’Agriculture de Paris s’affirme ouvertement, encore plus forte que sous la Constituante. Le président du comité est Broussonnet, secrétaire perpétuel de la société d’agriculture, secondé par un autre membre éminent, Rougier de la Bergerie. D’autres appartiennent sans doute à des sociétés de province, tel Aveline à celle de Caen. Deuxième constatation, les cultivateurs sont majoritaires. Sur 18 députés présents au minimum à trois séances, 9 sont officiellement définis ainsi, et s’intéressent aux progrès agricoles. Rivery produit des semences sélectionnées, Lequinio édite du 31 mai 1791 au 18 février 1792 Le journal des laboureurs « pour diffuser en Bretagne des informations relatives à l’agriculture ». Enfin, l’origine géographique des députés qui ont élaboré le projet est frappante, marquée par la prédominance du centre du bassin parisien où existe une forte demande de partage des communaux restants : agriculture modernisée, forte pression démographique et manque de terres. Meurthe, Haut-Rhin et Calvados se rattachent aussi à ce modèle.
Malgré les incitations de l’Assemblée (motion Laureau du 3 février 1792), Aveline ne présente son rapport devant le comité que le 6 juin 1792. Il suscite manifestement l’intérêt puisque lors de ce premier jour de discussion, ainsi que le suivant, le 11 juin, 19 membres sont présents, soit nettement plus que de coutume, et la discussion est « très longue ». Puis au fil des six séances, le nombre des participants s’effdoche, la durée se réduit. N’est-ce pas dû à la crise politique ouverte par le roi qui oppose son veto et congédie le ministère (12 juin), accentuée le 20 juin par l’invasion des Tuileries ? La décision d’imprimer le rapport pour le distribuer aux membres de l’Assemblée n’est prise que le 25 juillet. Aveline y propose le partage facultatif. Il distingue entre « communaux libres » dont la jouissance est liée à la résidence, qui pourront être partagés par ménage, et les communaux dont le droit est relatif à la propriété, où le partage se fera en deux parts : une moitié par chef de famille propriétaire et l’autre au prorata des propriétés. Mais Aveline doit bien avouer que le comité n’a accepté que la première partie de son projet, la division par ménage.
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De l’été 1789 à l’été 1792, le débat sur l’avenir des communaux a eu lieu presque exclusivement au sein du comité, l’Assemblée n’a abordé le sujet qu’à travers les droits féodaux. Du résultat de ces travaux et des autres mémoires adressés aux députés se dégagent des idées analogues. Leur analyse de la situation est unanime, elle reprend les images des années 1770. « Les communaux présentent presque partout l’image de la misère et de la stérilité » (Aveline). Les pauvres en jouissent peu et seuls les riches en tirent quelque profit.
Que le partage soit décidé par le conseil général de la commune (Heurtault) ou par l’assemblée des citoyens (Aveline), il doit ensuite être approuvé par les autorités administratives départementales. Cependant un point essentiel a changé : le mode de partage. Sous Louis XV, le gouvernement voulait le partage égal entre les ménages. Maintenant, cette préoccupation sociale n’est conservée que dans le discours : le pauvre gagnera au partage surtout parce qu’il « se fera employer sur les terres des plus riches » (Aveline). Le but est avant tout économique, les idées des physiocrates triomphent. Si « les communaux sont l’un des principaux abus », c’est parce qu’ils entravent la liberté. « Le partage des communaux fait aussi une partie essentielle de l’indépendance du sol. Ces terrains appartenant à une multitude de citoyens qui ont les mêmes intérêts et qui n’ont pas la même volonté, il s’ensuit que la liberté individuelle est gênée et que le sol est enchaîné ». Les propriétaires sont les plus aptes à mettre en valeur ces terres, le partage doit donc les favoriser.
Certes, il s’agit de la période qualifiée de « révolution bourgeoise », mais ce traitement de faveur envers les propriétaires étonne tout de même. Les comités ont enquêté auprès des départements, reçu des pétitions. Etait-ce le vœu exprimé ? L’Assemblée constituante avait songé à demander l’avis des départements. On retrouve quelques mentions d’une circulaire du 30 octobre 1790 qui n’eut guère d’effets. Le 23 novembre 1791, le président du comité d’agriculture, Broussonnet, demande aux directoires des départements « les renseignements que vous croirez les plus convenables au bien public et aux progrès de l’agriculture, en les considérant sous les deux rapports ou de l’indivisibilité ou du partage des biens communaux ». Aveline ne reçoit que 45 réponses (39 de janvier à avril 1792, puis 6 de mai à septembre). Georges Bourgin a fait tout le travail de recherche et de publication de ces documents. Avec le concours des archivistes départementaux, il a retrouvé les délibérations de 13 autres directoires ou conseils généraux, et pour 7 encore, des réponses de districts.
Quels éléments ces réponses apportaient-elles au comité ? À vrai dire, rien de décisif. À l’évidence, ce qui frappe d’abord, c’est la diversité des avis. Il existe parfois pour un même département, des appréciations contradictoires. En Côte-d’Or, le conseil conclut en faveur du partage égal entre les chefs de famille, mais le directoire n’adopte pas ce mémoire car « il est aussi contraire à l’avancement de l’agriculture qu’aux principes de la justice » et il préconise la vente. Ces appréciations dépendaient-elles de la composition de ces assemblées ? En fait, le plus souvent la réponse est rédigée par un seul membre, ou parfois le procureur général syndic.
Treize départements s’opposent au partage : on peut considérer leur avis comme sincère et motivé car il va à l’encontre de la réponse suggérée par le comité. Il s’agit, pour certains, de terres de montagnes pour lesquelles l’appropriation privée risquerait d’engendrer l’érosion. Sont hostiles aussi les départements où il ne reste presque plus de communaux, où le partage donnerait des lots trop petits pour être viables, et « tendrait à concentrer bientôt cette propriété dans les mains des riches possesseurs de fonds ». Ils craignent aussi les « désordres ». Neuf départements rédigent des réponses nuancées qui n’aboutissent à aucune conclusion.
Vingt-trois départements approuvent le projet de partage. Sept ne précisent pas selon quel mode, soit parce qu’il s’agit d’une réponse de pure politesse (cas de la Charente qui ne possède guère de communaux), soit parce que la complexité du débat n’a pas permis de trancher (Drôme). Cinq départements souhaitent un mode mixte : que la moitié au moins des communaux soit partagée entre les propriétaires : ce sont les régions où la coutume leur réservait la jouissance (Normandie, Massif Central et Bugey). Le partage par feu est accepté par 6 départements, choix sincère dans le cas du sud-ouest où des partages ont déjà eu heu. Quant au partage par tête, il n’est réclamé que par le Bas-Bhin et la Manche, auxquels s’ajoutent l’Isère et la Meurthe qui parlent d’un « partage entre tous ». Il signifie un partage entre tous les hommes adultes, ce qui « sera le plus favorable à la classe indigente du peuple et qui tendra le plus à multiplier le nombre de propriétaires ». Ajoutons à ceci la solution de la vente des communaux de petite taille, avancée souvent en solution annexe, par dix départements.
Une autre idée émane de ces lettres : il n’est pas urgent de voter cette loi, d’autant moins qu’existent de fortes réticences à l’égard d’une loi nationale. Personne n’incite le comité à trancher rapidement. Trois départements trouvent même le moment inopportun, à court terme (Morbihan, Orne) ou à long terme pour le Maine-et-Loire qui y voit « une entreprise toujours repoussée par l’ignorance des habitants de la campagne ».
Au début de 1792, les projets élaborés par le comité d’agriculture sont donc bien en accord avec les avis des notables : hésitations, absence de précipitation et craintes face à une loi nationale.
Les Pétitions Paysannes et les Insurrections
L’attitude des paysans peut être appréhendée par deux moyens : les émotions ou insurrections et les pétitions adressées à l’Assemblée. Les premières ont été étudiées par Hippolyte Taine, Georges Lefebvre, Albert Soboul et bien d’autres, jusqu’à la dernière synthèse de Peter Jones et à celle d’Anatoli Ado qui se fonde sur les documents du comité des rapports, de la commission des Douze et sur les archives de la police générale. Nous utiliserons donc ces travaux. Deuxième type de sources, les pétitions sont bien connues, mais elles n’ont jamais fait l’objet d’une étude systématique. Ont été réunies ici toutes les pétitions au sujet des communaux adressées à l’Assemblée et dont on trouve trace au comité des droits féodaux et à celui d’agriculture de la Constituante et de la Législative. Même si les lettres qui traitent des droits d’usage (vaine pâture, pâturage en forêt..), du droit de plantis, etc., nous sont connues, elles ont été écartées des statistiques et études : seules les pétitions concernant les communaux au sens strict sont prises en compte. Quelle valeur attribuer à ces lettres ?
Les pétitions qui émanent de la communauté des habitants sont les plus nombreuses (40,2 %), qu’elles soient annoncées comme provenant de la commune, de la communauté ou de la municipalité, c’est-à-dire les officiers municipaux auxquels s’ajoutent les notables.
Igé après la Révolution
Après la Révolution, Igé a continué à évoluer, influencée par les changements politiques et économiques du XIXe siècle. La restauration de la chapelle de Domange en 2006-2008 témoigne de la volonté de préserver le patrimoine historique de la commune, et sa transformation en salle d'exposition et lieu d'événements culturels montre son dynamisme et son ouverture sur le monde.
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